Bonjour,
Je poste ici un sujet dans cette rubrique "armée étrangère", pour obtenir des infos sur les spécificités inscrites sur les tombes allemandes : Pour chacune :
- quelle serait la meilleur traduction française (exemple : infantersit ou wehrmann)
- quelle est la spécificité du combattant (exemple : "grenadier", "schutze, Jäger)
Toutes ces inscriptions proviennent de tombes allemandes de la première guerre WW1
- Landsturmmann
- Musketier
- Soldat
- Unteroffizier
- Gefreiter
- Obergefreiter
- Fahrer
- Dragoner
- Leutnant
- Oberstleutnant
- Ersatz Reservist
- Reservist
- Fusilier
- Kanonier
- Wehrmann
- Jäger
- Ulan
- Vizefeldwebel
- Wizewachmeister
- Wachmeister
- LDST.REKR
- Schutze
- Krankenträger
- Feldwebel
- Grenadier
- Infantrist
- Rittmeister
- Sergeant
- Pionier
- Offz stellv .... Offizier-Stellvertreter
- Freiwilliger
- Fahnenjunker
- Hauptmann
- Stabsarzt
- Oberstabsarzt
- Generalmajor
- Einjähriger Unteroffizier
- Major
- Landwehrmann
Au revoir.
Grades et fonctions des combattants allemands
Re: Grades et fonctions des combattants allemands
Bonjour,
Voir ici : viewtopic.php?t=61610
Voir ici : viewtopic.php?t=61610
Re: Grades et fonctions des combattants allemands
Bonjour et merci de cette recherche.
Il est vrai que tout a déjà été plus ou moins décortiqué, avec plus ou moins de qualité et plus ou moins de réussite.
Par exemple : Premier mot de ce tableau: "GEMEINER" = simple soldat ? Jamais vu ce mot sur une tombe, ni dans les listes de "DENKMALPROJEKT"

Et "SOLDAT" inscrit sur une tombe : quelle signification ? Par rapport à musketier et à fusilier ?
Bref, il en ressort quand même que la spécialité militaire du mort est inscrite sur sa tombe. Parfois c'est le grade, mais parfois c'est la fonction militaire (comme par ex. grenadier ou canonier ou fusilier)
Au revoir.
Il est vrai que tout a déjà été plus ou moins décortiqué, avec plus ou moins de qualité et plus ou moins de réussite.
Par exemple : Premier mot de ce tableau: "GEMEINER" = simple soldat ? Jamais vu ce mot sur une tombe, ni dans les listes de "DENKMALPROJEKT"

Et "SOLDAT" inscrit sur une tombe : quelle signification ? Par rapport à musketier et à fusilier ?
Bref, il en ressort quand même que la spécialité militaire du mort est inscrite sur sa tombe. Parfois c'est le grade, mais parfois c'est la fonction militaire (comme par ex. grenadier ou canonier ou fusilier)
Au revoir.
FIN
- kglbayrRIR2
- Messages : 598
- Inscription : ven. déc. 04, 2020 11:53 am
Re: Grades et fonctions des combattants allemands
Bonne soirée.
Oui, l'obsession allemande pour les titres se manifeste même sur les pierres tombales. On peut néanmoins y discerner certaines tendances, bien qu'il faille également tenir compte de l'histoire des différents États allemands qui se sont unis au sein du « Deutscher Bund » [ Confédération germanique] (1815-1866) puis de l'Empire allemand (1871-1918). Je souhaite me concentrer, entre autres, sur ce que l'on peut lire sur les pierres tombales, et moins sur les autres fioritures stylistiques propres à une Allemagne obsédée par la bureaucratie.
On pourrait dire, de manière quelque peu familière, que les titres et grades militaires étaient systématiquement français sur la rive droite du Rhin depuis le début du XVIIIe siècle, car c'est de là que provenaient les principales innovations militaires de cette période. Après les défaites cuisantes de la Prusse (notamment en 1806), l'enthousiasme pour la France s'est sensiblement refroidi dans les États d'Allemagne du Nord. Les grades militaires se sont progressivement germanisés. Ce n'était pas le cas en Bavière à cette époque, car nous devions la restauration de notre souveraineté et de notre puissance sur nos anciens territoires (Tyrol, Haute-Autriche et Innviertel) à Napoléon Ier. Les grades français tels que caporal, sergent, premier-lieutenant et second-lieutenant sont donc restés courants dans l'armée bavaroise même après la mort du roi Louis II (1864-1886).
Après la fondation de l'Empire allemand en 1871, des efforts furent naturellement déployés pour uniformiser la nouvelle armée. Le royaume de Bavière parvint en grande partie à résister aux pressions de Berlin, notamment en matière militaire, jusqu'en 1914, grâce à des clauses de souveraineté. Cependant, la hiérarchie militaire prussienne s'implanta progressivement en Bavière. On trouve encore, de façon isolée, des caporaux et des sergents 1914, et la « porte-épée » est, bien entendu, toujours importante au sein de la « Bundeswehr » d’aujourd’hui, même si le « couteau à fromage »
n'y est plus porté en réalité.
Venons-en maintenant au sujet qui nous intéresse. Malheureusement, il est nécessaire d'aborder cette question en plusieurs étapes.
A
Le simple soldat (homme du rang, sans grade militaire)
Les hommes allemands étaient tenus d'effectuer un total de 28 ans de service militaire en temps de guerre (19 ans en temps de paix).
a. (Actifs (2) + Réserves (5))
20–27 ans
Infanterist (Bavière)
b. Landwehr (I (5) + II (7))
27–39 ans
Wehrmann
c. Landsturm
39–45 ans
Landsturmman
Les soldats âgés de 17 à 20 ans ou tous les soldats âgés de 20 à 45 ans qui, pour diverses raisons, n'avaient pas encore terminé leur formation initiale, appartenaient officiellement à « Ersatz-Reserve » . En conséquence, la mention « Ersatz-Reservist » figurait dans leur dossier militaire ou sur leur pierre tombale.
Indications spécifiques pour les soldats d'active ou de réserve selon les regions.
Prusse.
Depuis l'époque de Frédéric II [Der Alte Fritz], certains régiments d'infanterie conservaient leurs anciennes appellations : « Régiment de grenadiers, de mousquetaires ou de fusiliers ».
https://wiki.genealogy.net/Gren.R_1
https://de.wikipedia.org/wiki/Garde-F%C ... -Regiment
Si ces soldats n'avaient pas encore de grade, on ne les appelait simplement « Infanterist [fantassin] », mais plutôt Grenadier, Musketier, Fusilier. S'il s'agissait d'un régiment de la Garde, on les appelait « Garde-Grenadier » [grenadiers de la Garde], etc.
Bavière
En Bavière, nous n'avions plus de tel désignations régimentaires. Il n'y avait que des « Infanterist [fantassin] », à une exception près : la Garde bavaroise s'appelait le « Leibregiment » [régiment du corps]. Les soldats de ce régiment étaient appelés « Leiber » [corps ou les corps]. Ce terme n'est ni grammaticalement correct en allemand ni en bavarois, mais il est encore utilisé aujourd'hui pour désigner cette unité.
Saxe
En Saxe, le fantassin était appelé « Soldat ». Exception : les soldats du 108e Régiment royal de fusiliers saxons étaient appelés « Schütze » [tirailleur].
B
Le soldat de base dans les différentes armes
Dans les armes autres que l'infanterie, les soldats de base portaient généralement une désignation dérivée de leur arme respective.
Jäger [chasseur]
Kanonier [Artilleur]
Pionier [Génie]
Fahrer [Conducteur]
Unités de cavalerie :
Dragoner [Dragons]
Husar [Hussards]
Kürassier [Cuirassiens]
Ulan [Uhlans]
Également :
Bavière
Reiter = Cavalerie lourde
Voir: https://de.wikipedia.org/wiki/K%C3%B6ni ... e%E2%80%9C
Chevau leger [bav. : « Schwolla-schée »]
Saxe
Karabinier
Voir : https://de.wikipedia.org/wiki/K%C3%B6ni ... _Regiment)
Voici les principales appellations militaires pour les soldats du rang. Le terme « Gemeiner », cependant, n'est employé que dans la correspondance interne. Il n'apparaît pas sur les pierres tombales.
À suivre !
Oui, l'obsession allemande pour les titres se manifeste même sur les pierres tombales. On peut néanmoins y discerner certaines tendances, bien qu'il faille également tenir compte de l'histoire des différents États allemands qui se sont unis au sein du « Deutscher Bund » [ Confédération germanique] (1815-1866) puis de l'Empire allemand (1871-1918). Je souhaite me concentrer, entre autres, sur ce que l'on peut lire sur les pierres tombales, et moins sur les autres fioritures stylistiques propres à une Allemagne obsédée par la bureaucratie.
On pourrait dire, de manière quelque peu familière, que les titres et grades militaires étaient systématiquement français sur la rive droite du Rhin depuis le début du XVIIIe siècle, car c'est de là que provenaient les principales innovations militaires de cette période. Après les défaites cuisantes de la Prusse (notamment en 1806), l'enthousiasme pour la France s'est sensiblement refroidi dans les États d'Allemagne du Nord. Les grades militaires se sont progressivement germanisés. Ce n'était pas le cas en Bavière à cette époque, car nous devions la restauration de notre souveraineté et de notre puissance sur nos anciens territoires (Tyrol, Haute-Autriche et Innviertel) à Napoléon Ier. Les grades français tels que caporal, sergent, premier-lieutenant et second-lieutenant sont donc restés courants dans l'armée bavaroise même après la mort du roi Louis II (1864-1886).
Après la fondation de l'Empire allemand en 1871, des efforts furent naturellement déployés pour uniformiser la nouvelle armée. Le royaume de Bavière parvint en grande partie à résister aux pressions de Berlin, notamment en matière militaire, jusqu'en 1914, grâce à des clauses de souveraineté. Cependant, la hiérarchie militaire prussienne s'implanta progressivement en Bavière. On trouve encore, de façon isolée, des caporaux et des sergents 1914, et la « porte-épée » est, bien entendu, toujours importante au sein de la « Bundeswehr » d’aujourd’hui, même si le « couteau à fromage »
Venons-en maintenant au sujet qui nous intéresse. Malheureusement, il est nécessaire d'aborder cette question en plusieurs étapes.
A
Le simple soldat (homme du rang, sans grade militaire)
Les hommes allemands étaient tenus d'effectuer un total de 28 ans de service militaire en temps de guerre (19 ans en temps de paix).
a. (Actifs (2) + Réserves (5))
20–27 ans
Infanterist (Bavière)
b. Landwehr (I (5) + II (7))
27–39 ans
Wehrmann
c. Landsturm
39–45 ans
Landsturmman
Les soldats âgés de 17 à 20 ans ou tous les soldats âgés de 20 à 45 ans qui, pour diverses raisons, n'avaient pas encore terminé leur formation initiale, appartenaient officiellement à « Ersatz-Reserve » . En conséquence, la mention « Ersatz-Reservist » figurait dans leur dossier militaire ou sur leur pierre tombale.
Indications spécifiques pour les soldats d'active ou de réserve selon les regions.
Prusse.
Depuis l'époque de Frédéric II [Der Alte Fritz], certains régiments d'infanterie conservaient leurs anciennes appellations : « Régiment de grenadiers, de mousquetaires ou de fusiliers ».
https://wiki.genealogy.net/Gren.R_1
https://de.wikipedia.org/wiki/Garde-F%C ... -Regiment
Si ces soldats n'avaient pas encore de grade, on ne les appelait simplement « Infanterist [fantassin] », mais plutôt Grenadier, Musketier, Fusilier. S'il s'agissait d'un régiment de la Garde, on les appelait « Garde-Grenadier » [grenadiers de la Garde], etc.
Bavière
En Bavière, nous n'avions plus de tel désignations régimentaires. Il n'y avait que des « Infanterist [fantassin] », à une exception près : la Garde bavaroise s'appelait le « Leibregiment » [régiment du corps]. Les soldats de ce régiment étaient appelés « Leiber » [corps ou les corps]. Ce terme n'est ni grammaticalement correct en allemand ni en bavarois, mais il est encore utilisé aujourd'hui pour désigner cette unité.
Saxe
En Saxe, le fantassin était appelé « Soldat ». Exception : les soldats du 108e Régiment royal de fusiliers saxons étaient appelés « Schütze » [tirailleur].
B
Le soldat de base dans les différentes armes
Dans les armes autres que l'infanterie, les soldats de base portaient généralement une désignation dérivée de leur arme respective.
Jäger [chasseur]
Kanonier [Artilleur]
Pionier [Génie]
Fahrer [Conducteur]
Unités de cavalerie :
Dragoner [Dragons]
Husar [Hussards]
Kürassier [Cuirassiens]
Ulan [Uhlans]
Également :
Bavière
Reiter = Cavalerie lourde
Voir: https://de.wikipedia.org/wiki/K%C3%B6ni ... e%E2%80%9C
Chevau leger [bav. : « Schwolla-schée »]
Saxe
Karabinier
Voir : https://de.wikipedia.org/wiki/K%C3%B6ni ... _Regiment)
Voici les principales appellations militaires pour les soldats du rang. Le terme « Gemeiner », cependant, n'est employé que dans la correspondance interne. Il n'apparaît pas sur les pierres tombales.
À suivre !
.. Les officiers français étaient impuissants. Aucune persuasion n'a aidé, pas même l'avertissement de suivre l'exemple des courageuses troupes bavaroises. ..
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.
- kglbayrRIR2
- Messages : 598
- Inscription : ven. déc. 04, 2020 11:53 am
Re: Grades et fonctions des combattants allemands
suite
Voici un premier aperçu de la dénomination des grades les plus bas et de leur place au sein du système militaire. Un extrait d'une liste du kb RIR 2 montre qu'un régiment de réserve bavarois comprenait simultanément des soldats de la Landsturm [Landsturmmann], des fantassins d'active [Infanterist] et aussi des « Ersatz-Reservistes « (ainsi que des soldats de la Landwehr [Wehrmann ou Landwehrmann]).
* Mon grand-père a été âge approprié transféré au 1er contingent de la Landwehr [ L.1] au printemps 1914. Il a néanmoins été affecté à un régiment de réserve. Cette affectation était généralement due à sa condition physique et aux évaluations reçues lors de son service actif.
Cordialement
Joseph
Voici un premier aperçu de la dénomination des grades les plus bas et de leur place au sein du système militaire. Un extrait d'une liste du kb RIR 2 montre qu'un régiment de réserve bavarois comprenait simultanément des soldats de la Landsturm [Landsturmmann], des fantassins d'active [Infanterist] et aussi des « Ersatz-Reservistes « (ainsi que des soldats de la Landwehr [Wehrmann ou Landwehrmann]).
* Mon grand-père a été âge approprié transféré au 1er contingent de la Landwehr [ L.1] au printemps 1914. Il a néanmoins été affecté à un régiment de réserve. Cette affectation était généralement due à sa condition physique et aux évaluations reçues lors de son service actif.
Cordialement
Joseph
.. Les officiers français étaient impuissants. Aucune persuasion n'a aidé, pas même l'avertissement de suivre l'exemple des courageuses troupes bavaroises. ..
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.
- kglbayrRIR2
- Messages : 598
- Inscription : ven. déc. 04, 2020 11:53 am
Re: Grades et fonctions des combattants allemands
suite
Dans l'armée du « Reich », le corps des sous-officiers est toujours divisé en sous-officiers « sans porte-épée » et sous-officiers « porte-épée » (Feldwebel]. Cependant, le port du sabre ou du couteau n'est plus de mise aujourd’hui. La seule distinction réside désormais sur les épaulettes. Néanmoins, le terme français « porte-épée » est encore employé aujourd'hui.
Leurs responsabilités ne sont pas entièrement comparables à celles des sous-officiers français.
Je dois également avouer que ma connaissance de l'armée française est limitée.
Cordialement
Joseph
Dans l'armée du « Reich », le corps des sous-officiers est toujours divisé en sous-officiers « sans porte-épée » et sous-officiers « porte-épée » (Feldwebel]. Cependant, le port du sabre ou du couteau n'est plus de mise aujourd’hui. La seule distinction réside désormais sur les épaulettes. Néanmoins, le terme français « porte-épée » est encore employé aujourd'hui.
Leurs responsabilités ne sont pas entièrement comparables à celles des sous-officiers français.
Je dois également avouer que ma connaissance de l'armée française est limitée.
Cordialement
Joseph
.. Les officiers français étaient impuissants. Aucune persuasion n'a aidé, pas même l'avertissement de suivre l'exemple des courageuses troupes bavaroises. ..
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.
- kglbayrRIR2
- Messages : 598
- Inscription : ven. déc. 04, 2020 11:53 am
Re: Grades et fonctions des combattants allemands
suite
Les « Feldwebel » étaient des membres importants du corps des sous-officiers de l'ancienne armée.
À l'instar des officiers, ils portaient une épée. Contrairement aux officiers, qui pouvaient acquérir leur propre épée, celle du Feldwebel appartenait à l'État.
Les collectionneurs de ce forum savent que les épées variaient d'un État allemand à l'autre.
Voici un Vizefeldwebel du Grand-Duché de Hesse en grande tenue. (Voir bouton de col, bordure de col et sabre. Le Vizefeldwebel porte une « Litewka », introduite en 1893. Au lieu d'une simple bordure sur la manche, on portait désormais deux chevrons (Vizefeldwebel) et trois chevrons (Feldwebel))
Ma « photo préférée ». Un Feldwebel mène la « jeune garde » au front. Cordialement
Joseph
À l'instar des officiers, ils portaient une épée. Contrairement aux officiers, qui pouvaient acquérir leur propre épée, celle du Feldwebel appartenait à l'État.
Les collectionneurs de ce forum savent que les épées variaient d'un État allemand à l'autre.
Voici un Vizefeldwebel du Grand-Duché de Hesse en grande tenue. (Voir bouton de col, bordure de col et sabre. Le Vizefeldwebel porte une « Litewka », introduite en 1893. Au lieu d'une simple bordure sur la manche, on portait désormais deux chevrons (Vizefeldwebel) et trois chevrons (Feldwebel))
Ma « photo préférée ». Un Feldwebel mène la « jeune garde » au front. Cordialement
Joseph
.. Les officiers français étaient impuissants. Aucune persuasion n'a aidé, pas même l'avertissement de suivre l'exemple des courageuses troupes bavaroises. ..
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.
Histoire rgtaire du RI Bavarois n°8 : Retraite de Russie (1813); p.380.