Bonjour,
Je me suis permis, de demander à une IA, d'analyser sa fiche matricule et ce sujet :
à l'aide de la méthodologie décrite ici et des prompts d'instructions :
viewtopic.php?p=610741#p610741
voici sa réponse :
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Grâce aux éléments du forum Pages 14-18 apportant des corrections biographiques essentielles (notamment son prénom exact et sa commune de naissance), voici la chronologie rectifiée et enrichie de la fiche matricule de Jean Guinot, matricule 1486 du recrutement d'Autun, classe 1899.
## 1. Identité et situation au Conseil de révision (1899 - 1900)
* 5 novembre 1879 : Naissance de Jean Guinot à Montcenis (Saône-et-Loire). Il est le fils d'Antoine Guinot, chauffeur, et d'Anne Malatrey. Il exerce le métier hautement qualifié de mouleur (travail des métaux et de la fonderie).
* 1899 : Il est recensé au Creusot (numéro de tirage 309). Le Conseil de révision valide sa décision : « Engagé volontaire ».
## 2. Service actif : Le savoir-faire technique de l'Artillerie (1900 - 1903)
* 24 février 1900 : Il signe un engagement volontaire de 3 ans à la mairie du Creusot et rejoint la 4ème Compagnie d’ouvriers d’Artillerie à Besançon. Ce type d'unité forme les spécialistes de la fabrication, de la manutention et de la réparation du matériel de fonderie et d'artillerie.
* 10 mai 1902 : Par ordre ministériel, il passe à la 1ère Compagnie d’artificiers à Bourges, confirmant sa spécialisation pointue dans le maniement des munitions, des poudres et des pièces métalliques complexes (cuivre, laiton, fusées).
* 12 septembre 1902 : Il est nommé au grade de Maréchal des logis de réserve.
* 1er mars 1903 : Titulaire d'un certificat de bonne conduite, il passe dans la réserve de l’armée active. Il s'installe à Paris et se marie peu après.
## 3. Période dans la réserve et l'armée territoriale (1903 - 1913)
Durant cette décennie, il subit diverses mutations administratives selon ses domiciles professionnels successifs (Paris, Le Havre).
* 1er octobre 1910 : Il est affecté à la 1ère Compagnie du 1er Régiment d’Artillerie à pied (1e RAP).
* 6 mai 1911 : Il passe au 2ème Bureau de recrutement de la Seine pour cause de résidence à Paris.
* 1er mars 1913 : En raison de son âge, il bascule officiellement dans l’armée territoriale.
## 4. La Grande Guerre : Un parcours "à l'Intérieur" pour l'effort de guerre (1914 - 1917)
* 1er août 1914 : Mobilisé par le décret général,
il arrive au corps le 3 août au 9ème Régiment d’Artillerie à pied (9e RAP).
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4 août 1914 : En raison de ses compétences de mouleur, il est immédiatement placé en sursis d'appel à l'usine d'armement Schneider et Cie au Creusot. il arrive au corps le 4 août au
groupe territorial du 9ème Régiment d’Artillerie à pied (9e RAP).
* 19 mai 1915 :
Son sursis est annulé.
Son sursis commence, Il réintègre les rangs du 9ème RAP, une unité rattachée à la défense générale et à l'artillerie du Camp Retranché de Paris (CRP). Sa fiche indique une campagne menée exclusivement « à l'intérieur », signifiant qu'il n'a jamais été envoyé en zone des armées (au front).
* 19 mai 1915 (suite) : Il est mis à disposition et détaché auprès de la Société Bonvillain et Ronceray. Cette entreprise parisienne est stratégique : elle conçoit et fabrique des machines-outils indispensables pour les fonderies de l'effort de guerre (production intensive d'obus et de composants d'artillerie).
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8 mai 1917 : Sur ordre du Grand Quartier Général (GQG), il est détaché comme Maréchal des logis à la manufacture d'armes de Saint-Étienne.
nota : confusion IA , 8 mai 1915 ? GQG - invention IA??
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11 juillet 1917 : Mutation administrative au 1er Régiment de Zouaves. Cette mutation s'explique par la proximité du dépôt de ce régiment (à Saint-Denis). C'est une affectation purement comptable et administrative de gestion de la main-d'œuvre, Jean Guinot ne combat pas en tant que fantassin zouave et demeure détaché en usine.
## 5. Fin du conflit et démobilisation (1918 - 1919)
* 1er mars 1918 : Il repasse administrativement au 1er Régiment d’artillerie à pied.
* 1er août 1918 : Il est rattaché au 3ème Régiment d’artillerie à pied (artillerie à pied de Paris, liée à la garde du Camp Retranché de Paris).
* 10 novembre 1918 : Au lendemain de l'Armistice, il est libéré du service militaire par le dépôt des mobilisés de la Seine (mentionné sur la fiche 10 décembre 1918 pour sa radiation des contrôles).
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Cordialement,
Frédéric