17eme regiment d'artillerie

Avatar de l’utilisateur
ae80
Messages : 2467
Inscription : mar. sept. 23, 2008 2:00 am

Re: 17eme regiment d'artillerie

Message par ae80 »

17e régiment d'artillerie



Opérations de la Somme.
(Mai 1918-Août 1918.)

Après un repos de quelques jours, occupé par des manœuvres de division et une école à feu, le régiment s'embarque le 15 avril et débarque dans la région de Beauvais, où il séjourne jusqu'au 24. La division se reforme et termine son instruction par des exercices d'attaque avec tanks.
Le 29, elle entre définitivement en ligne dans le secteur de Mailly-Raineval, Grivesnes, relevant une des divisions qui avaient supporté la dernière poussée allemande.
Elle se trouvait une fois de plus en présence d'un terrain sans abris et sans organisations, où tout était à faire.
Pendant tout le mois de mai, les batteries eurent à fournir un labeur considérable. En même temps qu'elles avaient à construire complètement leurs positions, il fallait assurer des tirs journaliers très importants (150 coups par pièce au minimum).
La réaction des batteries ennemies se maintenait violente sur l'artillerie française, à laquelle elle faisait subir des pertes importantes en personnel et en matériel.
Le 3e groupe fut le plus éprouvé ; occupant la position du bois Filiforme connue des Boches, il reçut des tirs de destruction de gros calibre et d'obus à ypérite qui lui firent perdre la moitié des servants et mirent hors d'usage presque tous ses canons.
Les mois de juin et de juillet amenèrent un calme relatif. Les Allemands, obligés de porter leurs efforts sur d'autres points du front, étaient peu agressifs et nous laissaient l'initiative des tirs et des opérations.
Malgré des déplacements continuels de batteries, qu'entrainaient les nécessités de la défense, malgré les travaux pénibles qui en résultaient, malgré une forte épidémie de grippe, le régiment sut montrer qu'il était à hauteur de sa tâche. Il remplit à son honneur et à la satisfaction du commandement toutes les missions qui lui furent confiées.
Le 2 mai, il prenait part à l'attaque du bois de la Gaune par la 65e D. I.
Le 9 mai, il apportait son concours à l'attaque du parc de Grivesnes par la 152e D. I.
Le 11 mai, les Allemands tentaient de reprendre le bois de la Gaune et se voyaient infliger une défaite sanglante. Les groupes eurent la satisfaction de pouvoir tirer à vue sur les bataillons envoyés en renfort et d'arrêter les contre-attaques en infligeant de lourdes pertes à l'ennemi.
Le général commandant le 5e corps remerciait le général commandant le 9e corps de l'aide fournie par le 17e dans les termes suivants :

"Le général commandant la 65e D. I. m'a fait connaître que pendant le séjour de sa division en secteur et tout particulièrement pendant la période du 7 au 11 mai dernier (bombardement et attaque du bois de la Gaune), les tirs de l'A. D./3 ont rendu à la division de signalés services. Le 11 mai, l'A. D./3 est intervenue de la manière la plus efficace pour canonner à vue des réserves allemandes se massant dans la région de la ferme Adelpare ou traversant le ravin à l'ouest de cette ferme ; ces formations ont été dispersées avec de fortes pertes."

Plusieurs petits coups de main exécutés par l'infanterie de la division avec l'appui de son artillerie eurent un plein succès et amenèrent la capture de prisonniers.
Le 12 juillet, une attaque fut déclenchée par les deux divisions du nord; le 17e fut encore appelé à participer aux tirs de préparation et d'encagement et put apporter une aide efficace.
Cette opération fut poursuivie par la 36 D. I., qui attaquait et emportait brillamment, le 23 juillet, le plateau de la ferme Adelpare, le village et le bois de Sauvillers, réalisant une importante avance de 3 kilomètres de profondeur et enlevant à l'ennemi un grand nombre de prisonniers, canons, minen, mitrailleuses.
Le 17e accompagnait l'attaque à l'entière satisfaction de l'infanterie, portant en avant un de ses groupes en plein combat entre deux phases de l'action.
Ses pertes, depuis l'entrée en secteur, ont été de : 1 officier blessé, 1 officier disparu, 5 hommes de troupe tués, 32 blessés, 79 intoxiqués. De plus, de nombreux blessés légers et intoxiqués, dont 3 officiers, ont été soignés au corps.


Extrait : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (pages 14 et 15)
Site Gallica de la BNF
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... 17.item.r=
Dernière modification par ae80 le lun. août 24, 2026 5:58 pm, modifié 5 fois.
Cordialement
Eric ABADIE
Avatar de l’utilisateur
ae80
Messages : 2467
Inscription : mar. sept. 23, 2008 2:00 am

Re: 17eme regiment d'artillerie

Message par ae80 »

17e régiment d'artillerie


DARRAS Alfred Raymond
Décédé le 7 mai 1918 à l'ambulance 3/44 de Conty (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 9 mai 1896 à Mouy (Oise)
Décédé à l'âge de 21 ans, 11 mois et 28 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7166
Classe 1916
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 1508
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Mouy (Oise) le 3 juillet 1919

DARRAS Alfred Raymond
Cet isarien est tourneur sur étain à Mouy (Oise). Il mesure 1 mètre 63 et présente un degré d'instruction de niveau 3. Bon pour le service armé, il est incorporé au 17e régiment d'artillerie le 11 avril 1915 et 2e canonnier conducteur où il est immatriculé sous le n° 7166
Il part au 17e d'artillerie le 18 juillet 1916. Évacué pour blessure le 9 septembre 1916
Il a deux doigts de la main droite écrasés pendant le retour en batterie du canon. Il rentre au dépôt le 28 octobre 1916.
Il est de nouveau évacué pour blessure le 1er mai 1918, atteint d'une plaie de la poitrine et région claviculaire droite par éclat d'obus et décède le 7 mai suivant de ses blessures de guerre à l'Ambulance 3/44. "Mort pour la France"
Avis officiel de décès N° H 21921 B du 23 mai 1918.

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1041
DARRAS Alfred Raymond né en 1896 - Classe 1916 - Bureau de Rt de Beauvais N° Matricule au Rt : 1508
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600190252


AUDIC René Eugène
Mort pour la France le 8 mai 1918 à Louvrechy (Somme)
Né le 3 décembre 1895 à Neuilly-en-Vexin (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 22 ans, 8 mois et 5 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6938
Classe 1915
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 330
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Montherlant (Oise) le 26 juillet 1918

Journal officiel du 16 mars 1920 page 4293
17e régiment d'artillerie.

AUDIC (René), matricule 6938, canonnier servant : excellent servant, brave et dévoué, ayant toujours montré un bel esprit de sacrifice et de fidélité au devoir. Tué, le 8 mars 1918, à son poste de combat, en faisant bravement son devoir. A été cité.

La date de décès de ce canonnier diverge selon les sources :
8 mars 1918 selon sa nomination ou 8 mai 1918 selon sa fiche sur le site Mémoire des Hommes du ministère des armées. C'est bien la date du 8 mai 1918 qui doit être retenue.

René AUDIC est un jeune maréchal ferrant dans le civil résidant à Montherlant dans le canton de Méru, fils de Joseph Pierre Marie AUDIC et de Eugénie Octavie DUMESNIL.
Bon pour le service armé, il est incorporé le 16 décembre 1914 au 17e régiment d'artillerie et arrive au corps deux jours plus tard, à Pontivy, le 18 décembre où il est immatriculé sous le N° 6938 et 2e canonnier conducteur. Il passe à l'artillerie de la 3e Division le 11 août 1915. Il est nommé 2e canonnier servant le 15 février 1918. Il est tué à l'ennemi, le 8 mai 1918, au combat de l'Avre. "Mort pour la France"
Avis officiel de décès E.P. 11774 du 22 mai 1918

Citation :
Cité à l'% du régiment N° 37 du 10 mai 1918
"Excellent servant, brave et dévoué, ayant toujours montré un bel esprit de sacrifice et de fidélité au devoir. Tué le 8 mai 1918 à son poste de combat en faisant bravement son devoir." Croix de guerre.

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1029
AUDIC René Eugène né en 1895 - Classe 1915 - Bureau de Rt de Beauvais - N° matricule au Rt : 330


FOURNIÉ Bernard Alexandre
Tué à l'ennemi le 18 mai 1918 au combat de Louvrechy (Somme)
Né le 10 décembre 1898 à Toulouse (Haute-Garonne)
Décédé à l'âge de 19 ans, 5 mois et 8 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 976
Classe 1918
Bureau de recrutement de Toulouse (Haute-Garonne)
Matricule au recrutement : 1536
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Toulouse (Haute-Garonne) le 3 septembre 1918

FOURNIÉ Bernard Alexandre est mécanicien de profession. Il contracte le 10 avril 1917, à la mairie de Toulouse un engagement volontaire de quatre ans pour servir dans le 57e d'Artillerie et arrive le lendemain au corps. Parti aux armées le 22 septembre 1917.
Il passe au 17e régiment d'artillerie de campagne le 21 novembre 1917 et canonnier de 2e classe le même jour, immatriculé au corps sous le N° 10976.
Il est tué à l'ennemi le 18 mai 1918 au combat de Louvrechy (Somme) - avis officiel de décès N° E.P. 12797 A du 8 juin 1918.

Sources : archives départementales de Haute-Garonne 11 R 445
https://archives.haute-garonne.fr/ark:/ ... as%2F0%2F1


LEROY Gaston
Décédé le 21 mai 1918 en gare d'Abbeville (Somme) - corps reçu en dépôt à l'hôpital mixte d'Abbeville - des suites de blessures de guerre par éclats d'obus.
Né le 5 octobre 1891 à Chapelle-d'Armentières (La) (Nord)
Décédé à l'âge de 26 ans, 7 mois et 16 jours
1er canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 3924
Classe 1911
Bureau de recrutement : Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 270
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre de l'hôpital transmis à :
Lieu de transcription du décès : Armentières (Nord) - dernier domicile

17e RAC LEROY.jpg
17e RAC LEROY.jpg (201.04 Kio) Consulté 357 fois


MOLLET Paul Germain
Décédé le 24 mai 1918 à l'Ambulance 7/13 de Cempuis (Oise)
Né le 4 mai 1887 à Hirson (Aisne)
Décédé à l'âge de 31 ans et 20 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 0905
Classe 1907
Bureau de recrutement de Charleville-Mézières (Ardennes)
Matricule au recrutement : 331
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Sedan (Ardennes) le 23 juillet 1919

17e RAC MOLLET.jpg
17e RAC MOLLET.jpg (190.23 Kio) Consulté 354 fois


MARCHIS Pierre Fernand
Décédé le 1er juin 1918 à l'ambulance 2/5, secteur postal 173 de Tilloy-lès-Conty (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 23 février 1898 à Courtalain (Eure-et-Loir)
Décédé à l'âge de 20 ans, 3 mois et 8 jours
Grade : maréchal des logis à la 8e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 9367
Classe : 1915/1918 EV
Bureau de recrutement d'Alençon (Orne)
Matricule au recrutement : 8
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Longny-au-Perche (Orne) le 20 août 1921

17e RAC MARCHIS.jpg
17e RAC MARCHIS.jpg (175.83 Kio) Consulté 348 fois


RONGÈRE Jean
Tué à l'ennemi le 9 juin 1918 à Chirmont (Somme)
Né le 2 février 1887 à Saint-Bonnet-Elvert (Corrèze)
Décédé à l'âge de 31 ans, 4 mois et 7 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 0804
Classe 1907
Bureau de recrutement de Tulle (Corrèze)
Matricule au recrutement : 15 N° Matr. au Rt : 11
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Saint-Bonnet-Elvert (Corrèze) le 7 mars 1919

Jean RONGÈRE est maçon à Saint-Bonnet-Elvert (Corrèze) quand il se présente devant le conseil de révision de d'Argentat dans sa vingtième année. Son degré d'instruction est évalué au niveau 3. Il a les cheveux, sourcils et yeux noirs, le front découvert, les nez et bouche moyens, le menton rond et le visage ovale. Il mesure 1 mètre 65.
Il accomplit son service armé au 21e d'Artillerie entre octobre 1908 et septembre 1910.
Avant guerre, il semble travailler en région parisienne tout en rentrant dans son pays natal par intermittence. Du 9 au 31 octobre 1912, il participe à une période d'exercices dans les rangs du 21e régiment d'artillerie. En mars 1914, il est employé dans les Vosges chez M. Claudel, au moulin des Houx - commune de Senones (Vosges).
Il est rappelé à l'activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914 et rejoint le 21e régiment d'artillerie de campagne à Angoulême (Charente), le 4 août 1914. Il passe au 17e régiment d'artillerie le 21 juillet 1915 où il reçoit le N° matricule au corps : 0804.
Il est tué à l'ennemi le 9 juin 1918 au combat de Chirmont (Somme)

Citation :
Il est cité à l'ordre du régiment N° 58 du 24 juin 1918
"Brave brancardier qui s'est maintes fois dévoué pour les autres."
Croix de guerre avec étoile de bronze

Sources : archives départementales de Corrèze - cote R/1408
Classe 1907 : matricules 1 à 500.
https://www.archives.correze.fr/ark:/69 ... 9e03289192

Journal officiel du 2 novembre 1920 page 17324

RONGÈRE (Jean), matricule 0804, canonnier : brancardier courageux et plein d'entrain, ayant donné de nombreuses preuves de dévouement et de sang-froid. Mort pour la France, le 9 juin 1918. A été cité.


MALHERBE Henri
Décédé le 21 juillet 1918 à à la Ferme du bois d'Ereuse - près du village de Berny-sur-Noye et non loin d'Ailly-sur-Noye (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 28 février 1897 à Paris 5e arrondissement
Décédé à l'âge de 21 ans, 4 mois et 23 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 8212
Classe 1917
Bureau de recrutement de la Seine 2e bureau (75)
Matricule au recrutement : 4773
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) (ex Seine et Seine-et-Oise) le 17 mars 1919

17e RAC MALHERBE.jpg
17e RAC MALHERBE.jpg (166.75 Kio) Consulté 340 fois


Tonnelier à Colombes, Henri MALHERBE est le fils de Adolphe Henri Achille MALHERBE et d'Eugénie HERMAIZE, domiciliés à Bois-Colombes, 24, rue Raspail. Le jeune homme sait lire et écrire et mesure 1 mètre 71. Il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le front vertical, le nez rectiligne et le visage ovale.
Classé bon pour le service dans la 1ère partie de la liste en 1915, il est incorporé dès le 12 janvier 1916 au 17e régiment d'artillerie où il arrive le même jour comme canonnier de 2e classe et immatriculé sous le matricule au corps : 8212.
Il est blessé le 20 juillet 1918 à Sourdon, atteint d'une plaie de la région thoraco-abdominale postérieure par éclat d'obus. Il meurt le lendemain, 21 juillet 1918 à 20 heures, à la ferme d'Ereuse à Berny-sur-Noye (Somme). Avis officiel de décès AD 16634 du 8 août 1918.
"Mort pour la France"

Citation :
Cité à l'ordre du régiment N° 73 du 5 août 1918 :
"Excellent soldat, mortellement blessé au cours d'un ravitaillement pendant la préparation de l'attaque du 23 juillet."
Décoration : Croix de guerre

Sources : archives de la ville de Paris - recrutement militaire de la Seine
D4R1 1978, Malherbe, Henri, 4773
https://archives.paris.fr/archives-nume ... e/11359170
Dernière modification par ae80 le dim. août 23, 2026 9:36 am, modifié 13 fois.
Cordialement
Eric ABADIE
Avatar de l’utilisateur
ae80
Messages : 2467
Inscription : mar. sept. 23, 2008 2:00 am

Re: 17eme regiment d'artillerie

Message par ae80 »

17e régiment d'artillerie


DEBARD Joseph Pierre Edmond Léopold
Disparu au combat le 25 juillet 1918 à Thory (Somme)
Né le 1er novembre 1897 à Saint-Julien-Chapteuil (Haute-Loire)
Décédé à l'âge de 20 ans, 8 mois et 24 jours
Grade : sous-lieutenant
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 9816
Classe 1917
Bureau de recrutement de Le Puy-en-Velay (Haute-Loire)
Matricule au recrutement : 2484
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 2 octobre 1920 par le tribunal civil du Puy
Lieu de transcription du décès : Puy-en-Velay (Le) (Haute-Loire) le 14 octobre 1920

DEBARD Joseph Pierre Edmond Léopold
Né le 1er novembre 1897 à Saint-Julien-Chapteuil (Haute-Loire)
fils de Joseph Ambroise DEBARD et de Marie Joséphine CHAPUIS, domiciliés au Puy au 62, rue Latour-Maubourg.
Le jeune homme est étudiant lors de sa présentation devant le conseil de révision du canton de Le Puy S.E. Il mesure 1 mètre 69 et possède un degré d'instruction générale de niveau 4. Il a les cheveux blonds, les yeux bleus, le front moyen, le nez rectiligne et le visage long.
Ajourné en 1915 pour faiblesse du cœur, il est reconnu bon pour le service armé par le conseil de révision au Puy du 6 mai 1916. Il est incorporé au 113e régiment d'artillerie lourde à compter du 8 août 1916. Il passe au 17e régiment d'artillerie de campagne le 20 avril 1917 ; au corps il reçoit le N° matricule 9816. Nommé aspirant pour prendre rang du même jour - décret du 15 avril 1917 (J.O. du 19 avril 1917).
Nommé sous-lieutenant à titre temporaire par décision ministérielle du 22 avril 1918 pour prendre rang du 5 avril 1918 (J.O. du 27 avril 1918).
Disparu le 25 juillet 1918 devant Thory (Somme). Décès fixé au 25 juillet 1918 par le tribunal de Le Puy le 2 novembre 1920.

Sources : archives départementales de Haute-Loire - cote 1 R 1046
https://www.archives43.fr/archives-en-l ... /860|0|860


Transcription de décès :

Sources : archives départementales de Haute-Loire
Etat civil de Le Puy-en-Velay - registre des décès 1920 (page 62/86)
Le Puy-en-Velay ; 1920 ; Décès ; 1925 W 603
https://www.archives43.fr/archives-en-l ... mage/37571
Cordialement
Eric ABADIE
Avatar de l’utilisateur
ae80
Messages : 2467
Inscription : mar. sept. 23, 2008 2:00 am

Re: 17eme regiment d'artillerie

Message par ae80 »

17e régiment d'artillerie


23 juillet 1918


La ferme Adelpare est située sur la commune de Sauvillers-Mongival dans la Somme. C'est un lieu historique pour avoir été le théâtre de violents combats durant la Première Guerre mondiale au mois de juillet 1918.


Plateau de SAUVILLERS carte dans La-Revue-d'infanterie.JPEG
Plateau de SAUVILLERS carte dans La-Revue-d'infanterie.JPEG (184.21 Kio) Consulté 241 fois

Sources de la carte ci-dessus
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... r=Adelpare



L'emplacement de la Ferme Adelpare est également bien visible sur la carte ci-dessous : Grivesnes. Groupe des canevas de tir22FI26, Zga26 Archives de la Somme
https://archives.somme.fr/ark:/58483/8x ... 0f59129873


===================================================


On retrouve une mention de cette ferme dans le sujet consacré au 272e régiment d'infanterie (page 5) dans la nomination d'un sous-officier de ce régiment
viewtopic.php?p=592133&hilit=adelpare#p592133


Journal officiel du 24 décembre 1918 page 11067
Attribution de la Médaille militaire au militaire suivant :

PRAT (Thomas-Joseph), matricule 2584, sergent (réserve) à la 21e compagnie du 272e régiment d'infanterie : sous-officier d'un dévouement absolu, brave parmi les braves. Le 23 juillet 1918, devant la ferme Adelpare *, après avoir brillamment enlevé sa demi-section à l'assaut des positions ennemies et atteint l'objectif, est parti en reconnaissance en avant du nouveau front et a réussi à capturer 31 prisonniers dont plusieurs gradés. Deux citations.


* la ferme Adelpare - SAUVILLERS MONGIVAL (SOMME)


===================================================


23 juillet 1918
Dans les jours qui suivent cette date la presse tant régionale que nationale se fait largement écho de la PRISE DU PLATEAU DE SAUVILLERS

Quand, mardi matin, à 5 h. 3o, après une préparation d'artillerie d'une heure, nos soldats attaquèrent les positions allemandes entre le nord de Mailly-Raineval et Grivesnes, sur un front de près de sept kilomètres, ils avaient pour but d'enlever le plateau de Sauvillers, qui pousse ses antennes boisées jusqu'à l'Avre, entre Braches et Moreuil, vaste croupe encadrée de deux ravins descendant l'un sur Moreuil, l'autre sur Braches. A un autre point, dans une dépression, se trouve Mailly-Raineval. Au centre est la ferme Adelpare. Au sud, par delà un ravin qui se creuse entre le bois des Arrachis et la cote 113, sur la route de Grivesnes à Braches, où se groupent les maisons d'Aubvillers, le terrain était défendu tout d'abord par une ligne de tranchées presque continue des lisières de Mailly-Raineval jusqu'à Grivesnes ; tranchée de Prague, ouvrage des trois Boqueteaux, tranchée des Ottomans, tranchée des Badois ; des bois : bois des Arrachis, bois de Sauvillers, bois de Saint-Ribert, en flèche au Nord, vers une boucle de l'Avre, étaient remplis de nids de mitrailleuses et les caves de villages avaient été aménagées en abris très puissants. Notre infanterie se porte à l'attaque, précédée de chars d'assaut qu'elle suit au plus près, courant dans leur sillage.
« Pour enlever les lignes, nous n'avons rien eu à faire, déclaraient les troupiers. Les chars ont fait toute la besogne. Toute mitrailleuse qui se révélait était aussitôt écrasée. »
Dès cinq heures, nous nous étions emparés des premières lignes de tranchées et de l'ouvrage des Trois-Boqueteaux, de la ferme Adelpare, de Sauvillers-Mongival, du bois des Arrachis, d'Aubvillers et de la terme Fourchon. Les prisonniers déjà affluaient vers l'arrière. La pluie fine qui avait commencé, à tomber dès six heures et détrempé le sol, n'empêchait de progresser ni les tanks, ni les poilus. La surprise de l'ennemi était si complète que la réaction d'artillerie était presque nulle. A 7 h. 3o, le bois de Sauvillers était débordé par le nord, par le sud, et tandis que certains de nos éléments occupaient la lisière extérieure, face au nord-est, d'autres, chargés du nettoyage, pénétraient dans le bois où se livrèrent pendant toute la journée de très durs combats de détails. Il fallait réduire chaque nid de mitrailleuse au fusil-mitrailleur ou à la grenade. Vers huit heures, nous occupions Mailly-Raineval. Une reconnaissance était lancée vers le bois de Saint-Ribert et elle se heurtait à une sérieuse défense de mitrailleuse. D'autre part, l'artillerie allemande commençait à nous bombarder, particulièrement sur la lisière sud-est du bois de Sauvillers. Mais nos troupes se maintenaient héroïquement sur les positions conquises et continuaient au nord leur progression jusqu'au ravin qui descend sur Saint-Ripert, qu'elles atteignaient vers dix heures.
Nous avions réalisé une avance dépassant 3 kilomètres en certains points. Plus de 1.500 prisonniers étaient dirigés vers l'arrière, parmi lesquels 3 rittmeister (chefs de bataillon).



Sources : Site Gallica de la BNF
Dernière modification par ae80 le lun. août 24, 2026 1:49 pm, modifié 1 fois.
Cordialement
Eric ABADIE
Avatar de l’utilisateur
ae80
Messages : 2467
Inscription : mar. sept. 23, 2008 2:00 am

Re: 17eme regiment d'artillerie

Message par ae80 »

17e régiment d'artillerie

Le 7 août, la 3e D. I. reçoit la mission de forcer le passage de l'Avre et de s'établir sur la rive droite à l'est de Braches. Dès le 27, la 9e ,puis la 5e et la 2e batteries avaient été déplacées. Le 4 août, la 6e batterie avait été mise à la disposition du colonel commandant le 516 R. I. pour le nettoyage de la rive gauche de l'Avre, que venait d'abandonner l'ennemi, et pour la destruction à vue directe des observatoires et des mitrailleuses de la rive droite.
Le 8 août, à 4 h. 20, commence la préparation.
Le groupement nord, sous les ordres du commandant Noguès, comprend les trois groupes du 17e, un groupe du 9e et le 5/102e. Le 51e R. I. traverse assez facilement la rivière ; mais, sur la rive droite, le combat est acharné. La cote 82 est occupée de haute lutte. Malgré la forte résistance de l'ennemi, la progression de notre infanterie continue sans arrêt, mais gênée par le tir des mitrailleuses et par le retard, à sa gauche, du corps colonial. Le 272e R.I. ne parvient qu'au soir à atteindre les lisières du bois Saint-Hubert.
Le 10 août, la 3e D. I. est dépassée par la 152e D. I. qui, poursuivant vigoureusement l'ennemi, le force à se replier sur Becquigny, Lignières, Marquivilliers et Dancourt, réalisant ainsi une avance de 15 kilomètres. Cependant, le régiment avait traversé l'Avre dans l'après-midi du 9 pour prendre position, d'abord au ravin Saint-Hubert et au bois du Losange, puis à La Boissière.
Le 17e est alors le seul régiment d'artillerie en état d'apporter une aide efficace à l'infanterie. Devançant d'une demi-journée les groupes organiques de la 152e D. I., en liaison constante avec les bataillons qu'il suit pas à pas, malgré les difficultés du terrain, au point d'occuper ses positions sous le feu des mitrailleuses, tout particulièrement par son intervention opportune au moment (le 10, à 16 heures) où l'ennemi, retiré sur sa position principale de défense, arrêtait la progression de notre infanterie, le régiment a mérité les éloges suivants :
(lettre du colonel Maurel, commandant le 125e R. I., au commandant Noguès) :
Au moment où mon régiment passe en réserve de division, et où nous allons cesser de travailler ensemble l'ennemi, je tiens à vous remercier de tout l'appui que vous nous avez prêté, tout particulièrement dans les journées des 10 et 11 août.
Je me souviendrai toujours de ma joie, lorsque, le 10, je suis arrivé à l'ouest de La Boissière et que votre agent de liaison est venu me rejoindre, et aussi de la joie de mes hommes quand ils ont entendu vos batteries ouvrir le feu et vu vos obus incendier un dépôt de munitions.
Depuis plusieurs heures, nous avions été privés de l'appui de l'artillerie et nous étions bien heureux de vous sentir près de nous. D'autant plus que je crois bien que, jusqu'au 11 au matin, j'ai été le seul à avoir, grâce à vous, l'appui de l'artillerie.
L'effet n'a pas tardé à se faire sentir ; dès le 11, à 4 h. 30, mon régiment reprenait l'attaque et, malgré toute la confiance que j'ai en lui, je ne crois pas que sans votre appui il eût pu nettoyer le ravin de la cote 97 des nombreuses mitrailleuses qui le défendaient. Le 125e, et tout particulièrement son colonel, se souviendront toujours des quelques jours où ils ont eu l'appui du 17e.


Le 17e R. A. C. devait encore rester huit jours dans la Somme. Pendant cette semaine le front s'est momentanément stabilisé, mais la réaction de l'artillerie ennemie est violente. Il convient de signaler de nombreux tirs à obus à gaz sur les lignes et sur les positions.

Le 16 août, le régiment est relevé ; il s'achemine par route vers Saint-Omer-en-Chaussée, où il embarque le 29.

L'offensive de la Somme a valu au 17e R: A. C. la citation suivante à l'ordre de la Ière armée (ordre général de la Ire armée n° 137 en date du 30 septembre 1918) :

Régiment d'artillerie de campagne constituant, sous le commandement énergique et éclairé de son chef, le commandant Noguès, un instrument de guerre de premier ordre, toujours prêt aux missions d'appui de l'infanterie, devançant ses désirs, exploitant avec succès les péripéties du combat en conformité avec les intentions du commandement. Vient de donner une nouvelle preuve de ses brillantes qualités dans les glorieux combats du 23 juillet, des 8, 9, 10 et 11 août 1918.



===================================================


DUGUINE Jean Baptiste
Mort pour la France le 5 août 1918 au combat de Sourdon (Somme)
Né le 28 mars 1895 à Hasparren (Pyrénées-Atlantiques) (ex Basses-Pyrénées)
Décédé à l'âge de 23 ans, 4 mois et 7 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7025
Classe 1915
Bureau de recrutement : Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)
Matricule au recrutement : 2279
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) (ex Basses-Pyrénées) le 29 novembre 1919

Journal officiel du 4 février 1921 (8 février 1921 rectifié) page 796

DUGUINE (Jean-Baptiste), matricule 7025, canonnier : canonnier courageux et dévoué, qui s’est fait remarquer par sa belle conduite au feu. Mort glorieusement pour la France, le 5 août 1918, au combat de Dourson (sic). Croix de guerre avec étoile d’argent.

LIRE : Sourdon (Somme)



GUIDEZ Bernard Félicien
Tué à l'ennemi le 10 août 1918 à La Boissière (Somme)
Né le 27 août 1892 à Avesnes-les-Aubert (Nord)
Décédé à l'âge de 25 ans, 11 mois et 13 jours
1er canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5186
Classe 1912
Bureau de recrutement de Cambrai (Nord)
Matricule au recrutement : 2259
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Avesnes-les-Aubert (Nord) le 24 août 1921


LECLERE Albert Émile
Tué à l'ennemi le 11 août 1918 à Lignières (Somme)
Né le 19 juin 1886 à Guignicourt (Aisne)
Décédé à l'âge de 32 ans, 1 mois et 22 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 020297
Classe 1906
Bureau de recrutement de Laon (Aisne)
Matricule au recrutement : 272
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Guignicourt (Aisne) le 21 ou 27 décembre 1919


FOURDRINIER Gustave Léon
Décédé le 12 août 1918 à Vendeuil-Caply (Oise) des suites de ses blessures de guerre.
Né le 1er février 1894 à Ste-Marguerite-les-Aumale (Seine-Maritime) (ex Seine-Inférieure)
Décédé à l'âge de 24 ans, 6 mois et 11 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6431
Classe 1914
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : LM 117
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès
Saint-Aubin-Montenoy (Somme)

Il existe deux feuillets matricule à son nom aux archives de l'Oise

1)
Gustave Léon FOURDRINIER, pupille de l'Oise, charretier de profession prend un engagement volontaire de quatre ans, le 26 avril 1913 à la mairie de Beauvais. Incorporé à compter du 26 avril 1913, il arrive au 8e régiment d'artillerie le lendemain 27 avril.
Là s'arrête les renseignements de son feuillet matricule conservé aux A.D.Oise

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1019
FOURDRINIER Gustave Léon né en 1894 - Classe 1914 - Bureau de Rt de Beauvais N° Matricule au Rt : 72
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600182425


2)
Gustave Léon FOURDRINIER, pupille de l'Oise, engagement volontaire de quatre ans, le 26 avril 1913 à la mairie de Beauvais. Incorporé à compter du 26 avril 1913, il arrive au 8e régiment d'artillerie le lendemain 27 avril. Canonnier conducteur au 8e d'Artillerie matricule au corps 4557.
Il passe au 17e régiment d'Artillerie le 9 août 1914 avec le N° matricule au corps : 6431
Décédé le 12 août 1918 à Vendeuil-Caply (Oise) des suites de blessures de guerre.

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1020
FOURDRINIER Gustave Léon né en 1894 - Classe 1914 - Bureau de Rt de Beauvais N° matricule au Rt : 546
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600182899
Dernière modification par ae80 le lun. août 24, 2026 4:48 pm, modifié 11 fois.
Cordialement
Eric ABADIE
Avatar de l’utilisateur
ae80
Messages : 2467
Inscription : mar. sept. 23, 2008 2:00 am

Re: 17eme regiment d'artillerie

Message par ae80 »

17e régiment d'artillerie



En ce mois de septembre 1918, la grippe fait des ravages dans les rangs de l'armée française. Le 17e d'Artillerie n'échappe pas à cette épidémie.


Offensive de Champagne.
(Septembre - Octobre 1918 )
Le 30 août 1918, le 17e débarque à Vitry-la-Ville. Après unrepos de quinze jours, employé à des manœuvres de cadres, mais attristé par le commencement d'une épidémie de grippe qui fera perdre au régiment près de 200 évacués, les trois groupes sont rassemblés en bivouac aux environs de Croix-en-Champagne (19 septembre), afin de participer à l'opération qui, commencée à Tahure, va se poursuivre jusqu'à Vouziers en une victorieuse avance de plus de 30 kilomètres.


Extrait de : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (page 17)
Site Gallica de la BNF
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... 19.item.r=


La grippe cause ainsi de nombreux décès dans les rangs des artilleurs :


==================================================


OBJOIS Raymond Paulin
Décédé le 8 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire d'armée n° 62 de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) (ex Seine-Inférieure) des suites de maladie contractée en service.
Né le 13 février 1892 à Neuve-Maison (Aisne)
Décédé à l'âge de 26 ans, 6 mois et 25 jours
Grade : sous-lieutenant
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 56
Classe 1912
Bureau de recrutement de Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 1492
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Neuve-Maison (Aisne) le 26 février 1919


==================================================


FOULLOY Jean Édouard Alfred
Décédé le 16 septembre 1918 à l'hôpital mixte de Vitry-le-François (Marne) des suites de maladie contractée en service
Né le 12 octobre 1888 à Fresnières (Oise)
Décédé à l'âge de 29 ans, 11 mois et 4 jours
1er canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au cops : 02060
Classe 1908
Bureau de recrutement de Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 55
Mention : Mort pour la France
Acte de décès dressé et inscrit sur le registre des décès de l'hôpital de Vitry-le-François
Lieu de transcription inconnu


RICAUX Jean Baptiste
Décédé le 16 septembre 1918 à l'hôpital N° 25 de Gisors (Eure) des suites de maladie contractée en service.
Né le 15 janvier 1885 à Castres (Aisne)
Décédé à l'âge de 33 ans, 8 mois et 1 jour
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : B 14433
Classe 1903
Bureau de recrutement de Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 1865
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de Castres le 16 septembre 1918
Lieu de transcription du décès : Castres (Aisne)



MANGIN Gaston Albert
Décédé le 17 septembre 1918 à l'Ambulance 9/5 d'Auve (Marne) des suites de blessures de guerre. suites de maladie contractée en service
Né le 11 mai 1883 à Bézu-Saint-Germain (Aisne)
Décédé à l'âge de 35 ans, 4 mois et 6 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : B 014456
Classe 1903
Bureau de recrutement de Soissons (Aisne)
Matricule au recrutement : 34
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Bézu-Saint-Germain (Aisne) le 16 février 1919



LEMOINE Nicolas François Eustache
Décédé le 18 septembre 1918 à l'Ambulance 9/5 d'Auve (Marne) des suites de maladie contracté en service.
Né le 2 juin 1878 à Froyelles (Somme)
Décédé à l'âge de 40 ans, 3 mois et 16 jours
canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 1204
Classe 1898
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 1039
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Froyelles (Somme) le 12 avril 1919



OLEFKA Marcel Louis
Décédé le 20 septembre 1918 à l'hôpital mixte de Vitry-le-François (Marne) des suites de maladie contractée en service - grippe - broncho-pneumonie.
Né le 5 juin 1892 à Paris 11e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 26 ans, 3 mois et 15 jours
brigadier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 4814
Classe 1912
Bureau de recrutement de la Seine 1er bureau (75)
Matricule au recrutement : 683
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie du 9e arrondissement de Paris le 20 septembre 1918
Lieu de transcription du décès : Paris 9e arrondissement



MOREL Marcel Émile
Décédé le 21 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire d'armée 54, Secteur Postal N° 5, de Châlons sur-Marne (actuel Châlons-en-Champagne) (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 22 avril 1896 à Haute-Épine (Oise)
Décédé à l'âge de 22 ans, 4 mois et 29 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7163
Classe 1916
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 227
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de k'hôpital transmis le 22 septembre 1918 à la mairie de Haute-Épine
Lieu de transcription du décès : Haute-Épine (Oise)


VANSINGUEL Henri
Décédé le 21 septembre 1918 à hôpital d'évacuation (H.O.E.) d'Auve (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 6 février 1888 à Roubaix (Nord)
Décédé à l'âge de 30 ans, 7 mois et 15 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 02772
Classe 1908
Bureau de recrutement de Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 2716
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Roubaix (Nord) le 25 septembre 1919



DOUAILLIER Lucien
Décédé le 22 septembre 1918 à l'hôpital d'évacuation (H.O.E.) d'Auve (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 25 mars 1892 à Épernay (Marne)
Décédé à l'âge de 26 ans, 5 mois et 27 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 12205
Classe 1912
Bureau de recrutement de Châlons-en-Champagne (Marne)
Matricule au recrutement : 1304
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Épernay (Marne) le 5 juin 1920


GEORGET Louis Julien Théophile
Décédé le 22 septembre 1918 à Ambulance 10/13 de Bussy-le-Château (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 1er octobre 1891 à Moreuil (Somme)
Décédé à l'âge de 26 ans, 11 mois et 21 jours
Grade : aide maréchal-ferrant
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 4182
Classe 1911
Bureau de recrutement : Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 215
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Thennes (Somme) le 20 septembre 1919


PERDRIEAU Gaston Georges Fernand
Décédé le 22 septembre 1918 à l'ambulance 10/13, secteur postal 48 de Bussy-le-Château (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 20 juin 1884 à Aizenay (Vendée)
Décédé à l'âge de 34 ans, 3 mois et 2 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 17599
Classe 1904
Bureau de recrutement de La Roche-sur-Yon (Vendée)
Matricule au recrutement : 648
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Nantes (Loire-Atlantique) le 1er mars 1920



DUVAL Adalbert Lucien Julien
Décédé le 23 septembre 1918 à l'Ambulance 10/13 S.P. 48 de Bussy-le-Château (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 9 novembre 1889 à Clairy-Saulchoix (Somme)
Décédé à l'âge de 28 ans, 10 mois et 14 jours
1er canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 04035
Classe 1909
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 102
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Clairy-Saulchoix (Somme) le 4 mars 1920



GERARD Émile Félix
Décédé le 24 septembre 1918 à l'ambulance 10/13 de Bussy-le-Château (Marne) des suites de maladie contractée en service - grippe.
Né le 15 août 1884 à Boncourt (Aisne)
Décédé à l'âge de 34 ans, 1 mois et 9 jours
Grade : maréchal des logis fourrier
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps :
Classe 1904
Bureau de recrutement de Laon (Aisne)
Matricule au recrutement : 38
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Boncourt (Aisne) le 11 avril 1929


LEGRAS Charles
Décédé le 24 septembre 1918 à l'ambulance 10/13 de Bussy-le-Château (Marne) des suites de maladie.
Né le 1er décembre 1894 à Béthune (Pas-de-Calais)
Décédé à l'âge de 23 ans, 9 mois et 23 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6712
Classe 1914
Bureau de recrutement : Béthune (Pas-de-Calais)
Matricule au recrutement : 1650
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Béthune (Pas-de-Calais)


NAFTEL Lucien
Décédé le 24 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire d'armée N° 54 de Châlons-sur-Marne (actuel Châlons-en-Champagne) (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 27 avril 1888 à Boisemont (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 30 ans, 4 mois et 27 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 02670
Classe 1908
Bureau de recrutement de Versailles (Yvelines)
Matricule au recrutement : 962
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hopital adressé à la mairie de Boisemont
Lieu de transcription du décès : Boisemont (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise)



LEFEBVRE Jean
Décédé le 25 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire d'armée n° 54 (H.C.A.), secteur postal 5, de Châlons-sur-Marne (actuel Châlons-en-Champagne) (Marne) des suites de maladie contractée en service - broncho-pneumonie grippale.
Né le 13 novembre 1892 à Féchain (Nord)
Décédé à l'âge de 25 ans, 10 mois et 12 jours
2e canonnier trompette au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5204
Classe 1912
Bureau de recrutement de Cambrai (Nord)
Matricule au recrutement : 626
Mention : Mort pour la France
Date de transcription du décès : 11/4/1920
Lieu de transcription du décès : Féchain (Nord)


MENNESSON Ferdinand
Décédé le 25 septembre 1918 à l'Hôpital complémentaire d'armée n°54 de Châlons-sur-Marne (actuel Châlons-en-Champagne) (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 11 juin 1892 à Thillay (Le) (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 26 ans, 3 mois et 14 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 10970
Classe 1912
Bureau de recrutement de Versailles (Yvelines)
Matricule au recrutement : 317
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de :
Lieu de transcription du décès : Thillay (Le) (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise) le



BETRANCOURT Gaston Gustave Lucien
Décédé le 26 septembre 1918 à l'hôpital de Châlons-sur-Marne (actuel Châlons-en-Champagne) (Marne) de maladie contractée en service.
Né le 9 mai 1893 à Prémont (Aisne)
Décédé à l'âge de 25 ans, 4 mois et 17 jours
1er canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5151
Classe 1913
Bureau de recrutement de Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 828
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de Prémont
Lieu de transcription du décès : Prémont (Aisne)


THÉRY Achille
Décédé le 26 septembre 1918 à l'hôpital d'évacuation (HOE), ambulance 10/13 de Bussy-le-Château (Marne) des suites de blessures de guerre.
Né le 7 octobre 1892 à Templeuve-en-Pévèle (Nord)
Décédé à l'âge de 25 ans, 11 mois et 19 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie de campagne (17e RAC)
N° matricule au corps : 7726
Classe 1912
Bureau de recrutement de Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 611
Mention : Mort pour la France
Cause du décès : maladie contractée en service
Lieu de transcription du décès : Templeuve-en-Pévèle (Nord)

Les causes de décès de ce canonnier restent contradictoires.


HANOT Oscar Edgar
Décédé le 27 septembre 1918 à l'Hôpital Complémentaire N°46 de Jussey (Haute-Saône) des suites de maladie contractée en service - Broncho-pneumonie grippale.
Né le 6 avril 1882 à Ully-Saint-Georges (Oise)
Décédé à l'âge de 36 ans, 5 mois et 21 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 014577
Classe 1902
Bureau de recrutement : Compiègne (Oise)
Matricule au recrutement : 141
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Ully-Saint-Georges (Oise) dernier domicile.



HALLOT Louis Joseph
Décédé le 28 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire (H.C.A.), Secteur Postal 5, de Chalons-sur-Marne (Actuel Châlons-en-Champagne) (Marne), des suites de maladie contractée en service - grippe et pneumonie.
Né le 9 novembre 1892 à Ployron (Le) (Oise)
Décédé à l'âge de 25 ans, 10 mois et 19 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5001
Classe 1912
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 1304
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l’hôpital adressé à la mairie de Therdonne
Lieu de transcription du décès : Therdonne (Oise)



BUSSY Aristide Alphonse
Décédé le 29 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire n°46 de Jussey (Haute-Saône) des suites de maladie.
Né le 18 août 1887 à Fresnières (Oise)
Décédé à l'âge de 31 ans, 1 mois et 11 jours
1er canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 01289
Classe 1907
Bureau de recrutement de Compiègne (Oise)
Matricule au recrutement : 1480
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital transmis à la mairie de Thirmon (?) (Oise) le 1er octobre 1918.


===================================================


les trois groupes sont rassemblés en bivouac aux environs de Croix-en-Champagne (19 septembre), afin de participer à l'opération qui, commencée à Tahure, va se poursuivre jusqu'à Vouziers en une victorieuse avance de plus de 30 kilomètres.

Dès le 24, le régiment est obligé de fournir un gros effort : il lui faut transporter de Croix-en-Champagne jusqu'aux positions de batteries, non seulement les munitions qui lui sont destinées, mais encore celles des régiments voisins non encore arrivés.
Tous les caissons fournissent une moyenne de quatorze heures de marche par jour, tâche des plus pénibles pour le personnel, dont une grande partie à peine guérie de la grippe est sortie la veille de l'infirmerie régimentaire.

La préparation de l'attaque commence le 25, à Il h. 30. Le commandant Noguès, nommé lieutenant-colonel depuis deux jours, prend le commandement d'un groupement comprenant les trois groupes du 17e, le 3/42e et le 5/102e. Le 26, à 8 heures, après avoir terminé les tirs de préparation et de protection qui lui étaient donnés, le groupement est porté en avant dans l'ordre : 2/17e, 3/17e, puis 1/17e et 3/42e. Le 2e groupe, profitant du passage ébauché par les tanks, vient se mettre en batterie sur les pentes sud de la cote 196 au prix de difficultés inouïes : pour amener leurs canons jusqu'aux positions de batterie, les servants doivent, pendant une heure, couper du fil de fer et combler des tranchées sous le tir de barrage allemand concentré sur la ligne Mamelle sud - cote 196. Le 3e groupe s'installe dans des conditions analogues sur les pentes sud de la Mamelle sud. Les 1/17e et 3/42e viennent les doubler un peu plus tard.

Grâce aux deux observatoires de la Mamelle sud et de la cote 196, qui ont de belles vues sur les rives nord et sud de la Dormoise, la crête de Paderborn, la crête des Pylônes, de la Croix-Gille et de la Croix-de-Soudens, les groupes, au fur et à mesure de leur arrivée, qui s'échelonne entre 10 h. 30 et 12 h. 30, peuvent appuyer à vue leur infanterie privée depuis longtemps de l'appui de son barrage roulant, et l'aider en particulier à réduire, à gauche, les résistances du bois de la Goutte et de l'ouvrage du Diable, tandis qu'ils favorisent, à droite, le passage de la Dormoise par le 87e R. I. et lui permettent de prendre pied dans le bois de l’Âne. C'est également grâce à ses observatoires que le 17e a pu jeter le désordre dans de nombreuses colonnes d'artillerie et d'infanterie qui repassaient la crête du Paderborn, réduire au silence une section de 77 qui, de l'ouvrage du Diable, tirait à courte distance sur notre infanterie, et neutraliser une batterie très active au sud-est du bois de la Tourterelle. Nos batteries devaient avoir, deux jours plus tard, la satisfaction de constater sur le terrain les résultats de leurs tirs : pistes du Paderborn encombrées de cadavres et de voitures brisées, dépôts de munitions et alvéoles des pièces du bois de la Tourterelle détruits.



Extrait de : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (pages 17 et 18)
Site Gallica de la BNF
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... 20.item.r=


===================================================


GUYOT Alfred François
Tué à l'ennemi le 29 septembre 1918 à Ripont (Marne)
Né le 12 mai 1893 à Divion (Pas-de-Calais)
Décédé à l'âge de 25 ans, 4 mois et 17 jours
canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5490
Classe 1913
Bureau de recrutement : Béthune (Pas-de-Calais)
Matricule au recrutement : 2059
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Auchy-au-Bois (Pas-de-Calais) le 21 avril 1919


TANRÉ Gilbert Aimé
Tué à l'ennemi le 29 septembre 1918 au combat de Tahure (Marne)
Né le 30 décembre 1889 à Fouilloy (Somme)
Décédé à l'âge de 28 ans, 8 mois et 29 jours
Grade : Maître pointeur
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 03456
Classe 1909
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 966
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Fouilloy (Somme) le 27 novembre 1919

Journal officiel du 2 novembre 1920 page 17324

TANRÉ (Aimé), matricule 03456, maître pointeur : maître pointeur courageux et plein d'entrain, ayant donné de nombreuses preuves de sa bravoure et de son sang-froid. Mort pour la France, le 29 septembre 1918. A été cité.



BAZON Marius Zacharie
Décédé le 30 septembre 1918 à l'hôpital mixte d'Orléans (Loiret) de maladie contractée en service.
Né le 1er mai 1891 à Corquilleroy (Loiret)
Décédé à l'âge de 27 ans, 4 mois et 29 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Classe 1911
Bureau de recrutement de Montargis (Loiret)
Matricule au recrutement : 688
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Corquilleroy (Loiret)


CARON Paul Émile
Tué à l'ennemi le 30 septembre 1918 au combat de Manre (Ardennes)
Né le 19 juillet 1897 à Andainville (Somme)
Décédé à l'âge de 21 ans, 2 mois et 11 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 9027
Classe 1917
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 336
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Andainville (Somme) le 26 décembre 1918

Journal officiel du 16 mars 1920 page 4293
Attribition de la Médaille militaire

CARON (Paul), matricule 9027, deuxième canonnier conducteur : le 30 septembre 1918, étant conducteur de service de derrière d'un caisson dont le conducteur de devant avait été blessé et désarçonné, a été tué par un obus au moment où, avec le plus beau courage et le plus magnifique sang-froid, il s'efforçait, sous le bombardement qui continuait de maîtriser son attelage emballé. A été cité.



CAVELLE Marie Ildephonse Georges
Décédé le 30 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire n°1 de Vannes (Morbihan) des suites de maladie contractée en service
Né le 18 septembre 1880 à Liancourt-Fosse (Somme)
Décédé à l'âge de 38 ans et 12 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 011105
Classe 1900
Bureau de recrutement : Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 227
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès transmis à
Lieu de transcription du décès : Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne)



CONRION Robert Auguste
Tué à l'ennemi le 30/9/1918 à Manre (Ardennes)
Né en 1896 à (Indéterminé)
Décédé à l'âge de 22 ans, 8 mois et 29 jours
Grade : trompette à la 8e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Classe 1916
Matricule au recrutement : 7189
Mention : Non Mort pour la France

COURIOU Robert Auguste
Tué à l'ennemi le 30 septembre 1918 au combat de Manre (Ardennes)
Né le 27 septembre 1896 à Celle-les-Bordes (La) (Yvelines) (ex Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 22 ans et 3 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7189
Classe 1916
Bureau de recrutement de Rouen Nord (Seine-Maritime)
Matricule au recrutement : 554
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Foucarmont (Seine-Maritime) (ex Seine-Inférieure) le 30 août 1920

Journal officiel du 16 mars 1920 page 4293
Attribition de la Médaille militaire

COURIOU (RoberL), matricule 7189, trompette : au cours d'une mise en batterie, exécutée sous un violent bombardement, le 30 septembre 1918, s'est jeté à la tête d'un caisson dont le conducteur de devant venait d'être blessé et désarçonné, et dont les chevaux emballés risquaient de jeter le désarroi dans la batterie. Tué glorieusement par un obus ennemi au moment où, faisant l'admiration de tous par son courage et son sang-froid, il venait de réussir à arrêter la voiture. A été cité.


FINET Henri Augustin
Décédé le 30 septembre 1918 à l'ambulance 9/5 d'Auve (Marne) de maladie contractée en service commandé.
Né le 3 mars 1891 à Paris 11e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 27 ans, 6 mois et 27 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7475
Classe 1911
Bureau de recrutement de Versailles (Yvelines)
Matricule au recrutement : 702
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise) le 6 août 1919


LECLERCQ Maurice Bruno
Tué à l'ennemi le 30 septembre 1918 au ravin du bois d'Islay (?) * (Nord de la Marne)
Né le 9 août 1893 à Catillon (Oise)
Décédé à l'âge de 25 ans, 1 mois et 21 jours
Grade : maréchal des logis
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5378
Classe : 1913
Bureau de recrutement : Amiens (80) --> voir AD Oise
Matricule au recrutement : 1607
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Catillon-Fumechon (Oise) le 3 août 1921

Garçon coiffeur dans le civil, LECLERCQ Maurice Bruno, mesure 1 mètre 76 et possède un degré d'instruction générale de niveau 3. Il a les cheveux châtain foncé, les yeux châtains, le front haut, le nez rectiligne et le visage rond.
Il est incorporé au 17e régiment d'artillerie à compter du 27 novembre 1913 à la Fère. Il y est immatriculé sous le N° 5278.
Il est nommé brigadier le 1er janvier 1915 puis maréchal des logis le 10 juillet 1917. Il est tué au Bois d'Isay (?) * le 30 septembre 1918. "Mort pour la France"
Campagne contre l'Allemagne du 1er août 1914 au 1er octobre 1918.

Citations

1) Cité à l'% du régiment N° 28
"Chef de pièce énergique et brave, donne l'exemple du calme et du sang-froid. S'est distingué en particulier, le 31 juillet 1917, en dirigeant les tirs de sa pièce, malgré les bombardements par obus toxiques, et le 2 octobre 1917 en arrêtant l'incendie qui menaçait les soutes à munitions."

2) Cité à l'% du régiment N° 101 du 25 octobre 1918
"Maréchal des logis, brave et courageux, tué glorieusement à son poste de combat, le 30 septembre 1918."

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1011
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600180622


RAYER Maurice Félix
Tué à l'ennemi le 30 septembre 1918 au ravin du bois d'Islay (*) (Marne)
Né le 13 janvier 1891 à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) (ex Seine et Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 27 ans, 8 mois et 17 jours
1er canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 4232
Classe 1911
Bureau de recrutement de la Seine 1er bureau (75)
Matricule au recrutement : 4740
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) (ex Seine et Seine-et-Oise) le 11 décembre 1919


SYMOENS Charles
Tué à l'ennemi le 30 septembre 1918 au Bois d'Islay (?) * (Marne)
Né le 21 mars 1891 à Roubaix (Nord)
Décédé à l'âge de 27 ans, 6 mois et 9 jours
1er canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 10310
Classe 1911
Bureau de recrutement de Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 6598
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Hallennes-lez-Haubourdin (Nord) le 31 décembre 1919



* Ce lieu énigmatique se situe très probablement entre Tahure (Marne) et Manre (Ardennes)
Dernière modification par ae80 le lun. août 24, 2026 4:16 pm, modifié 1 fois.
Cordialement
Eric ABADIE
Avatar de l’utilisateur
ae80
Messages : 2467
Inscription : mar. sept. 23, 2008 2:00 am

Re: 17eme regiment d'artillerie

Message par ae80 »

17e régiment d'artillerie



BOURCE Louis Joseph Homère
Décédé le 1er octobre 1918 à l'hôpital complémentaire n°31 d'Eymoutiers (Haute-Vienne) des suites de maladie contractée en service
Né le 7 novembre 1886 à Herleville (Somme)
Décédé à l'âge de 31 ans, 10 mois et 24 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 20891
Classe 1906
Bureau de recrutement de Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 1045
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de Vauvillers
Lieu de transcription du décès : Vauvillers (Somme)


SOULIÉ Marcel
Décédé le 1er octobre 1918 à l'ambulance 9/5, secteur postal 953, d'Auve (Marne) des suites de blessures de guerre.
Né le 22 juin 1895 à Saint-Solve (Corrèze)
Décédé à l'âge de 23 ans, 3 mois et 9 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7891
Classe 1915
Bureau de recrutement de Limoges (Haute-Vienne)
Matricule au recrutement : 2891
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Javerlhac-et-la-Chapelle-Saint-Robert (Dordogne) le 10 mars 1919.

Journal officiel du 2 novembre 1920 page 17324
Médaille militaire

SOULIÉ (Marcel), matricule 7891, canonnier : servant dévoué et brave, assurant avec le plus grand courage le service de sa pièce, sur des positions soumises à des tirs violents et continus. Mort pour la France, le 1er octobre 1918. A été cité.


SANGNIER Marceau Désiré
Tué à l'ennemi le 2 octobre 1918 au combat de Champagne (Marne)
Né le 14 octobre 1892 à Bulles (Oise)
Décédé à l'âge de 25 ans, 11 mois et 18 jours
1er canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 4774
Classe 1912
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 966
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Bulles (Oise) le 19 novembre 1919

Journal officiel du 2 novembre 1920 page 17324
Médaille militaire

SANGNIER (Marceau), matricule 4774, canonnier : canonnier brave et courageux. Tué glorieusement à son poste de combat, le 2 octobre 1918. A été cité.

Marceau Désiré SANGNIER, garçon boucher dans son village natal, est le fils de Clara Euphémie SANGNIER. Classé dans la première partie de la liste en 1913 et déclaré bon pour le service armé par le conseil de révision. Le jeune homme possède un degré d'instruction de niveau 3 et mesure 1 mètre 74. Il a les cheveux châtain clair, les yeux marron, le front moyen, le nez busqué.
Il est incorporé au 17e régiment d'artillerie à compter du 9 octobre 1913 où il arrive le même jour et canonnier de 2e classe. Il est enregistré au corps sous le N° matricule 4774.
Il est nommé 1er canonnier conducteur le 8 novembre 1915.
Il est tué à l'ennemi le 2 octobre 1918 au combat de Champagne - Avis de décès officiel EP 26444, le 14 octobre 1918.

Citation à l'ordre du Rgt N° 101 du 23 octobre 1918
canonnier brave et courageux. Tué glorieusement à son poste de combat, le 2 octobre 1918.
Croix de guerre avec étoile de bronze.

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1000
SANGNIER Marceau Désiré né en 1892 - Classe 1912 - Bureau de Rt de Beauvais - Matricule au Rt : 966
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600176934


DE VESTELE Henri Paul Frédéric
Décédé le 6 octobre 1918 à l'hôpital n°1 d'Aurillac (Cantal) des suites de maladie contractée en service - grippe - Broncho-pneumonie.
Né le 4 septembre 1887 à Paris 8e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 31 ans, 1 mois et 2 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 01011
Classe 1907
Bureau de recrutement : Seine 1er bureau (75)
Matricule au recrutement : 4942
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital transmis à la mairie du 19e arrondissement de Paris le 25 octobre 1918.


DEBERLY Léon Henri
Décédé le 9 octobre 1918 à l'hôpital 88 de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) des suites de maladie contractée en service - broncho-pneumonie grippale.
Né le 3 mai 1885 à Beaumetz (Somme)
Décédé à l'âge de 33 ans, 5 mois et 6 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 019214
Classe 1905
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 1218
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de Beaumetz (Somme) le 9 octobre 1918

Venant du 2e Escadron du train des équipages stationné à Amiens, il passe au 17e régiment d'artillerie le 18 juillet 1916 par décision ministérielle n° 13878 3/3 du 12 août 1915.
Décédé le 9 octobre 1918 des suites de maladie contractée en service. "Mort pour la France"

Deberly, Léon Henri, né le 3 mai 1885 à Beaumetz (Somme), classe 1905, matricule n° 1218, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R969 Archives de la Somme


FAGUET André Pierre
Décédé le 10 octobre 1918 à l'hôpital complémentaire n° 27 de Rochefoucauld (La) (Charente) des suites de maladie contractée en service - congestion.
Né le 16 décembre 1893 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) (ex Seine et Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 24 ans, 9 mois et 24 jours
Grade : maréchal des logis
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5391
Classe 1913
Bureau de recrutement de Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 3044
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Lambersart (Nord)


NADIN Eugène Gaston
Tué à l'ennemi le 11 octobre 1918 à Gilles, commune de Marvaux * (Ardennes)
Né le 28 mars 1896 à Diges (Yonne)
Décédé à l'âge de 22 ans, 6 mois et 13 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 11094
Classe 1916
Bureau de recrutement d'Auxerre (Yonne)
Matricule au recrutement : 961
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Diges (Yonne) le 28 août 1919

* La commune de Marvaux se situe au Nord des communes d'Aure et de Manre (Ardennes)

NADIN (Eugène-Gaston) est né le 28 mars 1896 à Diges, canton de Toucy (Yonne)
Il est le fils Eugène Alexandre Anatole NADIN et de Marie Caroline GAGNEAU
Il exerce la profession de Maréchal dans son village natal. Classé dans a 1ère partie de la liste en 1915 par le conseil de révision, il reçoit le Matricule au recrutement : 961. Le jeune homme mesure 1 mètre 64 et possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux et les yeux châtain foncé, le front découvert, le nez ordinaire et le visage ovale.
Mis en route le 12 avril 1915 et après un passage par le 5 Escadron du Train puis au 13e régiment d'artillerie, il arrive au 17e régiment d'artillerie de campagne le 30 août 1917 où il est enregistré sous le N° matricule au corps 11094.
Il est tué à l'ennemi le 11 octobre 1918 à Gilles, commune de Marvaux (Ardennes) - Avis ministériel de décès BP 27692 A du 24 octobre 1918.

Citation à l'ordre du régiment N° 73 du 5 août 1918
"Très bon servant. A fait preuve du plus grand courage, sang-froid et du plus grand dévouement tant au cours des bombardements en Mai par sa batterie à l'occasion de l'attaque du 23 juillet 1918."
Croix de guerre avec étoile de bronze

Sources : archives départementales de l'Yonne - cote 1R 764
https://archives.yonne.fr/ark:/56431/vt ... vz=5.50929

Journal officiel du 8 février 1921 page 796
1921/01/04-1921/02/08.

NADIN (Eugène-Gaston), matricule 11094, canonnier : canonnier courageux et plein d’entrain, ayant donné de nombreuses preuves de sa bravoure et de son sang-froid. Mort bravement pour la France, le 11 octobre 1918. Croix de guerre avec étoile d’argent.


DEFFRENNE Paul
Décédé le 15 octobre 1918 à l'hôpital d'évacuation d'Auve (Marne) des suites de blessures de guerre.
Né le 2 août 1884 à Lys-lez-Lannoy (Nord)
Décédé à l'âge de 34 ans, 2 mois et 13 jours
Grade : ouvrier en bois
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 017131
Classe 1904
Bureau de recrutement de Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 766
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Roubaix (Nord) le 11 décembre 1919

Journal officiel du 8 février 1921 page 796
1921/01/04-1921/02/08.

DEFFRENNE (Paul), matricule 017131, canonnier: brave canonnier. Mort pour la France, le 15 octobre 1918, des suites de blessures reçues dans l’accomplissement de son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze.


DUBREUCQ Louis Alexandre
Décédé le 16 octobre 1918 à Saint-Remy-sous-Barbuise (Aube) des suites de blessures de guerre.
Né le 13 janvier 1893 à Prémesques (Nord)
Décédé à l'âge de 25 ans, 9 mois et 3 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5275
Classe 1913
Bureau de recrutement : Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 2640
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Bois-Grenier (Nord) le 18 décembre 1919


DUHAMEL Jules Théophile Louis
Décédé le 16 octobre 1918 à hôpital d'évacuation (HOE) d'Auve (Marne) des suites de blessures de guerre.
Né le 22 mars 1894 à Verchocq (Pas-de-Calais)
Décédé à l'âge de 24 ans, 6 mois et 24 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6665
Classe 1914
Bureau de recrutement de Saint-Omer (Pas-de-Calais)
Matricule au recrutement : 3485
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Verchocq (Pas-de-Calais) le 10 décembre 1919


MATHIEU Aristide Joseph Ovide
Décédé le 16 octobre 1918 à l'hôpital maritime de Brest (Finistère) des suites de maladie contractée en service - grippe infectieuse.
Né le 31 août 1891 à Beaumont (Ardèche)
Décédé à l'âge de 27 ans, 1 mois et 15 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie de campagne (17e RAC)
N° matricule au corps : 9455
Classe 1911
Bureau de recrutement : Pont-Saint-Esprit (30)
Matricule au recrutement : 120
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de Beaumont le 7 nov. 1918
Lieu de transcription du décès : Beaumont (Ardèche)

Journal officiel du 8 février 1921 page 796
1921/01/04-1921/02/08.

MATHIEU (Joseph-Aristide), matricule 9455, canonnier : canonnier très courageux. Blessé mortellement à son poste de combat, pendant les attaques d’août 1918. A été cité.


DUMAS Paul Louis Alexandre
Décédé le 27 octobre 1918 à l'Ambulance 3/5, Secteur Postal 47, de Sézanne (Marne) des suites de maladie contractée en service.
Né le 17 juin 1890 à Esquéhéries (Aisne)
Décédé à l'âge de 28 ans, 4 mois et 10 jours
2e canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 05180
Classe 1910
Bureau de recrutement de Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 1359
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Esquéhéries (Aisne) 2 janvier 1920
Dernière modification par ae80 le lun. août 24, 2026 4:18 pm, modifié 2 fois.
Cordialement
Eric ABADIE
Répondre

Revenir à « Artillerie »