NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Rutilius
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NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Message par Rutilius »

Bonjour à tous,

Notre-Dame-de-Lourdes — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

□ Le 3 janvier 1918, à 9 h. 30, alors qu’il allait de Fécamp à Swansea (Pays de Galles, Royaume-Uni) pour y prendre un chargement de charbon, le trois-mâts goélette Notre-Dame-de-Lourdes fut attaqué au canon par un sous-marin allemand non identifié dans le canal de Bristol, par 50° 42’ N. et 5° 10’ W. Il riposta énergiquement durant trois quarts d’heure avec le petit canon de 50 mm américain installé à son bord, contraignant de la sorte son adversaire à abandonner l’engagement après avoir tiré une qua-rantaine d’obus. Il était alors monté par quatre marins du commerce, ainsi que par deux marins de l’État appartenant à un Service d’armement militaire des bâtiments de commerce (A.M.B.C.), placés sous le commandement d’Eugène BONAMY, capitaine au cabotage, inscrit au quartier de Lannion, n° 123.

En conséquence, un témoignage officiel de satisfaction fut décerné par le Ministre de la Marine à ce bâtiment « pour la discipline et l’attitude énergique dont son équipage [avait] donné la preuve, lors de [cette] attaque » (J.O. 24 mars 1918, p. 2.747).

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Le Temps, n° 20.711, Jeudi 21 mars 1918,
p. 4, en rubrique « Dernières nouvelles ∽ Sur Mer ».


L.T. 21-III-1918 - .jpg
L.T. 21-III-1918 - .jpg (119.8 Kio) Consulté 33 fois

□ Même article dans Le Journal de Rouen, n° 80, du Jeudi 21 mars 1918,
p. 2, en rubrique « Seine-Inférieure ~ Fécamp ».



Journal officiel du 24 mars 1918, p. 2.747.

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Dernière modification par Rutilius le ven. juil. 31, 2026 3:41 pm, modifié 3 fois.
Bien amicalement à vous,
Daniel.
olivier 12
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Re: NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement ..., Fécamp.

Message par olivier 12 »

Bonjour à tous,

NOTRE DAME DE LOURDES

Trois-mâts goélette de Fécamp
300 tx JB
Armé d’un canon de 57 mm américain entre grand mât et artimon
Rencontre avec un sous-marin le 3 Janvier 1918 à 09h30 par 50°42 N et 05°10 W

Liste d’équipage


BONAMY Eugène Capitaine Lannion 123
LECOEUR Maurice 2e capitaine Fécamp 4255
COUTURE Charles Maître d’équipage Fécamp 629
THURIN Pierre Matelot Fécamp 701
MAGUET Emile Matelot Fécamp 4141
LAOT Joseph Canonnier breveté Le Conquet 8225
LERAY René Canonnier auxiliaire Cancale 1558

Rapport du capitaine

Quitté Fécamp le 31 Décembre 1917 à 15h00 à la voile à destination de Swansea par vent d’ESE. Doublé Startpoint le 1er Janvier à midi. Le 2 Janvier, louvoyé toute la journée près de terre. A 21h00, viré de bord à la pointe de Navax. Le vent hâle au SE. Le 3 Janvier je me trouve à 6 milles dans l’Ouest vrai de Trévose et pousse tribord amures jusqu’à 09h00. Le vent fra^chit et passe à l’Est. Viré de bord et pris cap au SqSE. Amené les flèches. Un homme descendant de la mâture me signale une embarcation par le travers tribord et je me rends compte immédiatement que c’est un sous-marin. Mis aux postes de combat et porté vent arrière. Le champs de tir de la pièce est obstrué par les palans de retenue.
Le sous-marin fait route à l’ENE pour nous couper la route. Il est à 6 milles, mais s’approche rapidement kiosque émergé. La mer brise sur lui tandis qu’il fait route.
Pour n’être pas gêné dans mon tir, empanné et changé d’amures. Le sous-marin s’approche à 2000 m environ. J’hésite encore à ouvrir le feu, craignant que ce ne soit un sous-marin anglais, étant donné qu’il ne m’attaque pas.
A 09h30, il tire son premier coup. J’ouvre le feu et riposte coup pour coup. A son quinzième coup, toujours contre battu par notre tir, il cesse le feu pendant 7 minutes. Comme notre tir était très précis et qu’il pouvait être touché, il profite de cette accalmie pour s’écarter un peu, et allonger son tir de 1000 m par bonds successifs. Nous filons environ 3 nœuds, ayant bordé le foc.
A 09h50, il reprend le combat, puis l’abandonne à 10h15 sans nous atteindre. Un seul obus a éclaté à 1 m du bord, au contact de l’eau et quelques éclats ont atteint notre misaine et notre artimon. On en a aussi trouvé sur le pont.

De notre côté, nous avons tiré 40 obus, sans pouvoir certifier l’avoir touché car à la fin du combat la portée de notre canon n’était plus assez grande et les derniers coups étaient trop courts. Le sous-marin restant immobile, j’ai fait établir la voilure. Je l’ai perdu de vue en surface à 10h25. A 11h30, j’étais à Trévose ayant marché à 6 nœuds.

L’équipage a fait preuve d’une présence d’esprit et d’un calme admirables, facilitant la lutte.

Rapport AMBC

Le capitaine manœuvre pour se rapprocher de la terre et dégager le champ de tir du côté bâbord.
Le sous-marin ouvre le feu à 09h20 et le voilier répond coup pour coup.

- Hausse 1500 m : 3 coups courts
- Hausse 1600 m : 3 coups longs
- Hausse 800 m : le sous-marin paraît encadré.
Le feu est suspendu pendant quelques minutes puis reprend des deux côtés.

- Hausse 4400 m (à bloc) Les coups sont courts. Le voilier s’approche de plus en plus de la côte et s’éloigne du sous-marin.
Nombre de coups tirés par le voilier : 40
Nombre de coups tirés par le sous-marin : 35 à 40.
Très bon comportement de l’équipage. Le capitaine et le canonnier ont été à la hauteur de leur tâche et méritent une attention particulière.

Rapport de la commission d’enquête

Il reprend toutes les données du rapport du capitaine.
La commission félicite le capitaine autant pour sa manœuvre que pour sa vigoureuse défense contre l’ennemi. Toutes les mesures et prescriptions de sécurité ont été observées. Embarcations bien armées, service de veille assuré. Elle félicite aussi l’équipage qui par son activité et son sang froid a contribué au salut du bâtiment.

Récompenses

Citation à l’Ordre de la Division

BONAMY Eugène Capitaine au Cabotage

Pour l’énergie et les qualités de commandement dont il a fait preuve lors d’une attaque de son navire par un sous-marin qu’il a forcé à abandonner la chasse.

Citation à l’Ordre du Régiment

LAOT Joseph Canonnier breveté
LERAY René Canonnier auxiliaire

Ont fait preuve de qualités de tireur et de sang froid lors de l’attaque au canon de leur voilier par un sous-marin

Témoignage Officiel de Satisfaction du Ministre

Voilier NOTRE DAME DE LOURDES

Pour la discipline et l’attitude énergique dont son équipage a fait la preuve lors de l’attaque de ce voilier par un sous-marin le 3 Janvier 1918.

Le sous-marin attaquant

Vu de loin il est peu décrit, exception faite de la présence d’un canon, sans doute de 105 mm.
Le sous-marin n’est pas identifié, mais on peut penser, comme pour RADIUM et CHARLOTTE à l’U 95 du Kptlt Athalwin PRINZ qui se trouvait dans les parages.

Cdlt
olivier
Memgam
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Re: NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement ..., Fécamp.

Message par Memgam »

Bonjour,

Un "client" possible :

Notre Dame de Lourdes, dandy, construit en 1904 par Macé & Chantelot à Fécamp.
190 tjb, 147 tjn, 30,61 x 8,40 x 3,58 m.

En 1912, indicatif KLJM, immatriculé à Fécamp, Julien capitaine-armateur.

Source : Registre n° 84, Bureau Veritas 1912.

Cordialement.
Memgam
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Charraud Jerome
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Re: NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement ..., Fécamp.

Message par Charraud Jerome »

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  • NOTRE DAME DE LOURDES 3-mâts goélette de Fécamp
Les 68, 90, 268 et 290e RI dans la GG
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Rutilius
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NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Message par Rutilius »

Bonsoir à tous,

Notre-Dame-de-Lourdes ― Trois-mâts goélette ― Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1920).

Trois-mâts goélette en bois lancé le 31 mars 1904 à Fécamp par la société en nom collectif Massé & Chantelot pour le compte de la société d’armement Lhommet et Julien établie à Fécamp, au 29, quai de la Vicomté. (1) (2) Francisé le 10 juin 1905 à Fécamp, n° 2.315, et y immatriculé, le … 1905, f° 366, n° 1.877. (10) Signal distinctif : K.L.J.M. (3)

A la suite du décès de Jacques LHOMMET, survenu le 29 novembre 1909 à Fécamp, dévolu à Edmond JULIEN, son gendre et associé, domicilié à Fécamp, quai Guy de Maupassant. (4)

En 1914, devenu la propriété de l’armateur Louis CARON, domicilié à Fécamp, au 57, rue des Prés. (5) (6)

Le 3 janvier 1918, à 9 h. 30, alors qu’il allait de Fécamp à Swansea (Pays de Galles, Royaume-Uni) pour y prendre un chargement de charbon, est attaqué au canon par un sous-marin allemand non identifié dans le canal de Bristol, par 50° 42’ N. et 5° 10’ W. Riposte énergiquement durant trois quarts d’heure avec le petit canon américain de 50 mm installé à son bord, contraignant de la sorte son adversaire à abandonner l’engagement après avoir tiré une quarantaine d’obus. Alors monté par quatre marins du commerce, ainsi que par deux marins de l’État appartenant à un Service d’armement militaire des bâtiments de commerce (A.M.B.C.), marins placés sous le commandement d’Eugène BONAMY, capitaine au cabotage, inscrit au quartier de Lannion, n° 123. (7) En conséquence, objet d’un témoignage officiel de satisfaction décerné par le Ministre de la Marine « pour la discipline et l’attitude énergique dont son équipage [avait] donné la preuve, lors de [cette] attaque » (J.O. 24 mars 1918, p. 2.747).

De 1920 à 1922, demeuré la propriété de l’armateur Louis CARON. (8)

Cédé début 1922 à l’armateur Eugène LEMOIGNE (9), établi à Cancale. Immatriculé audit quartier le 31 mars 1922, f° 369, n° 1.165. (10) Signal distinctif : O.P.K.W. (11)

En dernier lieu, armé à la Grande pêche à Terre-Neuve le 5 mars 1925 à Saint-Malo, n° 60 ; capitaine Jules Marie DEVOT, capitaine de la Marine marchande, inscrit au quartier de Cancale, n° 290 (12), et 17 hommes d’équipage. (13)

Parti de Saint-Malo le 20 mars 1925 à destination des bancs, est victime le 23, à une heure du matin, à environ 20 milles de l’île d’Ouessant, par 48° 50’ N. et 8° 5’ W., d’une voie d’eau importante sur l’avant de sa coque pour une cause indéterminée. L’eau n’ayant pu être épuisée, malgré les efforts déployés par l’équipage, est abandonné par celui-ci peu après 15 heures, puis est incendié vers 16 h 30 par le capitaine, afin d’éviter que l’épave ne constitue un obstacle à la navigation. Sombre et disparaît vers 17 heure 50. (14)

Désarmé administrativement le 5 avril 1925 à Cancale, n° 41. (13)

Caractéristiques générales. ― Jauge : 189,23 tx jb, 142,45 tx jn et 190,77 tx jbt. (10) Dimensions : 100.6 x 27.6 x 11.8 ft [32,49 x 8,41 x 3,60 m].

_________________________________________________________________________________________

(1) Le Journal de Rouen, n° 92, Vendredi 1er avril 1904, p. 3.

La société en nom collectif Massé & Chantelot, société de construction navale dont le siège social était établi à Fécamp (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), boulevard de la Plage, fut constituée pour une durée de 10 ans par acte du 21 novembre 1892. Son capital social initial était de 2.000 fr. (Archives commerciales de la France, n° 98, Mercredi 7 décembre 1892, p. 1.484).

(2) ― LHOMMET François Xavier "Jacques", né le 30 mars 1848 à Saint-Pierre-en-Port (Seine-inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), décédé le 29 novembre 1909 à Fécamp (– d°–) (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1909, Vol. II., Suppl. f° 2, acte n° 339). Négociant-armateur.

― JULIEN Gustave Edmond Félix, né le 28 octobre 1867 à Saint-Martin aux-Buneaux (Seine-Infé-rieure — aujourd’hui Seine-Maritime), décédé le 7 juin 1940 à Fécamp (Le Petit Havre, n° 34, Mardi 30 juill. 1940, p. 1).

Époux d’Élisa Reine LHOMMET, née le 31 janvier 1873 à Saint-Pierre-en-Port, avec laquelle il avait contracté mariage à Fécamp, le 3 février 1894 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1894, f° 6, acte n° 199). Fille de François Xavier "Jacques" LHOMMET qui précède.

(3) Lloyd’s Register of Shipping, 1905, Sailing vessels, n° 327, p. num. 294. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1906, Sailing vessels, n° 317, p. num. 283. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1907, Sailing vessels, n° 307, p. num. 279. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1909, Sailing vessels, n° 264, p. num. 252.

(4) Lloyd’s Register of Shipping, 1911, Sailing vessels, n° 245, p. num. 233. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1912, Sailing vessels, n° 230, p. num. 219. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1913, Sailing vessels, n° 217, p. num. 207.

(5) ― CARON Louis Émile, né le 17 août 1855 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1855, Vol. II., f° 101, acte n° 241), décédé le … [> 1935] à … (…). Capitaine au cabotage, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 119 [Brevet conféré par une décision ministérielle du 8 avril 1891 (J.O. 11 avr. 1891, p. 1.612)].

• Fils de Placide Frédéric CARON, né le 7 juin 1822 à Fécamp et y décédé, le 24 octobre 1878 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1878, Vol. II., f° 37, acte n° 300), marin [Pilote (1878)]. Et de Florine Matilde GRIVEL, née le 13 octobre 1826 à Fécamp et y décédée, le 7 mai 1898 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1898, Vol. I., f° 43, acte n° 128), sans profession [Repasseuse (1847)]. Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 3 février 1847 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1847, f° 10, acte n° 9).

• Époux de Louise Alexandrine AMOUR, née le 4 septembre 1867 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1867, Vol. II., f° 8, acte n° 232) et y décédée, le 26 décembre 1935 au 65, rue Cuvier, son domicile (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1935, Vol. II., f° 46, acte n° 359), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 14 janvier 1889 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1889, f° 6, acte n° 5).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 13 juillet 1909 (J.O. 21 juill. 1909, p. 7.817 et 7.918), lui fut décernée la Médaille d’honneur des marins du commerce, instituée par la loi du 14 décembre 1901 (J.O. 16 déc. 1901, p. 7.777) au bénéfice des marins français comptant plus de 300 mois de navigation.

(6) Lloyd’s Register of Shipping, 1914, Sailing vessels, n° 208, p. num. 205. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1915, Sailing vessels, n° 196, p. num. 198. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1916, Sailing vessels, n° 184, p. num. 190. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1917, Sailing vessels, n° 181, p. num. 185. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1918, Sailing vessels, n° 167, p. num. 175. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1919, Sailing vessels, n° 03.932, p. num. 168.

(7) ― BONAMY Eugène Jean-François Édouard, né le 8 novembre 1877 à Querqueville (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de Querqueville, Année 1877, f° 15, acte n° 43), décédé le … à … (…).

Maître au cabotage, inscrit au quartier de Lannion, n° 123 [Initialement inscrit le 28 décembre 1897 audit quartier, f° et n° 5.138]. Classe 1897, n° 1.008 au recrutement de Guingamp.

(8) Lloyd’s Register of Shipping, 1920, Sailing vessels, n° 03.932, p. num. 168. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1922, Sailing vessels, n° 04.086, p. num. 192.

(9) ― LEMOIGNE Eugène François, né le 16 décembre 1873 à Sartilly (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de Sartilly, Année 1873, f° 20, acte n° 34), décédé le 11 août 1932 à Cancale (Ille-et-Vilaine) (L’Ouest-Éclair ― éd de Rennes ―, n° 13.063, Vendredi 12 août 1932, p. 7). Armateur. Inscrit définitif au quartier de Cancale, n° 1.878 ; classe 1899, n° 1.566 au recrutement de Saint-Malo.

• Fils de Zacharie François LEMOIGNE, né le 4 avril 1847 à La Feuillie (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de La Feuillie, Année 1847, f° 3, acte n° 9), décédé le … à … (…), facteur rural. Et de Stéphanie Virginie POIDEVIN, née le 23 juillet 1842 à Ronthon (– d°–) (Registre des actes d’état civil de la commune de Ronthon, Année 1842, f° x, acte n° 8), décédée le 5 janvier 1909 à La Houle, port de la commune de Cancale (Registre des actes de décès de la commune de Cancale, Année 1909, f° 2, acte n° 5), sans profession. Époux ayant contracté mariage à Ronthon, le 20 février 1873 (Registre des actes d’état civil de la commune de Ronthon, Année 1873, f° 9, acte n° 4).

• Époux en premières noces de Marie Lucie DELAROQUE, née le 25 octobre 1881 à La Houle, port de la commune de Cancale (Registre des actes de naissance de la commune de Cancale, Année 1881, f° 29, acte n° 160), décédée le 9 août 1929 à Cancale, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite commune, le 9 décembre 1899 (Registre des actes de mariage de la commune de Cancale, Année 1899, f° 37, acte n° 56).

Époux en secondes noces d’Augustine Ange Marie PINÇON, née le 19 novembre 1901 à Miniac-Morvan (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune de Miniac-Morvan, Année 1901, f° 18, acte n° 176), décédée le 21 septembre 1981 à Saint-Malo (– d° –) (Ibid ― Mention marginale), avec laquelle il avait contracté mariage à Miniac-Morvan, le 6 juin 1931 (Ibid ― Mention marginale).

L.O.E. (R.) 12-VIII-1932 - .jpg
L.O.E. (R.) 12-VIII-1932 - .jpg (64.04 Kio) Consulté 31 fois

(10) Inscription maritime ~ Quartier de Cancale ~ Matricule des bâtiments de commerce ~ n°ˢ 598 à 1.187 (Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, Cote 4 S 10.135, p. num. 198). [f° 369, n° 1.165]

(11) Lloyd’s Register of Shipping, 1923, Sailing vessels, n° 49.104, p. num. 193. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1924, Sailing vessels, n° 03.794, p. num. 186. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1925, Sailing vessels, n° 53.520, p. num. 181 = « Burned & Sunk – 03/25 ».

(12) DEVOT Jules Marie, né le 26 août 1892 à Cancale (Ille-et-Vilaine) et y décédé, le 3 décembre 1976.

Capitaine de la Marine marchande, inscrit au quartier de Cancale, n° 290 [Brevet conféré le 3 février 1925]. Classe 1912, n° 1.236 au recrutement de Saint-Malo.

(13) Inscription maritime ~ Quartier de Cancale ~ Répertoire des désarmements ~ 1924-1937 (Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, Cote 4 S 10.150, p. num. 7).

(14) La Dépêche de Brest, n° 15.066, Mercredi 25 mars 1925, p. 3. ∽ La Dépêche de Brest, n° 15.068, Vendredi 27 mars 1925, p. 3. ∽ La Dépêche de Brest, n° 15.151, Jeudi 18 juin 1925, p. 3.
Bien amicalement à vous,
Daniel.
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