Bonjour à tous,
Équipage du trois-mâts goélette Notre-Dame-de-Lourdes
lors de l’engagement du 3 janvier 1918
Marins du commerce
― LECŒUR Maurice Paul Joseph, né le 24 septembre 1891 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1891, f° 43, acte n° 298) et y décédé, le 2 novembre 1965 (Ibid. ― Mention marginale).
Second capitaine, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 4.255. Classe 1911, n° 2.475 au recrutement du Havre.
• Fils de François LECŒUR, né le 28 août 1856 à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Servan, Année 1856, f° 3, acte n° 6), décédé le 30 janvier 1901 à Fécamp, capitaine au long-cours. Et d’Anne-Marie Françoise BRUÈRE, née le 7 février 1861 à Saint-Servan (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Servan, Année 1865, f° 2, acte n° 3), décédée le 11 avril 1908 à Fécamp, sans profession. Époux ayant contracté mariage à Saint-Servan, le 10 décembre 1888 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Servan, Année 1888, f° 5, acte n° 6).
• Époux d’Yvonne Ernestine Blanche MARTIN, née le 7 décembre 1895 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1895, f° 63, acte n° 406) et y décédée, le 22 février 1978 (Ibid. ― Mention marginale), sans profession [Ramendeuse (1914)], avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 19 janvier 1914 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1914, f° 6, acte n° 8).
Fille de Pierre Victor MARTIN, né le 20 mai 1872 à Fécamp, marin. Et de Victoire Blanche Maria MOUNIER, née le 25 janvier 1878 à Saint-Pierre-en-Port (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime), ramendeuse. Époux ayant contracté mariage à Fécamp, le 20 juin 1896 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1896, f° 37, acte n° 45).
― COUTURE Charles Constant, né le 14 août 1874 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1874, f° 21, acte n° 257) et y décédé, le 18 juin 1947 (Ibid. ― Mention marginale).
Maître d’équipage, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 629. Classe 1911, n° 2.475 au recrutement du Havre.
• Fils de Charles Prosper COUTURE, né le 21 février 1849 à Fécamp et y décédé, le 27 février 1895, tonnelier. Et d’Henriette Émélie LAUNAY, née le 14 août 1853 à Fécamp et y décédée, le 18 novembre 1880, tisserande (1873). Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 20 janvier 1873 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1873, f° 6, acte n° 5).
• Époux de Marie Laure DÉCURE, née le 16 septembre 1876 à Tourville-les-Ifs (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes d’état civil de la commune de Tourville-les-Ifs, Année 1876, f° 14, acte n° 22), décédée le 14 août 1943 à Fécamp, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 17 novembre 1897 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1897, f° 80, acte n° 92).
Fille d’Alphonse Désiré Ambroise DÉCURE, né le 9 juillet 1836 à Tourville-les-Ifs (Registre des actes d’état civil de la commune de Tourville-les-Ifs, Année 1836, f° 8, acte n° 9), journalier. Et d’Ismérie Clarisse CHAUVELLE, née le 20 août 1837 à Bec-de-Mortagne (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime)(Registre des actes d’état civil de la commune de Bec-de-Mortagne, Année 1837, f° 30, acte n° 44), journalière [Tisserande (1863)]. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 12 décembre 1863 (Registre des actes d’état civil de la commune de Bec-de-Mortagne, Année 1863, Suppl. f° 5, acte n° 97).
― MAGUET Émile Raymond, né le 9 mai 1888 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1888, f° 62, acte n° 146) et y décédé, le 28 janvier 1953 (Ibid. ― Mention marginale).
Matelot, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 4.141. Classe 1908, n° 2.081 au recrutement du Havre.
• Fils de Ferdinand Augustin MAGUET, né le 19 novembre 1857 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1857, f° 154, acte n° 345) et y décédé, le 6 février 1928 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1928, f° 8, acte n° 27), tonnelier. Et de Florine Aimée SAINT-MARTIN, née le 14 mai 1857 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1857, f° 60, acte n° 140) et y décédée, le 2 février 1949 (Ibid. ― Mention marginale), sans profession. Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 21 juillet 1883 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1883, f° 55, acte n° 54).
• Époux d’Augustine Alexandrine BINAY, née le 23 avril 1889 à Életot (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la commune d’Életot, Année 1889, f° 9, acte n° 15), décédée le ... à ... (...), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 25 novembre 1913 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1913, f° 88, acte n° 129).
Fille d’Auguste Élie BINAY, né le 6 décembre 1867 à Écretteville-sur-Mer (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime), domestique. Et d’Émélie Augustine CARPENTIER, née le 27 novembre 1868 à Életot, tisserande. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 9 janvier 1893 (Registre des actes de mariage de la commune d’Életot, Année 1893, f° 3, acte n° 2).
― THURIN Pierre Ambroise Daniel, né le 16 novembre 1876 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1876, f° 55, acte n° 342) et y décédé, le 2 août 1931 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1931, Vol. II., f° 5, acte n° 509).
Matelot, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 701. Classe 1896, n° 2.550 au recrutement du Havre.
• Fils de Victor Ambroise THURIN, né le 21 juin 1838 à Fécamp (Registre des actes d’état civil de la ville de Fécamp, Année 1838, f° 148, acte n° 317) et y décédé, le 19 février 1913 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1913, f° 18, acte n° 50), marin. Et de Gabrielle Augustine GRIEU, née le 28 juillet 1843 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1843, f° 77, acte n° 179) et y décédée, le 6 mars 1887, épicière (1887) (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1887, f° 30, acte n° 82). Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 3 janvier 1865 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1865, f° 1, acte n° 1).
• Époux de Susanne Hortense Gabrielle CROCHEMORE, née le 25 février 1881 aux Loges (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes d’état civil de la commune des Loges, Année 1881, f° 8, acte n° 14), décédée le 11 février 1931 à Saint-Étienne-du-Rouvray (– d° –) (Registre des actes de décès de la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray, Année 1931, f° 17, acte n° 32), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage à Froberville (– d° –), le 15 décembre 1900 (Registre des actes d’état civil de la commune de Froberville, Année 1900, f° 22, acte n° 40).
Fille d’Henry Auguste CROCHEMORE, né le 26 avril 1850 aux Loges, décédé le 24 mai 1904 à Froberville (– d° –) (Registre des actes d’état civil de la commune de Froberville, Année 1913, f° 12, acte n° 21), journalier [Maçon (1900)]. Et d’Anne Élise CAVELIER, née le 5 juin 1858 à Gerville (– d° –), décédée le 17 avril 1924 à Fécamp (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1924, Vol. I., f° 27, acte n° 103), tisserande. Époux ayant contracté mariage aux Loges, le 1er décembre 1877 (Registre des actes d’état civil de la commune des Loges, Année 1877, f° 35, acte n° 95).
Marins de l’État
[Service d’Armement des bâtiments de commerce (A.M.B.C.) du Havre]
― LAOT Joseph Marie, né le 16 mars 1894 à Ploudalmézeau (Finistère), au lieu-dit « Barallan » (Registre des actes de naissance de la commune de Ploudalmézeau, Année 1894, f° x, acte n° 26), décédé le … à … (…).
Matelot de 2e classe canonnier breveté. Inscrit au quartier du Conquet le 13 mars 1913, n° 8.225. Classe 1914, n° 837 au recrutement de Brest. Matricule n° 134.610 au 2e Dépôt des équipages de la flotte, à Brest.
• Fils de Jean-Marie LAOT, né le 20 novembre 1861 à Ploudalmézeau et y décédé, le 6 mars 1921, au lieu-dit « Barallan » (Registre des actes de décès de la commune de Ploudalmézeau, Année 1921, f° x, acte n° 15), cultivateur. Et de Marie-Yvonne MAGUEUR, née le 31 mars 1864 à Plourin (Finistère), décédée le 22 novembre 1942 à Landunvez (– d° –) (Registre des actes de décès de la commune de Landunvez, Année 1942, f° x, acte n° 21), cultivatrice. Époux ayant contracté mariage à Plourin, le 30 avril 1893 (Registre des actes de mariage de la commune Plourin, Année 1893, f° x, acte n° 5).
• Époux d’Henriette GARNIER, née le 19 juillet 1888 à Pornic (Loire-Inférieure ― aujourd’hui Loire-Atlantique), rue des Gâts (Registre des actes de naissance de la commune de Pornic, Année 1888, f° 5, acte n° 22), décédée le 29 janvier 1973 à Nantes (Ibid. ― Mention marginale), femme de chambre (1920), avec laquelle il avait contracté mariage à Paris (XVIe Arr.), le 12 juin 1920 (Registre des actes de mariage du XVIe arrondissement de la ville de Paris, Année 1916, f° 132, acte n° 1.378).
Fille de François Victor GARNIER, né vers 1845, maçon. Et de Marie Rose HÉGRON, née vers 1853, sans profession.
Distinctions honorifiques
□ Cité à l’ordre du régiment le 22 mars 1918 dans les termes suivantes : « [A] fait preuve de qualités de tireur et de sang froid lors de l’attaque au canon de [son] voilier par un sous-marin. » Citation emportant concession de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
□ Par décret du Président dela République en date du 13 mars 1930 (J.O. 15 mars 1930, p. 2.852 et 2.854), lui fut conférée la Médaille militaire dans les termes suivants : « Laot (Joseph-Marie), le Conquet 8.225, second maître canonnier ; 15 ans 5 mois de services, dont 10 ans 6 mois à la mer ; 6 campagnes, 1 citation.»
― LE RAY René Francis Louis, né le 18 août 1887 à Paramé (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune de Paramé, Année 1887, f° 15, acte n° 68), décédé le 16 février 1962 à Cancale (– d°–) (Ibid. ― Mention marginale).
Matelot de … classe canonnier auxiliaire, inscrit définitif le 12 janvier 1907 au quartier de Cancale, n° 1.558. Patron au bornage (Mars 1912). Reporté aux "Hors de service", n° 275, le 23 mars 1937. Classe 1907, n° 963 au recrutement de Saint-Malo.
• Fils de François Louis René LE RAY, né le 5 mars 1858 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), décédé le 2 août 1901 à Rennes (– d°–), épicier. Et de Joséphine Françoise BIZEUL, née le 15 octobre 1866 à La Guerche-de-Bretagne (– d°–) (Registre des actes de naissance de la com-mune de La Guerche-de-Bretagne, Année 1866, f° 18, acte n° 92), décédée le 10 décembre 1903 à Saint-Malo (Registre des actes de décès de la ville de Saint-Malo, Année 1903, f° 84, acte n° 329), sans profession. Époux ayant contracté mariage à Dinard-Saint-Énogat, le 20 novembre 1886 (Registre des actes de mariage de la commune de Dinard-Saint-Énogat, Année 1886, f° 10, acte n° 17).
• Époux de Léonide Francine Célestine MONTAGNON, née le 5 avril 1889 à Saint-Suliac (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune Saint-Suliac, Année 1889, f° 3, acte n° 4), décédée le … à … (…), avec laquelle il avait contracté mariage à Cancale, le 7 décembre 1910 (Registre des actes de mariage de la commune de Cancale, Année 1910, f° 39, acte n° 69).
Fille de Célestin Prudent MONTAGNON, né le 15 juin 1849 à Cancale, village de la Basse-Cancale (Registre des actes de naissance de la commune Cancale, Année 1849, f° 13, acte n° 55), brigadier des Douanes. Et de Léonide Alexandrine ADAM, née le 21 janvier 1858 à Cancale, au lieu-dit « Le Veaubaudet » (Registre des actes de naissance de la commune Can-cale, Année 1858, f° 2, acte n° 5), sans profession. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 4 février 1875 (Registre des actes de mariage de la commune de Cancale, Année 1875, f° x, acte n° 14).
Distinction honorifique
□ Cité à l’ordre du régiment le 22 mars 1918 dans les termes suivantes : « [A] fait preuve de qualités de tireur et de sang froid lors de l’attaque au canon de [son] voilier par un sous-marin. » Citation emportant concession de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
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