À cette époque, les ingénieurs de chez Sperry détachés en France se comptaient sur les doigts d'une main. Comme ils étaient si peu nombreux, je pense qu’il est tout à fait possible de retrouver des traces précises de leurs essais au SFA (Service des Fabrications de l'Aéronautique).De plus d’après ce que j’ai lu lorsqu’un officier et un civil (l'ingénieur Rivvinsky) mouraient ensemble dans un accident, une enquête de la Prévôté (la police militaire) était ouverte.
Ces rapports se trouvent aussi au SHD . Ils contiennent souvent des témoignages de ceux qui étaient au sol.