Foudre — Croiseur de 2e classe — Porte-torpilleurs, puis transport d’hydravions (1897~1921).
Le croiseur de 2e classe la Foudre fut administrativement considéré comme bâtiment armé en guerre :
— du 2 août 1914 au 27 mai 1915 ;
— du 15 août 1915 au 4 juillet 1919.
[Circulaire du 25 avril 1922 établissant la Liste des bâtiments et formations ayant acquis, du 3 août 1914 au 24 octobre 1919, le bénéfice du double en sus de la durée du service effectif (Loi du 16 avril 1920, art. 10, 12, 13.), §. A. Bâtiments de guerre et de commerce. (Bull. off. Marine 1922, n° 14, p. 720 et 742)]
Du 20 mars au 14 mai 1915, il prit part aux opérations des Dardanelles (Division de complément et Es-cadre des Dardanelles) [Circulaire du 17 décembre 1931 relative à l’attribution de la Médaille commé-morative serbe aux personnels militaires et civils de la Marine, Annexe I., Partie II., §. A. : J.O. 20 déc. 1931, p. 12.904.] Il contribua alors au débarquement de vive force des troupes à Seddul-Bahr et Koum-Kaleh. Les 12 et 13 septembre 1915, il participa à l’évacuation de 4.092 arméniens, soit 800 combat-tants et plus de 3.000 femmes, vieillards et enfants ; il en prit 1.042 à son bord et les débarqua le 13 septembre à Port-Saïd (Égypte).
Radié de la Liste de la flotte le 27 juillet 1921, ce bâtiment fut mis en vente aux fins de démolition le 27 mai 1922 par le Bureau des Domaines de Toulon selon la procédure d’adjudication publique sur sou-missions cachetées (J.O. 7 mai 1922, p. 4.739).
Lors de la même vacation, furent proposés pour la seconde fois à l’achat les trois dragueurs de mines Charrue, Pioche et Râteau. Soit faute d’offres d’acquisition, soit en raison d’offres inférieures au prix de retrait préalablement fixé par le Trésor, ces trois bâtiments, une nouvelle fois, ne trouvèrent pas preneurs ; ils furent réinscrits sur la Liste de la flotte par une décision du Ministre de la Marine en date du 22 juin (Bull. off. Marine 1922, n° 17, p. 951), mais dans la catégorie des bâtiments placés en réser-ve.
— du 2 août 1914 au 27 mai 1915 ;
— du 15 août 1915 au 4 juillet 1919.
[Circulaire du 25 avril 1922 établissant la Liste des bâtiments et formations ayant acquis, du 3 août 1914 au 24 octobre 1919, le bénéfice du double en sus de la durée du service effectif (Loi du 16 avril 1920, art. 10, 12, 13.), §. A. Bâtiments de guerre et de commerce. (Bull. off. Marine 1922, n° 14, p. 720 et 742)]
Du 20 mars au 14 mai 1915, il prit part aux opérations des Dardanelles (Division de complément et Es-cadre des Dardanelles) [Circulaire du 17 décembre 1931 relative à l’attribution de la Médaille commé-morative serbe aux personnels militaires et civils de la Marine, Annexe I., Partie II., §. A. : J.O. 20 déc. 1931, p. 12.904.] Il contribua alors au débarquement de vive force des troupes à Seddul-Bahr et Koum-Kaleh. Les 12 et 13 septembre 1915, il participa à l’évacuation de 4.092 arméniens, soit 800 combat-tants et plus de 3.000 femmes, vieillards et enfants ; il en prit 1.042 à son bord et les débarqua le 13 septembre à Port-Saïd (Égypte).
Radié de la Liste de la flotte le 27 juillet 1921, ce bâtiment fut mis en vente aux fins de démolition le 27 mai 1922 par le Bureau des Domaines de Toulon selon la procédure d’adjudication publique sur sou-missions cachetées (J.O. 7 mai 1922, p. 4.739).
Lors de la même vacation, furent proposés pour la seconde fois à l’achat les trois dragueurs de mines Charrue, Pioche et Râteau. Soit faute d’offres d’acquisition, soit en raison d’offres inférieures au prix de retrait préalablement fixé par le Trésor, ces trois bâtiments, une nouvelle fois, ne trouvèrent pas preneurs ; ils furent réinscrits sur la Liste de la flotte par une décision du Ministre de la Marine en date du 22 juin (Bull. off. Marine 1922, n° 17, p. 951), mais dans la catégorie des bâtiments placés en réser-ve.