Re bonjour,
Je viens de mettre la main sur le "Mémento pour le ravitaillement de l'A.L.V.F. en projectiles, charges et artifices" (Gallica, Service historique de la Défense : . https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6 ... k=107296;4), qui détaille précisément la rondelle :
"Les tirs d'anticuivrage et de décuivrage s'effectuent avec des obus munis d'une rondelle d'alliage spécial (60% d'étain, 40% de plomb), soudée au culot de l'obus. La mise en place de la rondelle est effectuée soit par les unités, soit par les E.R.G. (20% des obus en sont munis par les E.R.G.)."
Le document précise aussi les cadences d'emploi :
- Tir d'anticuivrage : 20% des coups sur bouche à feu neuve, de 20 à 50% sur bouche à feu usagée.
- Tir de décuivrage : 8 coups à cadence rapide.
Et un tableau donne les dimensions des rondelles par calibre, toutes de 2 mm d'épaisseur avec un poids de 100 à 370 g.
Cordialement.
Petit Quizz de révision: les rondelles ST
Re: Petit Quizz de révision
Bonjour,
Excellent débat,
[édition] erreur de lecture de ma part, je pensais les ERG + tardif : E.R.G. désigne un Entrepôt de Réserve Générale durant la Grande Guerre.
viewtopic.php?p=500159#p500159
Cordialement,
Frédéric
Excellent débat,
[édition] erreur de lecture de ma part, je pensais les ERG + tardif : E.R.G. désigne un Entrepôt de Réserve Générale durant la Grande Guerre.
viewtopic.php?p=500159#p500159
Cordialement,
Frédéric
Modérateur technique
Les cadres 5e BILA années 1914 à 1918
1er R.A.L
rédacteur d'articles sur Généawiki sur la Grande Guerre
Les cadres 5e BILA années 1914 à 1918
1er R.A.L
rédacteur d'articles sur Généawiki sur la Grande Guerre
Re: Petit Quizz de révision
Bonsoir,
On peut dire, avec quelques nuances, que Polux a trouvé la solution à l'énigme même si les données de 1918 sont différentes de celles de 1939 car l'encuivrage a fait l'objet, au début des années 1920, de nouvelles études qui conduiront à la fabrication des nouvelles rondelles en service en 1939 sur les matériels existant depuis la Grande Guerre et soigneusement entretenus depuis.
En 1917, il existe quatre types de rondelles ST en service dans l'ALVF et l'ALGP:
-rondelle A: pour les calibres 100 à 120mm: diamètre 85 mm, poids 85 grammes.
-rondelle B: pour les calibres 14cm, 145mm, 155mm, 16 cm: diamètre 110 mm, poids 100 grammes.
-rondelle C: pour les calibres 19cm, 24cm, 240mm: diamètre 160 mm, poids 150 grammes.
-rondelle D: pour les calibres 27cm, 274mm, 285mm, 305mm, 32cm, 340mm: diamètre 236 mm, poids 200 grammes.
L'épaisseur des rondelles est de 2 mm pour les rondelles B, C et D et de 2,5 mm pour les rondelles A.
La composition est de 55% d'étain et de 45% de plomb.
En 1917, l'instruction précise que les rondelles ST sont fournies aux Parcs d'Artillerie et aux batteries qui les mettent en place avec leur propre personnel.
Des divergences de mise en place font obstacle à une bonne utilisation de ces rondelles aussi le GQG décide en juillet 1918 que seul le Parc de Munitions de Brienne procédera au montage de ces rondelles sur le culot des obus.
La procédure est celle encore employée en 1939 mais est plus détaillée. Il est notamment indiqué: "...placer la rondelle, bien concentriquement sur le culot et la maintenir, les chanfreins au dessus. Passer le fer à souder préalablement décapé sur le bord des chanfreins extérieur et intérieur et sur tout le pourtour. La fixation de la rondelle par le bord des chanfreins est plutôt un collage qu'une soudure mais sa tenue est ainsi très suffisante. L'opération est exécutée sans apport extérieur de métal. La soudure est obtenue par la simple fusion du bord des chanfreins".
C'est le non respect scrupuleux des procédures qui conduit à confier la mission au seul Parc de Munitions de Brienne en 1918.
Ce Parc confie la mission à une petite équipe d'artilleurs âgés de la 48e batterie du 70e RALGP.
Le détail du travail de cette équipe est bien connu grâce au "Carnet de travail" de l'artilleur territorial Mathieu Bolard, dans le civil meunier et maire de la commune de Routelle (Doubs);
L'arrière petit-fils de Mathieu Bolard, Maxime Bolard, a publié une étude sur le parcours de son aïeul "Un Maire dans la Grande Guerre" en 2002 à Strasbourg (publication à compte d'auteur).
Maxime a bien voulu me copier l'intégralité du "Carnet de travail" de Mathieu Bolard où l'on trouve la copie de l'instruction pour le montage des rondelles ST et les quantités d'obus existantes au Parc de Munitions de Brienne. On peut constater que la proportion des obus équipés de rondelles ST est très importante pour les gros et très gros calibres (de l'ordre de 20 à 25%), stockés en grandes quantités "en tas" près des quais d'embarquement où ils sont ensuite chargés dans les wagons de munitions de l'ALVF et envoyés vers les unités en fonction de la situation du moment.
Je ne développe pas davantage mais je dois souligner que c'est la lecture du "Carnet" de Mathieu Bolard qui m'a permis de trouver le nom de "l'inventeur" de la rondelle ST car, par deux fois, le sigle "ST" est accompagné par la mention au crayon de "Samuel Titoni".
Jusqu'à la lecture de ce "Carnet", je n'avais jamais trouvé la signification de ce sigle sur aucun document
d'archive!
Je publie donc un en-tête d'un document copié par Mathieu Bolard en 1918: Maintenant, après la fin de ce Quizz, il faut que nos spécialistes de la généalogie trouvent qui est "Samuel Titoni"?
Une certitude, ce n'est pas un officier de l'armée de terre, il s'agit peut-être d'un ingénieur ou d'un technicien d'arsenal ou de l'industrie privée. Toute piste sera bienvenue!
Merci à tous les participants!
Cordialement,
Guy François.
On peut dire, avec quelques nuances, que Polux a trouvé la solution à l'énigme même si les données de 1918 sont différentes de celles de 1939 car l'encuivrage a fait l'objet, au début des années 1920, de nouvelles études qui conduiront à la fabrication des nouvelles rondelles en service en 1939 sur les matériels existant depuis la Grande Guerre et soigneusement entretenus depuis.
En 1917, il existe quatre types de rondelles ST en service dans l'ALVF et l'ALGP:
-rondelle A: pour les calibres 100 à 120mm: diamètre 85 mm, poids 85 grammes.
-rondelle B: pour les calibres 14cm, 145mm, 155mm, 16 cm: diamètre 110 mm, poids 100 grammes.
-rondelle C: pour les calibres 19cm, 24cm, 240mm: diamètre 160 mm, poids 150 grammes.
-rondelle D: pour les calibres 27cm, 274mm, 285mm, 305mm, 32cm, 340mm: diamètre 236 mm, poids 200 grammes.
L'épaisseur des rondelles est de 2 mm pour les rondelles B, C et D et de 2,5 mm pour les rondelles A.
La composition est de 55% d'étain et de 45% de plomb.
En 1917, l'instruction précise que les rondelles ST sont fournies aux Parcs d'Artillerie et aux batteries qui les mettent en place avec leur propre personnel.
Des divergences de mise en place font obstacle à une bonne utilisation de ces rondelles aussi le GQG décide en juillet 1918 que seul le Parc de Munitions de Brienne procédera au montage de ces rondelles sur le culot des obus.
La procédure est celle encore employée en 1939 mais est plus détaillée. Il est notamment indiqué: "...placer la rondelle, bien concentriquement sur le culot et la maintenir, les chanfreins au dessus. Passer le fer à souder préalablement décapé sur le bord des chanfreins extérieur et intérieur et sur tout le pourtour. La fixation de la rondelle par le bord des chanfreins est plutôt un collage qu'une soudure mais sa tenue est ainsi très suffisante. L'opération est exécutée sans apport extérieur de métal. La soudure est obtenue par la simple fusion du bord des chanfreins".
C'est le non respect scrupuleux des procédures qui conduit à confier la mission au seul Parc de Munitions de Brienne en 1918.
Ce Parc confie la mission à une petite équipe d'artilleurs âgés de la 48e batterie du 70e RALGP.
Le détail du travail de cette équipe est bien connu grâce au "Carnet de travail" de l'artilleur territorial Mathieu Bolard, dans le civil meunier et maire de la commune de Routelle (Doubs);
L'arrière petit-fils de Mathieu Bolard, Maxime Bolard, a publié une étude sur le parcours de son aïeul "Un Maire dans la Grande Guerre" en 2002 à Strasbourg (publication à compte d'auteur).
Maxime a bien voulu me copier l'intégralité du "Carnet de travail" de Mathieu Bolard où l'on trouve la copie de l'instruction pour le montage des rondelles ST et les quantités d'obus existantes au Parc de Munitions de Brienne. On peut constater que la proportion des obus équipés de rondelles ST est très importante pour les gros et très gros calibres (de l'ordre de 20 à 25%), stockés en grandes quantités "en tas" près des quais d'embarquement où ils sont ensuite chargés dans les wagons de munitions de l'ALVF et envoyés vers les unités en fonction de la situation du moment.
Je ne développe pas davantage mais je dois souligner que c'est la lecture du "Carnet" de Mathieu Bolard qui m'a permis de trouver le nom de "l'inventeur" de la rondelle ST car, par deux fois, le sigle "ST" est accompagné par la mention au crayon de "Samuel Titoni".
Jusqu'à la lecture de ce "Carnet", je n'avais jamais trouvé la signification de ce sigle sur aucun document
d'archive!
Je publie donc un en-tête d'un document copié par Mathieu Bolard en 1918: Maintenant, après la fin de ce Quizz, il faut que nos spécialistes de la généalogie trouvent qui est "Samuel Titoni"?
Une certitude, ce n'est pas un officier de l'armée de terre, il s'agit peut-être d'un ingénieur ou d'un technicien d'arsenal ou de l'industrie privée. Toute piste sera bienvenue!
Merci à tous les participants!
Cordialement,
Guy François.
-
l'artiflot02
- Messages : 69
- Inscription : mar. févr. 21, 2017 1:00 am
Re: Petit Quizz de révision
Bonjour à tous et au général François
Merci de nous avoir régalés avec ce quizz, bien que ma contribution n'aie pas été fameuse.
Cordialement
Jean-Luc
Merci de nous avoir régalés avec ce quizz, bien que ma contribution n'aie pas été fameuse.
Cordialement
Jean-Luc
Ultima Ratio Regis
Re: Petit Quizz de révision
Bonsoir Guy,
Un grand merci pour ce Quizz, vraiment passionnant du début à la fin ! J'ai adoré cette enquête à rebondissements, les fausses pistes autant que les bonnes, la crise du 75, la plaquette Gutton, et cette magnifique conclusion avec le carnet de Mathieu Bolard et Samuel Titoni.
Merci aussi pour votre patience et vos indices, toujours distillés avec beaucoup d'art (et un brin de malice quand on s'égarait un peu trop !). C'est un vrai plaisir de suivre vos Quizz sur ce forum.
Bien cordialement,
Polux.
Un grand merci pour ce Quizz, vraiment passionnant du début à la fin ! J'ai adoré cette enquête à rebondissements, les fausses pistes autant que les bonnes, la crise du 75, la plaquette Gutton, et cette magnifique conclusion avec le carnet de Mathieu Bolard et Samuel Titoni.
Merci aussi pour votre patience et vos indices, toujours distillés avec beaucoup d'art (et un brin de malice quand on s'égarait un peu trop !). C'est un vrai plaisir de suivre vos Quizz sur ce forum.
Bien cordialement,
Polux.
Re: Petit Quizz de révision
Bonjour,
Sans preuve, je penche pour la première option, le phénomène de l'effet décuivrant étant connu et étudié à vous lire, et donc une installation des rondelles ST avant le déclenchement de la bataille de la Malmaison.
Cordialement,
Frédéric
J'aurais besoin de précision : la date du 17 octobre 1917 évoque "La bataille de la Malmaison", j'ai du mal à saisir, les rondelles ST étaient déjà en place avant cette date pour l'A.L, ou seront mis en place à partir de cette date ? dans la mesure du possible et de votre documentation.ALVF a écrit : ↑mer. août 19, 2026 6:21 pm Bonsoir,
...
Le phénomène est alors étudié scientifiquement pendant l'année 1916 et en 1917 les conclusions sont que l'effet décuivrant est porté au maximum par l'emploi d'un alliage étain-plomb (55% d'étain et 45% de plomb).
C'est dans ces conditions que les rondelles ST apparaissent et deviennent réglementaires le 17 octobre 1917.
L'utilisation principale est faite dans les matériels de l'Artillerie Lourde sur Voie ferrée et toutes les autres pièces d'ALGP et d'Artillerie Lourde tirant à haute vitesse initiale. Toutefois, des modèles de rondelles ST ont été définies pour tous les calibres y compris le 75.
...
Cordialement,
Guy François.
Sans preuve, je penche pour la première option, le phénomène de l'effet décuivrant étant connu et étudié à vous lire, et donc une installation des rondelles ST avant le déclenchement de la bataille de la Malmaison.
Cordialement,
Frédéric
Modérateur technique
Les cadres 5e BILA années 1914 à 1918
1er R.A.L
rédacteur d'articles sur Généawiki sur la Grande Guerre
Les cadres 5e BILA années 1914 à 1918
1er R.A.L
rédacteur d'articles sur Généawiki sur la Grande Guerre
Re: Petit Quizz de révision
Bonsoir,
L'emploi de rondelles ST est effectué au cours de l'année 1917, encore de manière expérimentale. La date du 17 octobre 1917 correspond à celle de la parution de la première D.M fixant les conditions de mise en place des rondelles ST sur le culot des obus et de la généralisation de leur emploi.
Cordialement,
Guy François.
L'emploi de rondelles ST est effectué au cours de l'année 1917, encore de manière expérimentale. La date du 17 octobre 1917 correspond à celle de la parution de la première D.M fixant les conditions de mise en place des rondelles ST sur le culot des obus et de la généralisation de leur emploi.
Cordialement,
Guy François.
Re: Petit Quizz de révision
Bonsoir,
Brusque rebondissement dans cette affaire des "rondelles ST"!
En effet, en consultant pour autre chose, les deux très rares volumes rédigés par la RGAL- Centre d'Instruction de Mailly du "Manuel-Cours des élèves officiers" publiés en juillet 1917, acquis il y a longtemps auprès des descendants d'un chef d'escadron d'infanterie gravement blessé en 1916 et passé à la RGAL depuis son inaptitude au service de l'infanterie, je trouve une phrase énigmatique au paragraphe "désencuivrage". Après la description des procédés chimiques et mécaniques, figure en effet le texte suivant:
"Des expériences comparatives seront prochainement faites en vue de juger d'autres moyens proposés, parmi lesquels un des plus intéressants, serait le tir d'obus à culot étamé, dit procédé Dagori".
Je ne trouve d'abord pas de "Dagori" mais, sur l'inventaire des Brevets, édité par l'IPI, je trouve un brevet de Alain, Elie, Alfred Dagory, déposé le 19 juin 1917 "Procédé de désencuivrage des bouches à feu". Ce brevet a fait l'objet de mémoires détaillés au ministre de l'Armement et des Fabrications de Guerre les 5 octobre 1916, 9 mars, 7 avril et 1er juin 1917.
Manifestement, nous tenons là l'inventeur du principe de l'emploi du mélange étain-plomb dans les proportions utilisées dans les rondelles ST. Je laisse les lecteurs lire les deux pages du Brevet qui décrit parfaitement les principes du désencuivrage des bouches à feu. Ce brevet fait l'objet d'une addition le 11 octobre 1917.
Comme tous les brevets secrets, ceux-ci ne seront publiés que les 27 octobre 1920 et 1er juillet 1921.
Il reste à se documenter sur ce monsieur Dagory et sur la question de savoir pourquoi l'armée française a baptisé les rondelles désencuivrantes sous le sigle ST. Il y a certainement là-dessous une affaire financière destinée à limiter les droits à payer à l'inventeur.
Voilà donc un nouveau champ de recherche pour les amateurs!
Une rapide recherche indique que Alain, Elie, Alfred était un ingénieur de l'Artillerie Navale.
Cordialement,
Guy François.
Brusque rebondissement dans cette affaire des "rondelles ST"!
En effet, en consultant pour autre chose, les deux très rares volumes rédigés par la RGAL- Centre d'Instruction de Mailly du "Manuel-Cours des élèves officiers" publiés en juillet 1917, acquis il y a longtemps auprès des descendants d'un chef d'escadron d'infanterie gravement blessé en 1916 et passé à la RGAL depuis son inaptitude au service de l'infanterie, je trouve une phrase énigmatique au paragraphe "désencuivrage". Après la description des procédés chimiques et mécaniques, figure en effet le texte suivant:
"Des expériences comparatives seront prochainement faites en vue de juger d'autres moyens proposés, parmi lesquels un des plus intéressants, serait le tir d'obus à culot étamé, dit procédé Dagori".
Je ne trouve d'abord pas de "Dagori" mais, sur l'inventaire des Brevets, édité par l'IPI, je trouve un brevet de Alain, Elie, Alfred Dagory, déposé le 19 juin 1917 "Procédé de désencuivrage des bouches à feu". Ce brevet a fait l'objet de mémoires détaillés au ministre de l'Armement et des Fabrications de Guerre les 5 octobre 1916, 9 mars, 7 avril et 1er juin 1917.
Manifestement, nous tenons là l'inventeur du principe de l'emploi du mélange étain-plomb dans les proportions utilisées dans les rondelles ST. Je laisse les lecteurs lire les deux pages du Brevet qui décrit parfaitement les principes du désencuivrage des bouches à feu. Ce brevet fait l'objet d'une addition le 11 octobre 1917.
Comme tous les brevets secrets, ceux-ci ne seront publiés que les 27 octobre 1920 et 1er juillet 1921.
Il reste à se documenter sur ce monsieur Dagory et sur la question de savoir pourquoi l'armée française a baptisé les rondelles désencuivrantes sous le sigle ST. Il y a certainement là-dessous une affaire financière destinée à limiter les droits à payer à l'inventeur.
Voilà donc un nouveau champ de recherche pour les amateurs!
Une rapide recherche indique que Alain, Elie, Alfred était un ingénieur de l'Artillerie Navale.
Cordialement,
Guy François.
-
l'artiflot02
- Messages : 69
- Inscription : mar. févr. 21, 2017 1:00 am
Re: Petit Quizz de révision: les rondelles ST
Bonjour à tous
J'ai consulté Geneanet dont je suis membre.
Alain Élie Alfred Dagory est né à Croisy sur Eure (Eure) le 8 mars 1883. fils de Albert Hippolyte et Élise Lepouzé, marié à Mantes la Ville (Yvelines) le 29 juillet 1907 à Henriette Lucie Mahieu.
Il est S Lt au 25ème régiment d'artillerie en 1907.
Il ne reste plus qu'à trouver sa FM, mais comme je n'ai pas accès aux mon PC suite à un pied cassé depuis mi-juillet je ne peux pas le faire avec mon portable.
Bonne chasse et à bientôt.
Cordialement
Jean-Luc
J'ai consulté Geneanet dont je suis membre.
Alain Élie Alfred Dagory est né à Croisy sur Eure (Eure) le 8 mars 1883. fils de Albert Hippolyte et Élise Lepouzé, marié à Mantes la Ville (Yvelines) le 29 juillet 1907 à Henriette Lucie Mahieu.
Il est S Lt au 25ème régiment d'artillerie en 1907.
Il ne reste plus qu'à trouver sa FM, mais comme je n'ai pas accès aux mon PC suite à un pied cassé depuis mi-juillet je ne peux pas le faire avec mon portable.
Bonne chasse et à bientôt.
Cordialement
Jean-Luc
Ultima Ratio Regis
Re: Petit Quizz de révision: les rondelles ST
Bonjour,
Polytechnicen, ingénieur d'artillerie navale
https://archives.yvelines.fr/ark:36937/ ... 6fdba955c5
Bonne journée, F. Danès
Polytechnicen, ingénieur d'artillerie navale
https://archives.yvelines.fr/ark:36937/ ... 6fdba955c5
Bonne journée, F. Danès