17eme regiment d'artillerie

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17e régiment d'artillerie


Août 1916


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MAGNIER Georges
Décédé le 7 août 1916 à l'ambulance 3/2 de Chuignolles (Somme)
Né le 4 janvier 1885 à Amiens (Somme)
Décédé à l'âge de 31 ans, 7 mois et 3 jours
2e canonnier conducteur à la 3e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 018770
Classe : 1905
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 1189
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Amiens (Somme) le 4 novembre 1916

Journal officiel du 16 mars 1920 (26 mars 1920 rectifié) page 4295

MAGNIER (Georges), matricule 018770, deuxième canonnier servant : très bon soldat. Au front depuis le début. Mort pour la France, le 7 août 1916, devant Chuignolles (Somme). Croix de guerre avec étoile de bronze.


GALAMPOIX André Florentin
Décédé le 13 août 1916 à l'ambulance 3/2 de Chuignolles (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 25 mars 1889 à Beauvais (Oise)
Décédé à l'âge de 27 ans, 4 mois et 18 jours
1er canonnier conducteur à la 7e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 04022
Classe 1909
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 98
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Beauvais (Oise) le 3 octobre 1916

Journal officiel du 16 mars 1920 (26 mars 1920 rectifié) page 4295

GALAMPOIX (André), mie 04022, premier canonnier servant : excellent canonnier. Mort très courageusement des suites de ses blessures reçues à son poste de combat. Croix de guerre avec étoile de bronze.


MONTARIOL Bertrand Pierre
Décédé le 13 août 1916 à Flaucourt (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 23 juillet 1895 à Pointis-de-Rivière (Haute-Garonne)
Décédé à l'âge de 21 ans et 20 jours
2e canonnier conducteur à la 6e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7004
Classe 1915
Bureau de recrutement de Saint-Gaudens (Haute-Garonne)
Matricule au recrutement : 150
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Pointis-de-Rivière (Haute-Garonne) le 10 janvier 1917


LAURENT Aimé
Tué à l'ennemi le 14 août 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 12 janvier 1892 à Mastaing (Nord)
Décédé à l'âge de 24 ans, 7 mois et 2 jours
2e canonnier servant à la 7e Batterie au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 4679
Classe 1912
Bureau de recrutement de Valenciennes (Nord)
Matricule au recrutement : 263
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Mastaing (Nord) le 5 janvier 1919


MACRET Fernando Marius Désiré
Tué à l'ennemi le 15 août 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 17 novembre 1893 à Longueau (Somme)
Décédé à l'âge de 22 ans, 8 mois et 28 jours
brigadier à la 9e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 3802
Classe 1913
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 1380
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Amiens (Somme) le 30 novembre 1916

Journal officiel du 16 mars 1920 (26 mars 1920 rectifié) page 4294

MACRET (Fernand-Marius), matricule 3802, brigadier : brave brigadier tué à son poste de combat, le 15 août 1916. Une citation antérieure. Croix de guerre avec étoile d'argent.


FOUCHEROT Claude
Décédé le 17 août 1916 à Lihons (Somme) des suites de ses blessures de guerre.
Né le 18 octobre 1894 à Saint-Marcelin-de-Cray (Saône-et-Loire)
Décédé à l'âge de 21 ans, 9 mois et 29 jours
2e canonnier servant à la 101e Batterie de 58 du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 9076
Classe 1914
Bureau de recrutement de Mâcon (Saône-et-Loire)
Matricule au recrutement : 513
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Saint-Marcelin-de-Cray (Saône-et-Loire) le 10octobre 1916

Base des sépultures de Guerre

FOUCHEROT Claude
Mort pour la France le 17/8/1916 à Lihons (Somme)
canonnier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Lihons (Somme)
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 129


GAUDEFROY Charles Louis Alfred
Tué à l'ennemi le 17 août 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 5 décembre 1894 à Vendeuil-Caply (Oise)
Décédé à l'âge de 21 ans, 8 mois et 12 jours
brigadier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6805
Classe 1914
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 1217
Matricule au corps : 6805
Mention : Mort pour la France
Cause du décès : tué à l'ennemi
Date de transcription du décès : 20 octobre 1916
Lieu de transcription du décès ; Breteuil (Oise)
Son nom figure sur le Monument aux morts de Breteuil (Oise)

GAUDEFROY Charles Louis Alfred
Incorporé à compter du 31 août 1914, il arrive au 17e régiment d'artillerie le 8 septembre suivant, immatriculé sous le n° 6805 et 2e canonnier servant.
Passé à l'artillerie de la 3e Division le 11 août 1915 puis affecté au 17e régiment d'artillerie. Nommé brigadier le 16 août 1916. Mort pour la France. Tué à l'ennemi à Assevillers (Somme), le 17 août 1916.
Citation à l'ordre du Corps d'Armée N° 1/4 du 3 septembre 1916 :
"
Chef d'équipe téléphonique de sa batterie, a assuré, sous des bombardements incessants, le service téléphonique de la batterie. Tué à son poste, le 17 août 1916, au cours d'un tir de démolition subi par sa batterie.
"

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1021
GAUDEFROY Charles Louis Alfred né en 1894 - Classe 1914 - Bureau de Rt de Beauvais - Matricule au Rt : 1217
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600183570

GAUDEFROY Charles Louis Alfred brigadier à la 7e Batterie du 17e R.A.C.
Sources : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (page 35)
Site Gallica de la BNF

Journal officiel du 16 mars 1920 (26 mars 1920 rectifié) page 4295

GAUDEFROY (Charles-Louis-Alfred), matricule 6805, brigadier : excellent gradé. Tué à son poste de combat, le 17 août 1916. Croix de guerre avec étoile de bronze.


LEDRU Kléber Casimir
Tué à l'ennemi le 17 août 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 12 février 1894 à Bailleval (Oise)
Décédé à l'âge de 22 ans, 6 mois et 5 jours
Grade : Maître pointeur à la 7e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6828
Classe 1914
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 1145
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Rantigny (Oise) le 24 octobre 1916

LEDRU Kléber Casimir est tourneur sur bois à Rantigny. Incorporable à compter du 31 août 1914, il n'arrive au 17e régiment d'artillerie que le 8 septembre 1914 - service comptant du 26 août 1914, date du télégramme ministériel de convocation de la classe 1914. Au corps il reçoit le matricule 6828 et 2e canonnier servant. Le 23 décembre 1914, il est nommé Maître pointeur.
Envoyé au corps expéditionnaire d'Orient le 26 juin 1915 et affecté à la 44e Batterie le 24 juillet 1915. Évacué sur les formations sanitaires de l'arrière du C.E.O. le 29 juillet 1915. Parti à l'artillerie de la 3e Division, le 20 mai 1916. Mort pour la France. Tué à l'ennemi à Assevillers (Somme), le 17 août 1916.
Citation à l'ordre du Corps d'Armée N° 1/4 du 3 septembre 1916 :
"
Maître pointeur qui a donné en toutes circonstances les plus beaux exemples de fidélité au devoir ; téléphoniste à sa batterie, a entretenu les lignes téléphoniques dans un terrain violemment bombardé sans se soucier ni de sa fatigue ni du tir de l'ennemi. Tué à so poste le 17 août 1916.
"
Décoration : Croix de guerre étoile de Vermeil.

Sources : archives départementales de l'Oise - cote RP 1021
LEDRU Kléber Casimir né en 1894 - Classe 1914 - Bureau de Rt de Beauvais - Matricule au Rt : 1145
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600183498

LEDRU Kléber Casimir Maître pointeur à la 7e Batterie du 17e R.A.C.
Sources : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (page 35)
Site Gallica de la BNF



Base des sépultures de Guerre

PELLICCIA Armand Victor
Mort pour la France le 17/8/1916
Grade : canonnier
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Dompierre-Becquincourt (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Dompierre-Becquincourt"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 1073



TRIOUX Jean
Décédé le 17 août 1916 à Wiencourt-l'Équipée (Somme) des suites de blessures de guerre à Ambulance 9/1 de l'Hôpital d'évacuation (?).
Né le 4 janvier 1892 à Paris 17e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 24 ans, 7 mois et 13 jours
2e canonnier conducteur à la 7e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 8325
Classe 1912
Bureau de recrutement de la Seine 6e bureau (75)
Matricule au recrutement : 921
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 9e arrondissement le 9 janvier 1917


LAMARQUE Jean Pierre dit Estienne
Tué à l'ennemi le 20 août 1916 à Flaucourt - Dompierre (Somme)
Né le 18 janvier 1882 à Lies (Hautes-Pyrénées)
Décédé à l'âge de 34 ans, 7 mois et 2 jours
2e canonnier servant à la 1ère Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 013899
Classe 1902
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 121
Mention : Mort pour la France
Cause du décès : tué à l'ennemi
Lieu de transcription du décès : Lies (Hautes-Pyrénées) le 19 mars 1917

Base des sépultures de Guerre

LAMARQUE Jean Pierre
Mort pour la France le 26 août 1916
canonnier au17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Dompierre-Becquincourt (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Dompierre-Becquincourt"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 1075


BARBIER Albert Augustin François
Tué à l'ennemi le 21 août 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 14 juillet 1887 à Vron (Somme)
Décédé à l'âge de 29 ans, 1 mois et 7 jours
2e canonnier servant à la 7e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 0766
Classe 1907
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 603
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Vron (Somme)

Le décès du canonnier servant BARBIER de la 7e Batterie du 17e R.A.C. est à rapprocher de celui du Lieutenant MUELLER commandant la même Batterie (Voir la page 4 de ce sujet l'article sur cet officier).


LASCRET Alphonse
Tué à l'ennemi le 22 août 1916 devant Dompierre-Becquincourt (Somme)
Né le 26 mai 1893 à Mériel (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 23 ans, 2 mois et 26 jours
2e canonnier servant à la 1ère Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6409
Classe 1913
Bureau de recrutement de Versailles (Yvelines)
Matricule au recrutement : 1397
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Isle-Adam (L') (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise)

Base des sépultures de Guerre

LASCRET Alphonse
Mort pour la France le 22/8/1916
canonnier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Dompierre-Becquincourt (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Dompierre-Becquincourt"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 1078


BOURCE Louis Alphonse Belfort
Décédé le 27 août 1916 à l'ambulance 9/1 de Wiencourt-l'Équipée (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 29 août 1888 à Herleville (Somme)
Décédé à l'âge de 27 ans, 11 mois et 28 jours
2e canonnier servant à la 1ère Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 02208
Classe 1908
Bureau de recrutement de Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 1023
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Vauvillers (Somme) le 8 janvier 1917

Mobilisé dans l'infanterie à la mobilisation générale début août 1914 au 120e régiment d'infanterie de Péronne, il est proposé pour un changement d'Arme (Artillerie) par la commission spéciale de réforme d'Ancenis du 11 mars 1916 après deux blessures ; la 1ère le 6 septembre 1914 à Sermaize-les-Bains (Marne) ; la seconde à Tahure le 25 octobre 1915 plaie par balle de la région pectorale et du bras droit - brides cicatricielles.
Il passe au 17e régiment d'artillerie, le 5 avril 1916 par décision du colonel commandant les subdivisions de la Loire-Inférieure, du 3 avril 1916. Il part en renfort, le 25 mai 1916. Au 17e d'Artillerie il reçoit le matricule au corps : 02208. Il est évacué le 9 août 1916 sur blessure devant Dompierre - plaie pénétrante au poumon droit et de la région sacro-lombaire par éclat d'obus.
Il décède le 27 août 1916 des suites de ses blessures de guerre à l'Ambulance 9/1 de Wiencourt-l’Équipée (Somme)
"Mort pour la France"
Citation à l'ordre du Corps d'Armée N° 149 du 15 août 1916 :
"Déjà blessé deux fois depuis le début de la campagne, vient d'être blessé une troisième fois grièvement en assurant son service de théléphoniste (sic) du groupe et en allant réparer des lignes sous un violent bombardement d'obus de tous calibres."
Décorations : Médaille militaire à titre posthume (Journal officiel du 16 mars 1920).

Bource, Louis Alphonse Belfort, né le 29 août 1888 à Herleville (Somme), classe 1908, matricule n° 1023, Bureau de recrutement de Péronne 1R998 Archives de la Somme
https://archives.somme.fr/ark:/58483/6n ... 722f466728


HAUSSARD Georges
Tué à l'ennemi le 28 août 1916 à Becquincourt Flaucourt (cote 167 ou 187), ou Chuignolles (histo. 17e RA) (Somme)
Né le 19 août 1889 à Saint-Quentin (Aisne)
Décédé à l'âge de 27 ans et 9 jours
2e canonnier servant à la 3e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 03714
Classe 1909
Bureau de recrutement de Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 1741
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 1er arrondissement (ex Seine) le 26 janvier 1918

Georges HAUSSARD est menuisier de profession à Saint-Quentin, sa ville natale. L'homme mesure 1 mètre 75 et sait lire et écrire. Il a les cheveux noirs, les yeux gris, le front bas, les bouche et nez moyens, le menton rond et le visage ovale.
C'est au 17e régiment d'artillerie de La Fère qu'il est appelé pour faire son service armé. Il y est incorporé le 3 octobre 1910 et canonnier de 2e classe le même jour. Le N° d'immatriculation 2082 lui est attribué au corps. Il est nommé 1er canonnier servant le 19 octobre 1911. Au terme de son service, il est renvoyé dans ses foyers le 25 septembre 1912.
Au début de l'année 1914, il participe à une période d'exercices dans les rangs du 17e R.A.C. du 5 au 17 janvier.
Il est rappelé à l'activité par décret du 1er août 1914, ordonnant la mobilisation générale. Il arrive à la Fère le 3 août 1914 où un nouveau matricule au corps lui est attribué le 03714.
Il part dans les lours suivants aux armées avec sa batterie.
Il est tué à l'ennemi le 28 août 1916 à Becquincourt (Somme). Il a droit à la Mention "Mort pour la France.

Sources : archives départementales de l'Aisne cote 1R2_0543
https://archives.aisne.fr/ark:/63271/vt ... as%2F0%2F1

Base des sépultures de Guerre

HAUSSARD Georges
Mort pour la France le 28/8/1916
canonnier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Dompierre-Becquincourt (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Dompierre-Becquincourt"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 1242


LANVIN Marcel Alphonse
Décédé le 28 août 1916 à l'ambulance 1/62, secteur postal 200, de Moreuil (Somme)
Né le 23 novembre 1892 à Beauvais (Oise)
Décédé à l'âge de 23 ans, 9 mois et 5 jours
2e canonnier servant à la 101e Batterie de 58 du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 9202
Classe 1912
Bureau de recrutement de Compiègne (Oise)
Matricule au recrutement : L.M. 254
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Tracy-le-Mont (Oise) le 12 janvier 1918


RAVIER Élie
Décédé le 30 août 1916 à Cayeux-en-Santerre (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 20 août 1890 à Cleyzieu (Ain)
Décédé à l'âge de 26 ans et 10 jours
2e canonnier servant à la 101e Batterie de 58 du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 05400
Classe 1910
Bureau de recrutement de Belley (Ain)
Matricule au recrutement : 535
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Cleyzieu (Ain) le 15 octobre 1916

Journal officiel du 4 janvier 1921 (8 février 1921 rectifié) page 797

RAVIER (Élie), matricule 05400, canonnier : canonnier courageux et dévoué. Est mort glorieusement pour la France, le 30 août 1916, des suites de blessures reçues au feu en faisant vaillamment son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze.

Base des sépultures de Guerre

RAVIER Élie
Mort pour la France le 30/8/1916 à Cayeux (Somme)
canonnier au17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Lihons (Somme)
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 3619


BROUTIER Henri Noël Marcel
Décédé le 31 août 1916 à l'ambulance 9/1 de Wiencourt-l'Équipée (Somme)
Né le 25 décembre 1883 à Vron (Somme)
Décédé à l'âge de 32 ans, 8 mois et 6 jours
2e canonnier conducteur à la 8e S.M.A. du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 016283
Classe 1903
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 1103
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Betz (Oise) le 12 mai 1921

Affecté au 17e régiment d'artillerie en exécution de la note N° 2.96 du 30 janvier 1914 du Général commandant le 2e Corps d'Armée (excédent dans la cavalerie). Rappelé à l'activité par décret du 1er août 1914 ordonnant la mobilisation générale. Il arrive le 3 août 1914 au 17e régiment d'artillerie stationné à Abbeville- Amiens N° matricule au corps : 016283.
Décédé le 31 août 1916 à l'Ambulance 9/1 suites de blessures de guerre à Wiencourt-l'Équipée.
"Mort pour la France"
Campagne contre l'Allemagne du 3 août 1914 au 31 août 1916

Broutier, Henri Noël Marcel, né le 25 décembre 1883 à Vron (Somme), classe 1903, matricule n° 1103, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R954 Archives de la Somme

Base des sépultures de Guerre

BROUTIER Noël Henri Marcel
Mort pour la France le 31 août 1916 à Wiencourt-l'Équipée (Somme)
Grade : canonnier
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Mention ; Mort pour la France
Lieu de sépulture : Lihons (Somme)
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 712


CORNAILLE Auguste Émile
Tué à l'ennemi le 31 août 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 2 décembre 1881 à Bony (Aisne)
Décédé à l'âge de 34 ans, 8 mois et 29 jours
brigadier à la 8e S.M.A. du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 012183
Classe 1901
Bureau de recrutement : Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 1123
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Haussy (Nord) le 12 août 1920


LEFEBVRE Ferdinand Paul
Tué à l'ennemi le 31 août 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 3 février 1881 à Saint-Christ-Briost (Somme)
Décédé à l'âge de 35 ans, 6 mois et 28 jours
1er canonnier conducteur à la 8e S.M.A. du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
8e Section de Munitions d'Artillerie (8e SMA)
N° matricule au corps : 012970
Classe 1901
Bureau de recrutement de Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 636
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Villers-Carbonnel (Somme) le 10 août 1919

LEFEBVRE Ferdinand Paul

Il est rappelé à l'activité par décret du 1er août 1914 ordonnant la mobilisation générale et arrive au régiment d'artillerie divisionnaire à La Fère - Abbeville
où il est immatriculé sous le N° 012970, le 3 août 1914. Il rejoint ce même jour au corps la 5e Section de Munitions et part aux armées.
Blessures : Blessure de guerre dans la nuit du 30 au 31 août 1916 au ravitaillement (Tué par éclat d'obus allemand).
Décédé - Tué à l'ennemi du 30 au 31 août 1916 aux positions de batterie à Assevillers au cours d'un ravitaillement. Avis ministériel G.N. 7563 du 18 septembre 1916.
Citation à l'ordre N° 110 du 2e Corps d'Armée du 7 septembre 1916 :
"Excellent sujet plein d'entrain et de dévouement. Mort pour la France au cours d'un ravitaillement dans la nuit du 31 août 1916."
Décoré de la Médaille militaire à titre posthume (Journal officiel du 10 juin 1920)

Lefebvre, Ferdinand Paul, né le 3 février 1881 à Saint-Christ-Briost (Somme), classe 1901, matricule n° 636, Bureau de recrutement de Péronne 1R942 Archives de la Somme
Dernière modification par ae80 le sam. août 15, 2026 6:39 pm, modifié 14 fois.
Cordialement
Eric ABADIE
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Re: 17eme regiment d'artillerie

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17e régiment d'artillerie


Extrait de : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment
(Sources : Site Gallica de la BNF)



Septembre 1916


COMBE Eugène Marcel
Décédé le 1er septembre 1916 à l'hôpital d'évacuation B 18 d'Hargicourt (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 12 novembre 1890 à Bougligny (Seine-et-Marne)
Décédé à l'âge de 25 ans, 9 mois et 19 jours
brigadier à la 101e Batterie de 58 * du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 050040
Classe 1910
Bureau de recrutement de Fontainebleau (Seine-et-Marne)
Matricule au recrutement : 299
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Château-Landon (Seine-et-Marne) le 18 mars 1917

Venu du 59e d'Artillerie, il passe au 17e régiment d'artillerie de campagne, le 5 novembre 1915 (% du Général commandant le secteur Nord du R.C. de Verdun). Il se voit attribué le N° matricule au corps : 05049.
Nommé brigadier le 23 août 1916.
Il est blessé le 31 août 1916 à la tête par éclat d'obus à Hargicourt (sic) ** (Somme).
Décédé le lendemain, 1er septembre 1916, des suites de blessures de guerre à l'Hôpital d’Évacuation B 18 à Hargicourt (Somme).

Sources : archives départementales de Seine-et-Marne
https://archives-en-ligne.seine-et-marn ... 1r1365_299


* La 101e batterie de 58 du 17e régiment d'artillerie (ou 17e régiment d'artillerie de campagne) correspond à une unité française d'artillerie de tranchée de la Première Guerre mondiale, équipée de mortiers de 58 mm pour détruire les réseaux de barbelés et appuyer l'infanterie.

** Il est plus probable qu'il ait été blessé dans la région d'Assevillers, à 30 km plus au Nord-Est, où combat le 17e R.A.C.



PIGEON Paul Émile
Tué à l'ennemi le 1er septembre 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 9 janvier 1890 à Agnetz (Oise)
Décédé à l'âge de 26 ans, 7 mois et 22 jours
Grade : maréchal des logis à la 8e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 04829
Classe 1910
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 725
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Creil (Oise) le 17 janvier 1917

Journal officiel du 4 janvier 1921 (8 février 1921 rectifié) page 797

PIGEON (Paul-Émile), matricule 04829, maréchal des logis : sous-officier courageux qui a fait vaillamment son devoir. Tombé glorieusement pour la France, le 1er septembre 1916, à Assevillers. Croix de guerre avec étoile de bronze.


VILTARD Jules Alfred Octave
Tué à l'ennemi le 21 septembre 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 28 février 1892 à Épehy (Somme)
Décédé à l'âge de 24 ans, 6 mois et 23 jours
2e canonnier servant à la 5e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 7088
Classe 1912
Bureau de recrutement : Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 1135
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Épehy (Somme) le 18 septembre 1919

VILTARD Jules Alfred Octave
Le jeune homme est mécanicien dans son village natal. D'abord exempté de la classe 1912, il est désigné "Bon pour le service armé" selon la décision du conseil de révision d'Abbeville en date du 14 décembre 1914.
Il mesure 1 mètre 69, il a le visage ovale, les cheveux blonds, les yeux bleus
Il est incorporé au 120e régiment d'infanterie à la date du 23 février 1915 dont le dépôt est replié sur Ancenis. Il reste à l'Intérieur jusqu'au 6 avril 1915. Il passe, ce 6 avril 1915, au 17e régiment d'Artillerie de campagne et gagne les armées du Nord et du Nord-Est. Là il reçoit le matricule au corps : 7088.
Il est tué à l'ennemi le 21 septembre 1916 à Assevillers (Somme).
"Mort pour la France"
Décoré de la Médaille militaire à titre posthume (Journal officiel du 8 février 1921).

Viltard, Jules Alfred Octave, né le 28 février 1892 à Épehy (Somme), classe 1912, matricule n° 1135, Bureau de recrutement de Péronne 1R1056 Archives de la Somme
https://archives.somme.fr/ark:/58483/mj ... 2f6f26cbe5


ÉBROUSSARD Marcel Marie
Tué à l'ennemi le 22 septembre 1916 à Assevillers (Somme)
Né le 6 mars 1893 à Montsoult (Val-d'Oise) (ex Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 23 ans, 6 mois et 16 jours
brigadier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5558
Classe 1913
Bureau de recrutement de Versailles (Yvelines)
Matricule au recrutement : 530
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Montsoult (Yvelines) (ex Seine-et-Oise) le 10 novembre 1916

Journal officiel du 16 mars 1920 (26 mars 1920 rectifié) page 4294

EBROUSSARD (Marcel-Marie), matricule 5558, brigadier : brigadier d'un courage et d'un dévouement exemplaires, avant déjà mérité d'être cité pour sa belle conduite. Mort pour la France, le 22 septembre 1916, à son poste de combat. Croix de guerre avec étoile d'argent.

17e RAC EBROUSSARD.jpg
17e RAC EBROUSSARD.jpg (45.17 Kio) Consulté 520 fois


RENAULD Eugène
Tué à l'ennemi le 25 septembre 1916 à Flaucourt - Chuignolles (histo 17e RA) (Somme)
Né le 23 octobre 1888 à Paris 10e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 27 ans, 11 mois et 2 jours
2e canonnier conducteur 2e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 02456
Classe 1908
Bureau de recrutementSeine 1er bureau (75)
Matricule au recrutement : 4709
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 20e arrondissement le 29 novembre 1916

Base des sépultures de Guerre

RENAULD Eugène
Mort pour la France le 25/9/1916
canonnier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Dompierre-Becquincourt (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Dompierre-Becquincourt"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 1125


DEVAUX Henri Raymond
Décédé le 26 septembre 1916 à l'hôpital de Montélimar (Drôme) des suites de maladie contractée en service
Né le 10 mai 1882 à Friville-Escarbotin (Somme)
Décédé à l'âge de 34 ans, 4 mois et 16 jours
canonnier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 014290
Classe 1902
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 1220
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de :
Lieu de transcription du décès : Friville-Escarbotin (Somme) le 26 septembre 1916

DEVAUX Henri Raymond exerce la profession de porteur de pain à Mers-les-Bains vers 1902 au moment de son passage devant le conseil de révision.
Signalement :
Taille : 1 mètre 71
Degré d'instruction niveau 3
Cheveux et sourcils châtains, yeux bruns, front ordinaire nez moyen, bouche grande, menton rond et visage ovale.
C'est au 9e Cuirassiers de Noyon qu'il sera appelé sous les drapeaux entre novembre 1903 et septembre 1906.
En 1911 il est affecté au 17e régiment d'artillerie de campagne de La Fère. Et c'est donc au 17e d'Artillerie qu'il sera rappelé à l'activité lors de la mobilisation générale début août 1914. Il arrive au corps le 2 août 1914 où il reçoit le N° matricule 014290. Présent aux armées du 3 août 1914 au 27 juin 1914 puis Intérieur pour maladie.
Il décède le 26 septembre 1916 à l'hôpital de Montélimar des suites de maladie contractée en service c'est à dire d'une myélite aiguë (ou myélite transverse aiguë) : inflammation grave de la moelle épinière.

Devaux, Henri Raymond, né le 10 mai 1882 à Friville-Escarbotin (Somme), classe 1902, matricule n° 1222, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R947 Archives de la Somme
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17e régiment d'artillerie



23e Batterie du 17e R.A.C.



Quand Bernard Hermant André DUWICQUET se présente devant le conseil de révision, il occupe un poste d'instituteur-adjoint à Caix (Somme). Quant à ses parents, Alexandre Joseph Hermant DUWICQUET et Henriette Eugénie (déjà décédée), ils demeurent à Ham.
Lors du recrutement le n° 509 il est attribué. Son signalement nous le présente comme un homme d'un mètre 77, aux cheveux bruns, aux yeux gris, au front moyen, au nez rectiligne et au visage rond. Son degré d'instruction générale est évalué au niveau 4. Classé dans la 1ère partie de la liste en 1911, il est incorporé 17e régiment d'artillerie de campagne, le 9 octobre 1911 à La Fère, canonnier de 2e classe et porte le n° matricule au corps 3456.
En 1911, Il a suivi les cours de l’École Normale de gymnastique et d'escrime de Joinville-le-Pont, dont il obtient le diplôme.
Il est nommé brigadier le 10 avril 1912 puis maréchal des logis fourrier le 19 décembre de la même année. Maintenu sous les drapeaux (article 33 de la loi du 21 mars 1905), il passe enfin dans la réserve avant d'être renvoyé dans ses foyers le 8 novembre 1913. Un certificat de bonne conduite lui est accordé et il se retire à Hombleux, non loin de Ham où l'attend un poste d'instituteur-adjoint à l'école publique du village. Le même jour, il est nommé au grade de maréchal des logis-chef.
Le 31 août 1914, il reçoit un courrier, à Hombleux, lui ordonnant, après l'annonce de la mobilisation générale devant être décrétée le lendemain 1er août, de se présenter, le surlendemain 2 août 1914, à La Fère au quartier Drouot du 17e d'Artillerie. A son arrivée, il y reçoit le n° matricule 04549.
Il intègre la 23e Batterie du 17e R.A.C. et part aux armées dans les jours qui suivent.
Il est grièvement blessé le 9 septembre 1914, lors de la bataille de la Marne.
Il meurt deux jours plus tard à l'Hôpital N° 32 de Sens, le 11 septembre 1914 des suites de blessures de guerre.
"Mort pour la France"
Décoré de la Médaille militaire à titre posthume (Journal officiel du 2 novembre 1920).

Duwicquet, Bernard Hermant André, né le 15 février 1890 à Compiègne (Oise), classe 1910, matricule n° 509, Bureau de recrutement de Péronne - cote 1R1023 - Archives de la Somme
https://archives.somme.fr/ark:/58483/wg ... eb195497a4


Livre d'or des membres de l'enseignement primaire public de la Somme
Morts pour la France (1914-1918)


DUWICQUET Bernard-Hermant-André
Né à Compiègne (Oise) le 15 février 1890

Élève de l’École Normale d'Amiens de 1906 à 1908
Il exerça en qualité d'instituteur-adjoint à Caix puis à Hombleux.
Maréchal des logis-chef au 17e régiment d'artillerie
Il mourut à l’hôpital de Sens, le 11 septembre 1914
à la suite de ses blessures de guerre (1ère bataille de la Marne).


Le Progrès de la Somme, édition du 24 décembre 1914
LIVRE D'OR DES MEMBRES DE L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE DE LA SOMME

Morts des suites de leurs blessures

Delville, instituteur à Gruny
Duwicquet, instituteur-adjoint à Hombleux
...


DUWICQUET Bernard Hermant André
Décédé le 11 septembre 1914 à l'hopital temporaire n° 32 de Sens (Yonne)
Né le 15 février 1890 à Compiègne (Oise)
Décédé à l'âge de 24 ans, 6 mois et 26 jours
Grade : maréchal des logis-chef
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 04649
Classe 1910
Bureau de recrutement de Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 509
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à Caix (Oise) (sic) * le 11 septembre 1914

LIRE : Caix (Somme)

17e RAC DUWICQUET.jpg
17e RAC DUWICQUET.jpg (177.18 Kio) Consulté 1136 fois



Selon l'historique du 17e régiment d'artillerie de campagne DUWICQUET Bernard Hermant André fait partie de la 23e Batterie. Le J.M.O. de cette batterie a été conservée mais aucune allusion au MDL-chef DUWICQUET.

2 août 1914
les réservistes commencent à rejoindre leur corps dans le plus grand calme. Le soir à 7 heures, arrivée d'Abbeville, des capitaines, lieutenant et noyau actif des 21, 22e et 23e batteries de renforcement et du commandant Gay (?).

3 août 1914
Le matin à 7 heures, réunion des officiers, active et réserve, à la salle 32 au quartier Drouot et attribution du rôle de chacun.
Composition du groupe de renforcement du 17e d'Artillerie - 52e Division
Chef d'escadron : commandant MARTIN (réserve)
Adjoints : lieutenants
DAVRAMM... (?) (orienteur)
- ?
- ?
Officier d'approvisionnement : lieutenant WUTE (réserve)

21 Batterie
Ct de batterie (?)
S/Lt (?)
S/Lt (?)

22e Batterie
Ct de batterie (?)
S/Lt (?)
S/Lt (?)

23e Batterie
Ct de batterie De GUIMBAL (active)
S/Lt BAR (active)
S/Lt LASNE (?) (réserve).

Le soir on regagne avec le noyau actif le cantonnement de mobilisation de "Courbes" près d'Anguilcourt-le-Sart.
*

...

6, 7, 8 9 septembre 1914

Bataille de Fère-Champenoise et du Mont Août **, mise en batterie au nord de la Ferme Saint-Sophie.

10 septembre 1914

A midi, déroute de l'armée allemande sur la Ferme Ste-Sophie ***. Le feu intense de l'artillerie allemande qui protège la retraite allemande fait reculer en même temps la division. Marche sur Saint-Loup et sur Saint-Rémy. Le soir à 5 heures, retour sur le Mont Août et bivouac d'alerte direction Mont Août.


17e régiment d'artillerie de campagne
23e batterie : J.M.O. - 2 août 1914-23 décembre 1918 - 26 N 934/32
https://www.memoiredeshommes.defense.go ... 0f26be2b60

* Anguilcourt-le-Sart est une commune proche de La Fère, située au Nord-Est de cette ville.
** Le Mont Août se situe à environ 8 kilomètres à l'Ouest de La Fère-Champenoise et au Sud des Marais de Saint-Gond.
*** La Ferme Sainte-Sophie est un lieu-dit situé sur la commune de Connantre, tout près de Fère-Champenoise dans le département de la Marne.


Journal officiel du 2 novembre 1920 page 17323

DUWICQUET (Bernard-Hermant), matricule 04649, maréchal des logis chef : sous-officier courageux et dévoué. Au cours de la bataille de la Marne, le 9 septembre 1914, étant chef des avant-trains et chargé de reconnaître une nouvelle position, a été grièvement blessé au cours de sa mission et est mort pour la France des suites de ses blessures, le 11 septembre 1914. A été cité.

17e RAC DUWICQUET citation.jpg
17e RAC DUWICQUET citation.jpg (79.07 Kio) Consulté 1133 fois

=========================================================


BRAILLY Raoul Victor Marie Marcellin
2e canonnier conducteur à la 23e Batterie
Décédé le 16 septembre 1914
à l'Hôpital temporaire N° 3 de Guéret

Sources : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (page 28)

BRAILLY Victor Raoul Marcellin
Décédé le 16 septembre 1914 à l’hôpital N° 3 de Guéret (Creuse)
Né le 12 janvier 1892 à Brucamps (Somme)
Décédé à l'âge de 22 ans, 8 mois et 4 jours
Grade : 2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : ?
Classe 1912
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 63
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : ?


Raoul Victor Marcellin BRAILLY
est domestique de ferme à Brucamps, son village natal, quand il reçoit sa convocation pour se présenter devant le conseil de révision du canton d'Ailly-le-Haut-Clocher.
Le 5 avril 1913 il est incorporé au 128e d'infanterie d'Abbeville comme engagé volontaire.
Sa physionomie nous est connue. Il mesure 1 mètre 65, il sait lire et écrire, a les cheveux châtain foncé, les yeux marron, le front moyen, le nez rectiligne et petit, la bouche petite, les lèvres minces et le visage large. De plus il porte des tatouages, sur le dessus de la main gauche - lettres R.B., sur l'avant-bras gauche, la lettre P.
Le 8 octobre 1913, il passe au 17e régiment d'artillerie par décision du Général, Commandant le 2e Corps d'Armée, en date du 2 octobre 1913 N° 134 N. Il arrive dans son nouveau corps le même 8 octobre 1913 où il reçoit le matricule 4618 et 2e canonnier conducteur. Entré à l'hôpital temporaire n° 3 de Guéret, le 11 septembre 1914, il y décède le 16 septembre suivant des suites de blessures de guerre.

Brailly, Victor Paul Marcellin, né le 12 janvier 1892 à Brucamps (Somme), classe 1912, matricule n° 701, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R1045 Archives de la Somme
https://archives.somme.fr/ark:/58483/l8 ... 2c061c9237
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17e régiment d'artillerie



23e Batterie du 17e R.A.C.


17e régiment d'artillerie de campagne
23e batterie : J.M.O. - 2 août 1914-23 décembre 1918 - 26 N 934/32
https://www.memoiredeshommes.defense.go ... 0f26be2b60

1915 (page7/13)


La Batterie se trouve alors dans les faubourgs au Nord-Ouest de Reims.

2 mars 1915

Reprise des positions de batteries près de La Neuvillette (500 mètres Sud) - AVT * à Saint-Brice et l'échelon.

(...) Lacune entre les deux dates

1er mai 1915

L'échelon et les avant-train de la batterie de tir quittent Saint-Brice-Courcelles et occupent Tinqueux. La batterie de tir reste en position (Dix Ormes '?) Sud de La Neuvillette.
Pendant la nuit, changement de position. La Batterie occupe un nouvel emplacement dit des 3 Fontaines à 1 kilomètre au Sud de La Neuvillette. L'échelon et les avant-train * (AVT) en cantonnement à Tinqueux.



* Engin à deux roues servant à la traction des canons et des caissons.


======================================================


Journal officiel du 12 février 1916 page 1201
Citation à l'ordre de l'armée

DELUSIER (Alfred), matricule 01808, maître pointeur réserviste à la 23e batterie du 17e régiment d'artillerie : très bon maître pointeur, qui a fait preuve des plus plus belles qualités de bravoure et de courage dans des circonstances difficiles. Grièvement blessé, le 5 avril 1915. A été cité à l'ordre. (A déjà reçu la Croix de guerre.)

DELUSIER Alfred
Né le 3 mai 1888 à Vierzon, département du Cher
Il réside à Paris dans le 20e arrondissement au n° 7, rue de Ménilmontant, au cours de sa vingtième année il exerce alors la profession de mouleur en fer dans la capitale.
L'homme possède un degré d'instruction de niveau 3. Cheveux et yeux châtains, il mesure 1 mètre 67.
En octobre 1909, il est incorporé au 17e régiment d'artillerie à la Fère, 2e canonnier servant. Le 9 juillet 1910 il est nommé Maître pointeur. Il sera mis en congé le 24 septembre 1911.
Il est rappelé à l'activité le 3 août 1914 pour répondre à l'ordre de mobilisation générale du 1er août précédent. Il rejoint le 17e R.A.C. où il est immatriculé sous le n° 018008
Il est blessé à la Neuvillette le 5 avril 1915. Il présente des plaies des deux jambes et du cuir chevelu par éclatement de canon.
Classé service auxiliaire par la 5e commission de réforme de la Seine du 26 septembre 1916 pour blessures par éclatement de canon - fracture du péroné gauche au 1/3 moyen, perte de substance musculaire, limitation de la flexion du pied. Maintenu au corps. Il sera par la suite détaché au titre du dépôt des métallurgistes dans diverses endroits.

Il est cité à l'ordre de la 32e Division d'infanterie N° 31 du 15 avril 1915 :
"
Au cours d'un tir d'une pièce placée sous un abri blindé, une explosion très violente et meurtrière a criblé l'abri de débris de matériaux de toutes sortes et tué ou blessé tout le personnel présent dans cet abri ou même placé à l'extérieur. Dans cette circonstance, tout le personnel a fait preuve de sang-froid, de courage, de solide attitude sous le feu et donné un bel exemple de sentiment élevé de camaraderie en se secourant mutuellement.
"


Sources : archives de la ville de Paris - recrutement militaire de la Seine cote D4R1 1455
Delusier Alfred, N° matricule au recrutement : 4177
https://archives.paris.fr/archives-nume ... e/10844807


======================================================


FRUCHART Maurice Ernest Eugène
Maître pointeur à la 23e Batterie du 17e R.A.C.
Décédé le 5 avril 1915 à La Neuvillette

Sources : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment
Site Gallica de la BNF


FRUCHART Maurice Ernest Eugène
Décédé le 5 avril 1915 à Neuvillette (La) (Marne) des suites de blessures de guerre
Né le 2 août 1887 à Chevresis-Monceau (Aisne)
Décédé à l'âge de 27 ans, 8 mois et 3 jours
Grade : Maître pointeur à la 23e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 0320
Classe 1907
Bureau de recrutement de Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 1956
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Origny-Sainte-Benoite (Aisne) le 16 décembre 1919


Journal officiel du 14 mai 1921 page 1638

217e régiment d'artillerie de campagne.

FRUCHART (Maurice-Ernest-Eugène), matricule 0320, maître pointeur : maître pointeur dévoué et courageux. A été tué, le 5 avril 1915, à son poste de combat, près de Reims. A été cité.


======================================================


LALISSE Ramire Georges Augustin
Maître pointeur à la 23e Batterie du 17e R.A.C.
décédé le 5 avril 1915 à La Neuvillette (Marne)

LALISSE Ramire Georges Augustin
Décédé le 5 avril 1915 à Neuvillette (La) (Marne) des suites de blessures de guerre.
Né le 21 février 1887 à Saint-Quentin (Aisne)
Décédé à l'âge de 28 ans, 1 mois et 14 jours
Grade : Maître pointeur à la 23e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 0323
Classe 1907
Bureau de recrutement de Saint-Quentin (Aisne)
Matricule au recrutement : 1277
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Saint-Quentin (Aisne) le 4 août 1919


======================================================


SCHUHLER Joseph
Maître pointeur à la 23e Batterie du 17e R.A.C.
Décédé le 5 avril 1915 à La Neuvillette (Marne)


SCHUHLER Joseph
Décédé le 5 avril 1915 à Neuvillette (La) (Marne)
Né le 19 janvier 1891 à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) (ex Seine et Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 24 ans, 2 mois et 16 jours
Grade : Maître pointeur à la 23e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 4281
Classe 1911
Bureau de recrutement de la Seine 1er bureau (75)
Matricule au recrutement : 4761
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) (ex Seine et Seine-et-Oise) le 27 août 1915

Journal officiel du 4 septembre 1920 page 12985
17e régiment d'artillerie de campagne.

SCHUHLER (Joseph), matricule 4281, maître pointeur : a toujours fait preuve de sang-froid, de courage, de solide attitude sous le feu et donné un bel exemple de sentiment élevé de camaraderie. Tué à sa pièce, le 5 avril 1915. A été cité.


======================================================


Le J.M.O. de la 23e Batterie du 17e R.A.C. est très lacunaire.



17e régiment d'artillerie de campagne
23e batterie : J.M.O. - 2 août 1914-23 décembre 1918 - 26 N 934/32
https://www.memoiredeshommes.defense.go ... 0f26be2b60



18 septembre 1915

Pendant la nuit, changement de position. La Batterie occupe un nouvel emplacement dit des 3 Fontaines à 1 kilomètre au Sud de La Neuvillette. L'échelon et les avant-train * (AVT) en cantonnement à Tinqueux.

4 octobre 1915

Pendant la nuit du 4 au 5 Oct., la Batterie est envoyée prendre position derrière les Bois de Puisieulx (environ 1500 mètres Sud de Puisieulx). Les AVT et l'échelon en cantonnement à Craon de Ludes *.

* Craon de Ludes est situé à environ quinze kilomètres au Sud-Est de Reims (Montagne de Reims)

19 octobre 1915

Attaque allemande sur un front de 9 à 10 kilomètres compris entre La Pompelle et Prosnes. La Batterie est bombardée avec (des) obus de tous calibres, gaz asphyxiants. (L') attaque (est) repoussée.

20 octobre 1915

Nouvelle attaque allemande ; bombardement intensif avec obus suffocants. Attaque repoussée. Au cours de ces deux attaques (19 et 20 octobre), la Batterie a tiré 2000 obus. La conduite du personnel a été très belle sous le feu de l'ennemi. Le Capitaine Commandant a demandé les récompenses suivantes :
Citation avec Croix de guerre :
Aspirant BUISSON, MdLis CHEVALIER, brigadier GROUT, M.P. (Maître pointeur) POTTIN, DUBOUCQ ou DUBEUCQ, NICOLLE, Maréchal des lis Mécanicien BERTOUT. Toutes ces récompenses ont été accordées par l'ordre du régiment N° 14, signé du Colonel MENEBOOSE, Cdt l'Artillerie du 38e C.A.
*

26 octobre 1915

Dans la nuit du 26 au 27 octobre, départ de la Batterie pour Ormes (Marne). Bivouac jusqu'au lendemain.

27 octobre 1915

La batterie de tir reprend position aux Dix Ormes (500 mètres au Sud de La Neuvillette). Les AVT et l'échelon en cantonnement à Ormes.

7 novembre 1915

Nuit du 7 au 8 novembre, toute la Batterie en cantonnement à Ormes.

8 novembre 1915

Départ de Ormes.

.../


======================================================


DE COUDENHOVE Louis Léon Henri Roger
Décédé le 7 octobre 1915 à l'ambulance 3/52 de Sacy (Marne)
Né le 6 avril 1891 à Fléville (Ardennes)
Décédé à l'âge de 24 ans, 6 mois et 1 jours
1er canonnier servant au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : ?
Classe 1911
Bureau de recrutement de Reims (Marne)
Matricule au recrutement : 1257
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 1er arrondissement le ?

De CAUDENHOVE Louis Léon Henri Roger
1er canonnier servant à la 23e Batterie
Décédé à Sacy (Marne) le 7 octobre 1915

Sources : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (page 30)
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... 32.item.r=


======================================================


* : 38e C.A.

38e corps d'armée
Artillerie
Artillerie : J.M.O.
J.M.O. - 22 juin 1915-30 juin 1918 - 26 N 233/1

https://www.memoiredeshommes.defense.go ... mage/39147


22 juin 1915

Le Groupement de Reims est organisé en Corps d'Armée et prend le N° 38.
Le colonel ARTHAUT, commandant l'A.G.R. prend le commandement de l'Artillerie du 38e Corps (intérim)

L’État Major se compose de :
MM.
le capitaine De SAINT-GUILHEM
Le lieutenant DECOUX ou DECAUX
Le lieutenant JOURDAIN
l'officier d'administration de 2e classe BEISSON
L'Artillerie du 38e C.A. comprend :
l'Artillerie de la 52e Division d'Infanterie - Lieutenant-colonel CHAIGNÉ
Groupe du 17e sous le commandement du chef d'escadron MARTIN
Groupe du 29e sous le commandement du chef d'escadron ROGER
Groupe du 42e sous le commandement du chef d'escadron LESUEUR

../

voir page 4/59

=================================

4 octobre 1915

La 23e Batterie du 17e (ad 52) prend position sur le front de l'AD 97

page 9/59

=================================

20 octobre 1915

16 heures. - Les Allemands envoient sur les tranchées de 1ère ligne de Cernay au Bois des Zouaves des nappes de gaz asphyxiants.
L'Artillerie du 38e C.A. entre en action.
Le Parc d'Ay est alerté et reçoit l'ordre de porter des munitions à Craon de Ludes.
L'échelon de Jouy, alerté, se tient à la disposition de l'A.D. 52.
19 heures. - Sur la demande de l'Artillerie du 38e C.A., le Parc d'artillerie du 1er C.H. met à la disposition de la 52e D.I. 50.000 cartouches D.A.M. sur bandes.
...

24 octobre 1915

La 23e Batterie du 17e (A.D. 52) est remplacée sur le front de l'A.D. 97 par la .. Batterie du 38e (AD 126). La 23e Batterie du 17e reprendra son ancienne position sur le front de A.D. 52 (nuit du 25 au 26 et nuit du 26 au 27)

page 10/59
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17e régiment d'artillerie


Octobre 1916


RIALLAND René Louis
Décédé le 5 octobre 1916 à l'hôpital Auban-Moët d'Épernay (Marne) des suites de maladie contractée en service - dysenterie bacillaire.
Né le 14 juin 1892 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) (ex Seine et Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 24 ans, 3 mois et 21 jours
2e canonnier conducteur au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5042
Classe 1912
Bureau de recrutement : Seine 2e bureau (75)
Matricule au recrutement : 4416
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de Levallois-Perret, le 6 octobre 1916. - Lieu de transcription du décès : Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)



Journal officiel du 4 septembre 1920 page 12985
17e régiment d'artillerie de campagne.

SAMIER (Ernest-Lucien), matricule 7564, canonnier : excellent canonnier. A toujours donné l'exemple du courage et du dévouement au devoir. Mortellement frappé à son poste de combat, le 12 octobre 1916. A été cité.


HARLÉ Jules
Tué à l'ennemi le 22 octobre 1916 à Estrées (commune d'Estrées-Deniécourt) (Somme)
Né le 12 avril 1889 à Vaulx-Vraucourt (Pas-de-Calais)
Décédé à l'âge de 27 ans, 6 mois et 10 jours
Grade : Maître pointeur à la 8e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 03458
Classe 1909
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 1266
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Saint-Sauveur (Somme) le 14 décembre 1916

Base des sépultures de Guerre

HARLÉ Jules
Mort pour la France le 22/8/1916 à Estrées (Somme) (sic)
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Cerisy (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Cerisy"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 979


LEBEAU Léon Émile
Tué à l'ennemi le 22 octobre 1916 à Estrées-Deniécourt (Somme)
Né le 9 novembre 1889 à Énencourt-Léage (Oise)
Décédé à l'âge de 26 ans, 11 mois et 13 jours
1er canonnier servant à la 8e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 03726
Classe 1909
Bureau de recrutement : Rouen Nord (Seine-Maritime)
Matricule au recrutement : 261
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Villembray (Oise) le 10 février 1917

Base des sépultures de Guerre

LEBEAU Léon Émile
Mort pour la France le 22/8/1916 à Méricourt (Somme) (sic)
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Cerisy (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Cerisy"
Type de sépulture: tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 984


LEGLAND Pierre Hippolyte
Tué à l'ennemi le 22 octobre 1916 à Estrées-Deniécourt (Somme)
Né le 3 août 1887 à Haubourdin (Nord)
Décédé à l'âge de 29 ans, 2 mois et 19 jours
2e canonnier servant à la 8e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 02097
Classe 1907
Bureau de recrutement de Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 1491
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Haubourdin (Nord) le 20 septembre 1919

Base des sépultures de Guerre

LEGLAND Pierre Hyppolite
Mort pour la France le 22/10/1916 à Estrées-Deniécourt (Somme)
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Lieu de sépulture : Cerisy (Somme)
Nom du site de sépulture : nécropole nationale de "Cerisy"
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 936


MAUPIN Maurice Félix
Décédé le 24 octobre 1916 à l'ambulance 8/17 de Cappy (Somme)
Né le 14 juillet 1893 à Allenay (Somme)
Décédé à l'âge de 23 ans, 3 mois et 10 jours
brigadier à la 2e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6421
Classe 1913
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 1370
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Allenay (Somme) le 21 février 1917


COQUET Maurice Octave Jean Baptiste
Décédé le 30 octobre 1916 à l'Ambulance 6/2 de Proyart (Somme)
Né le 28 avril 1894 à Picquigny (Somme)
Décédé à l'âge de 22 ans, 6 mois et 2 jours
2e canonnier téléphoniste à la 5e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 6510
Classe 1914
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 140
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Picquigny (Somme) le 27 décembre 1916


JACQUES Fernand Victor Joseph
Décédé le 30 octobre 1916 à l'hôpital auxiliaire n° 109 de Frontignan (Hérault) de maladie apparu en service - tuberculose pulmonaire.
Né le 30 mars 1883 à Chapelle-d'Armentières (La) (Nord)
Décédé à l'âge de 33 ans et 7 mois
brigadier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 013978
Classe 1903
Bureau de recrutement de Lille (Nord)
Matricule au recrutement : 2366
Mention : Non Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé à la mairie de La Chapelle d'Armentières le 30 octobre 1916. - Lieu de transcription du décès : Chapelle-d'Armentières (La) (Nord)


NATTIER Robert Louis Alfred
Tué à l'ennemi le 31 octobre 1916 à Estrées (commune d'Estrées-Deniécourt) (Somme)
Né le 30 mars 1893 à Chaourse (Aisne)
Décédé à l'âge de 23 ans, 7 mois et 1 jour
Grade : maréchal des logis à la 4e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 4564
Classe 1913
Bureau de recrutement de Laon (Aisne)
Matricule au recrutement : 76 et L.M. 98
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Chaourse (Aisne) le 17 mars 1919

Journal officiel du 4 septembre 1920 page 12985
17e régiment d'artillerie de campagne.

NATTIER (Robert-Louis-Alfred), matricule 4564, maréchal dei logis : sous-officier d'une bravoure réputée. Est mort glorieusement pour la France, le 31 octobre 1916, à Estrées, en faisant vaillamment son devoir. Une citation antérieure. Croix de guerre avec étoile d'argent.
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Novembre 1916



Les deux officiers suivants sont décédés à l'hôpital d'évacuation n° 13 (HOE n° 13), Secteur Postal 150, de Marcelcave Les Buttes (Somme) des suites de blessures de guerre.



====================================================


CHAMEAU Gabriel François Nicolas
Décédé le 10 novembre 1916 à l'hôpital d'évacuation n° 13 (HOE n° 13), Secteur Postal 150, de Marcelcave Les Buttes (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 3 mars 1880 à Saint-Amand-Montrond (Cher)
Décédé à l'âge de 36 ans, 8 mois et 7 jours
Grade : sous-lieutenant à l'E.M. du Parc
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 80
Classe 1900
Bureau de recrutement de Laon (Aisne)
Matricule au recrutement : 1006
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 18e arrondissement du 26 janvier 1917

17e RAC CHAMEAU.jpg
17e RAC CHAMEAU.jpg (187.17 Kio) Consulté 575 fois



1917/06/22 (A49,N167).Note : GG14181.Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181

Journal officiel du 22 juin 1917 page 4807
CITATION A L’ORDRE DE L’ARMÉE

CHAMEAU (Gabriel-François-Nicolas), sous-lieutenant au parc d'artillerie du 2e corps d'armée : officier remarquable par son entrain, son énergie, sa bravoure dont il à donné des preuves nombreuses dans le commandement de batteries de tranchées et qui lui ont valu une citation à l'ordre de la division, avril 1915. Mortellement blessé, en allant s'assurer au cours d'un bombardement par avions ennemis si tous les hommes étaient rentrés.

17e RAC CHAMEAU nomination.jpg
17e RAC CHAMEAU nomination.jpg (73.8 Kio) Consulté 550 fois


1920/11/06 (A52,N303).
Journal officiel du 6 novembre 1920 page 17611
Par décret du Président de la République, en date du 23 juin 1920, rendu sur la proposition du ministre de la guerre, vu la déclaration du conseil de l'ordre de la Légion d’honneur, portant que les nominations du présent décret sont faites en conformité des lois décrets et règlements en vigueur, ont été nommés au grade de chevalier dans la Légion d’honneur, à titre posthume, les militaires dont les noms suivent :

CHAMEAU (Gabriel-François-Nicolas), matricule 172, sous-lieutenant : officier remarquable par son entrain, son énergie, sa bravoure dont il a donné des preuves nombreuses dans le commandement de batteries de tranchées. Mortellement blessé en allant s'assurer, au cours d'un bombardement par avions ennemis, si tous les hommes étaient entrés. A été cité.


Journal officiel du 10 janvier 1918 page 436

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension à la veuve dénommée ci-après, dont le mari est décédé dos suites de blessures reçues a l'ennemi :
Veuve de sous-lieutenant.
PHILIBERT (Jeanne-Marie), veuve CHAMEAU.
— Jouissance du 11 novembre 1916...... 1,150 fr.


Base des sépultures de Guerre

CHAMEAU Gabriel François
Mort pour la France le 10/11/1916 à Marcelcave (Somme)
Grade : sous-lieutenant
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture
Marcelcave (Somme) - Nécropole nationale de Marcelcave Les Buttes
Type de sépulture : tombe individuelle
Numéro de la sépulture : 443

La nécropole nationale des Buttes à Marcelcave
Créée en 1916, la nécropole de Marcelcave, située à proximité d'un ancien hôpital, regroupe des soldats morts pour la France lors de la bataille de la Somme. En 1922 et en 1936, elle est aménagée, au lieu-dit Les Buttes, afin d'y rassembler les corps exhumés de cimetières militaires provisoires du département de la Somme. Elle regroupe les dépouilles de 1 610 soldats français.
https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/les-buttes


====================================================


DEBIÈVE Ernest Théophile Nicolas
Décédé le 11 novembre 1916 à l'hôpital d'évacuation n° 13 (HOE n° 13) à Proyart (sic) * (Somme) des suites de ses blessures de guerre.
Né le 24 septembre 1863 à Paris 9e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 53 ans, 1 mois et 17 jours
Grade : capitaine au 2e échelon de Parc
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 90
Classe EV 1883
Bureau de recrutement de la Seine 2e bureau (75)
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) (ex Seine et Seine-et-Oise) le 13 avril 1917.

* S'agit-il de Proyart ? En effet l'hôpital d'évacuation n° 13 (HOE n° 13), Secteur Postal 150, se trouve à Marcelcave Les Buttes (Somme)

17e RAC DEBIEVE.jpg
17e RAC DEBIEVE.jpg (151.36 Kio) Consulté 574 fois


====================================================


Journal officiel du 5 mai 1916 page 3878
Le ministre de la guerre, Vu le décret du 13 août 1914,
Arrête :
Article unique. - Sont inscrits au tableau spécial de la Légion d'honneur, à compter du 4 mai 1916, les militaires de la réserve et de l'armée territoriale dont les noms suivent :
pour chevalier

DEBIÈVE (Ernest-Théophile-Nicolas), capitaine de réserve au 17e régiment d'artillerie, parc d'artillerie d'une armée (ancienneté).
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17e régiment d'artillerie


Novembre 1916


PROYART (Somme) l'ambulance n° 6/2 y fonctionne du 23 octobre 1916 au 22 décembre 1916. C'est là que plusieurs militaires du 17e d'Artillerie sont soignés et parfois y meurent.



CHRISTOPHE Edmond Pierre Louis
Tué à l'ennemi le 17 novembre 1916 à Proyart (Somme)
Né le 20 novembre 1891 à Franleu (Somme)
Décédé à l'âge de 24 ans, 11 mois et 27 jours
1er canonnier conducteur à la 5e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 8581
Classe 1911
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement ; 884
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Franleu (Somme) le 12 janvier 1917

Edmond Pierre Louis CHRISTOPHE
fils de CHRISTOPHE Édouard et de feu TELLIER Isabelle
Incorporé à compter du 10 octobre 1912 au 29e régiment d'artillerie de campagne et arrivé le même jour au corps et 2 canonnier conducteur, il est nommé 1er canonnier conducteur le 28août 1913. Il passe à la 5e Batterie du 2e Groupe du 17e régiment d'artillerie de campagne le 28 septembre 1914.
"Mort pour la France" le 17 novembre 1916 des suites de blessures par éclat d'obus à Estrées. Inhumé au cimetière militaire de Proyart (Somme).
Citation à l'ordre de l'armée :
"A fait preuve de courage et de dévouement dans l'accomplissement d'une mission périlleuse."
Décoration : Croix de guerre

Christophe, Edmond Pierre Louis, né le 20 novembre 1891 à Franleu (Somme), classe 1911, matricule n° 884, Bureau de recrutement d'Abbeville 1R1029 Archives de la Somme



LEGRAND Eugène Albert
Décédé le 17 novembre 1916 à l'ambulance 6/2 de Proyart (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 31 octobre 1876 à Ansacq (Oise)
Décédé à l'âge de 40 ans et 16 jours
2e canonnier conducteur à la 5e Batterie du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 05412
Classe 1896
Bureau de recrutement de Beauvais (Oise)
Matricule au recrutement : 947
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Clermont (Oise) le 22 janvier 1917

Ce charretier, rappelé à l'activité lors de la mobilisation générale arrive au 17e régiment d'artillerie de campagne où il a déjà effectué plusieurs périodes d'exercices par le passé, arrive au corps le 12 août 1914. Il y est immatriculé sous le N° 18893.
Il est évacué pour blessure accidentelle le 30 septembre 1915. Il rejoint le dépôt le 28 novembre suivant. Il est évacué le 17 novembre 1916 pour blessure mais décède le même jour à l'Ambulance 6/2 à Proyart (Somme) des suites de ses blessures de guerre.
Avis ministériel H.N.8263 du 6 décembre 1916.

Sources : archives départementales de l'Oise : cote RP 868
LEGRAND Eugène Albert né en 1876 - Classe 1896 - Bureau de Rt de Beauvais - N° matricule au Rt : 947
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600132796


JALOUNEIX Paul Joseph Étienne
Décédé le 27 novembre 1916 à Quesnoy (Le) (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 17 décembre 1894 à Peyrat-le-Château (Haute-Vienne)
Décédé à l'âge de 21 ans, 11 mois et 10 jours
brigadier au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 9204
Classe 1914
Bureau de recrutement de Limoges (Haute-Vienne)
Matricule au recrutement : 1492
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Peyrat-le-Château (Haute-Vienne) le 5 mars 1918

JALONNEIX (sic) Paul Joseph Étienne
brigadier à la 101e Batterie de 58 du 17e régiment d'artillerie (17e RA)
Sources : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment
site Gallica de la BNF


JALOUNEIX Paul Joseph Étienne, engagé volontaire pour trois ans le 15 mars 1913 à la mairie de Limoges.
Le jeune possède un degré d'instruction générale de niveau 3. Il mesure 1 mètre 79. Son signalement nous le décrit comme ayant les cheveux châtains, les yeux gris, le front moyen, le nez rectiligne et le visage ovale.
D'abord au 20e Rgt de Dragons, puis au 58e d'Artillerie, il passe au 17e régiment d'artillerie de campagne le 5 juillet 1916 (décision ministérielle N° 9051 3/3). Au 17e R.A.C. il reçoit le n° matricule au corps 9204.
Il décède le 27 novembre 1916 de blessure de guerre au Quesnoy (Somme) et il sera inhumé à Bouchoir, le 28 novembre 1916.
Campagne contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 27 novembre 1916.

Sources : archives départementales de la Haute-Vienne - cote 1 R 762,
Bureau de recrutement de Limoges, année 1914, matricules 1001-1500
https://archives.haute-vienne.fr/recher ... mage/35342


Décembre 1916


COLLEDEBOEUF André Marie Émile
Décédé le 20 décembre 1916 à l'ambulance 6/2 de Proyart (Somme) des suites de blessures de guerre.
Né le 2 mars 1892 à Paris 6e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 24 ans, 9 mois et 18 jours
Grade : maréchal des logis à la 5e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 04763
Classe 1912
Bureau de recrutement de la Seine 2e bureau (75)
Matricule au recrutement : 2141
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 16e arrondissement le 17 avril 1917

17e RAC COLLEDEBOEUF.jpg
17e RAC COLLEDEBOEUF.jpg (168.38 Kio) Consulté 423 fois


Journal officiel du 4 septembre 1920 page 12985

17e régiment d'artillerie de campagne.

COLLEDEBŒUF (André-Marie-Émile), matricule 3398, maréchal des logis : excellent sous-officier d'une très grande bravoure. Pris, le 20 décembre 1916, sous un bombardement à obus asphyxiants, a, par son sang-froid contribué à maintenir le calme dans le personnel. Gravement atteint, est mort de ses blessures. A été cité.

17e RAC COLLEDEBOEUF nomination.jpg
17e RAC COLLEDEBOEUF nomination.jpg (71.19 Kio) Consulté 418 fois


SIMON Marcel Rémy Constant
Décédé le 21 décembre 1916 à l'ambulance 6/2 de Proyart (Somme)
Né le 17 décembre 1893 à Versailles (Yvelines) (ex Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 23 ans et 4 jours
Grade : maître pointeur à la 5e Batterie
Unité : 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5548
Classe : 1913
Bureau de recrutement de la Seine 6e bureau (75)
Matricule au recrutement : 351
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 8e arrondissement le 29 mars 1917

Bourrelier de formation, SIMON Marcel Rémy Constant réside à Persan-Beaumont, 3, rue du Beffroi, canton de l'Isle-Adam dans le département de Seine-et-Oise. Il mesure 1 mètre 72, a les cheveux châtains, les yeux marron, le front moyen, le nez relevé et le visage ovale. Il possède un degré d'instruction de niveau 3.
Il est incorporé à compter du 28 novembre 1913 au 17e régiment d'artillerie de campagne à Étain. Il y arrive le même jour et canonnier conducteur de 2e classeoù et est immatriculé sous le N° 5548. Classé 2e canonnier servant le 5 janvier 1914 puis nommé Maître pointeur, le 7 septembre 1915.
Évacué pour blessures le 21 décembre 1916, il décède le même jour à 5 heures des suites de ses blessures à l'Ambulance 6/2.
"Mort pour la France"

Citation à l'ordre N° 121 du 7 janvier 1917 de la 3e D.I. :
"Très bon soldat. Le 20 décembre 1916, pendant un bombardement intense à obus asphyxiants a assuré le sauvetage d'un de ses camarades. Victime de son dévouement, a été atteint lui-même grièvement et est mort des suites de ses blessures. Croix de guerre avec étoile d'argent."

17e RAC SIMON.jpg
17e RAC SIMON.jpg (369.84 Kio) Consulté 339 fois


Sources : archives de la ville de Paris - recrutement militaire de la Seine
D4R1 1765, Simon, Marcel Rémy Constant, 351
https://archives.paris.fr/archives-nume ... e/11152802
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17e régiment d'artillerie



Offensive sur l'Aisne.
(Avril - Juin 1917)

Le régiment est relevé du 20 au 23 décembre (1916) et embarqué le 28 pour aller dans l'Est. Il cantonne successivement dans le camp retranché de Toul, où il est mis à l'instruction, puis en arrière de la forêt de Parroy pour y faire des travaux de renforcement.

Au milieu de janvier 1917, l'état-major de l'artillerie divisionnaire est constitué sous le commandement du colonel JEANNE-JULIEN, qui passe le régiment au lieutenant-colonel MARIN, antérieurement chef d'escadron faisant fonction de lieutenant-colonel, adjoint au colonel GASCOUIN (avril 1915 - janvier 1917).

Le 21 mars, le régiment s'embarque pour aller cantonner le long de la Marne, dans la région d'Epernay, où il ne passe que quelques jours. Dès le 1er avril, un ordre de mouvement le porte au sud de l'Aisne, à la disposition du 1er corps, dont il a mission de renforcer l'artillerie pour la grande offensive de printemps, pendant que l'infanterie de la division le suit à deux étapes de distance. Le corps d'armée fait partie, à ce moment, de l'armée d'exploitation ; il doit, au soir du premier jour, se substituer aux troupes d'attaque pour prolonger l'action.
Le mauvais temps ayant obligé le commandement à reculer le jour de l'attaque, l'attente se prolonge au bivouac sous la neige et la pluie glacée. Ce n'est que le 12 au soir que les trois groupes passent l'Aisne et vont occuper un bivouac serré au bois des Couleuvres (nord de Cuiry-les-Chaudardes), immédiatement au sud de Craonne.
Pendant les trois jours qui précédèrent l'attaque, les batteries ennemies prirent plusieurs fois sous un feu meurtrier les nombreuses troupes massées entre l'Aisne et les premières lignes françaises. Le 1er et le 2e groupe avaient déjà des pertes très lourdes en hommes et en chevaux lorsqu'ils se portèrent en avant, le matin du 16 avril, avec la mission de se former en colonne sur route, immédiatement derrière les lignes, et de les franchir aussitôt après le déclenchement de l'attaque pour soutenir la progression de l'infanterie par l'occupation de positions en avant des tranchées françaises.
L'infanterie n'ayant pas pu déboucher, l'ordre de franchir les tranchées ne fut pas donné ; les batteries attendirent sous une pluie de fer des conditions plus favorables. Le soir, elles durent reprendre le chemin du bivouac, la rage au cœur, laissant encore de nombreux morts sur le terrain.
Le 3e groupe avait occupé, dans la nuit du 14 au 15, des positions très avancées à proximité des premières lignes. La mise en batterie fut faite dans des conditions difficiles à portée des mitrailleuses ennemies. Grâce au sang-froid des officiers et des hommes, cette occupation put se faire avec des pertes minimes.
Elle valut d'ailleurs au 3e groupe une citation à l'ordre du 1er corps d'armée.
Le 18, le colonel reçoit l'ordre de ramener son régiment en arrière. Les pertes avaient été de 11 tués, 45 blessés et 125 chevaux. Le capitaine BELARGENT * était tombé à la tête de sa batterie, frappé par un éclat d'obus ; deux lieutenants sérieusement blessés, les lieutenants HÉDUY et DECIRY. On n'avait pas tiré un coup de canon.


Extrait de : 17e régt d'artillerie de campagne : historique du régiment (pages 10 et 11)
(Sources : Site Gallica de la BNF
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... 12.item.r=


* Sur cet officier voir la page 1 de ce sujet
Cordialement
Eric ABADIE
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17e régiment d'artillerie



Journal officiel du 9 novembre 1920 page 17924
Nomination dans la Légion d'Honneur pour chevalier

HEDUY (Yves Émilien), lieutenant de réserve au 17e régiment d artillerie : jeune officier intelligent et d'un dévouement inlassable. A rempli, avec le plus grand mépris du danger les fonctions qui lui ont été confiées. Trois citations. Deux blessures.


HEDUY Yves Émilien
Né le 28 décembre 1893 à Bailleul (Nord)
Il réside à Arques, canton de Saint-Omer (Pas-de-Calais) dans sa vingtième année.
Étudiant puis ingénieur des Ponts-et-Chaussées, il est le fils de Gustave HEDOUY et de BARBRY Léonie, domiciliés à Arques.
Le jeune homme mesure 1 mètre 71 et possède un degré d'instruction de niveau 5 (Polytechnique).
Classe 1913 - Bureau de recrutement de Saint-Omer (Pas-de-Calais)
N° matricule au recrutement 990

Engagé volontaire pour huit ans à la mairie de Paris, le 10 octobre 1913 au titre de l'école Polytechnique ; arrivé au corps le 8 octobre 1913 (N° matricule : 1334)
Promu sous-lieutenant d'artillerie par décret du 14 août 1914, pour prendre rang du 6 août 1914 et affecté au 29e régiment d'artillerie. Il passe au 17e régiment d'artillerie de campagne, le 4 janvier 1915. Promu lieutenant à titre définitif par décision ministérielle du 1er août 1916 (J.O. du 6 août 1916).
Blessures :
1) Blessé par éclat d'obus le 13 avril 1917.
2) Intoxiqué par obus à gaz le 9 octobre 1918
Décorations :
Croix de guerre deux étoiles d'argent
Promu chevalier de la Légion d'honneur à compter du 16 juin 1920 (J.O. du 3 novembre 1920).

CITATIONS :

Cité à l'ordre de la 3e Division N° 57 du 12 juillet 1915 :
"A demi asphyxié et soumis à un bombardement d'obus ennemis de gros calibre a exécuté un tir de barrage demandé par le commandant et n'a cessé que sur ordre au moment où il allait tomber."

Cité à l'ordre de la 3e Division N° 67 du 21 octobre 1917 :
"Commandant à plusieurs occasions une pièce détachée et observateur de tir dans un poste avancé, a rempli ces fonctions avec une énergie inlassable sur les positions dangereuses."

Cité à l'ordre du 9e C.A. N° 259 du 10 avril 1918 :
"A exécuté pendant l'attaque du 25 juillet un changement de position délicat et a été très rapidement en mesure d'exécuter des tirs efficaces qui ont contribué au succès de l'opération."

Détaché à l'école polytechnique, le 15 mars 1919. Nommé au service des Ponts-et-Chaussées par décret présidentiel du 31 mars 1920.

Sources : archives départementales du Pas-de-Calais - Cote du registre : 1r_9318
https://archivesenligne.pasdecalais.fr/ ... te=1r_9318
Cordialement
Eric ABADIE
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17e régiment d'artillerie


DECIRY, Georges Émile Charles est né le 28 avril 1889 à Meaux (Seine-et-Marne)
négociant en sucrerie
L'homme mesure 1 mètre 76 et son degré d'instruction est évalué au niveau 3

Rappelé à l'activité par décret du 1er août 1914 au 25e d'artillerie, il arrive au corps le lendemain 2 août.
Promu sous-lieutenant de réserve à titre temporaire pour prendre rang du 1er avril 1916 par décision ministérielle du 7 avril 1916 et classé au 17e régiment d'artillerie (J.O. du 12 avril 1916). Il est immatriculé au 17e R.C.A. sous le N° 57.
Blessé devant Craonne le 16 avril 1917 par éclat d'obus (fesse gauche partie supérieure. Croix de guerre.
Promu sous-lieutenant de réserve à titre définitif par décret du 1er juin 1917 pour prendre rang du 20 mai 1917

J.O. du 9 juin 1917 page 4482
au grade de sous-lieutenant :
(Rang du 20 mai 1917.) Les lieutenants à titre temporaire :
M. DECIRY (G.-E.-C.), du 17e régiment

Promu lieutenant de réserve à titre définitif par décret du 10 mai 1918 (J.O. du 15 mai 1918)

J.O. du 15 mai 1918 page 4204

ARTILLERIE PROMOTIONS
Par décret du Président de la République en date du 10 mai 1918 rendu sur la rapport du président du conseil, ministre de la guerre.
sont promus au grade ci-après et par décision ministérielle du même jour sont maintenus dans leur affectation actuelle, savoir :
Au grade de lieutenant.

M. le sous-lieutenant DECIRY (G.-E.-C.), du 17e rég.

Mis en congé illimité de démobilisation le 31 juillet 1919. Il se retire au 3, rue du Grand-Cerf, à Meaux.
Affecté au 61e régiment d'artillerie par décision ministérielle du 25 octobre 1920 (J.O. du 25 novembre 1920
J.O. du 23 novembre 1920 page 18947
Le lieutenant DECIRY (Georges-Émile-Charles) du 17e régiment passe au 61e régiment

Citation à l'ordre de la division N° 48 du 20 octobre 1915
"A fait preuve de beaucoup de bravoure et de sang-froid en dirigeant avec calme le tir de sa pièce sous un bombardement violent."

Ordre n° 169 du 2e C.A. du 21 septembre 1916 :
"Agent de liaison du groupe auprès de l'infanterie pendant les combats du 2 au 6 septembre 1916. S'est distingué par son courage et son dévouement et a assuré dans les meilleures conditions possibles la liaison avec le groupe d'appui, malgré la violence du bombardement de l'artillerie ennemie de gros calibre. Déjà cité à l'ordre de la division par sa belle conduite au feu pendant les attaques du 25 septembre au 6 octobre 1915."

Ordre N° 128 de la 3e D.I. du 26 avril 1917 :
"Très bon officier. Déjà cité à l'ordre de la division et du corps d'armée pour sa belle conduite au cours des attaques de Champagne et de la Somme. Blessé le 16 avril 1917 en rétablissant l'ordre dans les voitures de la batterie soumises sur route à un violent bombardement ..."


17e RAC DECIRY citations.jpg
17e RAC DECIRY citations.jpg (179.09 Kio) Consulté 280 fois


Inscrit au tableau de concours Légion d'honneur et la Médaille militaire (année 1923) pour chevalier - J.O. n° 289 du 24 octobre 1923.
Chevalier de la Légion d'honneur (J.O. du 1er janvier 1924 -décret des 27 et 29 décembre 1923)


Sources archives départementales de Seine-et-Marne - Cote du registre : 1r1351
DECIRY, Georges Émile Charles
Classe 1909 ; Coulommiers (Seine-et-Marne, France) Matricule : 709
https://archives-en-ligne.seine-et-marn ... 51_709_r01
Cordialement
Eric ABADIE
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