Bonsoir à tous,
Marins disparus le 3 avril 1917 avec le cargo Saint-Simon
[15]
Marins du commerce
[13]
État-major
[4]
— DUPART Léon, né le 18 janvier 1876 à Saint-Briac (Ille-et-Vilaine). [Précité]
Capitaine. Capitaine au long-cours, inscrit au quartier de Saint-Malo, f° 323, n° 643. Lieutenant de vaisseau auxiliaire.
□ Cité à l’ordre de l’armée dans les termes suivants (J.O. 15 mai 1917, p. 3.906) : « Dupart, lieutenant de vaisseau auxiliaire, Saint-Malo 323/643 : disparu en accomplissant son devoir, lors du torpillage du Saint-Simon qu’il commandait. »
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 22 octobre 1919 (J.O. 16 nov. 1919, p. 12.915), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Dupart, lieutenant de vaisseau auxiliaire (Saint-Malo 643), du Saint-Simon : disparu en accomplissant son devoir lors du torpillage du Saint-Simon, qu’il commandait. »
— RIOU Rolland, né le 3 octobre 1870 à Ploubazlanec (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor) (Registre des actes de naissance de la commune de Ploubazlanec, Année 1870, f° 31, acte n° 58), domi-cilié en dernier lieu à Saint-Brieuc (– d° –). [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille, puis le 11 novembre 1919 à Saint-Brieuc (Registre des actes de décès de la ville de Saint-Brieuc, Année 1919, Vol. II., f° 163, acte n° 778)]
Deuxième lieutenant. Maître au cabotage, inscrit au quartier de Brest, f° 18, n° 35 [Initialement, ins-crit définitif le 27 décembre 1888 au quartier de Paimpol, f° 1.215, n° 2.430]. Classe 1890, n° 213 au recrutement de Brest. [№ 34 sur le rôle de désarmement]
• Fils de Guillaume RIOU, né le 20 novembre 1840 à Ploubazlanec, marin. Et de Marie Yvonne LE HÉ-GARAT, née le 9 septembre 1836 à Ploubazlanec, sans profession. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 1er avril 1865 (Registre des actes de mariage de la commune de Ploubazlanec, An-née 1865, f° 12, acte n° 11).
• Époux d’Anna TANGUY, née le 8 novembre 1872 à Brest (Finistère) (Registre des actes de naissance de la ville de Brest, Année 1872, Vol. II., f° 135, acte n° 1.254), sans profession [Commerçante (1919)], avec laquelle il avait contracté mariage au Relecq-Kerhuon (– d° –), le 24 avril 1897 (Registre des actes de mariage de la commune du Relecq-Kerhuon, Année 1897, f° x, acte n° 9).
Fille naturelle de Louise Marie TANGUY, née vers 1852 à Brest, marchande de légumes [Sans profession (1897)].
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (art. 1er ; J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653 et 3.654 ; erratum J.O. 5 juill. 1922, p. 7.014), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 3 avril 1917, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. » Inscription emportant adjonction d’une palme à la Croix de guerre.
[Marin du commerce mis à la disposition du Ministère de la Guerre pour la durée des hostilités. Incorporé à compter du 20 avril 1915 au 87e Régiment territorial d’infanterie en garnison à Brest ; arrivé au corps et sergent le 9 mars 1916. Puis remis à la disposition du 2e Dépôt des équipages de la flotte, à Brest ; second maître de manœuvre à titre temporaire. Embarqué sur le cargo Saint-Simon le 9 janvier 1917 à Bordeaux.]
— FABRE Jules Louis Arthur, né le 30 avril 1879 à Gonfaron (Var) (Registre des actes de naissance de la commune de Gonfaron, Année 1879, f° 5, acte n° 15). [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Deuxième mécanicien. Officier mécanicien breveté de 2e classe de la Marine marchande, inscrit le 10 décembre 1903 au quartier d’Oran, f° et n° 1.893. Classe 1899, n° 2.109 au recrutement de Toulon. Exerçait la profession d’ajusteur lors des opérations de recrutement de sa classe. [№ 6 sur le rôle de désarmement]
• Fils de Quenis Justin FABRE, né le 2 mai 1850 à Gonfaron, décédé le ... à ... (...), ouvrier au port de Toulon (1897) [« Ménager » (1879)]. Et de Marie Adélaïde Fortunée AUDE, née le 29 décembre 1859 à Gonfaron, décédée le ... à ... (...), sans profession. Époux ayant contracté mariage dans ladite com-mune, le 18 juin 1878 (Registre des actes de mariage de la commune de Gonfaron, Année 1878, f° 10, acte n° 9).
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (art. 1er ; J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653 et 3.654 ; erratum J.O. 5 juill. 1922, p. 7.014), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 3 avril 1917, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. » Inscription emportant adjonction d’une palme à la Croix de guerre.
• Frère de Louis Joseph FABRE, né le 2 mars 1897 à Toulon (Var), au 1, rue de La Croix (Registre des actes de naissance de la ville de Toulon, Année 1897, f° 59, acte n° 450), domicilié en dernier lieu à Gonfaron. Tué par un obus le 5 septembre 1918, à 18 h. 00, au combat de Leuilly (Aisne) [Acte de décès transcrit le 9 décembre 1919 à Gonfaron (Registre des actes de décès de la commune de Gonfaron, Année 1919, f° x, acte n° 47)].
Chasseur de 2e classe, 27e Bataillon alpin de chasseurs à pied, matricule n° 6.745 au corps. Classe 1917, n° 416 au recrutement de Toulon.
□ Cité à l’ordre de la division (Ordre n° 703) dans les termes suivants : « A eu une très belle attitude au cours des durs combats du 23 au 26 octobre 1917 pour la conquête de l’éperon du village de Pargny-Filain (Aisne). Croix de guerre avec étoile en argent. »
□ Par décret du Président de la République en date du 31 mai 1920 (J.O. 26 oct. 1920, p. 16.541 et 16.544), lui fut conférée à titre posthume la Médaille militaire dans les termes suivants : « FABRE (Louis-Joseph), mle 6.745, chasseur. Mortellement frappé, le 5 septembre 1918, en faisant très courageusement son devoir, à Leuilly. Croix de guerre avec étoile d’argent. »
— BEUIL Émilien Louis Marie, né le 12 décembre 1890 à Marseille (Bouches-du-Rhône), au 35, rue Ferrari (Ve Arr.) (Registre des actes de naissance de la ville de Marseille, Année 1890, Registre 9, f° 137, acte n° 816). [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Troisième mécanicien, officier mécanicien breveté de 2e classe (13 février 1914), inscrit le 2 avril 1914 au quartier de Marseille, n° 7.623. Classe 1910, n° 442 au recrutement de Digne-les-Bains. [№ 46 sur le rôle de désarmement]
• Fils d’Auguste Louis Dominique BEUIL, né le 27 janvier 1843 à Marseille, décédé de 10 juin 1895 à Manosque (Basses-Alpes — aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence) (Registre des actes de décès de la commune de Manosque, Année 1895, f° 24, acte n° 93), « rentier ». Et de Marie PORTES, née le 4 sep-tembre 1863 à Habas (Landes), décédée le 11 octobre 1920 à Manosque (Registre des actes de décès de la commune de Manosque, Année 1920, f° x, acte n° 145), sans profession. Époux ayant contracté mariage à Marseille, le 16 août 1884 (Registre des actes de mariage de la ville de Marseille, Année 1884, Registre 5, f° 115, acte n° 113).
□ Officier non distingué à titre posthume.
[Second maître mécanicien à titre temporaire (20 novembre 1914) placé en position de sursis d’appel pour la durée de son embarquement sur le cargo Saint-Simon. Précédemment, embarqué du 8 octobre 1914 au 2 avril 1917 sur le cuirassé d’escadre Saint-Louis.]
Hommes d’équipage
[9]
— CHAUFAUX Pierre Marie Louis Joseph, né le 1er novembre 1887 à Saint-Servan-sur-Mer (Ille-et-Vi-laine), au lieu-dit « La Gicquelais » (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Servan-sur-Mer, Année 1887, f° 60, acte n° 234). [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Chauffeur, inscrit le 19 décembre 1911 au quartier de Saint-Malo, subdivision de Saint-Servan-sur-Mer, n° 8.289. Classe 1907, n° 785 au recrutement de Saint-Malo. [№ 49 sur le rôle de désarmement]
• Fils de Jules Marie CHAUFAUX, né le 3 mai 1855 à Saint-Servan-sur-Mer, cultivateur, décédé le ... [< 1904] à ... (...). Et de Jeanne Marie HUE, née le 22 août 1858 à Saint-Servan-sur-Mer et y décédée, le 14 janvier 1904, au lieu-dit « La Goéletterie » (Registre des actes de décès de la commune de Saint-Servan-sur-Mer, Année 1904, f° 3, acte n° 11), sans profession [Cultivatrice (1890)]. Époux ayant con-tracté mariage dans ladite commune, le 18 octobre 1882 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Servan-sur-Mer, Année 1882, f° 76, acte n° 76).
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653 et 3.659 ; erratum J.O. 5 juill. 1922, p. 7.014), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 3 avril 1917, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’enne-mi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »
[Embarqué le 26 janvier 1917 à Cardiff (Pays de Galles, Royaume-Uni)]
• Frère de François Louis Marie Joseph CHAUFAUX, né le 22 mai 1890 à Saint-Servan-sur-Mer, au lieu-dit « La Gicquelais » (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Servan-sur-Mer, Année 1890, f° 13, acte n° 115). Disparu le 22 août 1914 au combat de Falisolle (Province de Namur, Belgique) [Jug. Trib. civ. 1re inst. Saint-Malo, 10 mai 1922, transcrit le 15 mai 1922 à Saint-Servan-sur-Mer (Regis-tre des actes de décès de la commune de Saint-Servan, Année 1922, f° 31, acte n° 173)].
Soldat de 2e classe, 136e Régiment d’infanterie, matricule n° 06.539 au corps. Classe 1910, n° 291 au recrutement de Saint-Malo.
— DELPIERRE Maurice Jules, né le 7 mai 1885 à Dunkerque (Nord), au 32, rue Saint-Jean (Registre des actes de naissance de la ville de Dunkerque, Année 1885, f° 88, acte n° 433). [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Graisseur, inscrit au quartier de Dunkerque, n° 3.981. Classe 1905, n° ... au recrutement de Dun-kerque. [№ 23 sur le rôle de désarmement]
• Fils de Jacques Antoine DELPIERRE, né le 10 novembre 1856 à Dunkerque (Registre des actes de nais-sance de la ville de Dunkerque, Année 1856, f° 188, acte n° 765) et y décédé, le 12 juin 1906, au 14, rue des Arbres, son domicile (Registre des actes de décès de la ville de Dunkerque, Année 1906, f° 82, acte n° 389), marin. Et de Marie Louise Victoire BLONDELLE, née le 12 novembre 1863 à Dunkerque (Registre des actes de naissance de la ville de Dunkerque, Année 1863, f° 197, acte n° 890) et y décé-dée, le 12 septembre 1900 au 10, rue Saint-Pierre, son domicile (Registre des actes de décès de la ville de Dunkerque, Année 1900, f° 137, acte n° 668), sans profession. Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 1er octobre 1883 (Registre des actes de mariage de la ville de Dunkerque, Année 1883, f° 133, acte n° 235).
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653 et 3.659 ; erratum J.O. 5 juill. 1922, p. 7.014), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 3 avril 1917, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’enne-mi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »
[Matelot de ... classe chauffeur breveté placé en position de sursis d’appel pour la durée de son embar-quement sur le cargo Saint-Simon.]
— DION Yel. Soutier, « Indigène sujet français » (I.S.F.), identifié à Dakar, n° 1.043. [№ 60 sur le rôle de désarmement]
□ Marin non distingué à titre posthume.
[Embarqué le 21 novembre 1916 à Dakar.]
— FAOURA Cissé. Soutier, « Indigène sujet français » (I.S.F.), identifié à Dakar, n° 1.046. [№ 61 sur le rôle de désarmement]
□ Marin non distingué à titre posthume.
[Embarqué le 21 novembre 1916 à Dakar.]
— MAMADOU Touré. Chauffeur, « Indigène sujet français » (I.S.F.), identifié à Dakar, n° 1.196. [№ 62 sur le rôle de désarmement]
□ Marin non distingué à titre posthume.
[Embarqué le 11 décembre 1916 à Bordeaux.]
— OLIÉRIC Victor Eugène, né le 7 janvier 1876 à Sauzon (Belle-Île-en-Mer, Morbihan), village de Kéroyan (Registre des actes de naissance de la commune de Sauzon, Année 1876, f° 2, acte n° 2). [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Matelot, inscrit au quartier de Belle-Île-en-Mer, f° 1.573, n° 573. Classe 1896, n° 1.068 au recrutement de Lorient. [№ 11 sur le rôle de désarmement]
• Fils de Pierre Jacques OLIÉRIC, né le 10 décembre 1843 à Port-Philippe — commune renommée Sau-zon à partir de 1895 —, village de Kéroyan (Registre des actes de naissance de la commune de Sauzon, Année 1843, f° 7, acte n° 29) et y décédé le 1er novembre 1916 (Registre des actes de décès de la com-mune de Sauzon, Année 19166, f° 27, acte n° 32), cultivateur. Et de Marie Françoise Adolphine BERNERY, née le 23 juillet 1846 à Port-Philippe, village de Bernantec (Registre des actes de naissance de la commune de Sauzon, Année 1846, f° 7, acte n° 32), décédée le 12 septembre 1890 à Sauzon, vil-lage de Kéroyan (Registre des actes de décès de la commune de Sauzon, Année 1890, f° 11, acte n° 37), cultivatrice. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 8 octobre 1867 (Registre des actes de mariage de la commune de Sauzon, Année 1867, f° 5, acte n° 8).
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653 et 3.659 ; erratum J.O. 5 juill. 1922, p. 7.014), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 3 avril 1917, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »
— OUMAROU. Soutier, « Indigène sujet français » (I.S.F.) originaire du Dahomey — aujourd’hui Togo —, identifié à .., n° ... [№ 52 sur le rôle de désarmement]
□ Matelot non distingué à titre posthume.
[Embarqué le 5 janvier 1917 à Bordeaux.]
— TICOS Louis Guillaume, né le 22 avril 1887 à Ouessant (Finistère) (Registre des actes de naissance de la commune d’Ouessant, Année 1887, f° x, acte n° 22). [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Chauffeur, inscrit le 12 juin 1905 au quartier du Conquet, n° 4.835. Classe 1907, n° 3.596 au recru-tement de Brest. [№ 20 sur le rôle de désarmement]
• Fils de Joseph Marie TICOS, né le 11 mai 1853 à Ouessant et y décédé, le 23 novembre 1916 (Registre des actes de décès de la commune d’Ouessant, Année 1916, f° 11, acte n° 40), forgeron (1887). Et de Marie Anastasie MINIOU, née le 6 septembre 1839 à Ouessant et y décédée, le ... [> 1924], cultiva-trice. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 14 mai 1874 (Registre des actes de ma-riage de la commune d’Ouessant, Année 1874, f° 4, acte n° 6).
• Époux de Marie Jeanne Françoise LE GALL, née le 25 octobre 1889 à Ouessant (Registre des actes de naissance de la commune d’Ouessant, Année 1889, f° x, acte n° 66) et y décédée, le 7 avril 1968 (Ibid.), cultivatrice, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite commune, le 2 novembre 1912 (Registre des actes de mariage de la commune d’Ouessant, Année 1912, f° x, acte n° 17).
Fille de Jean Louis LE GALL, né le 6 août 1862 à Ouessant, marin. Et de Marie Louise ABALAIN, née le 12 février 1864 à Ouessant, cultivatrice. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 21 octobre 1888 (Registre des actes de mariage de la commune d’Ouessant, Année 1888, f° 6, acte n° 10).
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653 et 3.659 ; erratum J.O. 5 juill. 1922, p. 7.014), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 3 avril 1917, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’enne-mi. Croix de guerre avec étoile de bronze. » /size]
— VÉTÉRAN Jean Saint-Clair, né le 12 août 1882 au Baillif (Guadeloupe), « Habitation Cadet », section de Saint-Dominique (Registre des actes de naissance de la commune du Baillif, Année 1882, f° 13, acte n° 43) ; reconnu par sa mère le 24 juillet 1901 en la mairie du Baillif (Registre des actes de naissance de la commune de Baillif, Année 1901, f° 16, acte n° 61). Domicilié en dernier lieu à Pointe-à-Pitre (– d° –), au 67, rue Barbès. [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Chauffeur, inscrit au quartier de Pointe-à-Pitre, n° 3.139. Classe 1912, n° 1.122 au recrutement de Pointe-à-Pitre. [№ 56 sur le rôle de désarmement]
• Fils naturel de Marie Victorine VÉTÉRAN, née le 9 octobre 1852 au Baillif, « Habitation Rougemont », sec-tion de Saint-Dominique (Registre des actes de naissance de la commune de Baillif, Année 1852, f° 13, acte n° 47), cultivatrice.
Fille de Gustave VÉTÉRAN, né vers 1834, cultivateur, et de VALÉRY, dite Rosa DAVISON, née vers 1835 (Ibid.).
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 2 avr. 1922, p. 3.653 et 3.659 ; erra-tum J.O. 5 juill. 1922, p. 7.014 et J.O. 24 juin 1923, p. 5.937), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 3 avril 1917, au cours d’une attaque de [son] bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »
[« Bon admis au Conseil de révision de la Guadeloupe le 17 janvier 1915. N’a pas été affecté sous les drapeaux. N’a pas été déclaré insoumis. Affecté dans la réserve à la Compagnie d’infanterie de la Martinique, Détachement de la Guadeloupe. Passé dans la réserve le 10 novembre 1915. »
Embarqué le 10 février 1917 à Bizerte.]
Marins de l’État
[2]
― BRÉARD Eugène Émile, né le 7 octobre 1896 à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de Saint-Vaast-la-Hougue, Année 1896, f° 60, acte n° 104) et y domicilié. [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille]
Quartier-maître électricien T.S.F., 1er Dépôt des équipages de la flotte, Direction des mouvements du port de Cherbourg, matricule n° 99.301 – 2 au 2e Dépôt des équipages de la flotte, à Brest. Classe 1916, n° 191 au recrutement de Cherbourg . [№ 48 sur le rôle de désarmement]
• Fils d’Émile Laurent BRÉARD, né le 3 septembre 1869 à Montmartin-en-Graignes (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de Montmartin-en-Graignes, Année 1869, f° 28, acte n° 52), décé-dé le 7 octobre 1913 à Saint-Vaast-la-Hougue (Table décennale 1913~1922), préposé des Douanes (1896). Et de Marie Virginie Valère BAZIRE, née le 12 novembre 1866 à Montmartin-en-Graignes (Registre des actes d’état civil de la commune de Montmartin-en-Graignes, Année 1866, f° 37, acte n° 64), décédée le 10 juillet 1951 à Saint-Vaast-la-Hougue (Ibid.), sans profession. Époux ayant contracté mariage à ... le ... Célibataire.
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 4 janvier 1922 (art. 2 ; J.O. 12 janv. 1922, p. 602 et 606), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « Glorieusement englouti avec le vapeur Saint-Simon, coulé le 3 avril 1917. Croix de guerre avec étoile de bronze. »
[Admis le 14 juin 1911 à l’École des mousses, à Brest. Engagé volontaire le 9 octobre 1912 à la mairie de Brest au titre du 2e Dépôt des équipages de la flotte, matricule n° 99.301 – 2. Embarqué sur le cargo Saint-Simon le 26 janvier 1917 à Cardiff (Pays de Galles, Royaume-Uni).]
― MILLIÉ Albert Louis, né le 4 octobre 1890 à Mornac-sur-Seudre (Charente-Inférieure ― aujourd’hui Charente-Maritime) (Registre des actes de naissance de la commune de Mornac-sur-Seudre, Année 1890, f° 6, acte n° 19) et y domicilié. [Jug. Trib. civ. 1re inst. Marseille, 21 mai 1918, transcrit le 24 juin 1918 à Marseille].
Matelot de … classe canonnier, 5e Dépôt des équipages de la flotte, inscrit le 4 novembre 1908 au quartier de Marennes, n° 1.950. Classe 1910, n° 1.325 au recrutement de Saintes. [№ 47 sur le rôle de désarmement]
• Fils de Louis Polovic MILLIÉ, né le 25 juillet 1865 à Mornac-sur-Seudre, décédé le ... à ... (...), marin. Et de Marie CAUNANT, née le 26 août 1868 au Gua (Charente-Inférieure ― aujourd’hui Charente-Maritime) (Registre des actes de naissance de la commune du Gua, Année 1868, f° 9, acte n° 33), décé-dée le ... à ... (...), sans profession. Époux ayant contracté mariage au Gua, le 22 octobre 1889 (Regis-tre des actes de mariage de la commune du Gua, Année 1889, f° 6, acte n° 10).
□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 4 janvier 1922 (art. 2 ; J.O. 12 janv. 1922, p. 602 et 606), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « Glorieusement englouti avec le vapeur Saint-Simon, coulé le 3 avril 1917. Croix de guerre avec étoile de bronze. »
[Embarqué le 5 janvier 1917 à ....]
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