Bonjour à tous,
Je suis passionné par l'histoire et depuis mon emploi au Musée du Sous-officier j'ai développé un véritable goût pour l'histoire militaire, encore plus quand je la relis à mon histoire familiale.
Je viens donc dans ce forum pour pouvoir interagir avec vous tous qui pourrait peut-être aider dans mes recherches. Pour l'instant je m'intéresse surtout à un de mes ancêtres Florent Frontier, prisonnier de guerre à Landau pendant la 1ère GM (de 1915 à 1918) et membre du maquis puis du FFI pendant la 2ème GM.
Respectueusement,
Kayellie
Présentation de Kayellie
Re: Présentation de Kayellie
Bonjour
Et bienvenu sur une de nos rubriques
Et élaborerons-nous là peut-être sur le parcours de votre aïeul
https://archives.yonne.fr/ark:/56431/vt ... vz=6.13537
Et bienvenu sur une de nos rubriques
Et élaborerons-nous là peut-être sur le parcours de votre aïeul
https://archives.yonne.fr/ark:/56431/vt ... vz=6.13537
Salutations
Michel
Michel
Re: Présentation de Kayellie
Bonjour, Voici ce que j'ai publié sur le camp de Landau, mais plus connu sous le nom d'Ebenberg.
LANDAU
Ce camp avait une annexe souvent citée, Ebenberg. 15 000 détenus et 2 000 civils, dont des femmes et enfants de la Meurthe et Moselle. Les déportés étaient logés dans un grand baraquement divisé en deux : côté hommes et côté femmes. La cloison en planches disjointes obligeait les femmes à étendre une vieille toile pour éviter les regards des hommes.
Kommandant : major Vogelhuber.
Journal : Le Flambeau.
Anecdotes : les prisonniers empierraient des routes afin de créer une piste d’atterrissage pour avions militaires. Les latrines se composaient d’une seule planche agrémentée de six trous de différentes grandeurs. « La première fois, j’avais failli passer au travers », avouait Marthe Bosment.
Livre :
Debran I : Prisonnière en Allemagne, 1918.
MAIS, il faut savoir que les PG de 14-18, ont connu environ 5 camps durant la captivité. Le 1er était un camp d'attente ou de passage. Là ils devaient subir des questions (front où ils étaient pris et informations militaires), et ensuite ils étaient dirigés vers un camp principal. J'ai parlé en moyenne des 5 camps mais à cela il convient d'ajouter les Kommandos ou chantiers de travail.
Cordialement.
Stcypre.
LANDAU
Ce camp avait une annexe souvent citée, Ebenberg. 15 000 détenus et 2 000 civils, dont des femmes et enfants de la Meurthe et Moselle. Les déportés étaient logés dans un grand baraquement divisé en deux : côté hommes et côté femmes. La cloison en planches disjointes obligeait les femmes à étendre une vieille toile pour éviter les regards des hommes.
Kommandant : major Vogelhuber.
Journal : Le Flambeau.
Anecdotes : les prisonniers empierraient des routes afin de créer une piste d’atterrissage pour avions militaires. Les latrines se composaient d’une seule planche agrémentée de six trous de différentes grandeurs. « La première fois, j’avais failli passer au travers », avouait Marthe Bosment.
Livre :
Debran I : Prisonnière en Allemagne, 1918.
MAIS, il faut savoir que les PG de 14-18, ont connu environ 5 camps durant la captivité. Le 1er était un camp d'attente ou de passage. Là ils devaient subir des questions (front où ils étaient pris et informations militaires), et ensuite ils étaient dirigés vers un camp principal. J'ai parlé en moyenne des 5 camps mais à cela il convient d'ajouter les Kommandos ou chantiers de travail.
Cordialement.
Stcypre.
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.