22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
Le Petit Marseillais : journal quotidien le 4 juin 1916
LE MIDI AU FEU
Notre concitoyen Atger GONDRAND (sic) *, adjudant-chef au 22e colonial, a été décoré de la Médaille militaire et de la Croix do guerre, à la suite de la citation suivante :
"Excellent sous-officier qui a montré une grande vaillance en toutes circonstances. A été grièvement blessé, le 8 février 1916, au cours d’un violent combat. Amputé de la Jambe gauche."
Nous faisons nos meilleurs vœux pour le rétablissement du glorieux blessé, actuellement à l'hôpital de Berck-Plage.
* LIRE : ATGER Gontrand
Ordre de l'armée N° 2783 :
"Excellent sous-officier qui a montré une grande vaillance en toutes circonstances. A été grièvement blessé, le 8 février 1916, au cours d'un violent combat. Amputé de la jambe gauche."
ATGER Gontrand Frédéric Louis
Né le 28 mars 1880 à Avignon (Vaucluse)
L'homme mesure 1 mètre 66 et possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux et sourcils châtains, les yeux gris, le front haut, le nez fort, la bouche moyenne, le menton rond et le visage plein.
Incorporé au 8e régiment d'infanterie coloniale à compter du 6 octobre 1898 comme engagé volontaire pour trois ans. Suivront plusieurs réengagements qui le conduiront en campagne en Cochinchine puis en Chine au cours de l'année 1900, en Afrique et à Madagascar, au Maroc. etc.
Il passe au 22e régiment d'infanterie coloniale le 14 octobre 1915 à La Seyne. N° matricule au corps : 01/286. Il est grièvement blessé dans la Somme, le 8 février 1916, et doit subir l'amputation de la cuisse gauche au un tiers moyen nécessité par une blessure de guerre par éclat d'obus.
Décorations : Médaille commémorative "Chine", Médaille coloniale A.O.F., Médaille militaire, Croix de guerre avec palme.
Il décède le 20 septembre 1925 à Avignon.
Sources : archives départementales du Vaucluse - Cote du registre : 1 R 1254
ATGER, Gontrand Frédéric Louis
Né en 1880 à Avignon (Vaucluse)
Classe : 1900 ; Bureau de Rt d'Avignon (Vaucluse) Matricule au Rt : 1039
https://v-earchives.vaucluse.fr/series/ ... 54_0024130
Journal officiel du 24 mai 1916 page 4614
ATGER (Gontrand), matricule 3/1155, adjudant à la 9e compagnie du 22e régiment d'infanterie coloniale : excellent sous-officier qui a montré une grande vaillance en toutes circonstances. A été très grièvement blessé le 9 février 1916, au cours d'un violent combat. Amputé de la cuisse gauche.
MALLET (Gilles-Joseph) matricule 03822, soldat au 22e régiment d'infanterie coloniale, 2e compagnie : très bon soldat. Déjà blessé deux fois pendant la campagne, a été atteint d'une nouvelle blessure très grave, lors du combat du 10 février 1916, au cours duquel il s'est courageusement conduit. Amputé de la cuisse gauche.
22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
Re: 22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
Cordialement
Eric ABADIE
Eric ABADIE
Re: 22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
SABIANI (Jean), lieutenant Chevalier de la Légion d'honneur (août).
VOISIN (Victor), capitaine Chevalier de la Légion d'honneur (août).
AQUADRO (Jacques), capitaine Chevalier de la Légion d'honneur (août).
VOIR :
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
page 75/118
Journal officiel du 4 septembre 1916 page 7937
Le ministre de la guerre
Vu le décret du 13 août 1914
Arrête :
Article unique. - sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur pour chevalier les militaires dont les noms suivent :
SABIANI (Jean-Darius), lieutenant au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier brave et plein d'entrain. S'est particulièrement distingué, le 1er juillet 1916, en entraînant brillamment à l'assaut de positions fortifiées sa compagnie, qui a capturé plus de cent prisonniers et s'est emparé d'une mitrailleuse ; a poursuivi le combat avec ordre et sang-froid jusqu'à la conquête totale de la position allemande.
VOISIN (Victor), capitaine au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier d'une bravoure exceptionnelle. Pendant les journées des 1er et 2 juillet 1916, a brillamment commandé sa compagnie et pris part à deux assauts, qui ont abouti à l'enlèvement de neuf tranchées ennemies âprement défendues.
AQUADRO (Jacques-Charles), capitaine de réserve au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier très brave, qui a toujours fait preuve d'un courage et d'un coup d’œil remarquables. Déjà deux fois cité à l'ordre de l'armée pour sa belle conduite en septembre 1915 et en février 1916. S'est à nouveau distingué le 1er juillet, en entraînant brillamment sa compagnie à l'assaut, capturant une mitrailleuse ennemie et une cinquantaine de prisonniers.
SABIANI (Jean), lieutenant Chevalier de la Légion d'honneur (août).
VOISIN (Victor), capitaine Chevalier de la Légion d'honneur (août).
AQUADRO (Jacques), capitaine Chevalier de la Légion d'honneur (août).
VOIR :
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
page 75/118
Journal officiel du 4 septembre 1916 page 7937
Le ministre de la guerre
Vu le décret du 13 août 1914
Arrête :
Article unique. - sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur pour chevalier les militaires dont les noms suivent :
SABIANI (Jean-Darius), lieutenant au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier brave et plein d'entrain. S'est particulièrement distingué, le 1er juillet 1916, en entraînant brillamment à l'assaut de positions fortifiées sa compagnie, qui a capturé plus de cent prisonniers et s'est emparé d'une mitrailleuse ; a poursuivi le combat avec ordre et sang-froid jusqu'à la conquête totale de la position allemande.
VOISIN (Victor), capitaine au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier d'une bravoure exceptionnelle. Pendant les journées des 1er et 2 juillet 1916, a brillamment commandé sa compagnie et pris part à deux assauts, qui ont abouti à l'enlèvement de neuf tranchées ennemies âprement défendues.
AQUADRO (Jacques-Charles), capitaine de réserve au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier très brave, qui a toujours fait preuve d'un courage et d'un coup d’œil remarquables. Déjà deux fois cité à l'ordre de l'armée pour sa belle conduite en septembre 1915 et en février 1916. S'est à nouveau distingué le 1er juillet, en entraînant brillamment sa compagnie à l'assaut, capturant une mitrailleuse ennemie et une cinquantaine de prisonniers.
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Cordialement
Eric ABADIE
Eric ABADIE
Re: 22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
Journal officiel du 18 mars 1916 page 2130
Par décision ministérielle en date du 16 mars 1916 les promotion et nominations à titre temporaire ci-après faites par application du décret du 2 janvier 1915 ont été ratifiées:
Au grade de capitaine (A dater du 8 mars 1916.) M. Muscatelli (Albert), lieutenant d'infanterie métropolitaine affecté temporairement au 22e régiment d'infanterie coloniale. — Maintenu.
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
page 76/118
MUSCATELLI, capitaine. Chevalier de la Légion d'honneur (octobre 1916).
Journal officiel du 4 juillet 1917 page 5105
(Pour prendre rang du 20 avril 1917.) MUSCATELLI (Albert), capitaine (réserve) au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier d'une haute valeur morale. Servant, malgré son âge et sur sa demande, dans une unité active, a sans cesse montré, dans le commandement de sa compagnie, les plus belles qualités militaires. A été grièvement blessé, le 16 avril 1917, en entraînant brillamment ses hommes à l'assaut des tranchées ennemies énergiquement défendues. Déjà blessé et cité à l'ordre.
1917/10/12 (A49,N277).Note : GG14181.Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181
Errata au Journal officiel du 4 juillet 1917, tableau spécial de la Légion d'honneur : Page 5105, 1ère colonne, au lieu de : « Pour prendre rang du 20 avril 1917, Muscatelli (Albert), capitaine (réserve) au 22e régiment d'infanterie », lire : « Pour prendre rang du 17 avril 1917 ».
Journal officiel du 18 mars 1916 page 2130
Par décision ministérielle en date du 16 mars 1916 les promotion et nominations à titre temporaire ci-après faites par application du décret du 2 janvier 1915 ont été ratifiées:
Au grade de capitaine (A dater du 8 mars 1916.) M. Muscatelli (Albert), lieutenant d'infanterie métropolitaine affecté temporairement au 22e régiment d'infanterie coloniale. — Maintenu.
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
page 76/118
MUSCATELLI, capitaine. Chevalier de la Légion d'honneur (octobre 1916).
Journal officiel du 4 juillet 1917 page 5105
(Pour prendre rang du 20 avril 1917.) MUSCATELLI (Albert), capitaine (réserve) au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier d'une haute valeur morale. Servant, malgré son âge et sur sa demande, dans une unité active, a sans cesse montré, dans le commandement de sa compagnie, les plus belles qualités militaires. A été grièvement blessé, le 16 avril 1917, en entraînant brillamment ses hommes à l'assaut des tranchées ennemies énergiquement défendues. Déjà blessé et cité à l'ordre.
1917/10/12 (A49,N277).Note : GG14181.Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181
Errata au Journal officiel du 4 juillet 1917, tableau spécial de la Légion d'honneur : Page 5105, 1ère colonne, au lieu de : « Pour prendre rang du 20 avril 1917, Muscatelli (Albert), capitaine (réserve) au 22e régiment d'infanterie », lire : « Pour prendre rang du 17 avril 1917 ».
Cordialement
Eric ABADIE
Eric ABADIE
Re: 22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
Un héros du Fort de BEAUSÉJOUR et de l'attaque du 1er juillet 1916, MATHIEU JOUY, du 22e Colonial, photographié entre le Généralissime et le ministre de la guerre, après avoir reçu la Croix de la Légion d'honneur.
Ordre général N° 3491, d'août 1916 :
Est promu chevalier de la Légion d'honneur, le soldat de 1ère classe JOUY Mathieu, du 22e R.I.C.
"
VOIR :
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
Voir la photographie à la page 48
Journal officiel du 18 septembre 1916 page 8224
pour rendre rang du 4 août 1916
Le ministre de la guerre, Vu le décret du 13 août 1914,
Arrête :
Article unique. — Sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, les militaires dont les noms suivent :
LÉGION D'HONNEUR
Pour chevalier.
Mathieu Marcel JOUY voit le jour le 31 mars 1891 à Castets-en-Dorthe (Gironde) dans le canton de Langon.
Orphelin, il est le fils de feu Jean JOUY et de SIMIOL Marie, déjà décédés au moment où il se présente devant le conseil de révision dans sa vingtième année, il demeure alors à Castelsarrasin dans le Tarn-et-Garonne où habite son tuteur nommé JOUY (probablement son oncle. Mathieu JOUY fait alors profession de batelier. Il a fréquenté l'école publique et sait lire et écrire. Le jeune homme mesure 1 mètre 77, a les cheveux châtains, les yeux châtain foncé, le front vertical, le nez rectiligne moyen et le visage rond avec un teint basané.
Classé dans la 1ère partie de la liste en 1912, il est incorporé à compter du 9 octobre 1912 au 24e régiment d'infanterie coloniale où il arrive le lendemain 10 octobre. N° matricule au corps : 5938 N° qui le suivra au 22e Colonial. Il passe au 6e bataillon d'infanterie coloniale du Maroc, le 1er mai 1913. Il rejoint les rangs du 22e régiment d'infanterie coloniale le 10 octobre 1914.
Blessé, il est évacué le 24 février 1915 et ne reviendra aux armées que le 17 décembre 1915.
Il est nommé caporal le 16 novembre 1917, sergent le 15 mars 1918 puis adjudant le 9 mai 1919. Au lendemain de la Grande Guerre, il ne quitte pas l'armée et s'engage. Il sera nommé adjudant-chef le 1er décembre 1923. A l'issue d'un service actif de quinze ans, il sera libéré du service actif, le 1er octobre 1927. Il se retire alors à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne).
CITATIONS :
% du 22e Colonial N° 716 du 21 mars 1915
"
Journal officiel du 18 septembre 1916 - Est inscrit au tableau spécial de la Légion d'honneur pour le grade de chevalier pour prendre rang du 4 août 1916 % général N° 3497 du 18 août 1916.
Voir la teneur de cette nomination ci-dessus
Cité à l'ordre de la brigade N° 41 du 10 juillet 1916 :
"
Décorations : Médaille militaire - Croix de guerre avec deux palmes et 1 étoile de bronze - Chevalier de la Légion d'honneur
Médaille coloniale agrafe "Maroc"
Médaille commémorative de la Grande Guerre
Blessures :
1) Blessé par balle de shrapnell à la jambe gauche, le 1er septembre 1914 ;
2) Blessé d'une balle au genou gauche, le 20 février 1915 ;
3) Évacue pour commotion le 24 septembre 1918 à Prunay (Marne).
Promu officier de la Légion d'honneur par décret du 29 décembre 1959 (J.O. du 23 janvier 1960)
Sources : archives départementales du Tarn-et-Garonne - Cote du registre : 89_r_176
JOUY Mathieu Marcel
Date/Lieu de naissance : 1891 ; Castets-en-Dorthe (Gironde)
Classe 1911 - Matricule au recrutement : 355
Profession : Batelier - Niveau d'instruction : Sait lire Classe : 1911 ; Montauban (Tarn-et-Garonne, France) Commune : Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne, France)
https://viewer-recherche.archives82.fr/ ... 197_de-152
Un héros du Fort de BEAUSÉJOUR et de l'attaque du 1er juillet 1916, MATHIEU JOUY, du 22e Colonial, photographié entre le Généralissime et le ministre de la guerre, après avoir reçu la Croix de la Légion d'honneur.
Ordre général N° 3491, d'août 1916 :
Est promu chevalier de la Légion d'honneur, le soldat de 1ère classe JOUY Mathieu, du 22e R.I.C.
"
soldat d'élite qui, au combat du 1er juillet 1916, a brillamment soutenu sa réputation de "héros du fortin de Beauséjour". Armé d'un fusil-mitrailleur, s'est élancé eu avant de la première vague d'assaut sur les positions allemandes fortement occupées. A terrorisé les ennemis par un feu nourri et a contraint un bon nombre d'entre eux à mettre bas les armes. Déjà médaillé militaire au cours de la campagne.
" VOIR :
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
Voir la photographie à la page 48
Journal officiel du 18 septembre 1916 page 8224
pour rendre rang du 4 août 1916
Le ministre de la guerre, Vu le décret du 13 août 1914,
Arrête :
Article unique. — Sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, les militaires dont les noms suivent :
LÉGION D'HONNEUR
Pour chevalier.
JOUY (Mathieu), matricule 24/958, soldat de 1ère classe au 22e régiment d'infanterie coloniale soldat d'élite qui, au combat du 1er juillet 1916, a brillamment soutenu sa réputation de héros du fortin de Beauséjour. Armé d'un fusil-mitrailleur, s'est élancé eu avant de la première vague d'assaut sur les positions allemandes fortement occupées. A terrorisé les ennemis par un feu nourri et a contraint un bon nombre d'entre eux à mettre bas les armes. Déjà médaillé militaire au cours de la campagne.
Mathieu Marcel JOUY voit le jour le 31 mars 1891 à Castets-en-Dorthe (Gironde) dans le canton de Langon.
Orphelin, il est le fils de feu Jean JOUY et de SIMIOL Marie, déjà décédés au moment où il se présente devant le conseil de révision dans sa vingtième année, il demeure alors à Castelsarrasin dans le Tarn-et-Garonne où habite son tuteur nommé JOUY (probablement son oncle. Mathieu JOUY fait alors profession de batelier. Il a fréquenté l'école publique et sait lire et écrire. Le jeune homme mesure 1 mètre 77, a les cheveux châtains, les yeux châtain foncé, le front vertical, le nez rectiligne moyen et le visage rond avec un teint basané.
Classé dans la 1ère partie de la liste en 1912, il est incorporé à compter du 9 octobre 1912 au 24e régiment d'infanterie coloniale où il arrive le lendemain 10 octobre. N° matricule au corps : 5938 N° qui le suivra au 22e Colonial. Il passe au 6e bataillon d'infanterie coloniale du Maroc, le 1er mai 1913. Il rejoint les rangs du 22e régiment d'infanterie coloniale le 10 octobre 1914.
Blessé, il est évacué le 24 février 1915 et ne reviendra aux armées que le 17 décembre 1915.
Il est nommé caporal le 16 novembre 1917, sergent le 15 mars 1918 puis adjudant le 9 mai 1919. Au lendemain de la Grande Guerre, il ne quitte pas l'armée et s'engage. Il sera nommé adjudant-chef le 1er décembre 1923. A l'issue d'un service actif de quinze ans, il sera libéré du service actif, le 1er octobre 1927. Il se retire alors à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne).
CITATIONS :
% du 22e Colonial N° 716 du 21 mars 1915
"
Au combat des 23 et 26 février étant sentinelle à l'entrée d'un boyau de communication aux tranchées allemandes a arrêté par son feu, un groupe de soldats allemands, en tuant six, a été blessé au bras par un coup de baïonnette dans un corps à corps avec un septième allemand qu'il tua, a été de nouveau blessé d'un coup de sabre à la tête par un officier allemand qu'il tua et ne s'est retiré qu'à la dernière extrémité.
"Journal officiel du 18 septembre 1916 - Est inscrit au tableau spécial de la Légion d'honneur pour le grade de chevalier pour prendre rang du 4 août 1916 % général N° 3497 du 18 août 1916.
Voir la teneur de cette nomination ci-dessus
Cité à l'ordre de la brigade N° 41 du 10 juillet 1916 :
"
Soldat d'un courage admirable qui a donné de nombreuses preuves d'une énergie indomptable. S'est vaillamment comporté aux combats des 1er, 2 et 3 juillet 1916 en qualité de fusilier-mitrailleur.
"Décorations : Médaille militaire - Croix de guerre avec deux palmes et 1 étoile de bronze - Chevalier de la Légion d'honneur
Médaille coloniale agrafe "Maroc"
Médaille commémorative de la Grande Guerre
Blessures :
1) Blessé par balle de shrapnell à la jambe gauche, le 1er septembre 1914 ;
2) Blessé d'une balle au genou gauche, le 20 février 1915 ;
3) Évacue pour commotion le 24 septembre 1918 à Prunay (Marne).
Promu officier de la Légion d'honneur par décret du 29 décembre 1959 (J.O. du 23 janvier 1960)
Sources : archives départementales du Tarn-et-Garonne - Cote du registre : 89_r_176
JOUY Mathieu Marcel
Date/Lieu de naissance : 1891 ; Castets-en-Dorthe (Gironde)
Classe 1911 - Matricule au recrutement : 355
Profession : Batelier - Niveau d'instruction : Sait lire Classe : 1911 ; Montauban (Tarn-et-Garonne, France) Commune : Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne, France)
https://viewer-recherche.archives82.fr/ ... 197_de-152
Cordialement
Eric ABADIE
Eric ABADIE
Re: 22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
FESQUET (Maxime), lieutenant au 22e régiment d'infanterie coloniale
Journal officiel du 28 octobre 1916 page 9410
1916/10/28 (A48,N294).Note : GG14181.Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181
CITATIONS A L'ORDRE DE L'ARMÉE
FESQUET (Maxime), sous-lieutenant au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier très brave. Blessé pendant le combat du 1er juillet 1916, a tenu à conserver le commandement de sa section qu'il a remarquablement conduite. Blessé deux fois antérieurement.
Le Petit Marseillais : journal quotidien édition du 28 août 1916
À LA CASERNE D’AURELLES
Une patriotique cérémonie aura lieu, demain matin mardi, à 8 heures, dans la cour de la caserne d'Aurelles, boulevard de la Corderie. En présence du dépôt du 22e colonial et des autres détachements des troupes de la garnison, M. le chef de bataillon LEFORT, avec le cérémonial en usage, procédera à la remise des récompenses suivantes :
...
Recevront La croix de chevalier de la Légion d'honneur ...
BOIRON Auguste, lieutenant de réserve au 22e colonial.
Recevront la Croix de guerre avec palme à ...
LESQUET (sic) * lieutenant au 22e colonial...
Cette distribution terminée, les troupe défileront, clairons en tète, devant le commandant LEFORT et les nouveaux promus, et cette cérémonie prendra fin par le lunch traditionnel.
* FESQUET (Maxime) ; en octobre 1915 le sous-lieutenant FESQUET est rattaché à la 5e Compagnie du 22e Colonial.
Journal officiel du 30 décembre 1917 page 10729
INFANTERIE COLONIALE
PROMOTIONS, NOMINATIONS ET MUTATIONS Armée active.
décret en date du 26 décembre 1917 rendu la proposition du président du conseil, ministre de la guerre, ont été promus par application de la loi du 10 août 1917, au grade de lieutenant dans le corps de l'infanterie coloniale, les officiers dont les noms suivent, qui, par décision ministérielle de même date, sont maintenus dans leur affectation actuelle et ceux d'entre eux qui étaient titulaires d'un grade supérieur à leur grade à titre définitif conserve ce grade à titre temporaire :
(Pour prendre rang du 1er octobre 1917.) M. FESQUET (Maxime-Léon-Gustave-Marius), sous-lieutenant au 22e rég(iment d'infanterie coloniale).
FESQUET Maxime Léon Gaston Marius
Né le 14 novembre 1889 à Vallauris (Alpes-Maritimes)
Comptable de formation, il demeure chez ses parents au 29, boulevard Saint-Germain, 5e arrondissement de Paris dans sa vingtième année. Il mesure 1 mètre 71, possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le menton rond et le visage ovale.
Engagé volontaire pour trois ans le 2 décembre 1907 à Paris (8e arrond.). Nommé sergent le 5 avril 1910, il passe dans la réserve le 2 décembre 1910. Rengagé pour cinq ans, le 24 février 1914, au titre du 22e régiment d'infanterie coloniale. Il est nommé caporal le 1er juin 1914 et sergent le 1er septembre suivant. Il est promu sous-lieutenant à titre temporaire le 18 (?) mai 1915 (D.M. du 27 mai 1915). Promu sous-lieutenant à titre définitif le 31 décembre 1916 (JO du 15 février 1917). Passé au 9e Bataillon du 42e Colonial, le 4 janvier 1917, il est réaffecté au 22e Régiment Colonial le 3 juillet 1917. Il sera désigné pour servir en Indochine au sortir de la guerre en 1919...
Plusieurs blessures : 1ère et 2e blessures les 22 août et 27 août 1914...
3) le 1er juillet 1916 à Herbécourt (Somme) éclat d'obus (E.O.) pénétrant abdomen sous transverse droit, éclat d'obus face interne cuisse gauche.
4) ...
CITATIONS
à l'ordre du 1er C.A.C. N° 431 du 29 avril 1916
"S"est brillamment distingué pendant les rudes combats entre le 8 et le 11 février 1916 en tenant tête sur le front de sa section pendant deux jours consécutifs aux furieuses et répétées tentatives de l'adversaire sous un bombardement particulièrement violent."
Ordre de la VIe Armée N° 379 du 16 août 1916
"Officier très brave, blessé pendant le combat du 1er juillet 1916, a tenu à conserver le commandement de sa section qu'il a remarquablement conduite."
Ordre du 22e R.I.C. N° 432
"Officier ayant un haut sentiment du devoir et qui a su donner à son unité une ardeur et un esprit offensif remarquables. S'est brillamment conduit au cours des opérations devant Reims du 28 avril au 3 mai 1918 et aux attaques contre la Hunding Stellung, les 19 et 20 octobre 1918, faisant preuve dans les combats livrés du plus bel esprit de dévouement."
Sources : archives de la ville de Paris - recrutement militaire de la Seine - cote D4R1 1524
Fesquet Maxime Léon Gaston Marius, matricule 1149 - Classe 1909 ; 3e bureau (Paris).
https://archives.paris.fr/archives-nume ... e/10902416
FESQUET (Maxime), lieutenant au 22e régiment d'infanterie coloniale
Journal officiel du 28 octobre 1916 page 9410
1916/10/28 (A48,N294).Note : GG14181.Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181
CITATIONS A L'ORDRE DE L'ARMÉE
FESQUET (Maxime), sous-lieutenant au 22e régiment d'infanterie coloniale : officier très brave. Blessé pendant le combat du 1er juillet 1916, a tenu à conserver le commandement de sa section qu'il a remarquablement conduite. Blessé deux fois antérieurement.
Le Petit Marseillais : journal quotidien édition du 28 août 1916
À LA CASERNE D’AURELLES
Une patriotique cérémonie aura lieu, demain matin mardi, à 8 heures, dans la cour de la caserne d'Aurelles, boulevard de la Corderie. En présence du dépôt du 22e colonial et des autres détachements des troupes de la garnison, M. le chef de bataillon LEFORT, avec le cérémonial en usage, procédera à la remise des récompenses suivantes :
...
Recevront La croix de chevalier de la Légion d'honneur ...
BOIRON Auguste, lieutenant de réserve au 22e colonial.
Recevront la Croix de guerre avec palme à ...
LESQUET (sic) * lieutenant au 22e colonial...
Cette distribution terminée, les troupe défileront, clairons en tète, devant le commandant LEFORT et les nouveaux promus, et cette cérémonie prendra fin par le lunch traditionnel.
* FESQUET (Maxime) ; en octobre 1915 le sous-lieutenant FESQUET est rattaché à la 5e Compagnie du 22e Colonial.
Journal officiel du 30 décembre 1917 page 10729
INFANTERIE COLONIALE
PROMOTIONS, NOMINATIONS ET MUTATIONS Armée active.
décret en date du 26 décembre 1917 rendu la proposition du président du conseil, ministre de la guerre, ont été promus par application de la loi du 10 août 1917, au grade de lieutenant dans le corps de l'infanterie coloniale, les officiers dont les noms suivent, qui, par décision ministérielle de même date, sont maintenus dans leur affectation actuelle et ceux d'entre eux qui étaient titulaires d'un grade supérieur à leur grade à titre définitif conserve ce grade à titre temporaire :
(Pour prendre rang du 1er octobre 1917.) M. FESQUET (Maxime-Léon-Gustave-Marius), sous-lieutenant au 22e rég(iment d'infanterie coloniale).
FESQUET Maxime Léon Gaston Marius
Né le 14 novembre 1889 à Vallauris (Alpes-Maritimes)
Comptable de formation, il demeure chez ses parents au 29, boulevard Saint-Germain, 5e arrondissement de Paris dans sa vingtième année. Il mesure 1 mètre 71, possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux châtains, les yeux bleus, le menton rond et le visage ovale.
Engagé volontaire pour trois ans le 2 décembre 1907 à Paris (8e arrond.). Nommé sergent le 5 avril 1910, il passe dans la réserve le 2 décembre 1910. Rengagé pour cinq ans, le 24 février 1914, au titre du 22e régiment d'infanterie coloniale. Il est nommé caporal le 1er juin 1914 et sergent le 1er septembre suivant. Il est promu sous-lieutenant à titre temporaire le 18 (?) mai 1915 (D.M. du 27 mai 1915). Promu sous-lieutenant à titre définitif le 31 décembre 1916 (JO du 15 février 1917). Passé au 9e Bataillon du 42e Colonial, le 4 janvier 1917, il est réaffecté au 22e Régiment Colonial le 3 juillet 1917. Il sera désigné pour servir en Indochine au sortir de la guerre en 1919...
Plusieurs blessures : 1ère et 2e blessures les 22 août et 27 août 1914...
3) le 1er juillet 1916 à Herbécourt (Somme) éclat d'obus (E.O.) pénétrant abdomen sous transverse droit, éclat d'obus face interne cuisse gauche.
4) ...
CITATIONS
à l'ordre du 1er C.A.C. N° 431 du 29 avril 1916
"S"est brillamment distingué pendant les rudes combats entre le 8 et le 11 février 1916 en tenant tête sur le front de sa section pendant deux jours consécutifs aux furieuses et répétées tentatives de l'adversaire sous un bombardement particulièrement violent."
Ordre de la VIe Armée N° 379 du 16 août 1916
"Officier très brave, blessé pendant le combat du 1er juillet 1916, a tenu à conserver le commandement de sa section qu'il a remarquablement conduite."
Ordre du 22e R.I.C. N° 432
"Officier ayant un haut sentiment du devoir et qui a su donner à son unité une ardeur et un esprit offensif remarquables. S'est brillamment conduit au cours des opérations devant Reims du 28 avril au 3 mai 1918 et aux attaques contre la Hunding Stellung, les 19 et 20 octobre 1918, faisant preuve dans les combats livrés du plus bel esprit de dévouement."
Sources : archives de la ville de Paris - recrutement militaire de la Seine - cote D4R1 1524
Fesquet Maxime Léon Gaston Marius, matricule 1149 - Classe 1909 ; 3e bureau (Paris).
https://archives.paris.fr/archives-nume ... e/10902416
Cordialement
Eric ABADIE
Eric ABADIE
Re: 22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
22e régiment d'infanterie coloniale dans la Somme en 1916
Service de santé du régiment.
En octobre 1915, il se compose de :
A l'état-major du 22e Colonial
Médecin-Major de 1ère classe : DOREAU
Journal officielle du 15 novembre 1915 page 8249
MINISTÈRE DE LA CUEBRE Le ministre de la guerre,
Vu le décret du 13 août 1914,
Arrête :
Article unique. - Sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur et de la médaille militaire les militaires dont les noms suivent :
LÉGION D'HONNEUR Pour officier
DOREAU (Pierre), médecin-major de 1ère classe au 22e régiment d'infanterie coloniale : au front depuis le début de la campagne. Chef de service de santé régimentaire hors de pair, d'un dévouement sans bornes, ayant du devoir militaire la plus haute conception ce qui en fait un auxiliaire particulièrement précieux pour un chef de corps. Officier d'un sang-froid et d'un courage admirables qui a été cité à l'ordre de l'armée le 21 décembre 1914. A très bien organisé le service sanitaire du régiment dans des circonstances difficiles. S'est particulièrement distingué le 15 septembre 1914 où il a fait l'admiration de tous en soignant sous un feu des plus violents les blessés amenés au poste de secours si exposé qu'un des blessés qu'il pansait a été atteint trois fois par des shrapnell. Au cours des combats du 23 au 28 février 1915 a soigné les blessés nuit et jour avec un zèle et un dévouement au-dessus de tout éloge et a parfaitement assuré leur évacuation bien qu'il lui en soit passé sept cents entre les mains. A montré le même dévouement et la même compétence dans les derniers combats.
Au 1er Bataillon
Médecin Aide-Major de 2e classe : FAURE
Au 2e Bataillon
Médecin Aide-Major de 2e classe : MERCIER
Au 3e Bataillon
Médecin Aide-Major de 2e classe : ROTON
RÉCOMPENSES INDIVIDUELLES
(LÉGION D'HONNEUR ET MÉDAILLE MILITAIRE)
accordées pour faits de guerre au cours de la campagne.
Liste nominative des promus, dans l'ordre chronologique.
1915
MERCIER (J.-A.), médecin-major 2e classe Chevalier de la Légion d'honneur (24 février).
ROTON (Jean), médecin-major 2e classe Chevalier de la Légion d'honneur (21 octobre).
Journal officiel du 24 avril 1915 page 2538
CITATION A L'ORDRE DE L'ARMÉE
ROTON, médecin-major de 2e classe : au combat des 23 et 24 février (1915), a fait preuve d'un courage et d'un dévouement remarquables en allant panser les blessés sur la première ligne jusqu'au dernier moment, sous un feu extrêmement violent et en faisant ramener, grâce à son énergie, le plus grand nombre de blessés possible.
DOREAU (P.), médecin-major de 1ère cl. Officier de la Légion d'honneur (22 octobre).
========================================================
KÉRUZORÉ (Édouard), médecin-major. Médaillé militaire (3 décembre)
Cité à l'ordre de l'armée N° 2146 du 3 décembre 1915
Médaille militaire
"Venu au front sur sa demande s'est constamment fait remarquer par un dévouement absolu aux blessés, un zèle infatigable, une bravoure admirée de tous. Blessé le 1er février 1915 par deux éclats d'obus, a refusé de se laisser évacuer, s'est distingué d'une façon spéciale à l'attaque d'un fortin où il a lui-même porté des blessés sous le feu le plus violent le 12 octobre 1915. Est allé relever, en avant de nos lignes, un blessé resté à proximité de l'ennemi."
Cité deux fois à l'ordre de l'armée.
Médaille militaire (décret du 7 décembre 1915)
"Blessé le 1er février 1915 à l'omoplate et à la fesse gauche (E.O.)
Cité à l'ordre de l'armée % N° 190 du 8 mars 1915 :
"Atteint de deux blessures par E.O. au combat du 18 février en se portant au secours des militaires qui venaient d'être blessés, leur a prodigué ses soins sans occuper de son état avec un sang-froid et un dévouement remarquables. A fait ensuite 15 kilomètres à pied pour regagner son cantonnement et a refusé d'être évacué."
Journal officiel du 24 avril 1915 page 2538
CITATION A L'ORDRE DE L'ARMÉE
KÉRUZORÉ, médecin auxiliaire : aux combats des 23 et 24 février (1915), a pansé les blessés en première ligne sous un feu des plus violents. Grâce à son énergie, a réussi à faire enlever de nombreux blessés dont un officier qui risquaient d'être faits prisonniers et a assuré leur transport, même de jour, dans des boyaux presque impraticables où le trajet durait plusieurs heures. Avait été antérieurement blesse en allant panser ses hommes sur la ligne de feu.
Cité à l'ordre de l'armée N° 216 du 31 mars 1916
aux combats des 23 et 24 février (1915) au Nord de Beauséjour, a pansé les blessés en première ligne sous un feu des plus violents. Grâce à son énergie, a réussi à faire enlever de nombreux blessés dont un officier qui risquaient d'être faits prisonniers et a assuré leur transport, même de jour, dans des boyaux presque impraticables où le trajet durait plusieurs heures. Avait été antérieurement blesse en allant panser ses hommes sur la ligne de feu.
KÉRUZORÉ Édouard Hyacinthe René
Né le 30 mai 1888 à l’Île de Molène, canton de Saint-Renan (Finistère)
Étudiant au moment de son passage devant le conseil de révision
Il passe par l’École principale du service de santé de la Marine.
Affecté en qualité de médecin auxiliaire au 22e régiment d'infanterie coloniale à compter du 2 août 1914... Passé de nouveau au 22e Colonial aux armées à compter du 1er février 1915.
Promu au grade de médecin aide-major de 2e classe le 4 juin 1916. Passé au dépôt du 22e régiment d'infanterie coloniale le 11 janvier 1917.
1 R 1407 - Tables alphabétiques de Quimper et Brest-Châteaulin, Classe 1908
KÉRUZORÉ Édouard N° matricule Rt : 2063
&
1 R 1404 - Bureau de Quimper n° 2001 à 2500. Classe 1908
https://recherche.archives.finistere.fr ... vz=6.70813
========================================================
Sources :
VOIR :
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
&
Journal officiel de la République française
Service de santé du régiment.
En octobre 1915, il se compose de :
A l'état-major du 22e Colonial
Médecin-Major de 1ère classe : DOREAU
Journal officielle du 15 novembre 1915 page 8249
MINISTÈRE DE LA CUEBRE Le ministre de la guerre,
Vu le décret du 13 août 1914,
Arrête :
Article unique. - Sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur et de la médaille militaire les militaires dont les noms suivent :
LÉGION D'HONNEUR Pour officier
DOREAU (Pierre), médecin-major de 1ère classe au 22e régiment d'infanterie coloniale : au front depuis le début de la campagne. Chef de service de santé régimentaire hors de pair, d'un dévouement sans bornes, ayant du devoir militaire la plus haute conception ce qui en fait un auxiliaire particulièrement précieux pour un chef de corps. Officier d'un sang-froid et d'un courage admirables qui a été cité à l'ordre de l'armée le 21 décembre 1914. A très bien organisé le service sanitaire du régiment dans des circonstances difficiles. S'est particulièrement distingué le 15 septembre 1914 où il a fait l'admiration de tous en soignant sous un feu des plus violents les blessés amenés au poste de secours si exposé qu'un des blessés qu'il pansait a été atteint trois fois par des shrapnell. Au cours des combats du 23 au 28 février 1915 a soigné les blessés nuit et jour avec un zèle et un dévouement au-dessus de tout éloge et a parfaitement assuré leur évacuation bien qu'il lui en soit passé sept cents entre les mains. A montré le même dévouement et la même compétence dans les derniers combats.
Au 1er Bataillon
Médecin Aide-Major de 2e classe : FAURE
Au 2e Bataillon
Médecin Aide-Major de 2e classe : MERCIER
Au 3e Bataillon
Médecin Aide-Major de 2e classe : ROTON
RÉCOMPENSES INDIVIDUELLES
(LÉGION D'HONNEUR ET MÉDAILLE MILITAIRE)
accordées pour faits de guerre au cours de la campagne.
Liste nominative des promus, dans l'ordre chronologique.
1915
MERCIER (J.-A.), médecin-major 2e classe Chevalier de la Légion d'honneur (24 février).
ROTON (Jean), médecin-major 2e classe Chevalier de la Légion d'honneur (21 octobre).
Journal officiel du 24 avril 1915 page 2538
CITATION A L'ORDRE DE L'ARMÉE
ROTON, médecin-major de 2e classe : au combat des 23 et 24 février (1915), a fait preuve d'un courage et d'un dévouement remarquables en allant panser les blessés sur la première ligne jusqu'au dernier moment, sous un feu extrêmement violent et en faisant ramener, grâce à son énergie, le plus grand nombre de blessés possible.
DOREAU (P.), médecin-major de 1ère cl. Officier de la Légion d'honneur (22 octobre).
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KÉRUZORÉ (Édouard), médecin-major. Médaillé militaire (3 décembre)
Cité à l'ordre de l'armée N° 2146 du 3 décembre 1915
Médaille militaire
"Venu au front sur sa demande s'est constamment fait remarquer par un dévouement absolu aux blessés, un zèle infatigable, une bravoure admirée de tous. Blessé le 1er février 1915 par deux éclats d'obus, a refusé de se laisser évacuer, s'est distingué d'une façon spéciale à l'attaque d'un fortin où il a lui-même porté des blessés sous le feu le plus violent le 12 octobre 1915. Est allé relever, en avant de nos lignes, un blessé resté à proximité de l'ennemi."
Cité deux fois à l'ordre de l'armée.
Médaille militaire (décret du 7 décembre 1915)
"Blessé le 1er février 1915 à l'omoplate et à la fesse gauche (E.O.)
Cité à l'ordre de l'armée % N° 190 du 8 mars 1915 :
"Atteint de deux blessures par E.O. au combat du 18 février en se portant au secours des militaires qui venaient d'être blessés, leur a prodigué ses soins sans occuper de son état avec un sang-froid et un dévouement remarquables. A fait ensuite 15 kilomètres à pied pour regagner son cantonnement et a refusé d'être évacué."
Journal officiel du 24 avril 1915 page 2538
CITATION A L'ORDRE DE L'ARMÉE
KÉRUZORÉ, médecin auxiliaire : aux combats des 23 et 24 février (1915), a pansé les blessés en première ligne sous un feu des plus violents. Grâce à son énergie, a réussi à faire enlever de nombreux blessés dont un officier qui risquaient d'être faits prisonniers et a assuré leur transport, même de jour, dans des boyaux presque impraticables où le trajet durait plusieurs heures. Avait été antérieurement blesse en allant panser ses hommes sur la ligne de feu.
Cité à l'ordre de l'armée N° 216 du 31 mars 1916
aux combats des 23 et 24 février (1915) au Nord de Beauséjour, a pansé les blessés en première ligne sous un feu des plus violents. Grâce à son énergie, a réussi à faire enlever de nombreux blessés dont un officier qui risquaient d'être faits prisonniers et a assuré leur transport, même de jour, dans des boyaux presque impraticables où le trajet durait plusieurs heures. Avait été antérieurement blesse en allant panser ses hommes sur la ligne de feu.
KÉRUZORÉ Édouard Hyacinthe René
Né le 30 mai 1888 à l’Île de Molène, canton de Saint-Renan (Finistère)
Étudiant au moment de son passage devant le conseil de révision
Il passe par l’École principale du service de santé de la Marine.
Affecté en qualité de médecin auxiliaire au 22e régiment d'infanterie coloniale à compter du 2 août 1914... Passé de nouveau au 22e Colonial aux armées à compter du 1er février 1915.
Promu au grade de médecin aide-major de 2e classe le 4 juin 1916. Passé au dépôt du 22e régiment d'infanterie coloniale le 11 janvier 1917.
1 R 1407 - Tables alphabétiques de Quimper et Brest-Châteaulin, Classe 1908
KÉRUZORÉ Édouard N° matricule Rt : 2063
&
1 R 1404 - Bureau de Quimper n° 2001 à 2500. Classe 1908
https://recherche.archives.finistere.fr ... vz=6.70813
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Sources :
VOIR :
Historique du 22e régiment d'infanterie coloniale pendant la guerre 1914-1918
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... texteImage
&
Journal officiel de la République française
Cordialement
Eric ABADIE
Eric ABADIE