Rutilius a écrit : ↑mer. févr. 25, 2026 1:52 pm Bonjour,
□ Par décision ministérielle du 2 avril 1918 (J.O. 4 avr. 1918, p. 2.943 et 2.946), promu au grade de second maître canonnier à compter du 1er octobre 1917.
□ En Janvier 1929, inscrit au tableau de concours pour la Médaille militaire au titre de l’année 1929 (J.O. 20 janv. 1929, p. 806 et 808). Alors maître canonnier sédentaire.
□ Par décret du Président de la République en date du 19 février 1929 (J.O. 23 févr. 1929, p. 2.309 et 2.310), lui fut conférée la Médaille militaire dans les termes suivants : « Martin (Marceau-Baptistin), Saint-Tropez 1.237, maître canonnier sédentaire ; 19 ans 6 mois de services, dont 8 ans 11 mois à la mer ; 6 campagnes, 1 citation. »
A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
Re: A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
Je vous remercie de ces précisions, je vais regarder tout cela de plus près!
Re: A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
SHD: Service Historique de la Défense. Il y en a un dans chaque ancien port d'incorporation: Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort, Toulon. Ils étaient appelés SHM (Service Historique de la Marine) jusqu'à il y a quelques années.
BMM: Bureau Maritime des Matricules. Situé à Toulon. C'est là que sont archivés les ESS (Etat Signalétiques et des Services) des personnels ayant quitté la Marine après la SGM, à ce que j'ai constaté suite à différentes demandes.
Cordialement
Yvonnick
Yvonnick
Re: A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
Bonjour
AD : Archives départementales
SHD S: ervice historique de la Défense
https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr
BMM : Bureau maritime des matricules
ESS: extrait https://francearchives.gouv.fr/fr/article/227518171
«Les registres matricules du recrutement militaire regroupent par année tous les jeunes gens âgés de 20 ans qui résident dans le ressort du bureau de recrutement. Ils contiennent les états signalétiques et des services militaires (ESS) de tous les hommes qui ont effectué un service militaire, conscrits et engagés volontaires. Les documents, organisés sous forme de fiche nominative, se présentent comme des récapitulatifs de carrière et contiennent de nombreuses informations personnelles comme la description physique et le degré d'instruction du conscrit ainsi que ses adresses successives à partir de 1878. Les registres sont classés par bureau de recrutement et par année ;»
EDITION: après rafraichissement, je constate qu' Yvonnick a été plus vite...
AD : Archives départementales
SHD S: ervice historique de la Défense
https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr
BMM : Bureau maritime des matricules
ESS: extrait https://francearchives.gouv.fr/fr/article/227518171
«Les registres matricules du recrutement militaire regroupent par année tous les jeunes gens âgés de 20 ans qui résident dans le ressort du bureau de recrutement. Ils contiennent les états signalétiques et des services militaires (ESS) de tous les hommes qui ont effectué un service militaire, conscrits et engagés volontaires. Les documents, organisés sous forme de fiche nominative, se présentent comme des récapitulatifs de carrière et contiennent de nombreuses informations personnelles comme la description physique et le degré d'instruction du conscrit ainsi que ses adresses successives à partir de 1878. Les registres sont classés par bureau de recrutement et par année ;»
EDITION: après rafraichissement, je constate qu' Yvonnick a été plus vite...
Salutations
Michel
Michel
Re: A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
Bonjour!
Je ré-ouvre cette conversation pour un petit point méthodologie : vous serait-il possible de m'indiquer comment vous avez obtenu les informations que vous m'avez transmises svp? Y a-t-il des services d'archives consultables pour les inscrits Marine, comme dans les archives départementales? Des sites qui référencent ou cataloguent l'ensemble des informations disponibles actuellement? Ou bien dois-je contacter le Service Historique des Armées et autres bureaux recensant les matricules? Je ne parviens pas à trouver d'infos simples sur cette question, c'est un vrai casse-tête!
J'aimerai vraiment être autonome dans mes recherches, j'ai quelques autres aïeux dans la Marine pour lesquels j'aimerai faire mes propres recherches.
Par avance, je vous remercie !
Elodie
Je ré-ouvre cette conversation pour un petit point méthodologie : vous serait-il possible de m'indiquer comment vous avez obtenu les informations que vous m'avez transmises svp? Y a-t-il des services d'archives consultables pour les inscrits Marine, comme dans les archives départementales? Des sites qui référencent ou cataloguent l'ensemble des informations disponibles actuellement? Ou bien dois-je contacter le Service Historique des Armées et autres bureaux recensant les matricules? Je ne parviens pas à trouver d'infos simples sur cette question, c'est un vrai casse-tête!
J'aimerai vraiment être autonome dans mes recherches, j'ai quelques autres aïeux dans la Marine pour lesquels j'aimerai faire mes propres recherches.
Par avance, je vous remercie !
Elodie
Re: A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
Bonjour,
Pour ma part, avec les informations que vous avez communiquées dans votre message initial, j'ai trouvé la fiche matricule aux AD 83. J'ai alors constaté que ses ESS dans la marine y étaient associés, ce que je n'avais jamais vu auparavant. C'est peut-être une particularité des AD 83.
Si vous contactez le SHD de Toulon je ne suis pas sûr qu'ils pourront vous communiquer autre chose que ce qui est aux AD.
Sur le principe des recherches sur vos aïeux ayant servi dans la Marine, le préalable est de connaître le n° matricule marine. Celui-ci permet de déterminer le port d'incorporation et donc de savoir à quel SHD s'adresser pour demander la communication des états de service dans la Marine. Ce n° figure parfois (souvent?) sur la fiche matricule aux AD, ce qui fait que trouver cette fiche matricule est la première chose à faire si on ne connait pas le n° matricule marine.
Le principe de composition des n° matricule marine a évolué dans le temps, à une certaine époque le port d'incorporation était identifié par un chiffre, à une autre par une (ou des) lettres.
J'ai également rencontré le cas où les ESS d'un marin étaient archivés à Toulon alors qu'il avait été incorporé initialement à Cherbourg. Il était encore en service après la SGM alors qu'il s'était engagé avant. Ceci explique peut-être cela.
Il y a aussi le cas de ceux qui été incorporés à Bizerte. Les archives ont été rapatriées à Toulon.
Plusieurs membres vous ont transmis des informations, il faudrait donc que vous posiez la question document par document.elodie_mk a écrit : ↑mer. mars 18, 2026 5:19 pm Bonjour!
Je ré-ouvre cette conversation pour un petit point méthodologie : vous serait-il possible de m'indiquer comment vous avez obtenu les informations que vous m'avez transmises svp? Y a-t-il des services d'archives consultables pour les inscrits Marine, comme dans les archives départementales? Des sites qui référencent ou cataloguent l'ensemble des informations disponibles actuellement? Ou bien dois-je contacter le Service Historique des Armées et autres bureaux recensant les matricules? Je ne parviens pas à trouver d'infos simples sur cette question, c'est un vrai casse-tête!
J'aimerai vraiment être autonome dans mes recherches, j'ai quelques autres aïeux dans la Marine pour lesquels j'aimerai faire mes propres recherches.
Par avance, je vous remercie !
Elodie
Pour ma part, avec les informations que vous avez communiquées dans votre message initial, j'ai trouvé la fiche matricule aux AD 83. J'ai alors constaté que ses ESS dans la marine y étaient associés, ce que je n'avais jamais vu auparavant. C'est peut-être une particularité des AD 83.
Si vous contactez le SHD de Toulon je ne suis pas sûr qu'ils pourront vous communiquer autre chose que ce qui est aux AD.
Sur le principe des recherches sur vos aïeux ayant servi dans la Marine, le préalable est de connaître le n° matricule marine. Celui-ci permet de déterminer le port d'incorporation et donc de savoir à quel SHD s'adresser pour demander la communication des états de service dans la Marine. Ce n° figure parfois (souvent?) sur la fiche matricule aux AD, ce qui fait que trouver cette fiche matricule est la première chose à faire si on ne connait pas le n° matricule marine.
Le principe de composition des n° matricule marine a évolué dans le temps, à une certaine époque le port d'incorporation était identifié par un chiffre, à une autre par une (ou des) lettres.
J'ai également rencontré le cas où les ESS d'un marin étaient archivés à Toulon alors qu'il avait été incorporé initialement à Cherbourg. Il était encore en service après la SGM alors qu'il s'était engagé avant. Ceci explique peut-être cela.
Il y a aussi le cas de ceux qui été incorporés à Bizerte. Les archives ont été rapatriées à Toulon.
Cordialement
Yvonnick
Yvonnick
Re: A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
Un grand merci à vous pour ces explications !
J'ai effectivement commencé par les AD83, afin de trouver le numéro de matricule (soit "1416") et j'espérais trouver davantage mais cette fois-ci, il n'y a rien de plus que l'indication suivante : "inscrit Maritime au quartier de St-Tropez le 12 aout 1876 - folio 874 et n°75".
Si je comprends bien, il me faut contacter directement le SHD concerné (Toulon selon toute logique mais je vais vérifier le zonage des ports pour cette époque) avec ces informations et ce sont eux qui me donneront les ESS? Je pensais trouver le même système d'archives ouvertes que l'Armée de Terre où les ESS sont toutes indiquées sur les registres des individus.
Merci à vous et bonne soirée!
Elodie
J'ai effectivement commencé par les AD83, afin de trouver le numéro de matricule (soit "1416") et j'espérais trouver davantage mais cette fois-ci, il n'y a rien de plus que l'indication suivante : "inscrit Maritime au quartier de St-Tropez le 12 aout 1876 - folio 874 et n°75".
Si je comprends bien, il me faut contacter directement le SHD concerné (Toulon selon toute logique mais je vais vérifier le zonage des ports pour cette époque) avec ces informations et ce sont eux qui me donneront les ESS? Je pensais trouver le même système d'archives ouvertes que l'Armée de Terre où les ESS sont toutes indiquées sur les registres des individus.
Merci à vous et bonne soirée!
Elodie
yvo35 a écrit : ↑mer. mars 18, 2026 6:28 pm Bonjour,Plusieurs membres vous ont transmis des informations, il faudrait donc que vous posiez la question document par document.elodie_mk a écrit : ↑mer. mars 18, 2026 5:19 pm Bonjour!
Je ré-ouvre cette conversation pour un petit point méthodologie : vous serait-il possible de m'indiquer comment vous avez obtenu les informations que vous m'avez transmises svp? Y a-t-il des services d'archives consultables pour les inscrits Marine, comme dans les archives départementales? Des sites qui référencent ou cataloguent l'ensemble des informations disponibles actuellement? Ou bien dois-je contacter le Service Historique des Armées et autres bureaux recensant les matricules? Je ne parviens pas à trouver d'infos simples sur cette question, c'est un vrai casse-tête!
J'aimerai vraiment être autonome dans mes recherches, j'ai quelques autres aïeux dans la Marine pour lesquels j'aimerai faire mes propres recherches.
Par avance, je vous remercie !
Elodie
Pour ma part, avec les informations que vous avez communiquées dans votre message initial, j'ai trouvé la fiche matricule aux AD 83. J'ai alors constaté que ses ESS dans la marine y étaient associés, ce que je n'avais jamais vu auparavant. C'est peut-être une particularité des AD 83.
Si vous contactez le SHD de Toulon je ne suis pas sûr qu'ils pourront vous communiquer autre chose que ce qui est aux AD.
Sur le principe des recherches sur vos aïeux ayant servi dans la Marine, le préalable est de connaître le n° matricule marine. Celui-ci permet de déterminer le port d'incorporation et donc de savoir à quel SHD s'adresser pour demander la communication des états de service dans la Marine. Ce n° figure parfois (souvent?) sur la fiche matricule aux AD, ce qui fait que trouver cette fiche matricule est la première chose à faire si on ne connait pas le n° matricule marine.
Le principe de composition des n° matricule marine a évolué dans le temps, à une certaine époque le port d'incorporation était identifié par un chiffre, à une autre par une (ou des) lettres.
J'ai également rencontré le cas où les ESS d'un marin étaient archivés à Toulon alors qu'il avait été incorporé initialement à Cherbourg. Il était encore en service après la SGM alors qu'il s'était engagé avant. Ceci explique peut-être cela.
Il y a aussi le cas de ceux qui été incorporés à Bizerte. Les archives ont été rapatriées à Toulon.
Re: A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie)
Si je comprends bien c'est un autre cas que celui de MARTIN Marceau Baptistin. Pouvez-vous poster le lien vers cette fiche matricule, ou au moins communiquer la classe et le bureau de recrutement?elodie_mk a écrit : ↑mer. mars 18, 2026 8:46 pm J'ai effectivement commencé par les AD83, afin de trouver le numéro de matricule (soit "1416") et j'espérais trouver davantage mais cette fois-ci, il n'y a rien de plus que l'indication suivante : "inscrit Maritime au quartier de St-Tropez le 12 aout 1876 - folio 874 et n°75".
Les ports où sont archivés les ESS des marins sont Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort et Toulon. Dans ce cas il est possible que ce soit effectivement Toulon.
J'ignore s'ils peuvent répondre sans leur communiquer le n° matricule marine. J'ai toujours fait des demandes en connaissant ce n°.
Vous pouvez essayer avec les éléments dont vous disposez: état-civil complet et n° d'inscrit maritime.
Cordialement
Yvonnick
Yvonnick
A la recherche de mon arrière-grand-père (entre le Var et l'Algérie).
Bonjour à tous,
_________________________________________________________________________________________
Reconstitution de la carrière de Marceau Baptistin MARTIN
Inscrit le 28 octobre 1908 au quartier de Saint-Tropez, f° et n° 1.237.
Classe 1910, n° 367 au recrutement de Nice.
Incorporé le 14 février 1910 au 5e Dépôt des équipages de la flotte, à Toulon ; arrivé au corps et mate-lot de 3e classe ledit jour, matricule n° 99.014 – 5.
Au 5e Dépôt des équipages de la flotte du 14 février au 2 mars 1910.
Embarqué du 2 mars au 30 juin 1910 sur le cuirassé d’escadre Masséna (Capitaine de vaisseau Marie Jean Lucien LACAZE, commandant), dans la Division des écoles de canonnage.
Embarqué du 3 juin au 25 décembre 1910 sur le navire-école Tourville (Capitaine de vaisseau Eugène Marie Clément BARTHES, commandant), de l’École de canonnage. Nommé matelot de 2e classe canon-nier le 25 décembre 1910.
Embarqué du 25 décembre 1910 au 26 juillet 1913 sur le croiseur cuirassé Léon-Gambetta (Capitaines de vaisseau Louis Marie Alphonse Jean LA PORTE, puis Alfred François Marie FATOU, puis Georges Henry Marie Nicolas ANDRÉ, commandants successifs), dans la 1re Division légère de la 1re Escadre, puis dans la 1re Armée navale.
Au 5e Dépôt des équipages de la flotte du 26 juillet au 6 octobre 1913.
Embarqué sur le torpilleur d’escadre Renaudin (Lieutenants de vaisseau André Gustave Eugène GO-DARD, puis Édouard Marie Pierre HARDY) du 6 octobre 1913 au 18 mars 1916, date à laquelle ce bâti-ment fut torpillé, au large de Durazzo (Principauté d’Albanie — aujourd’hui Durrës, Albanie), par le sous-marin austro-hongrois k.u.k. U-6 (Linenschiffleutnant Hugo von FALKHAUSEN), par 41° 17’ N. et 19° 22’ E. Torpilleur alors affecté à la Division des Flottilles de l’Adriatique de la 1re Armée navale. Durant cet embarquement, nommé matelot de 1re classe canonnier à compter du 1er juillet 1914, puis quartier-maître canonnier à compter du 1er octobre 1914. Rengagé pour trois ans à compter du 14 février 1915.
[ □ Les officiers et marins rescapés de ce naufrage eurent droit, à titre individuel, à la délivrance et au port de la fourragère au couleurs du ruban de la Croix de guerre (J.O. 19 févr. 1919, p. 1.857).]
Affecté au 5e Dépôt des équipages de la flotte à compter de la date du naufrage jusqu’au 28 mai 1916.
Embarqué du 28 mai 1916 au 4 juillet 1919 sur le cuirassé d’escadre Lorraine (Capitaines de vaisseau Louis Joseph Marie ANDRÉ-FOUËT, puis Jean Victor MOTTEZ, commandants successifs). Durant cet embarquement, promu au grade de second maître canonnier à compter du 1er avril 1918 [Déc. min. 2 avr. 1918 (J.O. 4 avr. 1918, p. 2.943 et 2.946)], et, en conséquence, versé dans le cadre de la mais-trance.
Au 5e Dépôt des équipages de la flotte du 4 juillet 1919 au 1er février 1922.
Affecté à la Compagnie de garde de Toulon du 1er février 1922 au 14 février 1923.
Affecté au Bataillon de côte d’Alger du 14 février 1923 au 1er octobre 1928. Durant cette affectation, promu au grade de maître canonnier à compter du 1er octobre 1927.
Affecté à la Marine d’Oran du 1er octobre 1928 au 1er janvier 1932. Durant cette affectation, promu au grade de premier maître canonnier à compter du 1er janvier 1932, étant alors canonnier sédentaire.
Affecté au Bataillon de côte de Bizerte du 1er janvier 1932 au 1er juin 1935, date à laquelle il fut ren-voyé dans ses foyers.
Classe 1910, n° 367 au recrutement de Nice.
Incorporé le 14 février 1910 au 5e Dépôt des équipages de la flotte, à Toulon ; arrivé au corps et mate-lot de 3e classe ledit jour, matricule n° 99.014 – 5.
Au 5e Dépôt des équipages de la flotte du 14 février au 2 mars 1910.
Embarqué du 2 mars au 30 juin 1910 sur le cuirassé d’escadre Masséna (Capitaine de vaisseau Marie Jean Lucien LACAZE, commandant), dans la Division des écoles de canonnage.
Embarqué du 3 juin au 25 décembre 1910 sur le navire-école Tourville (Capitaine de vaisseau Eugène Marie Clément BARTHES, commandant), de l’École de canonnage. Nommé matelot de 2e classe canon-nier le 25 décembre 1910.
Embarqué du 25 décembre 1910 au 26 juillet 1913 sur le croiseur cuirassé Léon-Gambetta (Capitaines de vaisseau Louis Marie Alphonse Jean LA PORTE, puis Alfred François Marie FATOU, puis Georges Henry Marie Nicolas ANDRÉ, commandants successifs), dans la 1re Division légère de la 1re Escadre, puis dans la 1re Armée navale.
Au 5e Dépôt des équipages de la flotte du 26 juillet au 6 octobre 1913.
Embarqué sur le torpilleur d’escadre Renaudin (Lieutenants de vaisseau André Gustave Eugène GO-DARD, puis Édouard Marie Pierre HARDY) du 6 octobre 1913 au 18 mars 1916, date à laquelle ce bâti-ment fut torpillé, au large de Durazzo (Principauté d’Albanie — aujourd’hui Durrës, Albanie), par le sous-marin austro-hongrois k.u.k. U-6 (Linenschiffleutnant Hugo von FALKHAUSEN), par 41° 17’ N. et 19° 22’ E. Torpilleur alors affecté à la Division des Flottilles de l’Adriatique de la 1re Armée navale. Durant cet embarquement, nommé matelot de 1re classe canonnier à compter du 1er juillet 1914, puis quartier-maître canonnier à compter du 1er octobre 1914. Rengagé pour trois ans à compter du 14 février 1915.
[ □ Les officiers et marins rescapés de ce naufrage eurent droit, à titre individuel, à la délivrance et au port de la fourragère au couleurs du ruban de la Croix de guerre (J.O. 19 févr. 1919, p. 1.857).]
Affecté au 5e Dépôt des équipages de la flotte à compter de la date du naufrage jusqu’au 28 mai 1916.
Embarqué du 28 mai 1916 au 4 juillet 1919 sur le cuirassé d’escadre Lorraine (Capitaines de vaisseau Louis Joseph Marie ANDRÉ-FOUËT, puis Jean Victor MOTTEZ, commandants successifs). Durant cet embarquement, promu au grade de second maître canonnier à compter du 1er avril 1918 [Déc. min. 2 avr. 1918 (J.O. 4 avr. 1918, p. 2.943 et 2.946)], et, en conséquence, versé dans le cadre de la mais-trance.
Au 5e Dépôt des équipages de la flotte du 4 juillet 1919 au 1er février 1922.
Affecté à la Compagnie de garde de Toulon du 1er février 1922 au 14 février 1923.
Affecté au Bataillon de côte d’Alger du 14 février 1923 au 1er octobre 1928. Durant cette affectation, promu au grade de maître canonnier à compter du 1er octobre 1927.
Affecté à la Marine d’Oran du 1er octobre 1928 au 1er janvier 1932. Durant cette affectation, promu au grade de premier maître canonnier à compter du 1er janvier 1932, étant alors canonnier sédentaire.
Affecté au Bataillon de côte de Bizerte du 1er janvier 1932 au 1er juin 1935, date à laquelle il fut ren-voyé dans ses foyers.
_________________________________________________________________________________________
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.