Bonjour,
Les soldats dormaient comme ils pouvaient, en première ligne.
Les cagnas ne présentait pas de confort, car elles étaient creusées à la va vite !!!
Les témoins ont rapporté la présence nombreuses de rats qui "galopaient" sur nos couvertures (sic). Les repas étaient accrochés au plafond de la cagna afin d'éviter que les rats et souris se délectent des denrées !!!
CDLT
Stcypre.
Re: Comment dormaient les soldats pendant la guerre
Re: Comment dormaient les soldats pendant la guerre
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
Re: Comment dormaient les soldats pendant la guerre
Bonjour,
Au cours d'un Pèlerinage à Verdun j'amenais mon groupe (de toulousains) sur le terrain. Une année je présentais l'entrée d'une sape ou abris. Je racontais comment les poilus y vivaient et je prends à témoin mon ancien (ancien du fort de Vaux, le Pèpère Viviès mondialement connu à Verdun). Il commence à raconter puis tout d'un coup il lève les yeux au ciel et dit: "ils sont beaux les arbres ici !!".
Au retour à l'hôtel je lui pose la question de savoir pourquoi il n'a pas continué son récit: là il me dit: "tu comprends un obus est tombé sur l'endroit, 2 copains sont restés ensevelis là, le bombardement était terrible on a du partir pour se mettre à l'abri. Les deux copains ne sont jamais revenu au village. Et c'est pour cela que je me suis arrêté de parler, car c'était trop dur pour moi.
Devenu historien de la 1ére guerre (13 livres publiés à ce jour), j'ai effectué ce pèlerinage de 1982 à 2220... depuis à 80 ans le voyage en train et la conduite d'un minibus sur place sont difficiles... mais je tiens des conférences dans les écoles et groupes de 3ème âge, sur la "vie quotidienne des soldats et des civils", durant la grande guerre.
Cordialement.
Stcypre.
Au cours d'un Pèlerinage à Verdun j'amenais mon groupe (de toulousains) sur le terrain. Une année je présentais l'entrée d'une sape ou abris. Je racontais comment les poilus y vivaient et je prends à témoin mon ancien (ancien du fort de Vaux, le Pèpère Viviès mondialement connu à Verdun). Il commence à raconter puis tout d'un coup il lève les yeux au ciel et dit: "ils sont beaux les arbres ici !!".
Au retour à l'hôtel je lui pose la question de savoir pourquoi il n'a pas continué son récit: là il me dit: "tu comprends un obus est tombé sur l'endroit, 2 copains sont restés ensevelis là, le bombardement était terrible on a du partir pour se mettre à l'abri. Les deux copains ne sont jamais revenu au village. Et c'est pour cela que je me suis arrêté de parler, car c'était trop dur pour moi.
Devenu historien de la 1ére guerre (13 livres publiés à ce jour), j'ai effectué ce pèlerinage de 1982 à 2220... depuis à 80 ans le voyage en train et la conduite d'un minibus sur place sont difficiles... mais je tiens des conférences dans les écoles et groupes de 3ème âge, sur la "vie quotidienne des soldats et des civils", durant la grande guerre.
Cordialement.
Stcypre.
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.