déminage sur la zone de front de 1916 à allaines 80
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laflamme80
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déminage sur la zone de front de 1916 à allaines 80
bjr,actuellement sur la région bouchavesnes,les démineurs sont à pied d'oeuvre avec de nombreux objets divers ,obus allemands et français,voir (photo jointe),sur ce qui était la zone de front en 1914 et 1916
- Pièces jointes
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- déminage canal d'europe à allaines janvier 2026.jpg (47.51 Kio) Consulté 743 fois
Re: déminage sur la zone de front de 1916 à allaines 80
Bonjour,
Plus d'infos :
Vidéo Courrier Picard : https://www.courrier-picard.fr/videos/e ... param03=38
Site France- Bleu (France Info) : https://www.francebleu.fr/emissions/l-i ... rd-9095801
Site INRAP (recherche archéologique) : https://multimedia.inrap.fr/atlas/canal ... t-de-14-18
Image d'Illustration (du site INRAP) :

Légende: Dépot de munitions découvert à Allaines
Au revoir et merci à laflamme80 d'avoir informé.
Plus d'infos :
Vidéo Courrier Picard : https://www.courrier-picard.fr/videos/e ... param03=38
Site France- Bleu (France Info) : https://www.francebleu.fr/emissions/l-i ... rd-9095801
Site INRAP (recherche archéologique) : https://multimedia.inrap.fr/atlas/canal ... t-de-14-18
Image d'Illustration (du site INRAP) :
Légende: Dépot de munitions découvert à Allaines
Au revoir et merci à laflamme80 d'avoir informé.
FIN
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laflamme80
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Re: déminage sur la zone de front de 1916 à allaines 80
bonjour,nouvelle découverte près de ytres un corps anglais et un allemand,le commonwealth à pris en charge les corps
Re: déminage sur la zone de front de 1916 à allaines 80
Bonjour,
Ytres près de Bertincourt, Pas de Calais,limite Somme
Cordialement
Ytres près de Bertincourt, Pas de Calais,limite Somme
Cordialement
Re: déminage sur la zone de front de 1916 à allaines 80
déminage sur la zone de front de 1916 à allaines 80
Voici l'article du Courrier Picard signalé par Alain51
Nicolas Totet, journaliste au C.P.
15 Janvier 2026
Allaines : les démineurs à l’ouvrage sur le tracé du canal Seine-Nord
Une dépollution pyrotechnique se déroule cette semaine le long de la D 1017, à hauteur d’Allaines, au nord de Péronne, près du futur tracé du canal Seine-Nord-Europe. Des munitions, des obus de la Première Guerre mondiale, sont éliminés au centre de destruction de Cléry-sur-Somme.
Dans l’est de la Somme, la guerre 14-18 refait surface régulièrement depuis plus d’un siècle. Ici ce fut le « Verdun des Anglo-Saxons » en 1916. Dans les environs d’Allaines, au nord de Péronne, un chantier de déminage est ainsi en cours sur le futur tracé du canal Seine-Nord-Europe, avant les travaux de creusement et de terrassement. La retenue d’eau de Louette doit aussi être aménagée dans ce secteur.
Destruction sous terre à Cléry-sur-Somme
Pour des questions de sécurité, la circulation a pu être interrompue et alternée cette semaine sur la D 1017 reliant Péronne à Bapaume. La dépollution pyrotechnique est menée par la société privée Deminetec, supervisée par la Sécurité civile, avec le concours des démineurs du centre de Laon qui assurent les navettes entre le site d’Allaines et celui de Cléry-sur-Somme à quelques kilomètres de distance.
« C’est le nettoyage d’une zone à risque élevé. L’ancien front de la bataille de la Somme, théâtre de terribles batailles, avec ses tranchées, ses zones de stockage de munitions, était classé en zone rouge dès la fin de la guerre », rappelle Jean-Charles Marzin, directeur QHSE (Qualité hygiène santé environnement) pour la Société du canal Seine-Nord Europe (SCSNE) lors d’une visite de chantier organisée jeudi 15 janvier en fin de matinée. Les démineurs agissent en possession d’une cartographie de la Sécurité civile issue de cartes militaires des belligérants de la Première Guerre.
Cette zone Péronne-Allaines constitue « la dernière grosse opération » de déminage sur le futur tracé du canal, d’un chantier commencé depuis deux ans dans le Nord et le Pas-de-Calais. « Ici, nous avons mis au jour 1 200 munitions soit 6 tonnes, dont 449 actives et explosives pour 1,3 tonne. Si on ajoute le reste, les vestiges inertes, on est à environ 12 tonnes, détaille un représentant de Deminetech. Sur deux ans d’opération, on est à 6 000 munitions dont un tiers à 50 % actif ».
Des munitions en surface et des squelettes
Les obus d’artillerie découverts sont à la fois français, allemands et du Commonwealth, notamment écossais, « avec une grosse densité de gros calibres ». Des munitions trop dangereuses à déplacer ont été détruites sur place sous terre, mais une majorité acheminée jusqu’au centre de destruction de Cléry-sur-Somme pour être éliminée dans deux puits aménagés. « Dix agents de la Sécurité civile venus de la France entière se forment au contact de munitions de la Première Guerre mondiale dont ils n’ont pas l’habitude dans leur région », a souligné un démineur de Laon.
Dans un bosquet défriché à proximité de la route, les démineurs ont déniché 300 munitions en surface ! Autre révélation, six squelettes de soldats ont été découverts pendant les deux ans du chantier, dont deux dans le secteur d’Allaines. Ils ont été remis sans attendre à la Commonwealth war graves commission pour des recherches complémentaires.
Avant de gagner la zone de stockage des démineurs, René Varetto, chef de chantier pour Deminetec, montre des vestiges en partance pour le recyclage. Il y a là des kilos de barbelés, de « queues-de-cochon » en fer rouillé, un culot d’obus et un tas de bouteilles de verre. Des flacons de bière ou de pinard bu par des soldats avant de mourir dans la sanglante bataille. Quatre obus, trois allemands et un français, ont enfin été présentés dans un trou de stockage.
Le travail des démineurs se poursuit au moins ces prochaines semaines. Avec une certitude, d’autres vestiges et munitions seront mis au jour et éliminés dans la foulée au centre de destruction de Cléry-sur-Somme, spécialement ouvert pour le grand chantier du canal Seine-Nord.
Voici l'article du Courrier Picard signalé par Alain51
Nicolas Totet, journaliste au C.P.
15 Janvier 2026
Allaines : les démineurs à l’ouvrage sur le tracé du canal Seine-Nord
Une dépollution pyrotechnique se déroule cette semaine le long de la D 1017, à hauteur d’Allaines, au nord de Péronne, près du futur tracé du canal Seine-Nord-Europe. Des munitions, des obus de la Première Guerre mondiale, sont éliminés au centre de destruction de Cléry-sur-Somme.
Dans l’est de la Somme, la guerre 14-18 refait surface régulièrement depuis plus d’un siècle. Ici ce fut le « Verdun des Anglo-Saxons » en 1916. Dans les environs d’Allaines, au nord de Péronne, un chantier de déminage est ainsi en cours sur le futur tracé du canal Seine-Nord-Europe, avant les travaux de creusement et de terrassement. La retenue d’eau de Louette doit aussi être aménagée dans ce secteur.
Destruction sous terre à Cléry-sur-Somme
Pour des questions de sécurité, la circulation a pu être interrompue et alternée cette semaine sur la D 1017 reliant Péronne à Bapaume. La dépollution pyrotechnique est menée par la société privée Deminetec, supervisée par la Sécurité civile, avec le concours des démineurs du centre de Laon qui assurent les navettes entre le site d’Allaines et celui de Cléry-sur-Somme à quelques kilomètres de distance.
« C’est le nettoyage d’une zone à risque élevé. L’ancien front de la bataille de la Somme, théâtre de terribles batailles, avec ses tranchées, ses zones de stockage de munitions, était classé en zone rouge dès la fin de la guerre », rappelle Jean-Charles Marzin, directeur QHSE (Qualité hygiène santé environnement) pour la Société du canal Seine-Nord Europe (SCSNE) lors d’une visite de chantier organisée jeudi 15 janvier en fin de matinée. Les démineurs agissent en possession d’une cartographie de la Sécurité civile issue de cartes militaires des belligérants de la Première Guerre.
Cette zone Péronne-Allaines constitue « la dernière grosse opération » de déminage sur le futur tracé du canal, d’un chantier commencé depuis deux ans dans le Nord et le Pas-de-Calais. « Ici, nous avons mis au jour 1 200 munitions soit 6 tonnes, dont 449 actives et explosives pour 1,3 tonne. Si on ajoute le reste, les vestiges inertes, on est à environ 12 tonnes, détaille un représentant de Deminetech. Sur deux ans d’opération, on est à 6 000 munitions dont un tiers à 50 % actif ».
Des munitions en surface et des squelettes
Les obus d’artillerie découverts sont à la fois français, allemands et du Commonwealth, notamment écossais, « avec une grosse densité de gros calibres ». Des munitions trop dangereuses à déplacer ont été détruites sur place sous terre, mais une majorité acheminée jusqu’au centre de destruction de Cléry-sur-Somme pour être éliminée dans deux puits aménagés. « Dix agents de la Sécurité civile venus de la France entière se forment au contact de munitions de la Première Guerre mondiale dont ils n’ont pas l’habitude dans leur région », a souligné un démineur de Laon.
Dans un bosquet défriché à proximité de la route, les démineurs ont déniché 300 munitions en surface ! Autre révélation, six squelettes de soldats ont été découverts pendant les deux ans du chantier, dont deux dans le secteur d’Allaines. Ils ont été remis sans attendre à la Commonwealth war graves commission pour des recherches complémentaires.
Avant de gagner la zone de stockage des démineurs, René Varetto, chef de chantier pour Deminetec, montre des vestiges en partance pour le recyclage. Il y a là des kilos de barbelés, de « queues-de-cochon » en fer rouillé, un culot d’obus et un tas de bouteilles de verre. Des flacons de bière ou de pinard bu par des soldats avant de mourir dans la sanglante bataille. Quatre obus, trois allemands et un français, ont enfin été présentés dans un trou de stockage.
Le travail des démineurs se poursuit au moins ces prochaines semaines. Avec une certitude, d’autres vestiges et munitions seront mis au jour et éliminés dans la foulée au centre de destruction de Cléry-sur-Somme, spécialement ouvert pour le grand chantier du canal Seine-Nord.
Cordialement
Eric ABADIE
Eric ABADIE