bonjour à tous,j'ai une question qui paraitra facile pour vous autres spécialistes en tous genres,mais voilà de nombreuses communes n'ont pas toutes les transcriptions de soldats MPLF,y a t'il un autre moyen de les obtenir,notamment en demandant leur dossier militaire ?
je vous remercie,bien cordialement,christian
transcription de dc
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garigliano1
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Re: transcription de dc
Bonjour
La seule référence officielle des MPLF est fournie par les livres d’or des communes du ministère des pensions (et uniquement ces livres d’or). D’après Marie Thérèse Chabord (conservateur ou trice aux Archives Nationales), il ne manque que les communes du département des Hautes Alpes.
Il y a quelques erreurs mais vu le gigantisme de ce projet et au regard des moyens de l’époque, il ne faut pas être trop rigoriste.
Par contre, les inscriptions sur le MAM n’ont jamais fait l’objet d’une réglementation, du moins jusqu’en 2006 donc sur ces MAM, on peut trouver des MPLF de la commune ou des communes environnantes, des N-MPLF, ect.
Voici, par exemple, le lien vers les livres d’or des communes du ministère des pensions pour le département de Saône et Loire visible sur le site des Archives Nationales. Les soldats, contrairement aux officiers, n’ont pas de dossier individuel. Pour les soldats, depuis la destruction des fichiers de position, il ne reste que les fiches de matricule ou l’état signalétique et des services, éventuellement un dossier de justice militaire ou un dossier d’un établissement pénitentiaire.
https://www.siv.archives-nationales.cul ... ENERALISTE
Cordialement
Yves
La seule référence officielle des MPLF est fournie par les livres d’or des communes du ministère des pensions (et uniquement ces livres d’or). D’après Marie Thérèse Chabord (conservateur ou trice aux Archives Nationales), il ne manque que les communes du département des Hautes Alpes.
Il y a quelques erreurs mais vu le gigantisme de ce projet et au regard des moyens de l’époque, il ne faut pas être trop rigoriste.
Par contre, les inscriptions sur le MAM n’ont jamais fait l’objet d’une réglementation, du moins jusqu’en 2006 donc sur ces MAM, on peut trouver des MPLF de la commune ou des communes environnantes, des N-MPLF, ect.
Voici, par exemple, le lien vers les livres d’or des communes du ministère des pensions pour le département de Saône et Loire visible sur le site des Archives Nationales. Les soldats, contrairement aux officiers, n’ont pas de dossier individuel. Pour les soldats, depuis la destruction des fichiers de position, il ne reste que les fiches de matricule ou l’état signalétique et des services, éventuellement un dossier de justice militaire ou un dossier d’un établissement pénitentiaire.
https://www.siv.archives-nationales.cul ... ENERALISTE
Cordialement
Yves
Re: transcription de dc
P0st supprimé.
Dernière modification par JeanMiche le ven. janv. 09, 2026 5:30 pm, modifié 1 fois.
Cordialement Jean Michel
Transcription des actes de décès.
Bonsoir à tous,
□ Dans le cas d’un militaire ou d’un marin décédé dans un hôpital mixte, un hôpital complémentaire ou un hôpital auxiliaire, dont l’acte de décès n'a pas été transcrit dans la commune de son dernier domi-cile, il importe de se reporter au registre des actes de décès de la ville ou de la commune d’im-plantation dudit hôpital.
Hypothèse récemment rencontrée :
— DANIC Narcisse, né le 31 octobre 1889 à Port-Louis, rue de la Pêcherie (Registre des actes de nais-sance de la commune de Port-Louis, Année 1889, f° 25, acte n° 94).
Décédé des suites de blessures de guerre le 28 mai 1915, à 23 h. 00, à l’Hôpital complémentaire de Martigny-les-Bains (Vosges) (Médecin major de 2e classe de l’armée territoriale Albert Pierre Jean-Baptiste THOUVENET, médecin-chef) (Registre des actes d’état civil de la commune de Martigny-les-Bains, Année 1915, f° x, acte n° 47 — Acte de décès non transcrit à Port-Louis). Corps rapatrié à Vannes, le 4 mars 1922 (L’Ouest-Éclair — éd. de Nantes —, n° 7.425, Vendredi 3 mars 1922, p. 5).
Hypothèse récemment rencontrée :
— DANIC Narcisse, né le 31 octobre 1889 à Port-Louis, rue de la Pêcherie (Registre des actes de nais-sance de la commune de Port-Louis, Année 1889, f° 25, acte n° 94).
Décédé des suites de blessures de guerre le 28 mai 1915, à 23 h. 00, à l’Hôpital complémentaire de Martigny-les-Bains (Vosges) (Médecin major de 2e classe de l’armée territoriale Albert Pierre Jean-Baptiste THOUVENET, médecin-chef) (Registre des actes d’état civil de la commune de Martigny-les-Bains, Année 1915, f° x, acte n° 47 — Acte de décès non transcrit à Port-Louis). Corps rapatrié à Vannes, le 4 mars 1922 (L’Ouest-Éclair — éd. de Nantes —, n° 7.425, Vendredi 3 mars 1922, p. 5).
Et, au demeurant, l’acte original est souvent beaucoup plus exact et beaucoup plus complet, quant à l’affectation du De cujus, que la fiche M.P.L.F. ouverte à son nom.
Au cas présent :
Soldat de 2e classe, affecté à la 10e Compagnie du 147e Régiment d’infanterie selon l’acte de décès, et au 252e Régiment d’infanterie selon la fiche M.P.L.F.
Au cas présent :
Soldat de 2e classe, affecté à la 10e Compagnie du 147e Régiment d’infanterie selon l’acte de décès, et au 252e Régiment d’infanterie selon la fiche M.P.L.F.
Par conséquent, mieux vaut s'en tenir aux constatations du médecin-chef et de l’officier d’adminis-tration ayant conjointement effectué la déclaration de décès auprès de l’officier d’état civil territoria-lement compétent, plutôt qu'aux indications de la fiche M.P.L.F. !
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.