Bonjour
Voici 3 photos de la sépulture de Pierre Sellier qui repose dans le petit cimetière de Reppe dans le Territoire de Belfort. Ce fût lui, qui le 07 novembre 1918, sonna le cessez le feu ,lors de la venue des parlementaires Allemands en forêt de Rethondes.
Après guerre, il refusa de vendre son clairon , malgré des offres qu'on dit fabuleuses, et en a fait don au musée des armées.
A noter que son casque est scellé sur sa tombe , ce qui permet de la localiser facilement.
Sépulture Pierre Sellier
Re: Sépulture Pierre Sellier
Merci Alain51 pour ces précisions. D'ailleurs en regardant mes photos , je me suis aperçu que sur les plaques funéraires il est inscrit clairon de l'armistice et 11 novembre 1918....ce qui est en vérité une erreur.
Sépulture de Pierre Sellier.
Bonsoir à tous,
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Pierre François SELLIER, « Le clairon de l’armistice »
Né le 8 novembre 1892 à Beaucourt (Territoire-de-Belfort — alors Haut-Rhin), rue de Saint-Dizier, décé-dé le 17 mai 1949 dans ladite commune (Registre des actes de naissance de la commune de Beaucourt, Année 1892, f° 23, acte n° 129). Exerçait la profession de comptable en 1919, année de son mariage. Classe 1912, n° 1.222 au recrutement de Belfort.
• Fils de François SELLIER, né le 11 septembre 1857 à Beaucourt, ajusteur [Journalier en 1892], et de Marie Ursule BAIRET, née le 26 août 1859 à Bitschwiller-lès-Thann (Haut-Rhin), journalière ; époux ayant contracté mariage le 30 septembre 1885 à Beaucourt (Registre des actes de mariage de la com-mune de Beaucourt, Année 1885, f° 9, acte n° 14).
• Époux de Marie Joséphine Claire MOUHAY, née le 6 juin 1885 à Reppe (Territoire-de-Belfort) (Re-gistre des actes de naissance de la commune de Reppe, Année 1885, f° 1, acte n° 3) et y décédée, le 22 mars 1965, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite commune, le 28 mars 1919 (Registre des actes de mariage de la commune de Reppe, Année 1919, f° 1, acte n° 1).
Fille d’Édouard MOUHAY, né vers 1841, cultivateur, et de Catherine Martine BAIRET, née vers 1853, sans profession, son épouse.
• Fils de François SELLIER, né le 11 septembre 1857 à Beaucourt, ajusteur [Journalier en 1892], et de Marie Ursule BAIRET, née le 26 août 1859 à Bitschwiller-lès-Thann (Haut-Rhin), journalière ; époux ayant contracté mariage le 30 septembre 1885 à Beaucourt (Registre des actes de mariage de la com-mune de Beaucourt, Année 1885, f° 9, acte n° 14).
• Époux de Marie Joséphine Claire MOUHAY, née le 6 juin 1885 à Reppe (Territoire-de-Belfort) (Re-gistre des actes de naissance de la commune de Reppe, Année 1885, f° 1, acte n° 3) et y décédée, le 22 mars 1965, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite commune, le 28 mars 1919 (Registre des actes de mariage de la commune de Reppe, Année 1919, f° 1, acte n° 1).
Fille d’Édouard MOUHAY, né vers 1841, cultivateur, et de Catherine Martine BAIRET, née vers 1853, sans profession, son épouse.
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État signalétique et des services
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°
Distinctions honorifiques
□ Titulaire de la Croix de guerre avec une étoile d’argent et deux étoiles de bronze.
□ Par arrêté du Ministre de la Guerre en date du 17 octobre 1921 (J.O. 12 déc. 1921, p. 13.565 et 13.570), inscrit au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants (Rang du 16 juin 1920) :
□ Par arrêté du Ministre de la Guerre en date du 17 octobre 1921 (J.O. 12 déc. 1921, p. 13.565 et 13.570), inscrit au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants (Rang du 16 juin 1920) :
□ Titulaire de la Médaille commémorative interalliée de la guerre, dite « Médaille de la Victoire », insti-tuée par la loi du 20 juillet 1922 (J.O. 23 juill. 1922, p. 7.710).
□ Par décret du Président de la République en date du 13 janvier 1926 (J.O. 15 janv. 1926, p. 627), nommé au grade de chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur dans les termes suivants :
□ Par décret du Président de la République en date du 13 janvier 1926 (J.O. 15 janv. 1926, p. 627), nommé au grade de chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur dans les termes suivants :
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.
Re: Sépulture Pierre Sellier
Bravo et merci pour tous ces renseignements sur les états de service de Pierre Sellier.
Voici une photo carte avec son autographe glanée voici quelques temps sur un site internet bien connu.
Voici une photo carte avec son autographe glanée voici quelques temps sur un site internet bien connu.
Re: Sépulture Pierre Sellier
Bonjour
je pensais à Survilliers mais c'est trop proche de la région Parisienne
je pensais à Survilliers mais c'est trop proche de la région Parisienne
"Il pleuvait en cette nuit de Noël 1914, où les Rois Mages portaient des Minenwerfer."
Re: Sépulture Pierre Sellier
Bonjour,
Quand à l’affirmation de Wikipédia qu’Octave Delaluque serait « le seul clairon a avoir sonné l’armistice en plein combat », c’est à mon sens autre abus de langage. Son régiment est aligné derrière le talus de la voie de chemin de fer depuis la veille 10 novembre (vers 13h15) suite à la contre-attaque allemande. Le 11, les lignes s’observent à quelques centaines de mètres de distance, il n’y a pas de combat au sens d’une tentative de progression, mais, comme presque partout sur le front, des rafales de mitrailleuses et des obus empêchant tout mouvement.
S’il doit y avoir un clairon qui sonne l’armistice en plein combat, il est à chercher du côté des 411e, 6e, 33e, 73e, 224e, 74e RI - et certainement quelques autres unités - qui ont continué leur progression le 11 novembre, jusqu‘aux dernières minutes pour certains. Le 73e RI précise qu’il sonne alors « Au champs ».
Cordialement,
Régis R.
Ce serait effectivement un abus de langage : le cessez-le-feu (ou « suspension d’armes« ) est effectif à partir de 13h et prend fin, selon un premier ordre, à minuit, puis finalement le lendemain 8 novembre à 6h suite à un autre ordre. Quand, vers 20h30, le clairon Sellier monte sur le marche-pied de la voiture des plénipotentiaires, cela fait donc plus de 7h que les armes se sont tues (cependant, la reddition mal comprise de quelques soldats allemands vers 14h45 entraine un tir qui blesse l’un de ces soldats). Seules les sonneries du « refrain du régiment » et du « garde à vous » sont jouées par Pierre Sellier, selon les ordres reçus.Serait-ce un abus de langage de dire que Sellier a sonné le "Cessez-le-feu" ?
Quand à l’affirmation de Wikipédia qu’Octave Delaluque serait « le seul clairon a avoir sonné l’armistice en plein combat », c’est à mon sens autre abus de langage. Son régiment est aligné derrière le talus de la voie de chemin de fer depuis la veille 10 novembre (vers 13h15) suite à la contre-attaque allemande. Le 11, les lignes s’observent à quelques centaines de mètres de distance, il n’y a pas de combat au sens d’une tentative de progression, mais, comme presque partout sur le front, des rafales de mitrailleuses et des obus empêchant tout mouvement.
S’il doit y avoir un clairon qui sonne l’armistice en plein combat, il est à chercher du côté des 411e, 6e, 33e, 73e, 224e, 74e RI - et certainement quelques autres unités - qui ont continué leur progression le 11 novembre, jusqu‘aux dernières minutes pour certains. Le 73e RI précise qu’il sonne alors « Au champs ».
Cordialement,
Régis R.
Sépulture de Pierre Sellier.
Bonsoir à tous,
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• Journal des marches et opérations du 171e Régiment d’infanterie — 14 octobre ~ 27 novembre 1918 — : Service historique de la Défense, Cote 26 N 708/11, p. num. 7 et s.
« 7 novembre [1918].
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A 10 heures, les éléments de tête du 1er Bataillon sont à 800 mètres à l’Est de La Capelle. Vers 14 h. 45, quelques boches sans armes s’approchent des premières lignes devant la 1re Compagnie. Une pa-trouille de cavalerie du 12e Chasseurs en blesse un et ramène trois prisonniers dont un adjudant. Cet adjudant interrogé déclare que l’armistice est signé depuis 13 h. 30 et qu’ils ont reçu l’ordre de cesser le feu.
Au même moment, un officier (Lieutenant de Jacobi), accompagné de deux cavaliers, se présente sur le front de la 3e Compagnie et affirme que l’ordre a été donné de suspendre le feu et le mouvement à 13 h. 30. Il s’étonne que nos avant-gardes n’aient pas reçu les mêmes ordres.
La mission officielle des parlementaires allemands doit, d’après lui, arriver en automobile par la route Haudroy ~ La Capelle, mais elle est en retard par suite du mauvais état des routes et franchira proba-blement les lignes vers 17 heures. A 15 heures, la situation du régiment est la suivante : le 1er Ba-taillon à cheval sur le chemin de La Capelle à Haudroy , deux compagnies sur le chemin de terre de La Capelle au Petit Bois Saint-Denis ; ces deux compagnies sont aux avant-gardes en contact avec l’ennemi et sont en liaison, à droite, avec le 11e Régiment d’infanterie, à gauche, avec le 19e Bataillon de chas-seurs à pied. La 3e Compagnie est en réserve dans la partie Nord de La Capelle. Les autres bataillons sont aux emplacements indiqués précédemment.
En fin de journée, les bataillons sont toujours sur les mêmes positions.
Par note 2.866/3, le Général commandant la 166e Division d’infanterie fait connaître que la délégation allemande franchira les lignes à Haudroy, à 2 km au Nord-Est de La Capelle, entre 20 heures et 22 heures. A 20 heures 10, la Mission des parlementaires allemands est aperçue sur la route venant à Hau-droy ; cette partie de route est tenue par la 3e Compagnie ; la 1re section, sergent Joubert, est dé-ployée de part et d’autre de la route dans le chemin creux qui passe par la Cote 232. Cinq automobiles avancent à toute allure, les phares éclairés, un drapeau blanc sur la première voiture ; un trompette allemand fait des appels. Le Capitaine Lhuillier (1), commandant le 1er Bataillon, s’avance et fait signe au convoi de s’arrêter. Le Lieutenant de Jacobi descend de voiture et se présentant annonce : " Voici la Mission des parlementaires allemands. Je vais prévenir le Général. " Le Général von Winterfeldt (2), chef de la Mission des parlementaires, descend alors de la deuxième voiture. Après s’être présen-té, il dit : " Mon Commandant, je m’excuse d’être en retard ; les routes mauvaises en sont la cause. Puis-je faire les présentations ? — Non mon Général, répond le Capitaine Lhuillier, je n’ai pas qualité pour vous recevoir officiellement. Veuillez remonter en voiture, je vous prie, et me suivre. Je vais vous conduire au Commandant des avant-postes."
Le Capitaine Lhuillier prend place dans la première voiture. Le caporal-clairon Sellier, du 1er Batail-lon, monte sur le marchepied de la première voiture et le cortège se remet en marche vers La Capelle. Pendant le parcours, le clairon sonne le refrain du régiment et le " garde-à-vous" au carrefour de La Capelle (croisement de la route nationale n° 2 et de la route venant de Buironfosse. La Mission s’ar-rête une seconde fois ; elle est reçue par le Commandant des avant-postes (Commandant Ducornez) (3) et le Lieutenant-colonel Marquet, du 171e Régiment d’infanterie, qui, montant dans une voiture de l’armée, accompagnent les parlementaires jusqu’à la maison Pâques où il sont reçus par le Comman-dant de Bourbon-Busset, de l’État-major de la Ire Armée. Peu après, deux des autos allemandes repassent les lignes, ramenant le Lieutenant de Jacobi. Pour permettre le mouvement des parlemen-taires, l’ordre de cessez-le-feu avait été donné, d’abord jusqu’à minuit, ensuite jusqu’au 8 novembre, 6 heures.
Le 7 novembre, le Lieutenant-colonel Mangematin venant du 311e Régiment arrive au 171e Régiment d’infanterie, en remplacement du Lieutenant-colonel Marquet, nommé au 6e Tirailleurs.
Au même moment, un officier (Lieutenant de Jacobi), accompagné de deux cavaliers, se présente sur le front de la 3e Compagnie et affirme que l’ordre a été donné de suspendre le feu et le mouvement à 13 h. 30. Il s’étonne que nos avant-gardes n’aient pas reçu les mêmes ordres.
La mission officielle des parlementaires allemands doit, d’après lui, arriver en automobile par la route Haudroy ~ La Capelle, mais elle est en retard par suite du mauvais état des routes et franchira proba-blement les lignes vers 17 heures. A 15 heures, la situation du régiment est la suivante : le 1er Ba-taillon à cheval sur le chemin de La Capelle à Haudroy , deux compagnies sur le chemin de terre de La Capelle au Petit Bois Saint-Denis ; ces deux compagnies sont aux avant-gardes en contact avec l’ennemi et sont en liaison, à droite, avec le 11e Régiment d’infanterie, à gauche, avec le 19e Bataillon de chas-seurs à pied. La 3e Compagnie est en réserve dans la partie Nord de La Capelle. Les autres bataillons sont aux emplacements indiqués précédemment.
En fin de journée, les bataillons sont toujours sur les mêmes positions.
Par note 2.866/3, le Général commandant la 166e Division d’infanterie fait connaître que la délégation allemande franchira les lignes à Haudroy, à 2 km au Nord-Est de La Capelle, entre 20 heures et 22 heures. A 20 heures 10, la Mission des parlementaires allemands est aperçue sur la route venant à Hau-droy ; cette partie de route est tenue par la 3e Compagnie ; la 1re section, sergent Joubert, est dé-ployée de part et d’autre de la route dans le chemin creux qui passe par la Cote 232. Cinq automobiles avancent à toute allure, les phares éclairés, un drapeau blanc sur la première voiture ; un trompette allemand fait des appels. Le Capitaine Lhuillier (1), commandant le 1er Bataillon, s’avance et fait signe au convoi de s’arrêter. Le Lieutenant de Jacobi descend de voiture et se présentant annonce : " Voici la Mission des parlementaires allemands. Je vais prévenir le Général. " Le Général von Winterfeldt (2), chef de la Mission des parlementaires, descend alors de la deuxième voiture. Après s’être présen-té, il dit : " Mon Commandant, je m’excuse d’être en retard ; les routes mauvaises en sont la cause. Puis-je faire les présentations ? — Non mon Général, répond le Capitaine Lhuillier, je n’ai pas qualité pour vous recevoir officiellement. Veuillez remonter en voiture, je vous prie, et me suivre. Je vais vous conduire au Commandant des avant-postes."
Le Capitaine Lhuillier prend place dans la première voiture. Le caporal-clairon Sellier, du 1er Batail-lon, monte sur le marchepied de la première voiture et le cortège se remet en marche vers La Capelle. Pendant le parcours, le clairon sonne le refrain du régiment et le " garde-à-vous" au carrefour de La Capelle (croisement de la route nationale n° 2 et de la route venant de Buironfosse. La Mission s’ar-rête une seconde fois ; elle est reçue par le Commandant des avant-postes (Commandant Ducornez) (3) et le Lieutenant-colonel Marquet, du 171e Régiment d’infanterie, qui, montant dans une voiture de l’armée, accompagnent les parlementaires jusqu’à la maison Pâques où il sont reçus par le Comman-dant de Bourbon-Busset, de l’État-major de la Ire Armée. Peu après, deux des autos allemandes repassent les lignes, ramenant le Lieutenant de Jacobi. Pour permettre le mouvement des parlemen-taires, l’ordre de cessez-le-feu avait été donné, d’abord jusqu’à minuit, ensuite jusqu’au 8 novembre, 6 heures.
Le 7 novembre, le Lieutenant-colonel Mangematin venant du 311e Régiment arrive au 171e Régiment d’infanterie, en remplacement du Lieutenant-colonel Marquet, nommé au 6e Tirailleurs.
8 novembre.
Au cours de la journée, le 1er Bataillon atteint la ligne Haudroy ~ Corne Nord-Ouest du bois La Dame.
Conformément à l’ordre 18/P.C. de la 166e Division d’infanterie, les 2e et 3e Bataillons du 171e gar-dent les emplacements qu’ils occupaient dans la soirée du 7, mais le P.C. du régiment est transféré de La Capelle à Buironfosse. Le feu et le mouvement en avant sont interrompus depuis le 8 novembre, 18 heures, jusqu’au 9 novembre, 4 heures du matin (dans la zone comprise entre Féron ~ Glageon, au Nord, et la ligne Clairefontaine ~ Anor, au Sud – Message téléphoné reçu à 15 h. 30).
Conformément à l’ordre 18/P.C. de la 166e Division d’infanterie, les 2e et 3e Bataillons du 171e gar-dent les emplacements qu’ils occupaient dans la soirée du 7, mais le P.C. du régiment est transféré de La Capelle à Buironfosse. Le feu et le mouvement en avant sont interrompus depuis le 8 novembre, 18 heures, jusqu’au 9 novembre, 4 heures du matin (dans la zone comprise entre Féron ~ Glageon, au Nord, et la ligne Clairefontaine ~ Anor, au Sud – Message téléphoné reçu à 15 h. 30).
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11 novembre.
L’ordre d’opérations n° 237 de la 166e Division d’infanterie ordonnant la continuation de la poursuite est annulé par la signature de l’armistice.
A 11 heures, les hostilités sont suspendues. »
A 11 heures, les hostilités sont suspendues. »
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(1) — Marius Pierre Jean Timoléon LHUILLIER, né le 29 avril 1887 à Dijon (Côte-d’Or), décédé le 28 février 1969 à Saint-Maur-les-Fossés (Val-de-Marne) (Registre des actes de naissance de la ville de Dijon, Année 1887, f° 65, acte n° 476).
• Fils de Gustave Théophile LHUILLIER, né le 14 novembre 1857 à Neuilly (Yonne), cultivateur, et de Pauline Camille BREUILLARD, née le 18 février 1862 à Neuilly, sans profession ; époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 8 février 1882 (Registre des actes de mariage de la commune de Neuilly, Année 1882, f° 2, acte n° 2).
• Époux de Léonie France GURY, avec laquelle il avait contracté mariage à Paris (XIe Arr.), le 27 juillet 1950.
Admis en Septembre 1908 à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr à la suite du concours d’admission ouvert la même année, 93e promotion, dite « de Mauritanie » (1908~1911), étant classé 32e sur une liste de 226 élèves (J.O. 13 sept. 1908, p. 6.374).
(2) — Hans Karl DETLOF von WINTERFELDT, né le 28 mai 1867 à Berlin et y décédé, le 3 juillet 1940. Generalmajor.
(3) — Auguste Anatole Léandre DUCORNEZ, né le 29 juillet 1874 à Bellaing (Nord) (Registre des actes d’état civil de la commune de Bellaing, Année 1874, f° 11, acte n° 17), décédé le ... à ... (...).
• Fils d’Auguste DUCORNEZ, né le 5 mars 1840 à Vendegies-sur-Écaillon (Nord), décédé le 19 novembre 1879 à Bellaing, charron, et de Marie SOYEZ, née le 15 septembre 1847 à Bellaing, sans profession [Cultivatrice en 1873] ; époux ayant contracté mariage à Bellaing, le 15 octobre 1873 (Registre des actes d’état civil de la commune de Bellaing, Année 1873, f° 12, acte n° 17).
• Époux de Suzanne Constance LAINÉ, née le 29 avril 1877 à Longueville (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), décédée le 10 janvier 1956 à Paris (XVIIe Arr.) (Registre des actes de décès du XVIIe arron-dissement de la ville de Paris, Année 1956, f° 9, acte n° 89) avec laquelle il avait contracté mariage à Douai (Nord), le 21 mai 1902 (Registre des actes de mariage de la ville de Douai, Année 1902, f° 103, acte n° 103).
Admis le 28 octobre 1895 à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr à la suite du concours d’admission ouvert la même année, 80e promotion, dite « de Tananarive » (1895~1897), étant classé 311e sur une liste de 552 élèves (J.O. 16 oct. 1895, p. 6.000). Classé 59e sur une liste de 537 élèves à l’issue des examens de sortie de l’école (J.O. 16 sept. 1897, p. 5.250).
• Fils de Gustave Théophile LHUILLIER, né le 14 novembre 1857 à Neuilly (Yonne), cultivateur, et de Pauline Camille BREUILLARD, née le 18 février 1862 à Neuilly, sans profession ; époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 8 février 1882 (Registre des actes de mariage de la commune de Neuilly, Année 1882, f° 2, acte n° 2).
• Époux de Léonie France GURY, avec laquelle il avait contracté mariage à Paris (XIe Arr.), le 27 juillet 1950.
Admis en Septembre 1908 à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr à la suite du concours d’admission ouvert la même année, 93e promotion, dite « de Mauritanie » (1908~1911), étant classé 32e sur une liste de 226 élèves (J.O. 13 sept. 1908, p. 6.374).
(2) — Hans Karl DETLOF von WINTERFELDT, né le 28 mai 1867 à Berlin et y décédé, le 3 juillet 1940. Generalmajor.
(3) — Auguste Anatole Léandre DUCORNEZ, né le 29 juillet 1874 à Bellaing (Nord) (Registre des actes d’état civil de la commune de Bellaing, Année 1874, f° 11, acte n° 17), décédé le ... à ... (...).
• Fils d’Auguste DUCORNEZ, né le 5 mars 1840 à Vendegies-sur-Écaillon (Nord), décédé le 19 novembre 1879 à Bellaing, charron, et de Marie SOYEZ, née le 15 septembre 1847 à Bellaing, sans profession [Cultivatrice en 1873] ; époux ayant contracté mariage à Bellaing, le 15 octobre 1873 (Registre des actes d’état civil de la commune de Bellaing, Année 1873, f° 12, acte n° 17).
• Époux de Suzanne Constance LAINÉ, née le 29 avril 1877 à Longueville (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), décédée le 10 janvier 1956 à Paris (XVIIe Arr.) (Registre des actes de décès du XVIIe arron-dissement de la ville de Paris, Année 1956, f° 9, acte n° 89) avec laquelle il avait contracté mariage à Douai (Nord), le 21 mai 1902 (Registre des actes de mariage de la ville de Douai, Année 1902, f° 103, acte n° 103).
Admis le 28 octobre 1895 à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr à la suite du concours d’admission ouvert la même année, 80e promotion, dite « de Tananarive » (1895~1897), étant classé 311e sur une liste de 552 élèves (J.O. 16 oct. 1895, p. 6.000). Classé 59e sur une liste de 537 élèves à l’issue des examens de sortie de l’école (J.O. 16 sept. 1897, p. 5.250).
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• « Campagne 1914~1919. Historique du 171e Régiment d'infanterie. », Société anonyme d’imprimerie A. Herbelin, Belfort~Mulhouse, 1920, 72 p. — Spécialement p. 32 et 33.
Dernière modification par Rutilius le lun. nov. 13, 2023 5:37 pm, modifié 1 fois.
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.
Sépulture de Pierre Sellier.
Bonjour à tous,
Remise de la Croix de chevalier de la Légion d’honneur
au caporal-clairon Pierre Sellier par le général Marie Eugène Debeney
Cour des Invalides, 18 février 1926
au caporal-clairon Pierre Sellier par le général Marie Eugène Debeney
Cour des Invalides, 18 février 1926
Bibliothèque nationale de France ~ Département Estampes et photographie
Agence de presse Rol ~ Réf. Rol 107.386, 107.381, 107.387 et 107.393.
Agence de presse Rol ~ Réf. Rol 107.386, 107.381, 107.387 et 107.393.