Ajoutons que l’expression « à huis clos » ne s’applique, par nature, qu’à un bâtiment ou à un local en dépendant... Les emplacements sis en plein air ne sauraient, en effet, être momentanément condamnés par des « huis » !
Bonsoir,
De toute façon, même si... c'est trop loin de chez moi, et puis, ma mère n'est plus là, -car, qu'est-ce qu'on fête aujourd'hui ? - Son 106e anniversaire ! donc on ne l'arrose pas ... -Comment, il y a aussi un autre anniversaire en ce jour ???
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Dernière modification par Achache le mar. nov. 17, 2020 2:04 pm, modifié 1 fois.
Achache
Émouvante forêt, qu'avons-nous fait de toi ?
Un funèbre charnier, hanté par des fantômes.
M. BOIGEY/LAMBERT, La Forêt d'Argonne, 1915
Bonjour,
Pour réveiller un peu le sujet : sur la chaine toute l'histoire, celle de l’Amérique ( enfin les USA et de Wilson face à la grande guerre).
Passe encore qu'on nous montre l'engagement en 1914 d'Alan Seeger coiffé d'un casque Adrian, on s'habitue à tout, mais que la même année le front "de 800km se stabilise de la Manche à la Suisse" .
M... anche alors !
Cordialement
Alain
Aujourd'hui, sur une radio de service public, un historien (de profession) dit de Joseph Darnand qu'il a "durant la Première guerre, été décoré de la Croix de guerre, la plus haute distinction que puisse recevoir un simple soldat."
Bien cordialement,
Eric Mansuy
"Un pauvre diable a toujours eu pitié de son semblable, et rien ne ressemble plus à un soldat allemand dans sa tranchée que le soldat français dans la sienne. Ce sont deux pauvres bougres, voilà tout." Capitaine Paul Rimbault.
Bonjour,
Je ne sais pas si vous l'avez regardé mais par hasard et faute d'autre chose dans notre morne télé, je me suis arrêté sur un épisode de la série "Meutres à" qui se passait à Meaux, plus précisément au musée-mémorial.
Ça commence ( je ne spoile rien) par une reconstitution, je cite : " d'un épisode de la première bataille de la Marne" où l'on voit une poignée d'acteurs des 2 camps ... équipés de casques. Les fantassins français "chargent" à la suite d'un officier à cheval dont on reconstitue la mort. Il est d'ailleurs longuement (trop) visé par un fantassin allemand, armé d'un fusil qui n'est pas déclassé, puisqu'on a quand même vu précédemment y glisser une cartouche " à blanc" - les normes de démilitarisations auraient-elles changé ? Ou le reconstitueur a-t-il réellement un fusil en état de tir et sa licence. Toujours est-il que ce bon tireur tue l'officier ( comme parait-il dans la réalité) car la cartouche a été échangée contre une vraie. Aurait-on ( dans le scenario) oublié de dire qu'on ne vise jamais personne même avec une simili arme ??? Pour simuler, pas besoin de viser !
La seule chose qui "valait le coup" c'est la fougasse chargée de simuler une arrivée d'obus (avec un gros pétard pour faire sursauter les bonnes gens)
Cordialement
Alain