re florian
merci de vos recherches sympa
pour commenter il fallait etre un soldat bien sage , bien obeissant ça n'aura guere changer
pouvais t'il se faire qu'on mute un officier dans les colonies pour le sanctionner?
MERCI bon apres midi et bon appetit !!!!
a+ mique
Bonjour à tous, bonjour Mique,
îl faut bien entendu là aussi, tenir compte du grade, les sanctions sont évolutives selon le grade et la position occupée.
Oui, il était possible qu'un officier ne répondant pas exactement à ce qu'il doit être, peut effectivement être sanctionné par un classement à l'étranger, dans des endroits peu réjouissant!
Il ne faut pas oublier, qu'à cette époque, l'officier est le père de quelque chose, pour exemple, un capitaine pour la compagnie, le chef de bataillon pour son bataillon, le lieutenant colonel ou colonel pour son régiment.
Ils se doivent au même titre que les officiers subalternes et les sous-officiers d'être des exemples.
Donc, selon la gravité des faits, il est traité d'une certaine manière, cependant, en ce qui concerne les sanctions des officiers, quelquefois, on y met la forme, je comparerais cela à la fameuse formule dans le civil, un employé, on le licencie, un directeur ou un PDG, on le remercie.
L'effet est peut-être le même, mais dans le cas de nos militaires, cela se ressent au niveau du mental.
Epluchant en ce moment la période 1871-1960, j'ai régulièrement des conseil de guerre sous les yeux, je peux te dire, que le soldat qui est pris pour vol, bien souvent dérisoire, fera 1 an ou plus de prison. On ne faisait pas de cadeau.
Pour rappel, peut-être la plus célèbre, l'affaire Dreyfuss, ou ce capitaine fut traité d'une manière ignoble et expéditive!!!
On ne eput comparer aujourd'hui, ces périodes d'avant-guerre où l'armée avait une place importante dans les villes et villages, où l'on devait un respect aux militaires, alors tous naturellement, lorsqu'il devait y avoir punition, cela devait marqué les esprits.
Autre chose aussi, dans les conseils de guerre, le nom des soldats et sous-officiers condamnés étaitent publiés dans la presse, alors que rarement on trouve les condamnations d'officiers.
Il y a encore bien des recherches à faire, quand à comprendre ce qu'était un militaire à cette époque.
Le fossé est encore plus grand maintenant, plus de service militaire, cela va généré l'incompréhension des générations futures qui n'auront pas été à l'armée, et qui n'auront aucune base de qu'est le relationnel et la hiérarchie à respecter à l'intérieur d'un régiment.
Amicalement
Florian
S'ensevelir sous les ruines du fort, plutôt que de se rendre.
La munition n'a ni amis, ni ennemis, elle ne connait que des victimes.
Si j’avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi ; si je recule, tuez-moi.
merci florian et tout les autres pour vos lumieres
je vois que rien à changer plus on est haut moins on trinque
à l'epoque c'etait obeit et ferme la
cordialement mique
Questions:
Est-ce qu'un soldat qui avait été puni, disont de 10 ans de travaux forcés, en 14/18 était retiré de son regiment,
et envoyer purgé sa peine, loin du champs de bataille?
Et est-ce que le 11 novembre passer, sa peine était t'elle amnistiée?
où effectuait t'il toute la durée?
La peine de mort ayant été abolie dans les tribunaux civils. Est-ce que dans le code militaire elle à été supprimée egalement?
Bonsoir,
pour avoir une réponse correcte, il faudrait éplucher cas par cas et faire une synthèse. Ceci étant, oui le soldat envoyé aux travaux forcés, c'est le bagne, donc direction outremer, voir St martin de Ré. Je ne pense pas que le 11 novembre ait amnistié certaines peines, n'oublions pas que nous ne parlons pas que de la période de guerre, mais avant également.
Pour la durée de sa peine, oui, car les tribunaux militaires étaient beaucoup moins conciliant que ceux d'aujourd'hui.
une condamnation à mort pouvait être commuée en travaux forcés à perpétuité, et seul le président de la république avait droit de décision.
des soldats envoyés en Guyane pour meurtre, désertion devant l'ennemi, etc, condamné à 10, 15, 20 ou 30 ans de peine, ne sont jamais revenus, vu les conditions du voyage de St Martin à la Guyane, ils arrivaient déjà dans un état bien triste, alors quelques années supplémentaires dans les conditions climatiques de là-bas, les maladies, tous cela avait bien souvent raison du prisonnier.
Quand à la peine de mort, elle a été abolie en 1981.
Amicalement
Florian
S'ensevelir sous les ruines du fort, plutôt que de se rendre.
La munition n'a ni amis, ni ennemis, elle ne connait que des victimes.
Si j’avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi ; si je recule, tuez-moi.