Bonjour à tous,
TRAMONTANE Torpilleur de haute mer type Cyclone (1901-1921)
Chantier :
Forges & Chantiers de la Gironde, Bordeaux.
Commencé : 1900
Mis à flot : 21.05.1901
Terminé : 1901
En service : 11.1901
Retiré : 27.10.1921
Caractéristiques : 167,5 tpc ; 120,8 t normal ; 3 800 cv ; 46,57 (ht) 45 (pp) x 5,06 x 3,10 m ; TE AR 2,5 m ; 2 machines alternatives à triple expansion ; 2 chaudières Normand à retour de flamme timbrées à 18 kg/cm² ; 29 nds ; 34,30 t de charbon ; rayon d’action 2 000 milles à 10 nds ; 30 h.
Armement : II de 47 mm + II TLT de 381.
Observations :
Essais à Rochefort
06-11.1901 : en essais, vitesse atteinte 29,72 nœuds
1902-1904 : affecté à la défense mobile de Toulon
1905-1911 : défense mobile de Bizerte
1911 : changement de chaudières à Bizerte
1912-1913 : en réserve à Brest
11.1913-07.1914 : école de pilotage, annexe du Chamois
11.1913 : torpilleurs de Brest
02.08.1914-20.10.1919 : campagnes de guerre
08.1914-1915 : affecté aux torpilleurs de Brest, puis de Dunkerque
06.1915-1918 : Marine Algérie
1919-1921 : en réserve à Bizerte
27.10.1921 : condamné
25.03.1923 : coque vendue pour démolition à Bizerte.
Sources :
Répertoire des navires de guerre français, de Pierre Le Conte
Répertoire des navires de guerre français, de Jacques Vichot
Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française, de Jean-Michel Roche
http://www.netmarine.net/dico/index.htm
Cordialement,
Franck
TRAMONTANE - Torpilleur
Re: TRAMONTANE - Torpilleur
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.
- Terraillon Marc
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- Inscription : mer. oct. 20, 2004 2:00 am
Re: TRAMONTANE - Torpilleur
Bonjour
Extrait et résumé des journaux de la Vedette V13
"...
Bougie.
18 juillet 1917 : appareillage, pris les ordres de la Tramontane, retour Bougie.
19 juillet 1917 : escorte de bâtiments.
....
26 juillet 1917 : Bougie, appareillage et surveillance de mouillage. Le Sirocco et la Tramontane exécutent un tir d’exercice. Escorte de 2 cargos (italien et anglais).
27 juillet 1917 : appareillage pour conduire le Commandant du Sirocco à bord du chalutier Somme. Retour Bougie.
Appareillage pour porter un pli à la Tramontane et retour Bougie.
Appareillage pour escorte d’un convoi de cargos. Croisé un chalutier. Retour à Bougie.
...
04 août 1917 : Surveillance et patrouille. Appareillage sur ordre du Commandant du Siroco pour porter un pli à la Tramontane.
...
17 août 1917 : patrouille, panne à 19h15, en remorque de l’Albatros puis de la Tramontane. La remorque casse, la Vedette V23 prend le relais et retour Bougie.
..."
A bientot
Extrait et résumé des journaux de la Vedette V13
"...
Bougie.
18 juillet 1917 : appareillage, pris les ordres de la Tramontane, retour Bougie.
19 juillet 1917 : escorte de bâtiments.
....
26 juillet 1917 : Bougie, appareillage et surveillance de mouillage. Le Sirocco et la Tramontane exécutent un tir d’exercice. Escorte de 2 cargos (italien et anglais).
27 juillet 1917 : appareillage pour conduire le Commandant du Sirocco à bord du chalutier Somme. Retour Bougie.
Appareillage pour porter un pli à la Tramontane et retour Bougie.
Appareillage pour escorte d’un convoi de cargos. Croisé un chalutier. Retour à Bougie.
...
04 août 1917 : Surveillance et patrouille. Appareillage sur ordre du Commandant du Siroco pour porter un pli à la Tramontane.
...
17 août 1917 : patrouille, panne à 19h15, en remorque de l’Albatros puis de la Tramontane. La remorque casse, la Vedette V23 prend le relais et retour Bougie.
..."
A bientot
Cordialement
Marc TERRAILLON
A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.
Marc TERRAILLON
A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.
-
olivier 12
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- Inscription : ven. oct. 12, 2007 2:00 am
Re: TRAMONTANE - Torpilleur
Bonjour à tous,
Une photo de TRAMONTANE

Rapport - concernant le naufrage de SOCOA - du LV LAURENT, commandant du TRAMONTANE, au CA commandant la Marine en Algérie. 26 Août 1916
Hier à 13h00, TRAMONTANE a appareillé, ses réparations étant terminées. Au cours de la croisière de la veille, 24 Août, nous avions constaté que 3 tubes d la chaudière avant étaient crevés. Arrivés au mouillage, nous avons dû mettre bas les feux pour les tamponner. Cette réparation fut vivement exécutée car je désirais reprendre au plus tôt notre croisière, n’ayant pas de renseignements sur la marche du sous-marin depuis le « Allo » du 24 à 12h00.
A hauteur de Cavallo, vers 16h00, nous entendons plusieurs coups de canon dans le NW et mettons aussitôt le cap dans cette direction en augmentant l’allure progressivement pour ne pas avoir de nouveaux éclatements de tubes de chaudières. J’aperçois d’abord un vapeur grec faisant route vers le large. Je passe près de lui à toute vitesse et il me fait signe que le sous-marin est dans le NNW. Je continue ma route dans cette direction et j’aperçois un groupe de 3 bâtiments. A 17h05 nous sommes sur le lieu de l’attaque, par 57°06 N et 05°28 E. SOCOA va couler et ses embarcations sont à quelques centaines de mètres de lui. Un vapeur espagnol est stoppé non loin de là et un yacht anglais croise sur les lieux.
J’arrive à toute vitesse, stoppe et embarque les naufragés, pus je repars le plus rapidement possible pour éviter le risque d’être torpillé. En quelques secondes, l’équipage de SOCOA est embarqué sur TRAMONTANE.
Le capitaine de SOCOA était sur la passerelle au moment de l’attaque et m’en rend compte. (Nota, le capitaine reprend en fait tous les termes du rapport d’enquête). Il précise qu’un officier du sous-marin a pris les papiers du PELAYO et qu’il est descendu à l’intérieur du sous-marin avec, quand un yacht anglais a ouvert le feu sur le sous-marin qui a plongé aussitôt. Il n’y avait en effet plus personne sur le pont du sous-marin. TRAMONTANE est arrivé sur les lieux quelques minutes après le yacht.
Le PELAYO naviguait à peu de distance du SOCOA depuis plusieurs heures, les deux navires faisant route sur Bône. PELAYO est inscrit sur la liste des navires suspects. SOCOA allait de Cardiff à Bizerte, mais compter relâcher à Bône pour y faire de l’eau.
PELAYO continue sans lassitude, et avec une certaine candeur, que le sous-marin reparaisse pour lui rendre ses papiers. SOCOA s’enfonce, puis l’arrière se dresse verticalement et les chaudières explosent. Le bâtiment disparaît à 17h15.
Croisant toujours dans les parages, j’aperçois BELLATRIX et lui rend compte des faits. PELAYO attend toujours. A 18h20, il met en marche. Je m’approche de lui et le capitaine me demande de na pas le quitter jusqu’à Bône, « le sous-marin devant reparaître sans tarder… » me dit-il ! Je l’accompagne donc jusqu’à la nuit en faisant des routes diverses et le quitte à 20h00 alors qu’il a le cap sur Bougaroni. Je fais ensuite route sur Bougie où j’arrive à 22h30. Le syndic vient à bord et l’équipage de SOCOA est débarqué.
BELLATRIX était resté sur les lieux. Je ne connais pas le no du yacht anglais qui est venu ensuite demander des instructions à BELLATRIX.
(Nota : le yacht anglais était le NARCISSUS)
Le sous-marin attaquant
C’était l’U 34 du Kptlt Claus RÜCKER.
Cdlt
Une photo de TRAMONTANE

Rapport - concernant le naufrage de SOCOA - du LV LAURENT, commandant du TRAMONTANE, au CA commandant la Marine en Algérie. 26 Août 1916
Hier à 13h00, TRAMONTANE a appareillé, ses réparations étant terminées. Au cours de la croisière de la veille, 24 Août, nous avions constaté que 3 tubes d la chaudière avant étaient crevés. Arrivés au mouillage, nous avons dû mettre bas les feux pour les tamponner. Cette réparation fut vivement exécutée car je désirais reprendre au plus tôt notre croisière, n’ayant pas de renseignements sur la marche du sous-marin depuis le « Allo » du 24 à 12h00.
A hauteur de Cavallo, vers 16h00, nous entendons plusieurs coups de canon dans le NW et mettons aussitôt le cap dans cette direction en augmentant l’allure progressivement pour ne pas avoir de nouveaux éclatements de tubes de chaudières. J’aperçois d’abord un vapeur grec faisant route vers le large. Je passe près de lui à toute vitesse et il me fait signe que le sous-marin est dans le NNW. Je continue ma route dans cette direction et j’aperçois un groupe de 3 bâtiments. A 17h05 nous sommes sur le lieu de l’attaque, par 57°06 N et 05°28 E. SOCOA va couler et ses embarcations sont à quelques centaines de mètres de lui. Un vapeur espagnol est stoppé non loin de là et un yacht anglais croise sur les lieux.
J’arrive à toute vitesse, stoppe et embarque les naufragés, pus je repars le plus rapidement possible pour éviter le risque d’être torpillé. En quelques secondes, l’équipage de SOCOA est embarqué sur TRAMONTANE.
Le capitaine de SOCOA était sur la passerelle au moment de l’attaque et m’en rend compte. (Nota, le capitaine reprend en fait tous les termes du rapport d’enquête). Il précise qu’un officier du sous-marin a pris les papiers du PELAYO et qu’il est descendu à l’intérieur du sous-marin avec, quand un yacht anglais a ouvert le feu sur le sous-marin qui a plongé aussitôt. Il n’y avait en effet plus personne sur le pont du sous-marin. TRAMONTANE est arrivé sur les lieux quelques minutes après le yacht.
Le PELAYO naviguait à peu de distance du SOCOA depuis plusieurs heures, les deux navires faisant route sur Bône. PELAYO est inscrit sur la liste des navires suspects. SOCOA allait de Cardiff à Bizerte, mais compter relâcher à Bône pour y faire de l’eau.
PELAYO continue sans lassitude, et avec une certaine candeur, que le sous-marin reparaisse pour lui rendre ses papiers. SOCOA s’enfonce, puis l’arrière se dresse verticalement et les chaudières explosent. Le bâtiment disparaît à 17h15.
Croisant toujours dans les parages, j’aperçois BELLATRIX et lui rend compte des faits. PELAYO attend toujours. A 18h20, il met en marche. Je m’approche de lui et le capitaine me demande de na pas le quitter jusqu’à Bône, « le sous-marin devant reparaître sans tarder… » me dit-il ! Je l’accompagne donc jusqu’à la nuit en faisant des routes diverses et le quitte à 20h00 alors qu’il a le cap sur Bougaroni. Je fais ensuite route sur Bougie où j’arrive à 22h30. Le syndic vient à bord et l’équipage de SOCOA est débarqué.
BELLATRIX était resté sur les lieux. Je ne connais pas le no du yacht anglais qui est venu ensuite demander des instructions à BELLATRIX.
(Nota : le yacht anglais était le NARCISSUS)
Le sous-marin attaquant
C’était l’U 34 du Kptlt Claus RÜCKER.
Cdlt
olivier
TRAMONTANE — Torpilleur de haute mer du type Cyclone (1901~1921).
Bonjour à tous,
Tramontane, ex-N.-21. — « Torpilleur d’escadre » (1900) puis « torpilleur de haute mer » (1904).
Date du marché et de actes additionnels : 26 juillet 1899 ; date de livraison d’après le marché : 3 août 1901 (Cf. J.O. 14 avr. 1900, p. 2.364). Date de livraison effective : ...
Déplacement : 161,92 t.
Ingénieur chargé de la surveillance de la coque : Martin Ludovic René BONVALET (École polytech-nique, promotion 1881), ingénieur en chef de 2e classe du génie maritime, chargé de la surveillance à Bordeaux. Ingénieur chargé de la surveillance des chaudières : Victor Guillaume Georges ROBIN (École polytechnique, promotion, 1880), ingénieur en chef de 2e classe du génie maritime, chargé de la sur-veillance à Nantes ~ Saint-Nazaire. Ingénieur chargé de la surveillance des machines : Benjamin Geor-ges CASTELNAU (École polytechnique, promotion 1885), ingénieur de 1re classe du génie maritime. (Cf. J.O. 14 avr. 1900, p. 2.364).
Constructeur : Société anonyme des chantiers et ateliers de la Gironde [Siège social : 56, rue de Provence, Paris (IXe Arr.) ; siège d’exploitation : La Bastide, Bordeaux].
Date du marché et de actes additionnels : 26 juillet 1899 ; date de livraison d’après le marché : 3 août 1901 (Cf. J.O. 14 avr. 1900, p. 2.364). Date de livraison effective : ...
Déplacement : 161,92 t.
Ingénieur chargé de la surveillance de la coque : Martin Ludovic René BONVALET (École polytech-nique, promotion 1881), ingénieur en chef de 2e classe du génie maritime, chargé de la surveillance à Bordeaux. Ingénieur chargé de la surveillance des chaudières : Victor Guillaume Georges ROBIN (École polytechnique, promotion, 1880), ingénieur en chef de 2e classe du génie maritime, chargé de la sur-veillance à Nantes ~ Saint-Nazaire. Ingénieur chargé de la surveillance des machines : Benjamin Geor-ges CASTELNAU (École polytechnique, promotion 1885), ingénieur de 1re classe du génie maritime. (Cf. J.O. 14 avr. 1900, p. 2.364).
Constructeur : Société anonyme des chantiers et ateliers de la Gironde [Siège social : 56, rue de Provence, Paris (IXe Arr.) ; siège d’exploitation : La Bastide, Bordeaux].
Dernière modification par Rutilius le mar. avr. 07, 2026 4:05 pm, modifié 4 fois.
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.
Re: TRAMONTANE - Torpilleur
Bonjour à tous,
Un marin du torpilleur TRAMONTANE (Gallica) :
A bientôt.
Un marin du torpilleur TRAMONTANE (Gallica) :
A bientôt.
Cordialement / Best regards
Marc.
A la recherche des navires et des marins disparus durant la Grande Guerre.
Marc.
A la recherche des navires et des marins disparus durant la Grande Guerre.
Re: TRAMONTANE - Torpilleur
Bonjour à tous,
Une CPA du torpilleur TRAMONTANE et du sous-marin TRITON à Granville :
A bientôt.
Une CPA du torpilleur TRAMONTANE et du sous-marin TRITON à Granville :
A bientôt.
Cordialement / Best regards
Marc.
A la recherche des navires et des marins disparus durant la Grande Guerre.
Marc.
A la recherche des navires et des marins disparus durant la Grande Guerre.
TRAMONTANE — Torpilleur de haute mer du type Cyclone (1901~1921).
Bonjour à tous,
Tramontane — Torpilleur de haute mer du type Cyclone (1901~1921).
_________________________________________________________________________________________
Tramontane — Torpilleur de haute mer du type Cyclone (1901~1921).
Le torpilleur de haute mer Tramontane fut administrativement considéré comme bâtiment armé en guerre :
— du 2 août 1914 au 16 avril 1915 ;
— du 17 mai 1915 au 5 décembre 1916 ;
— du 15 février au 15 mars 1917 ;
— du 16 avril 1917 au 23 septembre 1918 ;
— du 24 novembre 1918 au 24 octobre 1919, date de cessation des hostilités. (1)
Sa radiation de la Liste de la flotte fut prononcée le 27 octobre 1921 par le Ministre de la Marine, con-jointement avec les torpilleurs d’escadre Bourrasque et Rapière, les torpilleurs numérotés 361 et 362, et les sous-marins de haute mer Arago et Faraday. Tous ces bâtiments se trouvaient alors désarmés à Bizerte. (2)
Avec le torpilleur de haute mer Bourrasque, les torpilleurs d’escadre Hussard et Rapière, les sous-ma-rins de haute mer Franklin et Volta, le remorqueur Palmier, et le garde-pêche Chéliff, il fut mis en vente aux fins de démolition, le 22 mars 1923, par le Bureau des Domaines de Sidi-Abdallah selon la procédure d’adjudication publique sur soumissions cachetées. Il fut alors adjugé pour le prix de 20.145 fr. à la société Boccara & Sacalabrino, de Tunis. (3)
— du 2 août 1914 au 16 avril 1915 ;
— du 17 mai 1915 au 5 décembre 1916 ;
— du 15 février au 15 mars 1917 ;
— du 16 avril 1917 au 23 septembre 1918 ;
— du 24 novembre 1918 au 24 octobre 1919, date de cessation des hostilités. (1)
Sa radiation de la Liste de la flotte fut prononcée le 27 octobre 1921 par le Ministre de la Marine, con-jointement avec les torpilleurs d’escadre Bourrasque et Rapière, les torpilleurs numérotés 361 et 362, et les sous-marins de haute mer Arago et Faraday. Tous ces bâtiments se trouvaient alors désarmés à Bizerte. (2)
Avec le torpilleur de haute mer Bourrasque, les torpilleurs d’escadre Hussard et Rapière, les sous-ma-rins de haute mer Franklin et Volta, le remorqueur Palmier, et le garde-pêche Chéliff, il fut mis en vente aux fins de démolition, le 22 mars 1923, par le Bureau des Domaines de Sidi-Abdallah selon la procédure d’adjudication publique sur soumissions cachetées. Il fut alors adjugé pour le prix de 20.145 fr. à la société Boccara & Sacalabrino, de Tunis. (3)
_________________________________________________________________________________________
(1) Circulaire du 25 avril 1922 établissant la Liste des bâtiments et formations ayant acquis, du 3 août 1914 au 24 octobre 1919, le bénéfice du double en sus de la durée du service effectif (Loi du 16 avril 1920, art. 10, 12, 13.), §. A. Bâtiments de guerre et de commerce. (Bull. off. Marine 1922, n° 14, p. 720 et 771).
(2) La Dépêche de Brest, n° 13.833, Lundi 7 novembre 1921, p. 3.
(3) L’Usine, n° 13, 31 mars 1923, p. 7.
(2) La Dépêche de Brest, n° 13.833, Lundi 7 novembre 1921, p. 3.
(3) L’Usine, n° 13, 31 mars 1923, p. 7.
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.
TRAMONTANE — Torpilleur de haute mer du type Cyclone (1901~1921).
Bonsoir à tous,
_________________________________________________________________________________________
Commandants successifs du torpilleur
de haute mer Tramontane
de haute mer Tramontane
— ... / ...
— ROUSSEL Désiré Marie Albert André, lieutenant de vaisseau, du port de Toulon. Désigné à ce com-mandement courant Août 1902 (J.O. 22 août 1902, p. 5.786). Commandement pris le 26 août 1902 (An-nuaire de la Marine 1903, p. 801). Groupe de torpilleurs de haute mer en réserve à la Défense mobile de Toulon (Borée, Chevalier, Coureur, Tramontane).
— LEFEBVRE Sulpice François Félix, lieutenant de vaisseau, du port de Cherbourg. Nommé à ce com-mandement par une décision ministérielle du 17 novembre 1904 (J.O. 19 nov. 1904, p. 6.845). Comman-dement pris le 14 décembre 1904 (Annuaire de la Marine 1905, p. 830 ~ Annuaire de la Marine 1906, p. 812). Défense mobile de la Tunisie, puis 3e Flottille de torpilleurs de la Méditerranée.
— ... / ...
— ROCCA d’HUYTÉZA Louis François Auguste, capitaine de frégate, du port de Toulon. Nommé à ce commandement, ainsi qu’à celui de la Flottille des torpilleurs et sous-marins de Rochefort~La Palice, par une décision présidentielle du 27 juin 1912 (J.O. 29 juin 1912, p. 5.714). Commandement pris par anticipation le 1er octobre 1911 (Annuaire de la Marine 1913, p. 818). Flottille des torpilleurs et sous-marins de Rochefort~La Palice.
— FLOCH Louis Marie Julien, lieutenant de vaisseau, du port de Toulon. Nommé à ce commandement par un décret du 20 novembre 1913 (J.O. 22 nov. 1913, p. 10.162). Commandement pris par anticipation le 1er novembre 1913 (Annuaire de la Marine 1914, p. 862). École des pilotes [Aviso Chamois (Capitaine de frégate Eugène Louis GILLY, commandant — qui en débarqua après la déclaration de guerre)].
— LAURENT Henri Gabriel Charles, lieutenant de vaisseau, du port de Brest. Nommé à ce commande-ment par un décret du 27 août 1915 (J.O. 29 août 1915, p. 6.075).
— CHEVALIER André Edmond Marie, lieutenant de vaisseau, du port de Brest. Nommé à ce commande-ment par un décret du 22 janvier 1917 (J.O. 29 janv. 1917, p. 847). Marine en Algérie.
— ... / ...
— HENRYS Henri, lieutenant de vaisseau, du port de Toulon (Annuaire de la Marine 1920, p. 886). Nom-mé à ce commandement, ainsi qu’à celui du 7e Groupe de l’Escadrille de patrouille (Capitaine de fré-gate Camille Jules HERGAULT, commandant) de l’Arrondissement algéro-tunisien.
— LÉTARD Hippolyte Marcel Léon, lieutenant de vaisseau, du port de Lorient. Nommé à ce commande-ment, ainsi qu’à celui du 7e Groupe de l’Escadrille de patrouille de l’Arrondissement algéro-tunisien (Annuaire de la Marine 1921, p. 909). Nommé à ce commandement par un décret du 2 février 1920 (J.O 5 févr. 1920, p. 1.902). In fine, bâtiment en réserve à Bizerte.
— ROUSSEL Désiré Marie Albert André, lieutenant de vaisseau, du port de Toulon. Désigné à ce com-mandement courant Août 1902 (J.O. 22 août 1902, p. 5.786). Commandement pris le 26 août 1902 (An-nuaire de la Marine 1903, p. 801). Groupe de torpilleurs de haute mer en réserve à la Défense mobile de Toulon (Borée, Chevalier, Coureur, Tramontane).
— LEFEBVRE Sulpice François Félix, lieutenant de vaisseau, du port de Cherbourg. Nommé à ce com-mandement par une décision ministérielle du 17 novembre 1904 (J.O. 19 nov. 1904, p. 6.845). Comman-dement pris le 14 décembre 1904 (Annuaire de la Marine 1905, p. 830 ~ Annuaire de la Marine 1906, p. 812). Défense mobile de la Tunisie, puis 3e Flottille de torpilleurs de la Méditerranée.
— ... / ...
— ROCCA d’HUYTÉZA Louis François Auguste, capitaine de frégate, du port de Toulon. Nommé à ce commandement, ainsi qu’à celui de la Flottille des torpilleurs et sous-marins de Rochefort~La Palice, par une décision présidentielle du 27 juin 1912 (J.O. 29 juin 1912, p. 5.714). Commandement pris par anticipation le 1er octobre 1911 (Annuaire de la Marine 1913, p. 818). Flottille des torpilleurs et sous-marins de Rochefort~La Palice.
— FLOCH Louis Marie Julien, lieutenant de vaisseau, du port de Toulon. Nommé à ce commandement par un décret du 20 novembre 1913 (J.O. 22 nov. 1913, p. 10.162). Commandement pris par anticipation le 1er novembre 1913 (Annuaire de la Marine 1914, p. 862). École des pilotes [Aviso Chamois (Capitaine de frégate Eugène Louis GILLY, commandant — qui en débarqua après la déclaration de guerre)].
— LAURENT Henri Gabriel Charles, lieutenant de vaisseau, du port de Brest. Nommé à ce commande-ment par un décret du 27 août 1915 (J.O. 29 août 1915, p. 6.075).
— CHEVALIER André Edmond Marie, lieutenant de vaisseau, du port de Brest. Nommé à ce commande-ment par un décret du 22 janvier 1917 (J.O. 29 janv. 1917, p. 847). Marine en Algérie.
— ... / ...
— HENRYS Henri, lieutenant de vaisseau, du port de Toulon (Annuaire de la Marine 1920, p. 886). Nom-mé à ce commandement, ainsi qu’à celui du 7e Groupe de l’Escadrille de patrouille (Capitaine de fré-gate Camille Jules HERGAULT, commandant) de l’Arrondissement algéro-tunisien.
— LÉTARD Hippolyte Marcel Léon, lieutenant de vaisseau, du port de Lorient. Nommé à ce commande-ment, ainsi qu’à celui du 7e Groupe de l’Escadrille de patrouille de l’Arrondissement algéro-tunisien (Annuaire de la Marine 1921, p. 909). Nommé à ce commandement par un décret du 2 février 1920 (J.O 5 févr. 1920, p. 1.902). In fine, bâtiment en réserve à Bizerte.
_________________________________________________________________________________________
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.
TRAMONTANE — Torpilleur de haute mer du type Cyclone (1901~1921).
Bonjour à tous,
Événement de mer
□ Le 19 décembre 1906, le torpilleur de haute mer Tramontane fut victime d’une avarie de chaudière qui fit un blessé grave, le quartier-maître Jean-Marie LE NOACH, inscrit au quartier de Concarneau, n° 1.845.
• Journal officiel du 26 janvier 1907, p. 668.
Bien amicalement à vous,
Daniel.
Daniel.