Bonjour à tous,
Encore un appel à l'aide pour décoder une abréviation parue en 1916 dans la rubrique "Morts au champ d'honneur" du journal La Tribune de Saint-Etienne.
Il s'agit cette fois de Mary Decloitre, soldat G.V.C du 44è Territorial, décédé à l'hopital de Béziers à l'âge de 46 ans (c'est le doyen des MPLF de ma commune).
Qui pourrait m'éclairer sur la désignation G.V.C ?
D'avance merci
Pierre du 42
Soldat du 44è Territorial : sigle GVC à décoder
Re: Soldat du 44è Territorial : sigle GVC à décoder
Merci beaucoup Sylvain
Je me suis pourtant servi du petit moteur de recherche. Avec ou sans point entre les lettres, mais sans réponse.
Alors que là en 10mn et 22sec, vous m'apportez la réponse attendue.
J'épluche aussi le JMO du 44èRIT, sait-on jamais..
Encore un grand merci
Pierre
Je me suis pourtant servi du petit moteur de recherche. Avec ou sans point entre les lettres, mais sans réponse.
Alors que là en 10mn et 22sec, vous m'apportez la réponse attendue.
J'épluche aussi le JMO du 44èRIT, sait-on jamais..
Encore un grand merci
Pierre
- Eric Mansuy
- Messages : 4290
- Inscription : mer. oct. 27, 2004 2:00 am
Re: Soldat du 44è Territorial : sigle GVC à décoder
Bonjour à tous,
Bonjour Pierre,
Je n'ai pas trouvé trace de ce soldat sur le site que Sylvie a consacré au régiment : http://44rit.free.fr/
Elle aimerait sans doute - je pense - l'y intégrer.
Bien cordialement,
Eric Mansuy (arrière-petit-fils de territorial du 44e R.I.T.)
Bonjour Pierre,
Je n'ai pas trouvé trace de ce soldat sur le site que Sylvie a consacré au régiment : http://44rit.free.fr/
Elle aimerait sans doute - je pense - l'y intégrer.

Bien cordialement,
Eric Mansuy (arrière-petit-fils de territorial du 44e R.I.T.)
"Un pauvre diable a toujours eu pitié de son semblable, et rien ne ressemble plus à un soldat allemand dans sa tranchée que le soldat français dans la sienne. Ce sont deux pauvres bougres, voilà tout." Capitaine Paul Rimbault.
Re: Soldat du 44è Territorial : sigle GVC à décoder
Bonjour à tous
Merci Eric
Je viens de parcourir ce site sur le 44è RIT et d'écrire à Sylvie pour lui communiquer mes infos sur ce soldat.
Ce soldat est un peu particulier car il n'apparait dans la base SGA des morts pour la France mais par contre il est dans la liste des soldats "morts pour la France" inhumés dans une nécropole (Béziers pour lui). J'ai contacté le SGA pour rétablir le lien entre ces deux bases de données car il y a incohérence.
Cordialement
Pierre
Merci Eric
Je viens de parcourir ce site sur le 44è RIT et d'écrire à Sylvie pour lui communiquer mes infos sur ce soldat.
Ce soldat est un peu particulier car il n'apparait dans la base SGA des morts pour la France mais par contre il est dans la liste des soldats "morts pour la France" inhumés dans une nécropole (Béziers pour lui). J'ai contacté le SGA pour rétablir le lien entre ces deux bases de données car il y a incohérence.
Cordialement
Pierre
- Arnaud Carobbi
- Messages : 5755
- Inscription : mer. avr. 19, 2006 2:00 am
- Localisation : Maine-et-Loire
- Contact :
Re: Soldat du 44è Territorial : sigle GVC à décoder
Bonjour Pierre,
Bonjour à tous,
Il n'est pas illogique que votre soldat du 44e RIT ne soit pas dans le JMO ou même une autre base liée à ce régiment. En effet, l'affectation au 44e RIT est ici plutôt théorique. Les GVC sont affectés au dépôt du RIT le plus proche de chez eux (en tout cas c'est ce que j'ai constaté jusqu'à présent). Votre soldat est donc affecté au 44e RIT, mais est un GVC qui restera à l'arrière, dans son département même ou non loin, sans rapport direct avec les différents bataillons du régiment (encore que ce dernier point soit à confirmer).
Par contre, Sylvain, à propos des GVC tu écris "mais qui ont du néanmoins tomber à Verdun et ailleurs quand il a fallu remplacer les jeunes classes ! ". Là je doute. Les GVC appartenaient aux RAT (Réserve de l'Armée Territoriale) et furent le plus souvent renvoyés dans leurs foyers fin 1914, en tout cas pas en remplacement des jeunes classes pour boucher les trous. Pas tous certes, et il a même existé au moins une unité de GVC organisée qui s'est retrouvée dans la zone des Armée (ou non loin). Mais c'est une exception.
La question des GVC reste en de nombreux points obscurs. Attention, je n'ai pas écrit "oubliée" !
Bonnes recherches,
Amicalement,
Arnaud
Bonjour à tous,
Il n'est pas illogique que votre soldat du 44e RIT ne soit pas dans le JMO ou même une autre base liée à ce régiment. En effet, l'affectation au 44e RIT est ici plutôt théorique. Les GVC sont affectés au dépôt du RIT le plus proche de chez eux (en tout cas c'est ce que j'ai constaté jusqu'à présent). Votre soldat est donc affecté au 44e RIT, mais est un GVC qui restera à l'arrière, dans son département même ou non loin, sans rapport direct avec les différents bataillons du régiment (encore que ce dernier point soit à confirmer).
Par contre, Sylvain, à propos des GVC tu écris "mais qui ont du néanmoins tomber à Verdun et ailleurs quand il a fallu remplacer les jeunes classes ! ". Là je doute. Les GVC appartenaient aux RAT (Réserve de l'Armée Territoriale) et furent le plus souvent renvoyés dans leurs foyers fin 1914, en tout cas pas en remplacement des jeunes classes pour boucher les trous. Pas tous certes, et il a même existé au moins une unité de GVC organisée qui s'est retrouvée dans la zone des Armée (ou non loin). Mais c'est une exception.
La question des GVC reste en de nombreux points obscurs. Attention, je n'ai pas écrit "oubliée" !

Bonnes recherches,
Amicalement,
Arnaud
Le site du Parcours du combattant de 14-18 : Trésor d’archives n°68 – En avant la musique ! Auxerre, 1908 : présentation et écoute d'une séance de musique militaire. 21/06/2025
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- Messages : 14
- Inscription : ven. avr. 22, 2011 2:00 am
Re: Soldat du 44è Territorial : sigle GVC à décoder
Bonjour à tous,Bonjour Pierre,
Bonjour à tous,
Il n'est pas illogique que votre soldat du 44e RIT ne soit pas dans le JMO ou même une autre base liée à ce régiment. En effet, l'affectation au 44e RIT est ici plutôt théorique. Les GVC sont affectés au dépôt du RIT le plus proche de chez eux (en tout cas c'est ce que j'ai constaté jusqu'à présent). Votre soldat est donc affecté au 44e RIT, mais est un GVC qui restera à l'arrière, dans son département même ou non loin, sans rapport direct avec les différents bataillons du régiment (encore que ce dernier point soit à confirmer).
Par contre, Sylvain, à propos des GVC tu écris "mais qui ont du néanmoins tomber à Verdun et ailleurs quand il a fallu remplacer les jeunes classes ! ". Là je doute. Les GVC appartenaient aux RAT (Réserve de l'Armée Territoriale) et furent le plus souvent renvoyés dans leurs foyers fin 1914, en tout cas pas en remplacement des jeunes classes pour boucher les trous. Pas tous certes, et il a même existé au moins une unité de GVC organisée qui s'est retrouvée dans la zone des Armée (ou non loin). Mais c'est une exception.
La question des GVC reste en de nombreux points obscurs. Attention, je n'ai pas écrit "oubliée" !![]()
Bonnes recherches,
Amicalement,
Arnaud
je viens de m'inscrire sur ce forum en faisant des recherches sur mon arrière-arrière grand-père, Léon Florentin sergent R.A.T à la 23ème compagnie du Bataillon de Marche des GVC (BMGVC) du 44eme RIT (Commandeur de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire). C'est pourquoi je me permet d'ouvrir à nouveau ce fil vieux d'un an afin d'essayer d'apporter quelques précisions.
Tout d'abord en cherchant bien sur le site "Mémoire des Hommes", je me suis aperçu que le JMO du 44eme RIT était séparé (du moins numériquement) du JMO du BMGVC de ce même régiment, ce qui peut expliquer certaines difficultés pour retrouver la trace d'un aïeul étant affecté à ce bataillon.
Concernant les GVC à Verdun, ce n'est pas un mythe, mon arrière-arrière grand père ayant été gravement blessé par un obus allemand à Verdun (bois de Samogneux) le 22 février 1916, le 2ème jour de l'offensive allemande. Il est vrai cependant qu'ils n'ont pas été créés dans ce but et ont été remplacés sur la ligne de front de Verdun dès que possible (le BMGVC ayant même été dissous au 31 mars 1916).
Voilà, en espérant avoir apporté quelques éclaircissement sur ce sujet,
Cordialement
Léon Florentin, sergent R.A.T, 23ème Cie, Bataillon de Marche des GVC Relevés, 44ème RIT (service : 2 août 1914 - 22 février 1916, blessure à Verdun, réformé en 1917) - Croix de Guerre, Médaille Militaire, Commandeur de la Légion d'Honneur