Camp de Char à CHAMPLIEU

Avatar de l’utilisateur
STE BARBE
Messages : 105
Inscription : lun. juin 18, 2007 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par STE BARBE » dim. juil. 29, 2007 3:54 pm

Bonjour à tous et à toutes

Je vous présente quelques photos du camp de CHAMPLIEU à proximité de la commune d'ORROUY (60). Ce camp installé à la lisière de la foret de COMPIEGNE a servi de terrain d'entrainement pour les équipages de l'AS. Il a été organisé par le Général ESTIENNE qui fut un précurseur dans la mise en service des chars pour l'Armée Française.
Image
Malheureusement il ne subsiste que quelques traces de ce camp , les barraquements et infrastructures ont totalement disparus.
Image

Image

Image
Lire: "O passant que si d'aventure tu promènes ici tes pas arrete ami mets chapeau bas ici pour la grande aventure naquirent les chars de combat"
Image

Image

Image
Le bois de bouleaux présent à l'époque au milieu du terrain n'éxiste plus ,il servait parait il de "cachette à pinard" pour les équipages.En effet le reste du terrain était volontairement boulversé et parsemé de tranchées pour recréer les conditions des engagements

A suivre.....

Avatar de l’utilisateur
STE BARBE
Messages : 105
Inscription : lun. juin 18, 2007 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par STE BARBE » dim. juil. 29, 2007 4:01 pm

Suite

Image

Image
Je suppose qu'il sagit de réservoirs d'eau
Image

Image
Dans la foret on peut encore trouver les emplacements des champs de tir (canon et mitrailleuse) du moins j'en ai trouvé au moins deux,des éclats sont encore visibles au sol.

Dans la commune d'ORROUY une plaque rappel que le Général ESTIENNE séjourna en ce lieu , une rue porte également son nom.
Image

Si d'autres membres possèdent des infos sur ce camp, je suis preneur :)

Cordialement
STE BARBE


Avatar de l’utilisateur
J-L Jalabert
Messages : 861
Inscription : lun. oct. 18, 2004 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par J-L Jalabert » dim. juil. 29, 2007 7:12 pm

Bonjour,

Merci pour ces photos. J'ai justement l'intention de m'y rendre bientôt.
La borne est l'oeuvre du sculpteur Réal Del Sarte qui a réalisé plusieurs monuments de la Grande Guerre : La croix au cimetière polonais de La Targette, les 3 personnages à l'ossuaire de Navarin, Les Revenants aux Eparges.....

Cordialement,
J-Luc

Avatar de l’utilisateur
STE BARBE
Messages : 105
Inscription : lun. juin 18, 2007 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par STE BARBE » dim. juil. 29, 2007 11:26 pm

Bonsoir

Merci J-Luc pour ces infos.
Un petit complément , désolé pour la qualité mais se sont des scans de photocopies.
2 vues de chars St-Chamond à CHAMPLIEU avec la lisière de la foret et les barraquements au fond.
Image

Image

Ordre N°8 en hommage au Commandant BOSSUT.
Image

2 vues d'un champ de tir en foret.
Image

Image

Evolution d'un St-Chamond également en foret.
Image

Cordialement
STE BARBE


tinou 501
Messages : 419
Inscription : mer. juil. 19, 2006 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par tinou 501 » mar. juil. 31, 2007 3:52 pm

Bonjour à tous deux
ne partez pas à Champlieu, sans avoir les infos que je vous donnerais avec photos de Champlieu de 1916 à .... beaucoup plus tard et l'histoire de la borne Cornic et du poême - fleuve - de Tauzin.
A bientôt
Louis
Tinou 501

Avatar de l’utilisateur
STE BARBE
Messages : 105
Inscription : lun. juin 18, 2007 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par STE BARBE » ven. août 03, 2007 2:05 pm

Bonjour Louis

J'attends vos infos avec impatience :bounce:
Cordialement

tinou 501
Messages : 419
Inscription : mer. juil. 19, 2006 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par tinou 501 » ven. août 03, 2007 7:56 pm

Bonjour à tous
je vais essayer de faire un copier coller parce j'ai un peu la flème de taper trois pages;
Si ça mache pas je ferais autrement, et si ça marche, je donnerais des explications.
à tout de suitLE CAMP de CHAMPLIEU



Le 28 septembre 1966, il y aura exactement 50 ans que le site de Champlieu, retenu par le Général ESTIENNE pour y établir le Centre d'Instruction des Chars, fut confirmé par le Grand Quartier Général. Le Camp de Champlieu venait de naître.

Quelles étaient les raisons de ce choix ? Proximité relative des secteurs du front où les Chars pouvaient s'employer. Région isolée des grandes rocades, donc mieux préservée contre des curiosités trop intéressées. Camouflage aux vues des avions ennemis et surtout objectif difficile à atteindre par ces mêmes avions par suite des turbulences produites à l'aplomb des lisières de forêt.
Elles gênaient particulièrement les observations des appareils de l'époque à plafond très bas.

L'aménagement commençait aussitôt. Les premières baraques s'alignaient le long de la lisière. Leur file devait bientôt atteindre l'extrémité du Camp. Si bien qu'au 31 janvier 1917, le Camp de Champlieu éclatait et deux nouveaux Camps étaient installés, l'un à Mailly-Poivres, l'autre à Martigny les Bains. Etaient affectés à ces camps, pour le premier le Groupement IV (Schneider et X 1 St-Chamond; formant l'A.S. du G.A.C. (devenu par la suite A.S. du G.A.N.) et pour le second les
Groupements II (Schneider) et X (St-Chamond) formant l'A.S. du G.A.F. L'Artillerie d'Assaut était ainsi mieux articulée et prête à intervenir rapidement dans tous les secteurs du Front.

Une route circulaire suivait la lisière intérieure de la forêt et desservait toutes les baraques. Les Chars étaient parqués dans le bois face aux baraques de leur groupe. Enfin un chemin de fer Decauville longeait la circulaire et assurait les services du Camp.

Les Sections de Réparation, les Sections du Parc et les Ateliers s'échelonnaient le long de la Route de l'Etoile de la Reine où aboutissait un épi de voie ferrée raccordé au réseau normal à la station de Morienval. Tout le Camp était alimenté en eau par une installation de pompage dont les citernes existent encore ainsi d'ailleurs que le soubassement de la prison.

Et le tout ceinturé de fil de fer, clôture gardée au début par les spahis de Senlis. Ils ne badinaient pas avec la consigne et après quelques incidents dignes de Courteline, on dut les rendre assez vite à leur escadron. Il ne restait donc plus que les fils de fer.

Ecoutons notre bon Camarade Charles-Maurice CHENU, un des as de nos premières équipes, trop tôt disparu. Très jeune alors il avait écrit un livre délicieux :Totoche, chien de Tank, introuvable maintenant en librairie. Il y donne d'un camp militaire cette définition imprévue: "Un Camp est un grand espace où les civils cherchent à entrer et d'où les militaires cherchent à sortir. Pour parer à ces deux tendances, l'autorité clôture le camp. Ce système de fermeture comprend deux éléments : des fils de fer et des portes. Mais comme les portes sont gardées par des sentinelles qui ont toujours des questions à poser et comme les fils de fer ne demandent rien, le mode normal d'accès est constitué par les fils de fer où les portes seules forment de-ci, dé-là, des obstacles infranchissables. "

Face aux baraques se trouvait un immense champ qui servait à notre entraînement et aux manoeuvres. Il était creusé de tranchées avec leur réseau de barbelés. Le terrain était périodiquement bouleversé par des tirs de crapouillots. Un maigre bouquet de bouleaux, aujourd'hui disparu, était célèbre. Il servait de position de départ ou de masque. C'est de là que partaient toujours les contre-attaques. Ce champ fut témoin de pannes sensationnelles qui mettaient en rage et en nage les malheureux équipages. Ces séances de dépannages commencèrent dès l'arrivée des premiers Schneider au camp, le 1er décembre 1916. Huit appareils, la moitié du 1er Groupe Schneider, débarquèrent en gare d'Orrouy et montèrent péniblement jusqu'au Camp. Les chars suivants eurent plus de chance, ils furent débarqués au terminus de l'épi de Vaudrampont. Ils rejoignirent leurs emplacements par une marche à travers la forêt, marche facilitée par le gel intense de ce rude hiver 16-17. Les mêmes cheminements au printemps tournèrent vite à la catastrophe pour les malheureux enlisés, toutes chenilles cassées.

Et ces équipages, d'où venaient-ils ? De toutes les formations de l'Armée française. Le Commandement avait fait appel aux militaires désirant servir dans l'arme nouvelle. Le contingent, au début, était très faible: un ou deux officiers par Division. Il était plus élevé pour les Corps de Cavalerie. C'est pourquoi les Cavaliers se présentèrent en majorité, groupés autour d'un des leurs déjà célèbre, de classe internationale, vainqueur de nombreuses compétitions dans le monde entier : le Commandant BOSSUT, tué le 16 avril 1917 à Berry au Bac, à la tête du Groupement qu'il menait au feu. Son nom a été donné, après sa mort, à l'allée circulaire du Camp et maintenu sur la carte de la région. Dans ce premier contingent, on voyait également des Fantassins, des Artilleurs, des Sapeurs, des Forestiers, un Médecin qui fut grièvement blessé dans son Char le 17 avril 1917 devant le Mont Cornillet, des Marins dont le plus populaire au Camp était le Lieutenant de Vaisseau BÀRGONNE, alias Claude FARRERE. Les hommes dos équipages venaient également de toutes les Armes avec toujours une prédominance de Cavaliers. Toutes les professions étaient représentées: Militaires de carrière, bien sûr, mais aussi des notaires, des avocats, des avoués, huissiers, pharmaciens, banquiers, boursiers, ingénieurs, venus en foule sans doute pour se défouler de leurs occupations civiles de réputation plutôt pacifiques.

Tel était le Camp de Champlieu avec ses occupants, véritable berceau de l’AS. Séparé du monde par la profonde coupure de la vallée de l'Automne et aussi par les défenses disciplinaires. Mais ce cadre sévère s'embellissait par l'espoir de grandes choses que les nouveaux arrivants portaient dans leur coeur. Ils étaient déjà passés par Marly, au Trou d'Enfer, où leur instruction individuelle avait été rapidement poussée, puis par Cercottes où ils avaient pris contact avec leur nouveau matériel et ils étaient enfin arrivés à Champlieu. Une longue pratique leur était encore nécessaire pour aborder honorablement le champ de bataille. Il ne suffisait pas, en effet, de réunir des hommes pris de toutes parts, de les placer sous le commandement d'officiers de toutes Armes, de leur remettre un matériel compliqué et incomplètement au point pour on faire une troupe d'attaque. Il leur fallait fournir un travail intensif dans l'étude méthodique et la manœuvre constante des Chars. Dans l'esprit du Général ESTIENNE, si ce labeur était nécessaire, il n'était pas encore suffisant. Les corps devaient acquérir force, souplesse, endurance. Aussi, tous, Officiers et Equipages, étaient soumis à un entraînement de culture physique dont tous les groupes devaient goûter, au petit matin, les joies amères. Ecoutons le héros de CHENU, le Chien de Tank: Totoche dans sa description de ces jeux qui devaient faire de chacun de nous un athlète complet: " Un athlète complet est un homme incomplètement vêtu qui tourne autour d'un sifflet tenu par un instructeur." Avant la séance, les Groupes se rassemblaient pour l'appel, écoutons encore Totoche: "Un gradé pousse un cri bref qui déclenche chez les homes un prodigieux fracas de talons. C'est ce bruyant entrechoquement des talons qu'on appelle la discipline. Lorsque les hommes ont des sabots, la discipline est magnifique".

Mais dans cette vie commune du Camp et dans cette atmosphère d'ardeur et de confiance que créait autour de lui, le Général ESTIENIŒ dont la silhouette était familière à tous, vite gagnés par sa flamme communicative, les esprits s'élevaient et le niveau moral de chacun se haussait. Ainsi se formait peu à peu l’Ame collective de l'A.S.


LA BORNE de CHAMPLIEU


Le 30 janvier 1920 était créée une Association portant le nom de "Groupement des Anciens de l'Artillerie d'Assaut A.S.". Elle était composée de tous les Anciens de l'Arme ayant combattu dans les Chars jusqu'au 11 novembre 1918,

Son premier acte fut d'édifier à Berry au Bac, sur la position de départ de la première attaque des Chars le 16 avril 1917 un Mémorial portant sur ses tables le nom de tous nos Camarades tués sous la cuirasse du 16 avril 1917 au 11 novembre 1918.

Son dernier acte devait être l'édification de la borne de Champlieu.

Au début de 1935, notre Camarade CORNIC, dont le non est inscrit au pied de la stèle, prit l'initiative de concrétiser le souvenir du berceau de l'A.S. par l'érection d'une stèle située à l'entrée du Camp de Champlieu

Le Général ESTIENNE consulté fut tout de suite gagné à cette idée. Il nous guida dans l'élaboration de ce projet : "Soyez simple, nous disait-il. C'est la simplicité qui créée la beauté et la grandeur." L'étude de notre projet final fut confiée au Maître REAL del SARTRE, sculpteur, qui réalisa la stèle que vous voyez ici. Ses inscriptions gravées dans la pierre ou coulées dans le bronze sont d'elles-mêmes, parlantes. La strophe qui y figure a été extraite d'un poète épique à la gloire du Commandant BOSSUT et de l'Artillerie d'Assaut. Son auteur, notre Camarade TAUZIN de l'A.S. 3, avocat à la Cour, nous a autorisés à l'inscrire au fronton de notre stèle, qu'il en soit à nouveau remercié.

0 passant, que si d'aventure

Tu promènes ici tes pas,

Arrête, ami, mets chapeau bas,

Ici, pour la grande aventure,

Naquirent les Chars de Combat

Jean TAUZIN AS 3

Le terrain avait été préalablement acheté à notre voisin, le fermier de Champlieu, parent du Maire actuel d'Orrouy, Monsieur MEIGNAN. L'acte fut signé le 9 mai 1933 par devant Maître PILEBOUT, notaire à Crépy en Valois, par le Colonel LEFEBVRE, ancien Commandant du Groupement. J'avais été moi-même délégué comme témoin à la signature.

Mais le temps pressait. Le Général ESTIENNE nous avait déjà fixé la date à laquelle il voulait présider à l'inauguration de la stèle : le 28 mai 1933. Elle était encore chez le sculpteur qui se déclarait incapable de la livrer lui-même à la date fixée. La mise en place s'avérait laborieuse. Elle le fut. La borne fut donc prise à l'atelier du sculpteur et chargée sur un camion de l'entreprise DELACOMMUNE et CORNIC. Les deux camarades n'avaient demandé de venir les aider à débarquer ce bloc et le placer sur son socle. A nous quatre, le chauffeur y compris, nous étions bien incapables de remuer une pièce pareille. Nous commencions à désespérer lorsque notre vieil ami, le fermier de Champlieu, plein de compassion,nous apporta le renfort de ses hommes. Et voilà comment la Borne CORNIC vint prendre sa place définitive.

Le jour de l'inauguration, le Général ESTIENNE nous donna ses directives, ou mieux de véritables instructions.
" Nous avons maintenant deux Hauts Lieux des Chars. Ils ont des significations bien différentes. Le premier: Berry au Bac, restera le lieu de recueillement et de prières. Vous irez tous les ans, à une date proche du 16 avril, vous y incliner devant les noms de tous nos Camarades tués et vous élèverez votre pensée vers eux. Ici, à Champlieu, vous viendrez tous les premiers Dimanches de
juin. Vous viendrez avec vos enfants, tous vos enfants. Ils joueront dans la forêt et je veux qu'ils soient si heureux de leur journée que ce soit eux qui, l'année suivante, vous forcent à revenir ici. Vous êtes des gens des Chars, donc vous vous débrouillerez pour le transport et la nourriture que vous prendrez, ici même, sur le terrain. Vous viendrez avec votre quart individuel pour boire un apéritif qui vous sera offert par vos Associations,"

II n'y a donc aucun motif de changer l'esprit de cette réunion. D'ordre du Général ESTIENNE, ici, c'est une fête de famille. Bien sûr, à chacune de nos réunions, aussi gaies soient-elles, elles restent dominées par le souvenir des nôtres tués sous la cuirasse ou disparus depuis. Notre recueillement, quand nos fanions s'inclinent, nos fleurs, en sont le témoignage. Et nous associons
toujours à ce souvenir celui des Morts do la Commune d'Orrouy, frères des nôtres.

Je ne poux pas mieux définir notre état d'âme en venant ici qu'en paraphrasant un authentique combattant, caporal mitrailleur d'Infanterie: Roland DORGELES, l'auteur des immortelles " Croix de Bois " ;
« Il ne faut pas oublier nos Morts. Dire seulement leur nom, c’est les défendre, c’est les sauver. Camarades des Chars d’Assaut et Blindés, quand vous vous retrouvez, parlez des morts, parlez-en librement, sans tristesse, comme s’ils étaient encore vivants et qu’on dût, le soir, en arrivant au repos, retrouver leur sourire à l’entrée de nos baraques. Ils ne mourront pas tant que nous les aimerons. Beaucoup n’ont pas de tombe, qu’ils aient au moins nos cœurs »

6 Juin 1966
Tinou 501

tinou 501
Messages : 419
Inscription : mer. juil. 19, 2006 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par tinou 501 » ven. août 03, 2007 8:04 pm

Je suis content .....ça marche!

Alors, voici des détails :
Ragaine était un ancien des chars de 14-18
Tauzin également, si quelqu'un désire le poême en entier, je le chercherais mais il y a au moins vingt strophes. Je l'ai recontré pour la dernière fois il y a une trentaine d'années.
L'ancien maire de Berry au Bac (un ami), possède un enregistrement de ce poême dit par l'auteur.
Cornic, un ami de mon père, -ils étaient ensemble en 39-40 -. Di vous voulez avoir une id"ée de son humour, allez sur le site de l'UNABCC et prenez dans la liste alpha bétique, le règlement des popotes!

Pour le reste, j'ai quelques dizaines de photos de Champlieu aussi bien en 16-17-18 qu'après guerre au court des pic-nic prévus par le général Estienne .

A votre service pour tout autre détail,
Amicalement
Louis
Tinou 501

Avatar de l’utilisateur
J-L Jalabert
Messages : 861
Inscription : lun. oct. 18, 2004 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par J-L Jalabert » ven. août 03, 2007 8:16 pm

Bonjour,

Merci à Ste-Barbe (artilleur, mineur ou pompier ?) et à Louis pour ces photos et documents.
Cordialement,
J-Luc

Avatar de l’utilisateur
STE BARBE
Messages : 105
Inscription : lun. juin 18, 2007 2:00 am

Re: Camp de Char à CHAMPLIEU

Message par STE BARBE » sam. août 04, 2007 12:59 pm

Bonjour

Merci Louis pour le "copier/coller" ce fut un plaisir à lire :pt1cable: (mp envoyé)
Pour J-Luc , je suis Sapeur-Pompier

Au plaisir de vous lire
Amicalement
Eric

Répondre

Revenir à « Artillerie Spéciale »