BARSAC — Cargo — Compagnie de navigation Worms & Cie, Le Havre

Marine, bateaux & marins pendant la Grande Guerre
Rutilius
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Message par Rutilius » mer. déc. 30, 2020 3:51 pm

Bonjour à tous,


Le naufrage du cargo Barsac, deuxième du nom, survenu début Janvier 1940


Le Temps, n° 28.607, Jeudi 11 janvier 1940, p. 1.

L.T. 11-I-1940 - .JPG
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L’Ouest-Éclair — éd. de Caen —, n° 17.766, Jeudi 11 janvier 1940, p. 4.

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L.O.E. 11-I-1940 - .JPG (265.1 Kio) Consulté 84 fois

Le Temps, n° 28.689, Mardi 2 avril 1940, p. 2.

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Bien amicalement à vous,
Daniel.

Rutilius
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Message par Rutilius » sam. janv. 02, 2021 9:39 am

Bonjour à tous,


Marins disparus le 11 janvier 1918 avec le cargo Barsac

[20]

Jugement rendu le 24 juin 1919 par le Tribunal civil de Bordeaux et transcrit à Bordeaux le 11 novembre 1919
[Registre des actes de décès de la ville de Bordeaux, Année 1919, Transcriptions, f° 33, acte n° 48 20 – 15 noms]

(Sauf indications particulières)

Judiciairement déclarés « Morts pour la France »


Marins du commerce

[7]

— GODIN Maurice Eléonore Jules, né le 3 juillet 1879 au Havre (Seine-Inférieure – aujourd’hui Seine-Maritime) et domicilié à Sanvic (– d° –), rue Narcisse Derouvois (Jugement déclaratif de décès transcrit à Sanvic, le 11 mars 1919 : Registre des actes de décès de la commune de Sanvic, Année 1919, f° 16, acte n° 56). Chef mécanicien, mécanicien breveté de 1re classe de la Marine marchande, inscrit au quartier du Havre, n° 4.648 ; classe 1899, n° 713 au recrutement du Havre. [Gages mensuels : 500 + 50 fr.] № 4 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Sénateur Léon GODIN, né le 1er septembre 1836 à Yvetot (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), épicier, et de Marie Julie MICHEL, née le 30 septembre 1840 à Granville (Manche), sans profession ; époux ayant contracté mariage au Havre, le 17 juin 1863 (Registre des actes de mariage de la ville du Havre, Année 1863, Vol. II., f° 243, acte n° 316 ~ Registre des actes de naissance de la ville du Havre, Année 1879, Vol. II., f° 81, acte n° 1.681).

• Époux d’Aline Clémence ÉVENOU, née le 17 décembre 1878 au Havre, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans cette vile, le 7 novembre 1900 (Registre des actes de mariage de la ville du Havre, Année 1900, Vol. II.,suppl. f° 11, acte n° 1.084).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (art. 1er ; J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 11 janvier 1918, au cours d’une attaque de son bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »

[Était placé en sursis d’appel pour la durée des hostilités.]


— LE TUTOUR Joseph Marie, né le 4 mars 1870 à Baud (Morbihan) et domicilié au Havre (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), au 71, quai de Southampton (Jug. Trib. civ. Le Havre, 30 janv. 1919 – rendu à la requête de la veuve –, transcrit au Havre, le 13 mars 1919 : Registre des actes de décès de la ville du Havre, Année 1919, f° 23, acte n° 1.075). 2e mécanicien, mécanicien breveté de 2e classe de la Marine marchande, inscrit au quartier de Lorient, n° 893 [Initialement inscrit le 7 décembre 1894 au même quartier, n° 1.025]. [Gages mensuels : 275 + 30 fr.] № 5 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Jean Pierre LE TUTOUR, né le 21 février 1841 à Guénin (Morbihan), employé d’une compagnie de chemin de fer [Garçon meunier en 1866], et de Marie Françoise GUÉHENNEC, née le 22 mars 1834 à Baud, sans profession [Journalière en 1866] ; époux ayant contracté mariage dans cette commune, le 3 février 1866 (Registre des actes de mariage de la commune de Baud, Année 1866, f° 6, acte n° 9 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Baud, Année 1870, f° 7, acte n° 22).

• Époux en premières noces de Marie Jeanne LE QUERRÉ, née le 18 février 1881 au Havre, domestique, avec laquelle il avait contracté mariage dans cette ville, le 14 janvier 1905 ; union dissoute par un jugement prononcé le 12 novembre 1915 par le Tribunal civil du Havre (Registre des actes de mariage de la ville du Havre, Année 1905, f° 49, acte n° 48).

Époux en secondes noces de Jeanne Victoria AUDERNE, née le 7 juillet 1872 au Havre, commerçante, avec laquelle il avait contracté mariage dans cette ville, le 12 août 1916 (Registre des actes de mariage de la ville du Havre, Année 1916, suppl. f° 7, acte n° 618).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (art. 1er ; J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 11 janvier 1918, au cours d’une attaque de son bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »

— THÉBAULT Charles Auguste Louis, né le 5 mars 1873 au Minihic-sur-Rance (Ille-et-Vilaine) et domicilié à Saint-Servan (– d° –), au 22, Grande Rue (Jugement déclaratif de décès transcrit à Saint-Servan, le 11 octobre 1919 : Registre des actes de décès de la commune de Saint-Servan, Année 1919, f° 67, acte n° 352). Lieutenant, capitaine au cabotage (Brevet simple), inscrit au quartier de Saint-Malo, f° 244, n° 486 ; classe 1893, n° 1.709 au recrutement de Saint-Malo. [Gages mensuels : 200 + 30 fr.] № 3 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Charles Augustin THÉBAULT, né le 29 juillet 1833 à Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), marin, et d’Angélique Louise Julienne HINGANT, née le 29 octobre 1841 à Pleurtuit, « ménagère » ; époux ayant contracté mariage au Minihic-sur-Rance, le 11 octobre 1869 (Registre des actes de mariage de la commune du Minihic-sur-Rance, Année 1869, f° 8, acte n° 9 ~ Registre des actes de naissance de la commune du Minihic-sur-Rance, Année 1873, f° 2, acte n° 6).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (art. 1er ; J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 11 janvier 1918, au cours d’une attaque de son bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »

— DALIGNÉ Eugène Alphonse, né le 20 février 1892 à Honfleur (Calvados) et domicilié au Havre, au 45, rue Percauville (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime). Chauffeur, inscrit au quartier de Honfleur, n° 878 (Jugement déclaratif de décès transcrit à transcrit au Havre, le 15 oct. 1919 : Registre des actes de décès de la ville du Havre, Année 1919, Transcriptions, f° 70, acte n° 3.407). [Gages mensuels : 160 + 15 fr.] № 41 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Désiré Augustin DALIGNÉ, né le 12 février 1855 à Honfleur et y décédé, le 11 décembre 1891, briquetier, et de Célestine Françoise MACHEFEL, née le 3 décembre 1860 à Arbrissel (Ille-et-Vilaine), cuisinière ; époux ayant contracté mariage à Équemauville (Calvados), le 16 septembre 1887 (Registre des actes de mariage de la commune d’Éque-mauville, Année 1887, f° 8, acte n° 5 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Honfleur, Année 1892, f° 14, acte n° 50).

• Époux de Joséphine LE SAUX, née le 19 janvier 1896 au Havre, employée, avec laquelle il avait contracté mariage dans cette ville, le 22 décembre 1917 (Registre des actes de mariage de la ville du Havre, Année 1917, Vol. II., f° 75, acte n° 1.337).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (art. 2 ; J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 11 janvier 1918, au cours d’une attaque de son bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »

[Était placé en sursis d’appel jusqu’au 1er avril 1918.]


— CHÉENNE Louis Victor, né le 21 décembre 1882 à Lanvallay (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor) et domicilié au Havre (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), au 6, rue du Petit Portail (Jugement déclaratif de décès transcrit au Havre, le 15 oct. 1919 : Registre des actes de décès de la ville du Havre, Année 1919, Transcriptions, f° 70, acte n° 3.392). Matelot, inscrit au quartier de Dinan, n° 8.169. [Gages mensuels : 130 + 15 fr.] № 42 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Louis Joseph CHÉENNE, né le 29 août 1846 à Landéan (Ille-et-Vilaine) et décédé le 31 mai 1893 à Lanvallay, sabotier, et d’Émilie VEAUVILLÉ, née le 29 novembre 1844 à Dinan (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor) et décédée le 23 décembre 1892 à Lanvallay, « ménagère » (Registre des actes de mariage de la commune de Lanvallay, Année 1873, f° 10, acte n° 9 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Lanvallay, Année 1892, f° 21, acte n° 39).

• Époux d’Henriette Julie CHAHEN, née le 4 avril 1889 à Brest-Recouvrance (Finistère), femme de chambre, avec laquelle il avait contracté mariage à Dinan, le 22 août 1908 (Registre des actes de mariage de la commune de Dinan, Année 1908, f° 75, acte n° 74).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (art. 2 ; J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 11 janvier 1918, au cours d’une attaque de son bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »

[Était placé en sursis d’appel jusqu’au 1er juillet 1918.]


— DESCHAMPS Jean Arthur, né le 15 octobre 1890 à l’Île d’Houat (Morbihan) et y domicilié. Matelot, inscrit au quartier de Belle-Île, n° 2.127 ; classe 1910, n° 2.965 au recrutement de Lorient. [Gages mensuels : 115 + 15 fr.] № 10 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils d’Arthur Victor DESCHAMPS, né le 17 avril 1862 à Lorient (Morbihan), marin-pêcheur, et d’Eulalie Marie LE PALMEC, née le 14 septembre 1869 au Palais (Belle-Île, Morbihan) « ménagère » ; époux ayant contracté mariage à l’Île d’Houat, le 25 novembre 1889 (Registre des actes de mariage de la commune de l’Île d’Houat, Année 1889, f° 2, acte n° 2 ~ Registre des actes de naissance de la commune de l’Île d’Houat, Année 1890, f° 4, acte n° 11). Célibataire.

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (art. 2 ; J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 11 janvier 1918, au cours d’une attaque de son bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »

[Était placé en sursis d’appel jusqu’au 1er avril 1918.]


— MARTIN Fernand Jean Baptiste, né le 11 mars 1901 à Saint-Quay-Portrieux (Côtes-du-Nord — Côtes-d’Armor) et y domicilié (Jugement déclaratif de décès transcrit à Saint-Quai-Portrieux, le 11 oct. 1919 : Registre des actes de décès de la commune de Saint-Quay-Portrieux, Année 1919, f° 25, acte n° 46). Novice, inscrit provisoire au quartier de Binic, n° 3.104. [Gages mensuels : 66 + 6 fr.] № 22 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Jean-Louis MARTIN, né le 17 novembre 1870 à Saint-Quay-Portrieux, marin de l’État, et de Marie Rose DUPONT, née le 20 janvier 1876 à Saint-Quay-Portrieux, cuisinière ; époux ayant contracté mariage dans cette commune, le 28 octobre 1897 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Quay-Portrieux, Année 1897, f° 20, acte n° 19 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Quay-Portrieux, Année 1901, f° 11, acte n° 19).

• Petit-fils de Jean-Louis MARTIN, disparu en mer en 1870, et d’Anastasie LE GUEN.

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 9 décembre 1921 (art. 2 ; J.O. 12 déc. 1921, p. 13.575), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Disparu en mer, le 11 janvier 1918, au cours d’une attaque de son bâtiment par l’ennemi. Croix de guerre avec étoile de bronze. »

Marins de l’État

[13]

― BLÉTRY William Pierre René, né le 11 mars 1889 à Arcachon (Gironde) et y domicilié, cours Sainte-Anne. Enseigne de vaisseau de 1re classe, commandant la 13e Équipe spéciale, A.M.B.C. de Brest, matricule n° 44.572 – 5 ; classe 1909, n° 193 au recrutement de Bordeaux.

• Fils de (Registre des actes de naissance de la commune d’Arcachon, Année 1889, f° 18, acte n° 30) Jules Léopold BLÉTRY, né vers 1858, agent des Ponts et chaussées (Service maritime de la Gironde), et de Blanche LEBRUN, née le 25 juillet 1863 à Coutras (Gironde) (Registre des actes de naissance de la commune de Coutras, Année 1863, f° 13, acte n° 41), sans profession ; époux ayant contracté mariage à Arcachon, le 9 février 1885 (Table décennale 1883~1892). Célibataire.

□ Cité à l’ordre de l’armée dans les termes suivants (J.O. 25 mars 1918, p. 2.668) : « Lors du torpillage de son bâtiment, s’est courageusement dévoué au sauvetage de ses hommes jusqu’au dernier moment. A disparu avec le bâtiment, victime de son devoir. »

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 20 octobre 1919 (J.O. 7 déc. 1919, p. 14.088), inscrit au tableau spécial de la Légion d’honneur pour le grade de chevalier dans les termes suivants : « Lors du torpillage de son bâtiment, s’est courageusement dévoué au sauvetage de ses hommes jusqu’au dernier moment. A disparu avec le bâtiment, victime de son devoir. »


— BOUGRON Henri Pascal, né le 26 juillet 1894 à Brest (Finistère) et y domicilié, au 8, Petite rue de l’Église. Quartier-maître canonnier, A.M.B.C. de Brest, matricule n° 95.856 – 2 ; classe 1914, n° 253 au recrutement de Brest.

• Fils de Pascal BOUGNON, né le 6 septembre 1866 à Brest, ajusteur au port, et de Marie Louise QUILLIEN, née le 11 octobre 1875 à Gouesnou (Finistère), repasseuse ; époux ayant contracté mariage à Brest, le 7 août 1893 (Registre des actes de mariage de la ville de Brest, Année 1893, f° 137, acte n° 272 ~ Registre des actes de naissance de la ville de Brest, Année 1894, Vol. II., f° 24, acte n° 835).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. Croix de guerre avec étoile de vermeil. »

— CHAUVEL Emmanuel Marie, né le 20 mars 1893 à Tressignaux (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor) et y domicilié (Jugement déclaratif de décès transcrit à Tressignaux, le 11 oct. 1919 : Registre des actes de décès de la commune de Tressignaux, Année 1919, f° 5, acte n° 7). Quartier-maître canonnier, A.M.B.C. de Brest, inscrit le 6 juin 1913 au quartier de Paimpol, n° 41.249 ; classe 1913, n° 1.630 au recrutement de Saint-Brieuc.

• Fils de Noël CHAUVEL, né le 9 octobre 1854 à Runan (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor), sabotier, et de Marie Françoise HENRY, née le 14 janvier 1865 à Tressignaux, « ménagère » ; époux ayant contracté mariage à Bringolo (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor), le 30 décembre 1888 (Registre des actes de mariage de la commune de Bringolo, Année 1888, f° 8, acte n° 7 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Tressi-gnaux, Année 1893, f° 3, acte n° 3). Célibataire.

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. Croix de guerre avec étoile de vermeil. »

— FÉGEANT Yves Marie, né le 20 janvier 1899 à Pabu (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor) et domicilié à Guingamp (– d° –), ruelle du Castel-Pic (Jugement déclaratif de décès transcrit à Guingamp, le 15 oct. 1919 : Registre des actes de décès de la commune de Guingamp, Année 1919, f° 76, acte n° 149). Matelot de 2e classe canonnier, venant du croiseur auxiliaire Lorraine-II, matricule n° 109.646 – 2 ; classe 1919, n° 1.120 au recrutement de Guingamp.

• Fils d’Yves Marie FÉGEANT, né le 13 février 1871 à Pommerit-le-Vicomte (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor), marin, et de Jeanne Marie LE GALLOU, née le 6 janvier 1872 à Moustéru (– d° –), « ménagère » ; époux ayant contracté mariage à Pabu, le 27 janvier 1898 (Registre des actes de mariage de la commune de Pabu, Année 1898, f° 2, acte n° 1 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Pabu, Année 1899, f° 10, acte n° 17).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. Croix de guerre avec étoile de vermeil. »

― GOAVEC Auguste Hervé Marie, né le 19 novembre 1896 au Faou (Finistère) et y domicilié. Matelot de 1re classe canonnier breveté, A.M.B.C. du Havre, inscrit le 12 décembre 1914 au quartier de Brest, n° 13.532 ; classe 1916, n° 3.773 au recrutement de Brest~Châteaulin. № 29 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Rémy GOAVEC, né le 24 mars 1847 au Faou, marin, et de Marie Jeanne LE CAM, née le 15 septembre 1857 à Saint-Eloy (Finistère) ; époux ayant contracté mariage au Faou, le 13 novembre 1882 (Registre des actes de mariage de la commune du Faou , Année 1882, f° 4, acte n° 6 ~ Registre des actes de naissance de la commune du Faou , Année 1896, f° 8, acte n° 32).

[size90]□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. A été cité. »[/size]

— HAUPAIS Constant Joseph Marie, né le 23 mai 1895 à La Trinité-Porhoët (Morbihan) et domicilié à Saint-Méen-le-Grand (Ille-et-Vilaine). Matelot de ... classe sans spécialité (Veilleur), inscrit au quartier de Dinan, n° 9.095 ; classe 1915, n° 973 au recrutement de Rennes. № 32 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Constant Louis HAUPAIS, né le 16 avril 1858 à Sainte-Maure-des-Bois (Manche), rétameur, et de Marie Gabrielle JAMET, née le 21 mars 1873 à Beignon (Morbihan), « ménagère » ; époux ayant contracté mariage dans cette commune, le 3 octobre 1892 (Registre des actes de mariage de la commune de Beignon, Année 1892, f° 4, acte n° 6 ~ Registre des actes de naissance de la commune de La Trinité-Porhoët, Année 1895, f° 4, acte n° 9). Célibataire.

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. Croix de guerre avec étoile de vermeil. »

— LE BIHAN Bertrand Joseph Louis Marie, né le 14 mars 1898 à Scaër (Finistère), au lieu-dit « Le Herzéné », et domicilié à Gourin (Morbihan), Matelot de 2e classe canonnier, A.M.B.C. du Havre, matricule n° 29.731 – 2 ; classe 1918, n° 2.951 au recrutement de Lorient [Corps retrouvé le 5 févr. 1918 sur la plage de Luc-sur-Mer (Calvados)]. № 38 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Bertrand LE BIHAN, né vers 1854, cultivateur, et de Françoise LE BIHAN, née vers 1853, « ménagère » (Registre des actes de naissance de la commune de Scaër, Année 1898, f° 10, acte n° 51).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. A été cité. »

— LE GOFF Yves Pierre Marie, né le 31 décembre 1898 à Penhars (Finistère), au lieu-dit « Le Chalet », et y domicilié. Apprenti marin, 2e Dépôt des équipages de la flotte, matricule n° 112.572 – 2 ; classe 1918, n° 1.999 au recrutement de Quimper.

• Fils de Pierre Marie LE GOFF, né le 31 janvier 1869 à Kerfeunteun (Finistère), cultivateur, et de Marie Anne PLOUZENNEC, née le 10 février 1875 à Plonéis (– d° –), cultivatrice (Registre des actes de mariage de la commune de Penhars, Année 1895, f° 5, acte n° 7 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Penhars, Année 1898, f° 10, acte n° 54).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. Croix de guerre avec étoile de vermeil. »

— LE HÉNAFF Joseph Marie, né le 30 juillet 1891 à Louargat (Côtes-du-Nord — aujourd’hui Côtes-d’Armor) et y domicilié (Jugement déclaratif de décès transcrit à Guingamp, le 30 oct. 1919 : Registre des actes de décès de la commune de Guingamp, Année 1919, f° 21, acte n° 39). Quartier-maître télémétriste, Direction du port de Brest, matricule n° 95.671 – 2 ; classe 1911, n° 1.694 au recrutement de Guingamp.

• Fils d’Yves Marie LE HÉNAFF, né le 11 décembre 1853 à Louargat, terrassier [Laboureur en 1885], et de Jeanne Marie LE BASSER, née le 9 avril 1867 à Louargat, couturière ; époux ayant contracté mariage dans cette commune, le 9 juin 1885 (Registre des actes de mariage de la commune de Louargat, Année 1885, f° 14, acte n° 13 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Louargat, Année 1891, f° 44, acte n° 83).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. Croix de guerre avec étoile de vermeil. »

― MAUPAS Edmond Louis, né le 19 juin 1895 à Granville (Manche) et domicilié à Brest-Recouvrance (Finistère), au 14, rue du Pont. Quartier-maître timonier, A.M.B.C. de Brest, matricule n° 36.577–1.

• Fils d’Edmond Victor MAUPAS, contremaître dans une usine, et d’Eugénie Clémentine Armandine AMELINE ; époux ayant contracté mariage à Granville, le 30 décembre 1895.

• Époux de Marie Aimée POZÉLEC, née le 22 février 1886 à Plomodiern (Finistère), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage à Brest-Recouvrance, le 8 septembre 1917 (Registre des actes de mariage de la section de commune de Recouvrance, Année 1917, f° 52, acte n° 102).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. A été cité. »

— PRIGENT Goulven Marie, né le 29 octobre 1898 à Plouguerneau (Finistère) et y domicilié (Corps retrouvé en mer et déposé à l’Hôpital complémentaire n° 15 du Havre, rue Victor Hugo. Acte établi au Havre, le 13 janv. 1918 : Registre des actes de décès de la ville du Havre, Année 1918, f° 43, p. 3.320, acte n° 190). Matelot de 3e classe sans spécialité, A.M.B.C. du Havre, inscrit au quartier du Conquet, n° 43.647 ; classe 1918, n° ... au recrutement de Brest. № 34 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Michel PRIGENT, né le 25 septembre 1870 à Plouguerneau, cultivateur, et de Marguerite TALLEC, née le 1er février 1874 à Plouguerneau, cultivatrice. Célibataire.

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. A été cité. »

— RIOU Camille Gustave, né le 30 septembre 1893 à Saint-Pierre-d’Oléron (Charente-Inférieure — aujourd’hui Charente-Maritime) et domicilié à Bourcefranc-le-Chapus (– d° –) (Corps retrouvé en mer et déposé à l’Hôpital complémentaire n° 15 du Havre, rue Victor Hugo. Acte établi au Havre, le 18 janv. 1918 : Registre des actes de décès de la ville du Havre, Année 1918, f° 46, p. 3.326, acte n° 222. Inhumé dans le cimetière de la ville du Havre, carré P, tombe n° 8). Quartier-maître radiotélégraphiste, Marine du Havre, matricule n° 13.623 – 4 ; classe 1913, n° 1.113 au recrutement de Saintes. № 26 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils d’Augustin RIOU, né le 1er septembre 1859 à Saint-Pierre-d’Oléron, cultivateur, et d’Augustine Marie Stéphanie DELAVOIX, née le 3 janvier 1865 à Saint-Pierre-d’Oléron, sans profession ; époux ayant contracté mariage dans cette commune, le 25 août 1885 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Pierre-d’Oléron, Année 1885, f° 16, acte n° 27 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Pierre-d’Oléron, Année 1893, f° 18, acte n° 66).

• Époux de Suzanne Emma RIVASSEAU, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage à Bourcefranc-le-Chapus, le 1er août 1917 (Ibid.).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. A été cité. »

— TAUZIA Martial, né le 12 janvier 1898 à Cabanac-et-Villagrains (Gironde) et domicilié à Castres-Gironde (– d° –). Apprenti marin, A.M.B.C. du Havre, matricule n° 67.141 – 3 ; classe 1918, n° 1.402 au recrutement de Bordeaux. № 33 sur le rôle de désarmement de bureau.

• Fils de Pierre TAUZIA, né le 15 mai 1852 à Saint-Yaguen (Landes), scieur de long, et de Marguerite BOYRIES, née le 15 août 1852 à Saint-Magne (Gironde), « ménagère » [Domestique en 1883] (Registre des actes de naissance de la commune de Cabanac-et-Villagrains, Année 1898, f° 1, acte n° 1). Célibataire.

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 7 mars 1922 (art. 2 ; J.O. 15 mars 1922, p. 2.952), inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants : « A fait preuve de courage et de discipline pendant l’évacuation de son bâtiment, qui venait d’être torpillé, le 11 janvier 1918. A disparu pendant les opérations de sauvetage. Croix de guerre avec étoile de vermeil. »
Bien amicalement à vous,
Daniel.

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