Hôpital du Mont Frenet à La Cheppe

Organisation, unités, hôpitaux, blessés....
girodacle
Messages : 1618
Inscription : dim. nov. 18, 2007 1:00 am

Re: Hôpital du Mont Frenet à La Cheppe

Message par girodacle » mar. avr. 14, 2015 2:04 pm

Bonjour, afin d'illustrer un article sur le Médecin Jean Tanton, je recherche photos ou cpa de l'Hôpital du Mont Frenet 1916-1918 et du cimetière militaire provisoire du Mont-Frenet.
Merci pour votre aide
Cordialement
Alain
Alain

Rutilius
Messages : 14309
Inscription : mar. avr. 22, 2008 2:00 am

Hôpital du Mont Frenet, à La Cheppe.

Message par Rutilius » mar. mars 30, 2021 10:20 pm

Bonsoir à tous,


H.O.E. du Mont Frenet - I -  .jpg
H.O.E. du Mont Frenet - I - .jpg (816.35 Kio) Consulté 255 fois


H.O.E. du Mont Frenet - II -  .jpg
H.O.E. du Mont Frenet - II - .jpg (549.9 Kio) Consulté 255 fois
Bien amicalement à vous,
Daniel.

Avatar de l’utilisateur
Fdanes
Messages : 916
Inscription : mar. janv. 28, 2020 9:46 pm

Re: Hôpital du Mont Frenet à La Cheppe

Message par Fdanes » mar. mars 30, 2021 10:57 pm

Bonsoir,

Madame Marguerite De Gennes a reçu la Royal Red Cross 2st Classe
viewtopic.php?t=73262&p=534524#p534507

Cordialement
Recensement des hommes du 8ème RIT à la mobilisation

girodacle
Messages : 1618
Inscription : dim. nov. 18, 2007 1:00 am

Re: Hôpital du Mont Frenet à La Cheppe

Message par girodacle » mer. mars 31, 2021 6:55 pm

Bonsoir à tous,
merci pour ces deux réponses avec photo et renseignements. 15 ans après, je vois que le sujet n'est pas perdu.
En 2018 le Souvenir Français a commémoré le 100e anniversaire de la mort de ce grand chirurgien novateur qu' était Jean-Thomas TANTON en présence de son petit fils. Nous avons également rénové sa sépulture au cimetière de l'Est de Châlons.
Un ami de l'Ain a réalisé sa biographie. Mais nous recherchons tjrs la plaque qui, en son honneur en 1937, avait été inaugurée à l'hôpital militaire de Châlons-sur-Marne. Cette plaque a disparu lorsque l'hôpital militaire a été rasé pour faire place à un Ehpad.
Bien cordialement
Alain
Alain

Rutilius
Messages : 14309
Inscription : mar. avr. 22, 2008 2:00 am

Hôpital du Mont Frenet, à La Cheppe.

Message par Rutilius » mer. mars 31, 2021 7:52 pm

Bonsoir à tous,


TANTON Jean Marie Thomas


TANTON (J.-M.T.) - .jpg
TANTON (J.-M.T.) - .jpg (88.22 Kio) Consulté 175 fois
[Mesurait 1,85 m]


Né le 21 décembre 1875 à Biziat (Ain) et décédé le 19 décembre 1918 à 21 h. 30 à l’Ambulance 6/3 du Mont-Frenet (Cuperly, Marne) d’une maladie contractée en service (Grippe avec myocardite). Domicilié en dernier lieu à Reyrieux (Ain) [Acte de décès transcrit dans cette commune, le 24 avril 1919 : Registre des actes de décès de la commune de Reyrieux, Année 1919, f° 5, acte n° 11]. Médecin principal de 2e classe, médecin-chef de l’Auto-chirurgicale russe n° 1, chirurgien consultant de la IVe Armée.

[Acte de décès établi par Pierre Élie DUPORT, officier d’administration de 3e classe de complément du Service de santé (Réserve), sur la déclaration de Pierre GIGUET, caporal, et de Jean Ferdinand LIBAROS, caporal. Vu par ... MASSARD, médecin-chef.]

• Fils d’Antoine TANTON, né le 23 janvier 1841 à Perrex (Ain), instituteur, et d’Anne Benoîte BERNARD, née le 4 août 1848 à Grièges (– d°–), sans profession ; époux ayant contracté mariage dans cette commune, le 5 octobre 1873 (Registre des actes de mariage de la commune de Grièges, Année 1873, f° 8, acte n° 7 ~ Registre des actes de naissance de la commune de Biziat, Année 1875, f° 7, acte n° 23).

• Époux de Marie Cécile MAREAU, née le 22 juin 1878 à Orléans (Loiret) et décédée le 1er février 1970 à Montpellier (Hérault) (Registre des actes de naissance de la ville d’Orléans, Année 1878, f° 207, acte n° 618), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage à Orléans, le 16 septembre 1912 (Registre des actes de mariage de la ville d’Orléans, Année 1912, f° 358, acte n° 356).

Fille de Charles Louis MAREAU, né le 24 juillet 1834 à Orléans, « rentier », et d’Anne Marie DUBAIN, née le 7 août 1843 à Orléans, sans profession ; époux ayant contracté mariage dans cette ville, le 17 juin 1873 (Registre des actes de mariage de la ville d’Orléans, Année 1873, f° 193, acte n° 190).

Carrière militaire

Classe 1895, n° 499 au recrutement de Bourg-en-Bresse.

Admis à l’École du service de santé militaire de Lyon à la suite du concours ouvert en 1895, étant classé 9e sur une liste de 76 élèves (J.O. 3 oct. 1895, p. 5.810).

Engagé volontaire pour 3 ans le 14 septembre 1895 à la mairie du IIIe arrondissement de la ville de Lyon au titre de ladite école ; arrivé au corps le 23 octobre 1895, matricule n° 491.

Passé le 8 janvier 1899 à l’École d’application du service militaire de santé du Val-de-Grâce, à Paris.

Par décret du 9 février 1899 (J.O. 11 févr. 1899, p. 997), nommé au grade de médecin aide-major de 2e classe à compter du 1er février 1899.

Par décision ministérielle du 7 novembre 1899 (J.O. 11 nov. 1899, p. 7.332), affecté à l’Hôpital militaire d’instruction du Val-de-Grâce.

Par décret du 28 janvier 1901 (J.O. 31 janv. 1901, p. 796), promu au grade de médecin aide-major de 1re classe à compter du 1er février 1901, étant classé 1er sur une liste de 70 promus.

Passé le 8 novembre 1901 au Laboratoire de bactériologie et à la Place militaire de Châlons-sur-Marne.

Par décision ministérielle du 30 décembre 1902 (J.O. 31 déc. 1902, p. 8.561 et 8.568), affecté au Labora-toire de bactériologie de l’Hôpital militaire du Dey, à Alger. Rayé des contrôles le 15 novembre 1906.

Par décret du 8 juillet 1904 (J.O. 10 juill. 1904, p. 4.204 et 4.213), promu au grade de médecin aide-major (2e tour ; au choix).

Par décision ministérielle du 6 août 1906 (...), nommé professeur agrégé à la chaire de chirurgie d’armée (Blessures de guerre) à l’École d’application du service militaire de santé du Val-de-Grâce. Fonctions prises le 1er décembre 1906.

Par décision ministérielle du 29 avril 1911, affecté aux hôpitaux de la Division d’Oran, étant détaché à la Région Nord des confins algéro-marocains. Par décision ministérielle du 16 mai 1911, maintenu à l’École d’application du service militaire de santé du Val-de-Grâce jusqu’au 25 mai 1911 ; rayé des contrôles de ladite école à la même date.

Par décision du directeur du Service de santé de la Division d’Oran en date du 26 mai 1911, affecté à l’Hôpital militaire d’évacuation d’Oujda (Maroc) (Troupes d’occupation du Maroc oriental) ; fonctions prises le 4 juin 1911.

Par décret du 9 septembre 1912 (J.O. 10 sept. 1912, p. 7.967), promu au grade de médecin major de 1re classe (au choix). Maintenu en fonctions à l’Hôpital militaire d’évacuation d’Oujda jusqu’au 31 décembre 1914 au moins.

... / ...

Médecin-chef de l’Auto-chirurgicale russe n° 1 et chirurgien consultant de la IVe Armée.

Distinctions honorifiques

□ Par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-arts en date du 21 avril 1905 (J.O. 21 mai 1905, p. 3.268 et 3.271), nommé officier d’académie.

□ Par ... du 14 mai 1912 (...), lui fut conférée la Médaille commémorative du Maroc.

□ Prix Campbell Dupierris de l’Académie de médecine (1912). Mention très honorable (J.O. 23 déc. 1912, p. 10.722).

□ Prix Godard (1.000 fr.) de l’Académie de médecine (1913) pour ses travaux relatifs à « l’urétro-platie par transplantation veineuse et par greffe muqueuse » (J.O. 27 juill. 1913, p. 6.695).

□ Par décret du Président de la République en date du 10 août 1914 (J.O. 11 août 1914, p. 7.323), nommé au grade de chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur. Comptait alors 20 ans de services et 6 cam-pagnes.

□ Prix Laborie de l’Académie de médecine (1916) pour ses travaux relatifs aux fractures (J.O. 20 déc. 1916, p. 10.948).

□ Conjointement avec le médecin aide-major Paul Fernand Eugène Marie ALQUIER, chef de service du Centre des fractures de l’Hôpital 17, à Châlons-sur-Marne, prix Pannetier (4.000 fr.) de l’Académie de médecine (1918) (J.O. 20 déc. 1918, p. 10.935).

□ Cité à l’ordre de l’armée dans les termes suivants (J.O. 26 mai 1919, p. 15.430) : « TANTON(Jean), médecin principal de 2e classe, chirurgien consultant de la IVe armée : chirurgien des plus distingués, d’une valeur morale à toute épreuve, a fourni dans les formations où il a servi et en particulier à l’hôpital du Mont-Frenet, comme chirurgien de l’auto-chirurgicale russe n° 1 un travail considérable dans des con-ditions souvent difficiles et périlleuses, pendant les bombardements de cet hôpital. Le surmenage qu’il a subi et un accident professionnel survenu quelque temps avant sa mort ont certainement contribué beau-coup à amener ce résultat fatal au cours d’une grippe contractée dans l’hôpital. » (Ordre du 8 février 1919).

Publication

Paul ALQUIER et Jean TANTON : « L’appareillage dans les fractures de guerre », avec 182 figures, éd. Masson & Cie, Paris, 1917, 250 p.

Bien amicalement à vous,
Daniel.

Répondre

Revenir à « SERVICE SANTE »