158ème RI

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FICELLE
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Re: 158ème RI

Message par FICELLE » sam. mai 05, 2007 8:15 am

Bonjour,

2 extraits qui me sont parevenus lors de mes recherches (entraide généalogique) :

================================


21ème Corps d’Armée QG le 13 Mars1915 13ème Division d’Infanterie


SECRET

Etat Major

ORDRE D’ATTAQUE



Image

http://pages14-18.mesdiscussions.net/pa ... htm#t28316

Image



I - La division exécutera le 15 mars courant, une attaque ayant pour but :

L’enlèvement du groupe d’ouvrages organisé par l’ennemi sur la croupe du
Grand Eperon et l’occupation du haut des pentes de cet éperon face à Ablain
St Nazaire.

II – Les troupes chargées de cette opération seront placées sous les ordres du Colonel
de Roig, Commandant la 140ème Brigade d’Infanterie, elles comprendront :

1 bataillon du 158ème troupe d’attaque
1 bataillon du 158ème en réserve

Le 237ème Régiment d’Infanterie occupant les tranchées.
Le colonel de Roig disposera , en outre de la Compagnie du Génie 21/3.

III – L’attaque sera appuyée par une démonstration vigoureuse par le feu, sur tout le front
de la 15ème Division et particulièrement dans le sous-secteur de Lorette ;

IV – L’attaque proprement dite sera effectuée par deux compagnies renforcées de petites
fractions de sapeurs.
Les deux autres Compagnies du bataillon d’attaque et le gros de la Compagnie du Génie
resteront en soutien, prêts à intervenir.
Le bataillon de réserve vers la Maison forestière.
La garnison normale des tranchées ainsi que la réserve des sous-secteurs seront
maintenant en place sauf mouvements momentanés pour le passage des troupes d’attaque.

V - Les engins de tranchées (obusiers, canons de 55, canons de 65, etc…) sont sous les
ordres directs du Commandant de l’attaque. Il devront prendre une part active à la
préparation et aux démonstrations sur le front.

VI – Artillerie
Le Général, commandant la 13ème Division, disposera pour l’attaque de l’A M 45 de
l’AC 28, de l’AL du groupement Nord et d’un certain nombre de batteries de l’AD 70
et de l’AL du groupement Sud.
Toutes ces batteries seront commandées par le Général commandant l’Artillerie du C A.
Une Instruction spécifique fixe les missions des différentes batteries.




VII – L’attaque sera déclenchée quand le tir de l’artillerie sera vérifié et immédiatement
après le tir d’efficacité.
Pour l’Artillerie lourde, le tir d’efficacité sera de 1h séparée par un intervalle de 10
minutes (H+25- H+35). Cet intervalle sera rempli par une vive fusillade sur tout le
front. Le tir sera suivi immédiatement par le tir d’efficacité de l’artillerie de Campagne qui sera exécuté en deux phases de chacune 5 minutes, séparées par une pause de 5 minutes pendant laquelle l’Infanterie exécutera une vive fusillade de mitrailleuses et de mousqueterie.
Au moment de l’attaque (H+75) qui se déclenchera immédiatement après la 2ème phase du tir d’efficacité, les batteries tirant sur le plateau de l’Eglise et sur ses ravins d’accès seront particulièrement vigilantes et actives.

VIII – L’heure de l’attaque sera fixée par le Colonel de Roig, après la terminaison des tirs de
règlage.
Un battement de 1h est nécessaire entre ce moment et l’heure du commandement des
tirs d’efficacité de l’Artillerie, il faudra donc, à partir de la fin du réglage, 2h15’avant
le moment de l’attaque.

IX - Le Colonel Commandant la 140ème Brigade se tiendra à partir de 7h, au PC du sous
secteur des Cotes de Melon (500 m Est de la Faisanderie).

Le Général Commandant la 13ème Division

Cadoudal



Vous trouverez en annexe, document Word, la transcription du JMO du 158ème R.I concernant la journée du 16 mars 1915 dont vous avez du recevoir la première partie au début de la semaine.


Secret ORGANISATION DES TROUPES D’ATTAQUE




Composition : 3ème bataillon, renforcé par la section de Grenadiers du 1er bataillon.
Une section de mitrailleuses (S/Lt Cléon)
Une équipe téléphonique marchera à la droite de la 10ème Compagnie.

Génie : Une escouade marchera sur le peloton d’aile gauche (12ème Compagnie)
Les hommes emporteront :

des grenades à main un tube Arsen
des cisailles des grenades Arsen
des réseaux bruns des sacs de terre pleins et vides
des hérissons 4 portières métalliques (1 par escouade)

Grenadiers : Les grenadiers du 3ème bataillon seront répartis entre les compagnies
d’attaque.
Les grenadiers du 1er bataillon marcheront spécialement avec la 9ème Compagnie.
Ils emporteront : des grenades à mains
des cisailles
un tube Arsen (pour battre le boyau aboutissant à l’extrémité E dans la dernière tranchée allemande)
des sacs à terre
des hérissons

Chargement des hommes : Les troupes d’attaque auront l’effectif maximum, toutefois, on n’armera pas les hommes du dernier renfort.
Elles auront deux jours de vivres de réserve (biscuits, viande de conserve, chocolat et sardines). Les bidons remplis de vin, de café et d’eau : 1 bidon vin, 1 bidon café, 1 bidon eau.
Les bidons des sous-officiers remplis d’eau de vie (Boisson pour 2 jours).
La couverture roulée autour du corps, les vivres à l’intérieur.
250 cartouches par homme et l’outil portatif.
Chaque homme aura une grenade, un petit rouleau de fil de fer barbelé
de 30 m ou un réseau brun, un piquet par 5 hommes, un outils de parc par 4 hommes, 1 fanion rouge et blanc par escouade.
La 9ème Compagnie emportera en tête de ses pelotons quelques échelles et des planches pour le franchissement des talus en cas de besoin.
Les Commandants des Compagnies d’attaque feront prendre 20 fusées éclairantes.

Vérification Matériel : Tous les approvisionnements nécessaires en matériel seront préparés au PC du chef de bataillon et le sous-secteur où les troupes
les prendront au passage.
Des dépôts de cartouches pour fusil et mitrailleuses ainsi que d’outils
seront organisés par les soins de la 140ème Brigade à proximité de la
tranchée B.

Observation importante : Avant l’attaque, les officiers auront soin de détruire les documents et croquis qu’ils auront pu conserver entre leurs mains.

Le Lieutenant Colonel Mignot commandant le Régiment

signé JMignot


==================================================================================

Cordialement
Petite nièce de Camille (46ème R.I puis 289ème R.I.) parmi les descendants des 13 frères et soeurs de Camille (scieur?) - Arrière-pte-fille de Joseph & Léonie la Côte-en-Couzan (Loire)
et petite nièce d'Armand prêtre mort à la frontière belge en 1952

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gerard mathern
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Re: 158ème RI

Message par gerard mathern » sam. mai 05, 2007 1:09 pm

Merci, Ficelle, pour ces pages si rares sur le 158è. Je reste preneur !
Cordialement.

G Mathern

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chatrou51
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Re: 158ème RI

Message par chatrou51 » sam. mai 05, 2007 2:01 pm

Bonjour,

Merci bcp pour ces documents, pour ma part je cherche la période du début du conflit jusqu'au 12 sept 14 (sur le 21 CA et le 158 RI), auriez vous par hasard l'historique ou encore mieux le JMO de ce régiment ?

Avec mes remerciements

Phil

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Eric Mansuy
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Re: 158ème RI

Message par Eric Mansuy » sam. mai 05, 2007 2:35 pm

Bonjour à tous,
L'historique n'est pas fameux, mais à défaut de JMO...

Bien cordialement,
Eric Mansuy

Le 158e avant la Guerre.

Le 158e est un jeune Régiment. Créé en 1888, il fit d’abord partie de la Brigade régionale de Lyon et tint garnison à Lyon, Modane et dans les forts voisins ; de 1910 à 1912 son 3e Bataillon fut détaché à Sidi-Bel-Abbès en Algérie ; enfin en septembre 1913, le Régiment entier était envoyé à la Frontière des Vosges : 2e Bataillon et E. M. à Bruyères, 1er Bataillon à Fraize, 3e Bataillon à Corcieux.
Recruté parmi les populations lyonnaises, savoyardes, charentaises et vosgiennes, desquelles il tenait les qualités qui toujours le distinguèrent, solidité et opiniâtreté, soumis tant dans les Alpes que dans les Vosges, au rude entraînement de la vie en montagne, initié par des cadres de choix aux plus fortes traditions de discipline et d’éducation militaire, c’était à la fin du mois de juillet 1914, dans toute la force du terme, un « Beau Régiment » ; et si aucun nom glorieux n’était encore inscrit sur son Drapeau, officiers et soldats brûlaient du désir d’égaler et de surpasser les vieux Régiments déjà pourvus de leurs titres de noblesse.

La Couverture des Vosges (30 juillet – 9 août 1914).

Par son emplacement même à la frontière, le 158e devait dans les tous premiers recevoir le choc de l’adversaire. Son rôle était en effet de couvrir, dans le secteur du Col du Bonhomme, la mobilisation et la concentration des forces françaises. Cependant, par ordre supérieur et pour démontrer manifestement jusqu’à la dernière minute les intentions conciliatrices du Gouvernement français, une zone de 10 kilomètres en arrière de notre frontière resta inoccupée. C’était abandonner à l’ennemi l’importante position du Col du Bonhomme.

Il fallut donc s’emparer du Col dès le début des hostilités. Le 8 août, à 17 heures, une rapide et brillante attaque par surprise bouscule et rejette sur le village du Bonhomme les Allemands en train de faire la soupe ; le poteau frontière est arraché : le drapeau tricolore flotte sur l’auberge du Col.
Le premier blessé du Régiment fut le Caporal BARBOT, qui devait trouver plus tard, comme sous-lieutenant, une mort glorieuse à Arcis-Ste-Restitue (29 mai 1918).
Le lendemain, le 158e est relevé sur ses emplacements par un groupe alpin du 14e Corps. Sa mission de couverture est terminée. Il va, maintenant, ralliant le 21e Corps, participer à l’offensive que le général Joffre a prescrit sur les fronts d’Alsace et de Lorraine.

L’offensive d’Alsace. - La retraite (9 août – 3 septembre).

Au début, ce fut un enchantement : partout, à notre approche, après une résistance plus ou moins sérieuse, l’ennemi fuyait laissant entre nos mains des prisonniers et du matériel. Le 21e Corps envahissait l’Alsace par la vallée de la Bruche : Salcée, Saales, St-Blaise, Rothau, Le Donon furent les principales étapes de cette marche triomphante. A St-Blaise (14 août) la lutte fut plus chaude ; il en coûta à l’ennemi 700 prisonniers laissés entre les mains de la 43e Division. On avançait toujours, joyeusement surpris de trouver au-delà de la frontière des sites pareils à ceux que l’on venait de quitter et la langue française avec le vieil accent vosgien. L’Alsacien nous accueillait avec joie : mais sous la sympathie de l’accueil perçait l’appréhension du lendemain. « Méfiez-vous, murmuraient les vieux qui savaient. …» Mais qui les écoutait ?
C’est à Abrechviller que la Division se heurta aux forces principales de l’ennemi. Le 20 août le 158e reçoit l’ordre d’enlever le village de St-Léon et le col du même nom : sous le commandement du Lt-Colonel HOUSSEMENT, à la sonnerie de la charge et dans un élan irrésistible, il enlève ses objectifs faisant de nombreux prisonniers.
Cependant, si le Régiment tient bon sur sa position, par ailleurs les attaques grossissantes et la supériorité écrasante de l’ennemi rendent la situation fort critique. La retraite générale est ordonnée. Le 21 août, le Régiment a pour mission de faciliter par sa résistance à St-Léon le repli des unités voisines ; il tient bon jusqu’à 14 heures et ne commence à se replier que lorsque l’ordre en est donné.
Alors commença la retraite, l’épreuve la plus terrible pour le moral du fantassin. La solidité de notre Régiment allait s’y consacrer. Du 21 au 27 août, de St-Léon à St-Benoît, par St-Quirin, Badonviller, Vacqueville, Thiaville, Ménil, ce ne sont que combats d’arrière-garde pour contenir l’ennemi, contre-attaques pour enrayer ses progrès, marches de jour et de nuit pour se dérober à son étreinte : et toujours les mitrailleuses et les « gros noirs » nous suivent pas à pas. Nos pertes furent terribles, mais nos sacrifices ne furent pas inutiles ; car, le 27 août, lorsque le Régiment, épuisé et décimé, fut relevé, l’effort ennemi était définitivement brisé sur cette partie du front ; et la trouée de Charmes sauvée.

La Marne (Septembre 1914).

Le 5 septembre le Régiment s’embarque à Darnieulles (près d’Epinal). Le 6 il débarque à Montier-en-Der et Vassy. Officiers et soldats ignorent encore la gravité de la situation : la bataille de Charleroi et la retraite de la Meuse à la Marne. C’est l’heure décisive où le Maréchal Joffre s’adresse à l’Armée dans un langage digne d’elle : « Au moment où s’engage une bataille dont dépend le salut du pays, il importe de rappeler à tous que le moment n’est plus de regarder en arrière. Tons les efforts doivent être employés à attaquer et à refouler l’ennemi. » Ce langage fut admirablement compris, et sur l’immense étendue du front de l’Ourcq aux Vosges, l’offensive victorieuse succède à la retraite. Ce fut la bataille de la Marne et le salut de la France.

A peine débarqué, le 21e Corps est engagé entre l’Armée Foch et l’Armée de Langle de Carry : à travers le Camp de Mailly le Régiment se lance à la poursuite de l’ennemi. Le pays a changé depuis les Vosges : ce ne sont plus les fraîches vallées, les eaux vives, les majestueuses forêts, les pittoresques décors de la montagne ; mais les ondulations crayeuses, les sapins rabougris, les horizons monotones et par dessus tout le manque d’eau. Tous ceux qui ont participé à cette marche sans arrêt de Vassy à Souain, conservent moins le souvenir des combats d’arrière-garde qui y furent parfois très durs (Sompuis, 10 septembre), que celui des ardeurs de la soif. Mais si la souffrance et la fatigue étreignent les corps, la joie et l’espérance remplissent les âmes. On avance et la route ne présente partout que des traces de la débâcle ennemie : cadavres, armes, matériel et bouteilles de champagne.
La poursuite devait s’arrêter à Souain : là des troupes fraîches nous attendaient qui avaient eu le temps d’organiser le terrain et de creuser des tranchées. De durs combats furent encore livrés aux abords de Souain et du bois Sabot (13 septembre et jours suivants). Le 15-8 y fut à son ordinaire magnifique de bravoure et d’entrain. Mais déjà le front se stabilisait en Champagne : la guerre de tranchées commençait.
C’est ailleurs que se livrait la vraie bataille : le Régiment y courut.


"Un pauvre diable a toujours eu pitié de son semblable, et rien ne ressemble plus à un soldat allemand dans sa tranchée que le soldat français dans la sienne. Ce sont deux pauvres bougres, voilà tout." Capitaine Paul Rimbault.

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chatrou51
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Re: 158ème RI

Message par chatrou51 » mar. mai 08, 2007 6:25 pm

Bonjour à tous,

Eh oui à défaut de grive ;)

Merci bcp Eric, je copie le texte...

A+
Philippe

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Jean-Claude Poncet
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Re: 158ème RI

Message par Jean-Claude Poncet » mer. mai 09, 2007 1:58 am

Bonsoir,
Je suis particulièrement sensible à cette évocation du 158e RI qui avait vocation alpine avant d’être déplacé en 1913 dans les Vosges.
J’ai déjà vu une carte photo de l’arrivée de ce régiment dans sa nouvelle garnison mais n’ai pu à l’époque l’acquérir.
Voici mon grand père à côté d’un tambour du régiment.
Il avait effectué la plupart de sont temps à Lyon, Modane et un stage de mitrailleurs à La Valbonne.
Sur la photo ils sont à Modane en période de réservistes.
Je scrute attentivement le parcours de guerre de ce régiment, mais n’ai guère de documentation.

Image

Cordialement,
JCP.

Alain ORRIERE
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Re: 158ème RI

Message par Alain ORRIERE » mer. mai 09, 2007 5:25 am

Bonjour
Merci a tous pour les infos car je suis aussi de pres ce regiment(frere du 149RI)et suis interessé par toutes les informations
Bonne journée a tous
ORRIERE Alain

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broisseau
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Re: 158ème RI

Message par broisseau » mer. oct. 31, 2007 9:24 am

Bonjour à tous,

Permettez-moi un instant de changer de guerre :
Je cherche à mettre des noms sur une photo de groupe du 158e RI, en 1937 à Strasbourg (caserne Stirn).
Pensez-vous que des archives nominatives soient conservées ? Où ?
Si c'est au SHAT, comment puis-je en avoir confirmation ?
(Le service "aide à la recherche" de leur site n'est pas aussi précis).
Existe t'il une amicale du 158e RI ?
Merci,
Cordialement,
Robert BROISSEAU
"La nuit avance. Et, doucement, le soir silencieux tisse sa brume, seul grand linceul de toile grise, pour tant de morts qui n'en ont pas."
Roland DORGELES
(Les croix de bois)

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rohmer
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Re: 158ème RI

Message par rohmer » mer. oct. 31, 2007 9:43 am

Bonjour à Tous,
Bonjour Robert,

Quelques éléments sur le 158ème RI.
Veuillez nous excuser pour le décallage d'époque.....suite effet décallage horaire, sans doute... :lol:

http://www.gers.pref.gouv.fr/acvg/docum ... iment4.htm

Et une liste des amicales et associations = allez au n° 128.

http://www.federation-maginot.com/spip.php?article185

Pendant que mon grand-père était au 1er BCP, son neveu était au 158ème RI.
Une grande complicité est restée entre ces deux hommes. :)

Amicalement.
Evelyne.

EVAT64
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Re: 158ème RI

Message par EVAT64 » jeu. févr. 14, 2008 2:26 am

Je posséde le JMO du 158°RI pour la période du 15/11/14 au 01/01/1916
248 feuillets si certains veulent des renseignements me le faire savoir même voie.
L AUVERGNAT

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