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NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Publié : mar. août 27, 2013 12:23 pm
par Rutilius
Bonjour à tous,

Notre-Dame-de-Lourdes — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

□ Le 3 janvier 1918, à 9 h. 30, alors qu’il allait de Fécamp à Swansea (Pays de Galles, Royaume-Uni) pour y prendre un chargement de charbon, le trois-mâts goélette Notre-Dame-de-Lourdes fut attaqué au canon par un sous-marin allemand non identifié dans le canal de Bristol, par 50° 42’ N. et 5° 10’ W. Il riposta énergiquement durant trois quarts d’heure avec le petit canon de 50 mm américain installé à son bord, contraignant de la sorte son adversaire à abandonner l’engagement après avoir tiré une qua-rantaine d’obus. Il était alors monté par quatre marins du commerce, ainsi que par deux marins de l’État appartenant à un Service d’armement militaire des bâtiments de commerce (A.M.B.C.), placés sous le commandement d’Eugène BONAMY, capitaine au cabotage, inscrit au quartier de Lannion, n° 123.

En conséquence, un témoignage officiel de satisfaction fut décerné par le Ministre de la Marine à ce bâtiment « pour la discipline et l’attitude énergique dont son équipage [avait] donné la preuve, lors de [cette] attaque » (J.O. 24 mars 1918, p. 2.747).

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Le Temps, n° 20.711, Jeudi 21 mars 1918,
p. 4, en rubrique « Dernières nouvelles ∽ Sur Mer ».


L.T. 21-III-1918 - .jpg
L.T. 21-III-1918 - .jpg (119.8 Kio) Consulté 3221 fois

□ Même article dans Le Journal de Rouen, n° 80, du Jeudi 21 mars 1918,
p. 2, en rubrique « Seine-Inférieure ~ Fécamp ».



Journal officiel du 24 mars 1918, p. 2.747.

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Re: NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement ..., Fécamp.

Publié : lun. nov. 23, 2015 1:03 pm
par olivier 12
Bonjour à tous,

NOTRE DAME DE LOURDES

Trois-mâts goélette de Fécamp
300 tx JB
Armé d’un canon de 57 mm américain entre grand mât et artimon
Rencontre avec un sous-marin le 3 Janvier 1918 à 09h30 par 50°42 N et 05°10 W

Liste d’équipage


BONAMY Eugène Capitaine Lannion 123
LECOEUR Maurice 2e capitaine Fécamp 4255
COUTURE Charles Maître d’équipage Fécamp 629
THURIN Pierre Matelot Fécamp 701
MAGUET Emile Matelot Fécamp 4141
LAOT Joseph Canonnier breveté Le Conquet 8225
LERAY René Canonnier auxiliaire Cancale 1558

Rapport du capitaine

Quitté Fécamp le 31 Décembre 1917 à 15h00 à la voile à destination de Swansea par vent d’ESE. Doublé Startpoint le 1er Janvier à midi. Le 2 Janvier, louvoyé toute la journée près de terre. A 21h00, viré de bord à la pointe de Navax. Le vent hâle au SE. Le 3 Janvier je me trouve à 6 milles dans l’Ouest vrai de Trévose et pousse tribord amures jusqu’à 09h00. Le vent fra^chit et passe à l’Est. Viré de bord et pris cap au SqSE. Amené les flèches. Un homme descendant de la mâture me signale une embarcation par le travers tribord et je me rends compte immédiatement que c’est un sous-marin. Mis aux postes de combat et porté vent arrière. Le champs de tir de la pièce est obstrué par les palans de retenue.
Le sous-marin fait route à l’ENE pour nous couper la route. Il est à 6 milles, mais s’approche rapidement kiosque émergé. La mer brise sur lui tandis qu’il fait route.
Pour n’être pas gêné dans mon tir, empanné et changé d’amures. Le sous-marin s’approche à 2000 m environ. J’hésite encore à ouvrir le feu, craignant que ce ne soit un sous-marin anglais, étant donné qu’il ne m’attaque pas.
A 09h30, il tire son premier coup. J’ouvre le feu et riposte coup pour coup. A son quinzième coup, toujours contre battu par notre tir, il cesse le feu pendant 7 minutes. Comme notre tir était très précis et qu’il pouvait être touché, il profite de cette accalmie pour s’écarter un peu, et allonger son tir de 1000 m par bonds successifs. Nous filons environ 3 nœuds, ayant bordé le foc.
A 09h50, il reprend le combat, puis l’abandonne à 10h15 sans nous atteindre. Un seul obus a éclaté à 1 m du bord, au contact de l’eau et quelques éclats ont atteint notre misaine et notre artimon. On en a aussi trouvé sur le pont.

De notre côté, nous avons tiré 40 obus, sans pouvoir certifier l’avoir touché car à la fin du combat la portée de notre canon n’était plus assez grande et les derniers coups étaient trop courts. Le sous-marin restant immobile, j’ai fait établir la voilure. Je l’ai perdu de vue en surface à 10h25. A 11h30, j’étais à Trévose ayant marché à 6 nœuds.

L’équipage a fait preuve d’une présence d’esprit et d’un calme admirables, facilitant la lutte.

Rapport AMBC

Le capitaine manœuvre pour se rapprocher de la terre et dégager le champ de tir du côté bâbord.
Le sous-marin ouvre le feu à 09h20 et le voilier répond coup pour coup.

- Hausse 1500 m : 3 coups courts
- Hausse 1600 m : 3 coups longs
- Hausse 800 m : le sous-marin paraît encadré.
Le feu est suspendu pendant quelques minutes puis reprend des deux côtés.

- Hausse 4400 m (à bloc) Les coups sont courts. Le voilier s’approche de plus en plus de la côte et s’éloigne du sous-marin.
Nombre de coups tirés par le voilier : 40
Nombre de coups tirés par le sous-marin : 35 à 40.
Très bon comportement de l’équipage. Le capitaine et le canonnier ont été à la hauteur de leur tâche et méritent une attention particulière.

Rapport de la commission d’enquête

Il reprend toutes les données du rapport du capitaine.
La commission félicite le capitaine autant pour sa manœuvre que pour sa vigoureuse défense contre l’ennemi. Toutes les mesures et prescriptions de sécurité ont été observées. Embarcations bien armées, service de veille assuré. Elle félicite aussi l’équipage qui par son activité et son sang froid a contribué au salut du bâtiment.

Récompenses

Citation à l’Ordre de la Division

BONAMY Eugène Capitaine au Cabotage

Pour l’énergie et les qualités de commandement dont il a fait preuve lors d’une attaque de son navire par un sous-marin qu’il a forcé à abandonner la chasse.

Citation à l’Ordre du Régiment

LAOT Joseph Canonnier breveté
LERAY René Canonnier auxiliaire

Ont fait preuve de qualités de tireur et de sang froid lors de l’attaque au canon de leur voilier par un sous-marin

Témoignage Officiel de Satisfaction du Ministre

Voilier NOTRE DAME DE LOURDES

Pour la discipline et l’attitude énergique dont son équipage a fait la preuve lors de l’attaque de ce voilier par un sous-marin le 3 Janvier 1918.

Le sous-marin attaquant

Vu de loin il est peu décrit, exception faite de la présence d’un canon, sans doute de 105 mm.
Le sous-marin n’est pas identifié, mais on peut penser, comme pour RADIUM et CHARLOTTE à l’U 95 du Kptlt Athalwin PRINZ qui se trouvait dans les parages.

Cdlt

Re: NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement ..., Fécamp.

Publié : lun. nov. 23, 2015 5:52 pm
par Memgam
Bonjour,

Un "client" possible :

Notre Dame de Lourdes, dandy, construit en 1904 par Macé & Chantelot à Fécamp.
190 tjb, 147 tjn, 30,61 x 8,40 x 3,58 m.

En 1912, indicatif KLJM, immatriculé à Fécamp, Julien capitaine-armateur.

Source : Registre n° 84, Bureau Veritas 1912.

Cordialement.

Re: NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement ..., Fécamp.

Publié : jeu. déc. 03, 2015 9:18 pm
par Charraud Jerome
Les sujets suivant ont été fusionnés à ce sujet par Charraud jerome
  • NOTRE DAME DE LOURDES 3-mâts goélette de Fécamp

NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Publié : ven. juil. 31, 2026 6:11 pm
par Rutilius
Bonsoir à tous,

Notre-Dame-de-Lourdes ― Trois-mâts goélette ― Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1920).

Trois-mâts goélette en bois lancé le 31 mars 1904 à Fécamp par la société en nom collectif Massé & Chantelot pour le compte de la société d’armement Lhommet et Julien établie à Fécamp, au 29, quai de la Vicomté. (1) (2) Francisé le 10 juin 1905 à Fécamp, n° 2.315, et y immatriculé le … 1905, f° 366, n° 1.877. (10) Signal distinctif : K.L.J.M. (3)

A la suite du décès de Jacques LHOMMET, survenu le 29 novembre 1909 à Fécamp, dévolu à Edmond JULIEN, son gendre et associé, domicilié à Fécamp, quai Guy de Maupassant. (4)

En 1914, devenu la propriété de l’armateur Louis CARON, domicilié à Fécamp, au 57, rue des Prés. (5) (6)

Le 3 janvier 1918, à 9 h. 30, alors qu’il allait de Fécamp à Swansea (Pays de Galles, Royaume-Uni) pour y prendre un chargement de charbon, est attaqué au canon par un sous-marin allemand non identifié dans le canal de Bristol, par 50° 42’ N. et 5° 10’ W. Riposte énergiquement durant trois quarts d’heure avec le petit canon américain de 50 mm installé à son bord, contraignant de la sorte son adversaire à abandonner l’engagement après avoir tiré une quarantaine d’obus. Alors monté par quatre marins du commerce, ainsi que par deux marins de l’État appartenant à un Service d’armement militaire des bâti-ments de commerce (A.M.B.C.), marins placés sous le commandement d’Eugène BONAMY, capitaine au cabotage, inscrit au quartier de Lannion, n° 123. (7) En conséquence, objet d’un témoignage officiel de satisfaction décerné par le Ministre de la Marine « pour la discipline et l’attitude énergique dont son équipage [avait] donné la preuve, lors de [cette] attaque » (J.O. 24 mars 1918, p. 2.747).

De 1920 à 1922, demeuré la propriété de l’armateur Louis CARON. (8)

Cédé début 1922 à l’armateur Eugène LEMOIGNE (9), établi à Cancale. Immatriculé audit quartier le 31 mars 1922, f° 369, n° 1.165. (10) Signal distinctif : O.P.K.W. (11)

En dernier lieu, armé à la Grande pêche à Terre-Neuve le 5 mars 1925 à Saint-Malo, n° 60 ; capitaine Jules Marie DEVOT, capitaine de la Marine marchande, inscrit au quartier de Cancale, n° 290 (12), et 17 hommes d’équipage. (13)

Parti de Saint-Malo le 20 mars 1925 à destination des bancs, est victime le 23, à une heure du matin, à environ 20 milles de l’île d’Ouessant, par 48° 50’ N. et 8° 5’ W., d’une voie d’eau importante sur l’a-vant de sa coque pour une cause indéterminée. L’eau n’ayant pu être épuisée, malgré les efforts déplo-yés par l’équipage, est abandonné par celui-ci peu après 15 heures, puis est incendié vers 16 h 30 par le capitaine, afin d’éviter que l’épave ne constitue un obstacle pour la navigation. Sombre et disparaît vers 17 heure 50. (14)

Désarmé administrativement le 5 avril 1925 à Cancale, n° 41. (13)

Caractéristiques générales. ― Jauge : 189,23 tx jb, 142,45 tx jn et 190,77 tx jbt. (10) Dimensions : 100.6 x 27.6 x 11.8 ft [32,49 x 8,41 x 3,60 m].

_________________________________________________________________________________________

(1) Le Journal de Rouen, n° 92, Vendredi 1er avril 1904, p. 3.

La société en nom collectif Massé & Chantelot, société de construction navale dont le siège social était établi à Fécamp (Seine-Inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), boulevard de la Plage, fut constituée pour une durée de 10 ans par acte du 21 novembre 1892. Son capital social initial était de 2.000 fr. (Archives commer-ciales de la France, n° 98, Mercredi 7 décembre 1892, p. 1.484).

(2) ― LHOMMET François Xavier "Jacques", né le 30 mars 1848 à Saint-Pierre-en-Port (Seine-inférieure — aujourd’hui Seine-Maritime), décédé le 29 novembre 1909 à Fécamp (– d°–) (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1909, Vol. II., Suppl. f° 2, acte n° 339). Négociant-armateur.

― JULIEN Gustave Edmond Félix, né le 28 octobre 1867 à Saint-Martin aux-Buneaux (Seine-Inférieure — au-jourd’hui Seine-Maritime), décédé le 7 juin 1940 à Fécamp (Le Petit Havre, n° 34, Mardi 30 juill. 1940, p. 1).

Époux d’Élisa Reine LHOMMET, née le 31 janvier 1873 à Saint-Pierre-en-Port, avec laquelle il avait contracté mariage à Fécamp, le 3 février 1894 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1894, f° 6, acte n° 199). Fille de François Xavier "Jacques" LHOMMET qui précède.

(3) Lloyd’s Register of Shipping, 1905, Sailing vessels, n° 327, p. num. 294. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1906, Sailing vessels, n° 317, p. num. 283. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1907, Sailing vessels, n° 307, p. num. 279. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1909, Sailing vessels, n° 264, p. num. 252.

(4) Lloyd’s Register of Shipping, 1911, Sailing vessels, n° 245, p. num. 233. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1912, Sailing vessels, n° 230, p. num. 219. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1913, Sailing vessels, n° 217, p. num. 207.

(5) ― CARON Louis Émile, né le 17 août 1855 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fé-camp, Année 1855, Vol. II., f° 101, acte n° 241), décédé le … [> 1935] à … (…). Capitaine au cabotage, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 119 [Brevet conféré par une décision ministérielle du 8 avril 1891 (J.O. 11 avr. 1891, p. 1.612)].

• Fils de Placide Frédéric CARON, né le 7 juin 1822 à Fécamp et y décédé, le 24 octobre 1878 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1878, Vol. II., f° 37, acte n° 300), marin [Pilote (1878)]. Et de Florine Matilde GRIVEL, née le 13 octobre 1826 à Fécamp et y décédée, le 7 mai 1898 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1898, Vol. I., f° 43, acte n° 128), sans profession [Repasseuse (1847)]. Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 3 février 1847 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1847, f° 10, acte n° 9).

• Époux de Louise Alexandrine AMOUR, née le 4 septembre 1867 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1867, Vol. II., f° 8, acte n° 232) et y décédée, le 26 décembre 1935 au 65, rue Cuvier, son domicile (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1935, Vol. II., f° 46, acte n° 359), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 14 janvier 1889 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1889, f° 6, acte n° 5).

□ Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 13 juillet 1909 (J.O. 21 juill. 1909, p. 7.817 et 7.918), lui fut décernée la Médaille d’honneur des marins du commerce, instituée par la loi du 14 décembre 1901 (J.O. 16 déc. 1901, p. 7.777) au bénéfice des marins français comptant plus de 300 mois de navigation.

(6) Lloyd’s Register of Shipping, 1914, Sailing vessels, n° 208, p. num. 205. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1915, Sailing vessels, n° 196, p. num. 198. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1916, Sailing vessels, n° 184, p. num. 190. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1917, Sailing vessels, n° 181, p. num. 185. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1918, Sailing vessels, n° 167, p. num. 175. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1919, Sailing vessels, n° 03.932, p. num. 168.

(7) ― BONAMY Eugène Jean-François Édouard, né le 8 novembre 1877 à Querqueville (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de Querqueville, Année 1877, f° 15, acte n° 43), décédé le … à … (…).

Maître au cabotage, inscrit au quartier de Lannion, n° 123 [Initialement inscrit le 28 décembre 1897 audit quartier, f° et n° 5.138]. Classe 1897, n° 1.008 au recrutement de Guingamp.

(8) Lloyd’s Register of Shipping, 1920, Sailing vessels, n° 03.932, p. num. 168. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1922, Sailing vessels, n° 04.086, p. num. 192.

(9) ― LEMOIGNE Eugène François, né le 16 décembre 1873 à Sartilly (Manche) (Registre des actes d’état ci-vil de la commune de Sartilly, Année 1873, f° 20, acte n° 34), décédé le 11 août 1932 à Cancale (Ille-et-Vi-laine) (L’Ouest-Éclair ― éd de Rennes ―, n° 13.063, Vendredi 12 août 1932, p. 7). Armateur. Inscrit définitif au quartier de Cancale, n° 1.878 ; classe 1899, n° 1.566 au recrutement de Saint-Malo.

• Fils de Zacharie François LEMOIGNE, né le 4 avril 1847 à La Feuillie (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de La Feuillie, Année 1847, f° 3, acte n° 9), décédé le … à … (…), facteur rural. Et de Stéphanie Virginie POIDEVIN, née le 23 juillet 1842 à Ronthon (– d°–) (Registre des actes d’état civil de la commune de Ronthon, Année 1842, f° x, acte n° 8), décédée le 5 janvier 1909 à La Houle, port de la com-mune de Cancale (Registre des actes de décès de la commune de Cancale, Année 1909, f° 2, acte n° 5), sans profession. Époux ayant contracté mariage à Ronthon, le 20 février 1873 (Registre des actes d’état civil de la commune de Ronthon, Année 1873, f° 9, acte n° 4).

• Époux en premières noces de Marie Lucie DELAROQUE, née le 25 octobre 1881 à La Houle, port de la com-mune de Cancale (Registre des actes de naissance de la commune de Cancale, Année 1881, f° 29, acte n° 160), décédée le 9 août 1929 à Cancale, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite commune, le 9 décembre 1899 (Registre des actes de mariage de la commune de Cancale, Année 1899, f° 37, acte n° 56).

Époux en secondes noces d’Augustine Ange Marie PINÇON, née le 19 novembre 1901 à Miniac-Morvan (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune de Miniac-Morvan, Année 1901, f° 18, acte n° 176), décédée le 21 septembre 1981 à Saint-Malo (– d° –) (Ibid ― Mention marginale), avec laquelle il avait contracté mariage à Miniac-Morvan, le 6 juin 1931 (Ibid ― Mention marginale).

L.O.E. (R.) 12-VIII-1932 - .jpg
L.O.E. (R.) 12-VIII-1932 - .jpg (64.04 Kio) Consulté 3219 fois

(10) Inscription maritime ~ Quartier de Cancale ~ Matricule des bâtiments de commerce ~ n°ˢ 598 à 1.187 (Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, Cote 4 S 10.135, p. num. 198). [f° 369, n° 1.165]

(11) Lloyd’s Register of Shipping, 1923, Sailing vessels, n° 49.104, p. num. 193. ∽ Lloyd’s Register of Ship-ping, 1924, Sailing vessels, n° 03.794, p. num. 186. ∽ Lloyd’s Register of Shipping, 1925, Sailing vessels, n° 53.520, p. num. 181 = « Burned & Sunk – 03/25 ».

(12) DEVOT Jules Marie, né le 26 août 1892 à Cancale (Ille-et-Vilaine), village de Terrelabouet (Registre des actes de naissance de la commune de Cancale, Année 1892, f° 16, acte n° 69), et y décédé, le 3 décembre 1976 (Ibid. ― Mention marginale).

Capitaine de la Marine marchande, inscrit au quartier de Cancale, n° 290 [Brevet conféré le 3 février 1925]. Classe 1912, n° 1.236 au recrutement de Saint-Malo.

(13) Inscription maritime ~ Quartier de Cancale ~ Répertoire des désarmements ~ 1924-1937 (Archives dépar-tementales d’Ille-et-Vilaine, Cote 4 S 10.150, p. num. 7).

(14) La Dépêche de Brest, n° 15.066, Mercredi 25 mars 1925, p. 3. ∽ La Dépêche de Brest, n° 15.068, Ven-dredi 27 mars 1925, p. 3. ∽ La Dépêche de Brest, n° 15.151, Jeudi 18 juin 1925, p. 3.

NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Publié : sam. août 01, 2026 12:02 pm
par Rutilius
Bonjour à tous,


Circonstances de la perte du trois-mâts goélette Notre-Dame-de-Lourdes

[23 mars 1925]


La Dépêche de Brest, n° 15.066, Mercredi 25 mars 1925, p. 3.

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La Dépêche de Brest, n°15.068, Vendredi 27 mars 1925, p. 3.

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NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Publié : dim. août 02, 2026 2:18 pm
par Rutilius
Bonjour à tous,


Le dernier capitaine du trois-mâts goélette Notre-Dame-de-Lourdes


― DEVOT Jules Marie, né le 26 août 1892 à Cancale (Ille-et-Vilaine), village de Terrelabouet (Registre des actes de naissance de la commune de Cancale, Année 1892, f° 16, acte n° 69), et y décédé, le 3 dé-cembre 1976 (Ibid. ― Mention marginale).

Capitaine au cabotage [Brevet conféré le 18 mars 1920], puis capitaine de la Marine marchande, inscrit au quartier de Cancale, n° 290 [Brevet conféré sans examen le 3 février 1925]. (1) Initialement, inscrit définitif le 1er mars 1911 audit quartier, n° 1.908. (2). Classe 1912, n° 1.236 au recrutement de Saint-Malo.

• Fils de Jean Joseph DEVOT, né le 17 décembre 1860 à Cancale (Registre des actes de naissance de la commune de Cancale, Année 1860, f° 3, acte n° 216), décédé le … à … (…), marin. Et de Marie HODÉE, née le 11 septembre 1861 à Saint-Méloir-des-Ondes (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Méloir-des-Ondes, Année 1861, f° 12, acte n° 65), décédée le … à … (…), sans pro-fession [Couturière (1884)]. Époux ayant contracté mariage à Saint-Méloir-des-Ondes, le 12 novembre 1884 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Méloir-des-Ondes, Année 1884, f° 13, acte n° 21).

• Époux d’Augustine PICHOT, née le 5 février 1897 à Guignen (Ille-et-Vilaine), village de La Cheurtière (Registre des actes de naissance de la commune de Guignen, Année 1897, f° 3, acte n° 7), décédée le 27 janvier 1979 à Cancale (Acte n° 5), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans la-dite commune, le 2 mars 1920 (Registre des actes de mariage de la commune de Cancale, Année 1920, f° 9, acte n° 16).

Fille de Jean-Baptiste PICHOT, né vers 1865, cultivateur, et de Léonie BOHUON, née vers 1866, culti-vatrice.

Nota.― Du 31 décembre 1918 (Dakar, Sénégal) au 4 juin 1919 (Le Havre), était embarqué en qualité de matelot sur le trois-mâts René-Kerviller, de la Société générale d’armement, bâtiment immatriculé au quartier de Nantes, f° 232, n° 692, jaugeant brut 2.677,70 tx et net 2.290,85 tx.

Armé administrativement au long-cours le 27 février 1919 à Nantes, n° 132, et ce à compter du 30 mai 1918 ; réquisitionné le 4 novembre 1918 à Dakar ; désarmé le 4 juin 1919 au Havre, n° 142. Du 11 no-vembre 1918 au 4 juin 1919, commandé par Eugène Marie ALLÉE, né le 3 mai 1877 à Saint-Briac (Ille-et-Vilaine), capitaine au long-cours, inscrit au quartier de Saint-Malo, n° 607. (3)

Distinctions honorifiques

□ Médaille de la Victoire (Autorisation du 21 février 1924).

□ Éloges adressés par dépêche ministérielle du 3 juin 1925 « pour sa belle conduite lors du naufrage du Notre-Dame-de-Lourdes, survenu le 23 mars 1925 ».

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(1) Inscription maritime ~ Quartier de Cancale ~ Matricule des gens de mer ~ Matricule des capitaines au ca-botage ~ №ˢ 1 à 36 (Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, Cote 4 S 1522, p. num. 19).

(2) Inscription maritime ~ Quartier de Cancale ~ Matricule des gens de mer ~ Matricule des inscrits définifs (1901-1943) ~ №ˢ 1.789 à 1.979 (Archives départementales d’Ille-et-Vilaine, Cote 4 S 10009, p. num. 160).

(3) Inscription maritime ~ Quartier du Havre ∽ Désarmement des bâtiments de commerce (1919) ∽ №ˢ 77 à 194 (Archives départementales de Seine-Maritime, Cote 6P6_786, p. num. 356 à 365).

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La Dépêche de Brest, n° 15.151, Jeudi 18 juin 1925, p. 3.


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[Nota. ― Faculté de commander maintenue par une décision du Sous-secrétaire d’État
à la Marine marchande en date du 3 juin 1925]

NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Publié : lun. août 03, 2026 11:30 pm
par Rutilius
Bonsoir à tous,

Prime allouée à l’équipage par le Comité de répartition des fonds recueillis
lors de la souscription ouverte par Le Journal en faveur des marins du commerce
s'étant distingués dans la lutte contre les sous-marins

[Engagement du 3 janvier 1918]

Le Journal, n° 9.323, Vendredi 6 avril 1918, p. 4.

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NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Publié : mar. août 04, 2026 12:02 am
par Rutilius
Bonjour à tous,

Le capitaine du trois-mâts goélette Notre-Dame-de-Lourdes
lors de l’engagement du 3 janvier 1918


― BONAMY Eugène Jean-François Édouard, né le 8 novembre 1877 à Querqueville (Manche) (Registre des actes d’état civil de la commune de Querqueville, Année 1877, f° 15, acte n° 43), décédé le … à … (…).

Maître au cabotage, inscrit au quartier de Lannion, n° 123 [Initialement, inscrit le 28 décembre 1897 audit quartier, f° et n° 5.138]. Classe 1897, n° 1.008 au recrutement de Guingamp.

• Fils de François Édouard BONAMY, né le 16 décembre 1846 à Querqueville, décédé le … à … (…), gendarme [Ouvrier au port militaire (1877)]. Et de Marie Eugénie Félicie LEFILLIÂTRE, née le 18 jan-vier 1856 à Querqueville, décédée le … à … (…), sans profession. Époux ayant contracté mariage dans la-dite commune, le 3 février 1877 (Registre des actes d’état civil de la commune de Querqueville, Année 1877, f° 3, acte n° 8).

• Époux de Joséphine Virginie Marie CARPENTIER, née le 8 juillet 1882 à Vinnemerville (Manche) (Re-gistre des actes d’état civil de la commune de Vinnemerville, Année 1882, f° 9, acte n° 15), décédée le 5 avril 1954 à Fécamp (– d° –) (Ibid. ― Mention marginale), sans profession, avec laquelle il avait con-tracté mariage dans ladite ville, le 16 décembre 1903 (Registre des actes de mariage de la ville de Fé-camp, Année 1903, f° 105, acte n° 117).

Distinctions honorifiques

□ Cité à l’ordre de la division « pour l’énergie et les qualités de commandement dont il [avait] fait preuve lors d’une attaque de son navire par un sous-marin qu’il [avait] forcé à abandonner la chasse. » Citation emportant concession de la Croix de guerre avec étoile d’argent.

□ Par décision du Commissaire aux Transports maritimes et à la Marine marchande en date du 13 janvier 1919 (J.O. 15 janv. 1919, p. 581), félicité pour la bonne tenue des postes d’équipage du trois-mâts goé-lette Notre-Dame-de-Lourdes dont il exerçait toujours le commandement.

NOTRE-DAME-DE-LOURDES — Trois-mâts goélette — Armement Louis Caron, Fécamp (1914∽1922).

Publié : mer. août 12, 2026 6:55 pm
par Rutilius
Bonjour à tous,


Équipage du trois-mâts goélette Notre-Dame-de-Lourdes
lors de l’engagement du 3 janvier 1918


Marins du commerce

― LECŒUR Maurice Paul Joseph, né le 24 septembre 1891 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1891, f° 43, acte n° 298) et y décédé, le 2 novembre 1965 (Ibid. ― Mention marginale).

Second capitaine, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 4.255. Classe 1911, n° 2.475 au recrutement du Havre.

• Fils de François LECŒUR, né le 28 août 1856 à Saint-Servan (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Servan, Année 1856, f° 3, acte n° 6), décédé le 30 janvier 1901 à Fécamp, capitaine au long-cours. Et d’Anne-Marie Françoise BRUÈRE, née le 7 février 1861 à Saint-Servan (Registre des actes de naissance de la commune de Saint-Servan, Année 1865, f° 2, acte n° 3), décédée le 11 avril 1908 à Fécamp, sans profession. Époux ayant contracté mariage à Saint-Servan, le 10 décembre 1888 (Registre des actes de mariage de la commune de Saint-Servan, Année 1888, f° 5, acte n° 6).

• Époux d’Yvonne Ernestine Blanche MARTIN, née le 7 décembre 1895 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1895, f° 63, acte n° 406) et y décédée, le 22 février 1978 (Ibid. ― Mention marginale), sans profession [Ramendeuse (1914)], avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 19 janvier 1914 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1914, f° 6, acte n° 8).

Fille de Pierre Victor MARTIN, né le 20 mai 1872 à Fécamp, marin. Et de Victoire Blanche Maria MOUNIER, née le 25 janvier 1878 à Saint-Pierre-en-Port (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime), ramendeuse. Époux ayant contracté mariage à Fécamp, le 20 juin 1896 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1896, f° 37, acte n° 45).

― COUTURE Charles Constant, né le 14 août 1874 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1874, f° 21, acte n° 257) et y décédé, le 18 juin 1947 (Ibid. ― Mention marginale).

Maître d’équipage, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 629. Classe 1911, n° 2.475 au recrutement du Havre.

• Fils de Charles Prosper COUTURE, né le 21 février 1849 à Fécamp et y décédé, le 27 février 1895, tonnelier. Et d’Henriette Émélie LAUNAY, née le 14 août 1853 à Fécamp et y décédée, le 18 novembre 1880, tisserande (1873). Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 20 janvier 1873 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1873, f° 6, acte n° 5).

• Époux de Marie Laure DÉCURE, née le 16 septembre 1876 à Tourville-les-Ifs (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes d’état civil de la commune de Tourville-les-Ifs, Année 1876, f° 14, acte n° 22), décédée le 14 août 1943 à Fécamp, sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 17 novembre 1897 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1897, f° 80, acte n° 92).

Fille d’Alphonse Désiré Ambroise DÉCURE, né le 9 juillet 1836 à Tourville-les-Ifs (Registre des actes d’état civil de la commune de Tourville-les-Ifs, Année 1836, f° 8, acte n° 9), journalier. Et d’Ismérie Clarisse CHAUVELLE, née le 20 août 1837 à Bec-de-Mortagne (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime)(Registre des actes d’état civil de la commune de Bec-de-Mortagne, Année 1837, f° 30, acte n° 44), journalière [Tisserande (1863)]. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 12 décembre 1863 (Registre des actes d’état civil de la commune de Bec-de-Mortagne, Année 1863, Suppl. f° 5, acte n° 97).

― MAGUET Émile Raymond, né le 9 mai 1888 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1888, f° 62, acte n° 146) et y décédé, le 28 janvier 1953 (Ibid. ― Mention marginale).

Matelot, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 4.141. Classe 1908, n° 2.081 au recrutement du Havre.

• Fils de Ferdinand Augustin MAGUET, né le 19 novembre 1857 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1857, f° 154, acte n° 345) et y décédé, le 6 février 1928 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1928, f° 8, acte n° 27), tonnelier. Et de Florine Aimée SAINT-MARTIN, née le 14 mai 1857 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1857, f° 60, acte n° 140) et y décédée, le 2 février 1949 (Ibid. ― Mention marginale), sans profession. Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 21 juillet 1883 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1883, f° 55, acte n° 54).

• Époux d’Augustine Alexandrine BINAY, née le 23 avril 1889 à Életot (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la commune d’Életot, Année 1889, f° 9, acte n° 15), décédée le ... à ... (...), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage dans ladite ville, le 25 novembre 1913 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1913, f° 88, acte n° 129).

Fille d’Auguste Élie BINAY, né le 6 décembre 1867 à Écretteville-sur-Mer (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime), domestique. Et d’Émélie Augustine CARPENTIER, née le 27 novembre 1868 à Életot, tisserande. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 9 janvier 1893 (Registre des actes de mariage de la commune d’Életot, Année 1893, f° 3, acte n° 2).

― THURIN Pierre Ambroise Daniel, né le 16 novembre 1876 à Fécamp (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1876, f° 55, acte n° 342) et y décédé, le 2 août 1931 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1931, Vol. II., f° 5, acte n° 509).

Matelot, inscrit au quartier de Fécamp, f° et n° 701. Classe 1896, n° 2.550 au recrutement du Havre.

• Fils de Victor Ambroise THURIN, né le 21 juin 1838 à Fécamp (Registre des actes d’état civil de la ville de Fécamp, Année 1838, f° 148, acte n° 317) et y décédé, le 19 février 1913 (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1913, f° 18, acte n° 50), marin. Et de Gabrielle Augustine GRIEU, née le 28 juillet 1843 à Fécamp (Registre des actes de naissance de la ville de Fécamp, Année 1843, f° 77, acte n° 179) et y décédée, le 6 mars 1887, épicière (1887) (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1887, f° 30, acte n° 82). Époux ayant contracté mariage dans ladite ville, le 3 janvier 1865 (Registre des actes de mariage de la ville de Fécamp, Année 1865, f° 1, acte n° 1).

• Époux de Susanne Hortense Gabrielle CROCHEMORE, née le 25 février 1881 aux Loges (Seine-Inférieure ― aujourd’hui Seine-Maritime) (Registre des actes d’état civil de la commune des Loges, Année 1881, f° 8, acte n° 14), décédée le 11 février 1931 à Saint-Étienne-du-Rouvray (– d° –) (Registre des actes de décès de la commune de Saint-Étienne-du-Rouvray, Année 1931, f° 17, acte n° 32), sans profession, avec laquelle il avait contracté mariage à Froberville (– d° –), le 15 décembre 1900 (Registre des actes d’état civil de la commune de Froberville, Année 1900, f° 22, acte n° 40).

Fille d’Henry Auguste CROCHEMORE, né le 26 avril 1850 aux Loges, décédé le 24 mai 1904 à Froberville (– d° –) (Registre des actes d’état civil de la commune de Froberville, Année 1913, f° 12, acte n° 21), journalier [Maçon (1900)]. Et d’Anne Élise CAVELIER, née le 5 juin 1858 à Gerville (– d° –), décédée le 17 avril 1924 à Fécamp (Registre des actes de décès de la ville de Fécamp, Année 1924, Vol. I., f° 27, acte n° 103), tisserande. Époux ayant contracté mariage aux Loges, le 1er décembre 1877 (Registre des actes d’état civil de la commune des Loges, Année 1877, f° 35, acte n° 95).

Marins de l’État

[Service d’Armement des bâtiments de commerce (A.M.B.C.) du Havre]

― LAOT Joseph Marie, né le 16 mars 1894 à Ploudalmézeau (Finistère), au lieu-dit « Barallan » (Registre des actes de naissance de la commune de Ploudalmézeau, Année 1894, f° x, acte n° 26), décédé le … à … (…).

Matelot de 2e classe canonnier breveté. Inscrit au quartier du Conquet le 13 mars 1913, n° 8.225. Classe 1914, n° 837 au recrutement de Brest. Matricule n° 134.610 au 2e Dépôt des équipages de la flotte, à Brest.

• Fils de Jean-Marie LAOT, né le 20 novembre 1861 à Ploudalmézeau et y décédé, le 6 mars 1921, au lieu-dit « Barallan » (Registre des actes de décès de la commune de Ploudalmézeau, Année 1921, f° x, acte n° 15), cultivateur. Et de Marie-Yvonne MAGUEUR, née le 31 mars 1864 à Plourin (Finistère), décédée le 22 novembre 1942 à Landunvez (– d° –) (Registre des actes de décès de la commune de Landunvez, Année 1942, f° x, acte n° 21), cultivatrice. Époux ayant contracté mariage à Plourin, le 30 avril 1893 (Registre des actes de mariage de la commune Plourin, Année 1893, f° x, acte n° 5).

• Époux d’Henriette GARNIER, née le 19 juillet 1888 à Pornic (Loire-Inférieure ― aujourd’hui Loire-Atlantique), rue des Gâts (Registre des actes de naissance de la commune de Pornic, Année 1888, f° 5, acte n° 22), décédée le 29 janvier 1973 à Nantes (Ibid. ― Mention marginale), femme de chambre (1920), avec laquelle il avait contracté mariage à Paris (XVIe Arr.), le 12 juin 1920 (Registre des actes de mariage du XVIe arrondissement de la ville de Paris, Année 1916, f° 132, acte n° 1.378).

Fille de François Victor GARNIER, né vers 1845, maçon. Et de Marie Rose HÉGRON, née vers 1853, sans profession.

Distinctions honorifiques

□ Cité à l’ordre du régiment le 22 mars 1918 dans les termes suivantes : « [A] fait preuve de qualités de tireur et de sang froid lors de l’attaque au canon de [son] voilier par un sous-marin. » Citation emportant concession de la Croix de guerre avec étoile de bronze.

□ Par décret du Président dela République en date du 13 mars 1930 (J.O. 15 mars 1930, p. 2.852 et 2.854), lui fut conférée la Médaille militaire dans les termes suivants : « Laot (Joseph-Marie), le Conquet 8.225, second maître canonnier ; 15 ans 5 mois de services, dont 10 ans 6 mois à la mer ; 6 campagnes, 1 citation.»


― LE RAY René Francis Louis, né le 18 août 1887 à Paramé (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune de Paramé, Année 1887, f° 15, acte n° 68), décédé le 16 février 1962 à Cancale (– d°–) (Ibid. ― Mention marginale).

Matelot de … classe canonnier auxiliaire, inscrit définitif le 12 janvier 1907 au quartier de Cancale, n° 1.558. Patron au bornage (Mars 1912). Reporté aux "Hors de service", n° 275, le 23 mars 1937. Classe 1907, n° 963 au recrutement de Saint-Malo.

• Fils de François Louis René LE RAY, né le 5 mars 1858 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), décédé le 2 août 1901 à Rennes (– d°–), épicier. Et de Joséphine Françoise BIZEUL, née le 15 octobre 1866 à La Guerche-de-Bretagne (– d°–) (Registre des actes de naissance de la com-mune de La Guerche-de-Bretagne, Année 1866, f° 18, acte n° 92), décédée le 10 décembre 1903 à Saint-Malo (Registre des actes de décès de la ville de Saint-Malo, Année 1903, f° 84, acte n° 329), sans profession. Époux ayant contracté mariage à Dinard-Saint-Énogat, le 20 novembre 1886 (Registre des actes de mariage de la commune de Dinard-Saint-Énogat, Année 1886, f° 10, acte n° 17).

• Époux de Léonide Francine Célestine MONTAGNON, née le 5 avril 1889 à Saint-Suliac (Ille-et-Vilaine) (Registre des actes de naissance de la commune Saint-Suliac, Année 1889, f° 3, acte n° 4), décédée le … à … (…), avec laquelle il avait contracté mariage à Cancale, le 7 décembre 1910 (Registre des actes de mariage de la commune de Cancale, Année 1910, f° 39, acte n° 69).

Fille de Célestin Prudent MONTAGNON, né le 15 juin 1849 à Cancale, village de la Basse-Cancale (Registre des actes de naissance de la commune Cancale, Année 1849, f° 13, acte n° 55), brigadier des Douanes. Et de Léonide Alexandrine ADAM, née le 21 janvier 1858 à Cancale, au lieu-dit « Le Veaubaudet » (Registre des actes de naissance de la commune Can-cale, Année 1858, f° 2, acte n° 5), sans profession. Époux ayant contracté mariage dans ladite commune, le 4 février 1875 (Registre des actes de mariage de la commune de Cancale, Année 1875, f° x, acte n° 14).

Distinction honorifique

□ Cité à l’ordre du régiment le 22 mars 1918 dans les termes suivantes : « [A] fait preuve de qualités de tireur et de sang froid lors de l’attaque au canon de [son] voilier par un sous-marin. » Citation emportant concession de la Croix de guerre avec étoile de bronze.

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