362e régiment d'infanterie en 1916
Publié : dim. mai 03, 2026 2:58 pm
362e régiment d'infanterie en 1916)
Situation avant l'attaque allemande sur Verdun.
La répartition des troupes :
"Le sous secteur Ouest, confié au colonel PARÈS, commandant la 143e brigade, a comme garnison, le 351e, le 362e et le bataillon du 44e territorial (G.V.C.R.), au total 5 bataillons pour tenir les points d'appui de Brabant et du bois de Consenvoye, et la moitié de celui du Bois d'Haumont jusqu'à la route de Flabas incluse..."
Sources :
La guerre en action. 4, Verdun : le premier choc à la 72e division. Brabant-Haumont-le Bois des Caures (21-24 février 1916) / Lieutenant-colonel A. GRASSET - 1926
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Aux premiers jours de l'offensive allemande sur Verdun, les 21 et 22 février 1916, on retient bien souvent les combats héroïques qui furent livrés par les chasseurs du Lieutenant-Colonel DRIANT au Bois des Caures, ceux des 56e et 59e B.C.P..
Le 21 février 1916, vers 7 h 15, la Ve armée allemande déclenche un orage d’acier d’une puissance inouïe sur les positions de la côte de Brabant, des bois d’Haumont, des Caures.
L'histoire a moins retenu l'anéantissement d'un régiment voisin, celui du 362e régiment d'infanterie, composé en grande majorité, de réservistes des départements du Pas-de-Calais et du Nord. cette unité appartient à la 143e brigade organe de la 72e division d'infanterie. Le régiment occupe le Bois d'Haumont et le village éponyme, actuel Haumont-près-Savogneux. Il subit le bombardement et l'assaut allemand de plein fouet. Au soir du 22 février, il aura cessé d'exister, balayé par l'énorme ruée des troupes allemandes, seuls quelques dizaines restent alors en vie. Le régiment aura perdu officiellement, tant tués que blessés, 27 officiers et 1 265 hommes.
Le 362e a tenu héroïquement jusqu'au bout la position qui lui avait été confiée.
Il n'a succombé que sous la rafale formidable de l'artillerie lourde qui, pendant deux jours et surtout le 22 février, a détruit les tranchées, les abris et réduit jusqu'à néant les effectifs de la défense.
Sources : Historique du 362ème régiment d'infanterie
A la suite de ces deux tristes et mémorables journées, le 5e Bataillon fut cité.
Voici le texte de la citation :
"Malgré un bombardement formidable et d'incessantes attaques, a assuré, avec une bravoure magnifique et jusqu'à la dernière minute, la défense d'un village et des ouvrages voisins dont il avait la charge."
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Revue militaire française - 1er janvier 1926 pages 37 à 40
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... infanterie
Le P. C. de la 72e division à Vacherauville. Préparatifs de réaction.
De toute la journée, le général Bapst n'avait reçu aucun renseignement précis des premières lignes. Même à Mormont, où il était allé chercher des renseignements à 15 heures, le capitaine Pujo n'avait rien appris. Partout, la canonnade grondait et les explosifs
bouleversaient la région.
L'ordre est arrivé, à 13 heures, de transférer le P. C. de la division de Bras à Vacherauville. Dérivatif inopportun ! Téléphoniquement, le colonel Parès est averti d'avoir à resserrer immédiatement le P. C. de la 143e brigade, pour laisser une place à celui de la division.
On était ici depuis plusieurs mois. Il faut emballer des dossiers déjà volumineux ; replier cartes et plans, qui étaient étalés sur les tables et où on commençait à crayonner
les premiers renseignements. On se servira des cartes au 80.000e et du liseur, comme en rase campagne. On partira ce soir, quand les avions allemands qui survolent Bras, ne seront plus en mesure de signaler cet exode aux canons.
A 18 heures, le général pousse de Charny sur Neuville le bataillon Mazin (6e) du 324e, qui sera renforcé là par la 2e compagnie de mitrailleuses de la 143e brigade. Le colonel sera peut-être fort aise, dans la nuit, d'avoir ces unités à sa disposition.
A peine cet ordre est-il parti que des renseignements arrivent, montrant toute l'opportunité de la mesure prise. C'est le colonel Parès qui téléphone :
1° Renseignement provenant du lieutenant-colonel commandant le 351e « Une compagnie allemande s'avance sur les postes 28 et K (16 h 55). Le barrage a été demandé à l'artillerie. Les postes T et X sont violemment bombardés. La partie sud-ouest de Samogneux est en flammes. »
2° Du lieutenant-colonel commandant le 362e « Envoyez renforts. Un homme du 165e a abandonné son poste à cause de l'arrivée des Allemands. Postes du 165e évacués (11 et 12). Le bombardement d'Haumont continue très violent. »
« Le colonel commandant la brigade a envoyé deux compagnies au lieutenant-colonel Bonviolle, sous les ordres du capitaine Clapon. »
En effet, préoccupé lui aussi de soutenir ses unités engagées, le colonel Parès a envoyé à Haumont, au lieutenant-colonel Bonviolle les 22e et 23e compagnies du bataillon Fourcroy (6e) du 362e et il a poussé de Neuville sur Samogneux les deux autres compagnies de ce bataillon.
Situation obscure du côté du colonel Vaulet. Rien du bois des Caures où l'on se bat. Le général Bapst fait avertir le colonel Vaulet qu'il tient à sa disposition à Vacherauville les bataillons Bertrand (2e) et Maugras (3e) du 165e.
Enfin, à 18 h. 30, l'état-major de la 72e division quitte Bras et se hâte vers Vacherauville avec ses plans, ses serviettes et ses cartons. Il s'y installe très mal, à la lueur des bougies. Le colonel Parès, le capitaine de Warreux et leurs 6 téléphonistes, plantons ou cyclistes travail-
laient à peu près commodément dans leurs deux caves de 5 m sur 5. L'arrivée du général Bapst, de 4 officiers et de 15 téléphonistes ou plantons occasionna un effroyable entassement dans ces réduits. Les cartes ne purent pas être étalées ; heureusement, on connaissait le terrain de l'action.
Veillée tragique. Un message téléphoné du lieutenant-colonel Bonviolle, de 18 h 40, était un cri d'alarme
« Un téléphoniste de S3, disait le colonel, aussi clairement que le lui permettait un appareil sommairement réparé, vient dire que S3 serait abandonné et que le capitaine Dupuis
serait blessé. »
Cinq minutes plus tard, nouvel appel du lieutenant-colonel Bonviolle :
Le poste S6 fait savoir à 17 h 30 : « J'ai ici 5 hommes de S5. Les ennemis sont dans le bois d'Haumont », Haumont violemment bombardé. Je prends mes dispositions pour défendre Haumont et tenir en faisant renforcer S6, si c'est possible. Il est difficile de sortir d'ici sous le bombardement. »
Que s'est-il passé depuis 17 h 30 jusqu'à 18 h 50, heure où ce coup de téléphone arrive ? Où se sont arrêtés les progrès de l'ennemi?
Jusqu'à 21 heures, les messages se sont succédé de quart d'heure en quart d'heure, laissant deviner, dans la brièveté de leurs phrases hachées et mal entendues que la lutte se poursuit, acharnée, dans les bois et que si Brabant et Consenvoye ne sont pas attaqués, Haumont est
menacé.
Le lieutenant-colonel Bonviolle organise la défense d'Haumont. Resté à Haumont avec les deux compagnies de réserve du bataillon Huet (5e) du 362e et la compagnie de mitrailleuses de son régiment, le lieutenant-colonel Bonviolle y a vu refluer les survivants des
18e et 20e compagnies anéanties dans le bois et arriver de Samogneux la tête de colonne des 22e et 23e compagnies, avec le capitaine Clapon. Les dispositions qu'il a prises pour tenir dans les ruines d'Haumont, on les lit dans son message téléphoné de 22 heures, qui n'a besoin d'aucun commentaire :
17e compagnie ouvrage H,; 19e compagnie ouvrage H2; pionniers ouvrage H3.
3 sections de la 23e compagnie une au presbytère, deux à l'abri en U.
Mitrailleuses une à H9, une à H3, deux à S9, une au réduit.
Patrouilles de la 17e et de la 19e, en avant d'Haumont.
Un poste de la 23e, dans le vallon à droite.
Nota. Deux sections de la 19e, qui avaient été envoyées en
renfort vers S3, à la demande du commandant des avant-postes, ne sont pas encore rentrées.
Les 20e (G. G.2) et 18e (G. G.3) ne forment plus d'unités constituées.
Elles sont réduites à rien, étant détruites ou prisonnières, sauf une demi-section de la 18e, avec le sous-lieutenant Dauvois.
Le commandant Huet est blessé et au poste de secours. On travaille à réparer les démolitions causées par les obus. Le capitaine Dupuis (18e) serait tué. Le capitaine Richard (20e) serait prisonnier.
« 22 h 25. - Le bombardement continue à allure lente maintenant. Pas encore vu la 22e compagnie qui devait arriver avec la 23e et le capitaine Clapon. »
Ce tableau est clair et poignant dans sa sobriété. Il ne dit pas, et cela intentionnellement sans doute, l'extrême fatigue de soldats non ravitaillés et exposés depuis le matin à un bombardement effroyable ; ni la difficulté d'organiser une défense avec de pareils éléments au milieu d'un village dont les ruines sont en feu ; mais par cela il permet de juger la force d'âme du chef qui commande là.
...
Situation avant l'attaque allemande sur Verdun.
La répartition des troupes :
"Le sous secteur Ouest, confié au colonel PARÈS, commandant la 143e brigade, a comme garnison, le 351e, le 362e et le bataillon du 44e territorial (G.V.C.R.), au total 5 bataillons pour tenir les points d'appui de Brabant et du bois de Consenvoye, et la moitié de celui du Bois d'Haumont jusqu'à la route de Flabas incluse..."
Sources :
La guerre en action. 4, Verdun : le premier choc à la 72e division. Brabant-Haumont-le Bois des Caures (21-24 février 1916) / Lieutenant-colonel A. GRASSET - 1926
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Aux premiers jours de l'offensive allemande sur Verdun, les 21 et 22 février 1916, on retient bien souvent les combats héroïques qui furent livrés par les chasseurs du Lieutenant-Colonel DRIANT au Bois des Caures, ceux des 56e et 59e B.C.P..
Le 21 février 1916, vers 7 h 15, la Ve armée allemande déclenche un orage d’acier d’une puissance inouïe sur les positions de la côte de Brabant, des bois d’Haumont, des Caures.
L'histoire a moins retenu l'anéantissement d'un régiment voisin, celui du 362e régiment d'infanterie, composé en grande majorité, de réservistes des départements du Pas-de-Calais et du Nord. cette unité appartient à la 143e brigade organe de la 72e division d'infanterie. Le régiment occupe le Bois d'Haumont et le village éponyme, actuel Haumont-près-Savogneux. Il subit le bombardement et l'assaut allemand de plein fouet. Au soir du 22 février, il aura cessé d'exister, balayé par l'énorme ruée des troupes allemandes, seuls quelques dizaines restent alors en vie. Le régiment aura perdu officiellement, tant tués que blessés, 27 officiers et 1 265 hommes.
Le 362e a tenu héroïquement jusqu'au bout la position qui lui avait été confiée.
Il n'a succombé que sous la rafale formidable de l'artillerie lourde qui, pendant deux jours et surtout le 22 février, a détruit les tranchées, les abris et réduit jusqu'à néant les effectifs de la défense.
Sources : Historique du 362ème régiment d'infanterie
A la suite de ces deux tristes et mémorables journées, le 5e Bataillon fut cité.
Voici le texte de la citation :
"Malgré un bombardement formidable et d'incessantes attaques, a assuré, avec une bravoure magnifique et jusqu'à la dernière minute, la défense d'un village et des ouvrages voisins dont il avait la charge."
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Revue militaire française - 1er janvier 1926 pages 37 à 40
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k ... infanterie
Le P. C. de la 72e division à Vacherauville. Préparatifs de réaction.
De toute la journée, le général Bapst n'avait reçu aucun renseignement précis des premières lignes. Même à Mormont, où il était allé chercher des renseignements à 15 heures, le capitaine Pujo n'avait rien appris. Partout, la canonnade grondait et les explosifs
bouleversaient la région.
L'ordre est arrivé, à 13 heures, de transférer le P. C. de la division de Bras à Vacherauville. Dérivatif inopportun ! Téléphoniquement, le colonel Parès est averti d'avoir à resserrer immédiatement le P. C. de la 143e brigade, pour laisser une place à celui de la division.
On était ici depuis plusieurs mois. Il faut emballer des dossiers déjà volumineux ; replier cartes et plans, qui étaient étalés sur les tables et où on commençait à crayonner
les premiers renseignements. On se servira des cartes au 80.000e et du liseur, comme en rase campagne. On partira ce soir, quand les avions allemands qui survolent Bras, ne seront plus en mesure de signaler cet exode aux canons.
A 18 heures, le général pousse de Charny sur Neuville le bataillon Mazin (6e) du 324e, qui sera renforcé là par la 2e compagnie de mitrailleuses de la 143e brigade. Le colonel sera peut-être fort aise, dans la nuit, d'avoir ces unités à sa disposition.
A peine cet ordre est-il parti que des renseignements arrivent, montrant toute l'opportunité de la mesure prise. C'est le colonel Parès qui téléphone :
1° Renseignement provenant du lieutenant-colonel commandant le 351e « Une compagnie allemande s'avance sur les postes 28 et K (16 h 55). Le barrage a été demandé à l'artillerie. Les postes T et X sont violemment bombardés. La partie sud-ouest de Samogneux est en flammes. »
2° Du lieutenant-colonel commandant le 362e « Envoyez renforts. Un homme du 165e a abandonné son poste à cause de l'arrivée des Allemands. Postes du 165e évacués (11 et 12). Le bombardement d'Haumont continue très violent. »
« Le colonel commandant la brigade a envoyé deux compagnies au lieutenant-colonel Bonviolle, sous les ordres du capitaine Clapon. »
En effet, préoccupé lui aussi de soutenir ses unités engagées, le colonel Parès a envoyé à Haumont, au lieutenant-colonel Bonviolle les 22e et 23e compagnies du bataillon Fourcroy (6e) du 362e et il a poussé de Neuville sur Samogneux les deux autres compagnies de ce bataillon.
Situation obscure du côté du colonel Vaulet. Rien du bois des Caures où l'on se bat. Le général Bapst fait avertir le colonel Vaulet qu'il tient à sa disposition à Vacherauville les bataillons Bertrand (2e) et Maugras (3e) du 165e.
Enfin, à 18 h. 30, l'état-major de la 72e division quitte Bras et se hâte vers Vacherauville avec ses plans, ses serviettes et ses cartons. Il s'y installe très mal, à la lueur des bougies. Le colonel Parès, le capitaine de Warreux et leurs 6 téléphonistes, plantons ou cyclistes travail-
laient à peu près commodément dans leurs deux caves de 5 m sur 5. L'arrivée du général Bapst, de 4 officiers et de 15 téléphonistes ou plantons occasionna un effroyable entassement dans ces réduits. Les cartes ne purent pas être étalées ; heureusement, on connaissait le terrain de l'action.
Veillée tragique. Un message téléphoné du lieutenant-colonel Bonviolle, de 18 h 40, était un cri d'alarme
« Un téléphoniste de S3, disait le colonel, aussi clairement que le lui permettait un appareil sommairement réparé, vient dire que S3 serait abandonné et que le capitaine Dupuis
serait blessé. »
Cinq minutes plus tard, nouvel appel du lieutenant-colonel Bonviolle :
Le poste S6 fait savoir à 17 h 30 : « J'ai ici 5 hommes de S5. Les ennemis sont dans le bois d'Haumont », Haumont violemment bombardé. Je prends mes dispositions pour défendre Haumont et tenir en faisant renforcer S6, si c'est possible. Il est difficile de sortir d'ici sous le bombardement. »
Que s'est-il passé depuis 17 h 30 jusqu'à 18 h 50, heure où ce coup de téléphone arrive ? Où se sont arrêtés les progrès de l'ennemi?
Jusqu'à 21 heures, les messages se sont succédé de quart d'heure en quart d'heure, laissant deviner, dans la brièveté de leurs phrases hachées et mal entendues que la lutte se poursuit, acharnée, dans les bois et que si Brabant et Consenvoye ne sont pas attaqués, Haumont est
menacé.
Le lieutenant-colonel Bonviolle organise la défense d'Haumont. Resté à Haumont avec les deux compagnies de réserve du bataillon Huet (5e) du 362e et la compagnie de mitrailleuses de son régiment, le lieutenant-colonel Bonviolle y a vu refluer les survivants des
18e et 20e compagnies anéanties dans le bois et arriver de Samogneux la tête de colonne des 22e et 23e compagnies, avec le capitaine Clapon. Les dispositions qu'il a prises pour tenir dans les ruines d'Haumont, on les lit dans son message téléphoné de 22 heures, qui n'a besoin d'aucun commentaire :
17e compagnie ouvrage H,; 19e compagnie ouvrage H2; pionniers ouvrage H3.
3 sections de la 23e compagnie une au presbytère, deux à l'abri en U.
Mitrailleuses une à H9, une à H3, deux à S9, une au réduit.
Patrouilles de la 17e et de la 19e, en avant d'Haumont.
Un poste de la 23e, dans le vallon à droite.
Nota. Deux sections de la 19e, qui avaient été envoyées en
renfort vers S3, à la demande du commandant des avant-postes, ne sont pas encore rentrées.
Les 20e (G. G.2) et 18e (G. G.3) ne forment plus d'unités constituées.
Elles sont réduites à rien, étant détruites ou prisonnières, sauf une demi-section de la 18e, avec le sous-lieutenant Dauvois.
Le commandant Huet est blessé et au poste de secours. On travaille à réparer les démolitions causées par les obus. Le capitaine Dupuis (18e) serait tué. Le capitaine Richard (20e) serait prisonnier.
« 22 h 25. - Le bombardement continue à allure lente maintenant. Pas encore vu la 22e compagnie qui devait arriver avec la 23e et le capitaine Clapon. »
Ce tableau est clair et poignant dans sa sobriété. Il ne dit pas, et cela intentionnellement sans doute, l'extrême fatigue de soldats non ravitaillés et exposés depuis le matin à un bombardement effroyable ; ni la difficulté d'organiser une défense avec de pareils éléments au milieu d'un village dont les ruines sont en feu ; mais par cela il permet de juger la force d'âme du chef qui commande là.
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