Bonsoir à tous,
□ Dans le cas d’un militaire ou d’un marin décédé dans un hôpital mixte, un hôpital complémentaire ou un hôpital auxiliaire, dont l’acte de décès n'a pas été transcrit dans la commune de son dernier domi-cile, il importe de se reporter au registre des actes de décès de la ville ou de la commune d’im-plantation dudit hôpital.
Hypothèse récemment rencontrée :
— DANIC Narcisse, né le 31 octobre 1889 à Port-Louis, rue de la Pêcherie (Registre des actes de nais-sance de la commune de Port-Louis, Année 1889, f° 25, acte n° 94).
Décédé des suites de blessures de guerre le 28 mai 1915, à 23 h. 00, à l’Hôpital complémentaire de Martigny-les-Bains (Vosges) (Médecin major de 2e classe de l’armée territoriale Albert Pierre Jean-Baptiste THOUVENET, médecin-chef) (Registre des actes d’état civil de la commune de Martigny-les-Bains, Année 1915, f° x, acte n° 47 — Acte de décès non transcrit à Port-Louis). Corps rapatrié à Vannes, le 4 mars 1922 (L’Ouest-Éclair — éd. de Nantes —, n° 7.425, Vendredi 3 mars 1922, p. 5).

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Et, au demeurant, l’acte original est souvent beaucoup plus exact et beaucoup plus complet, quant à l’affectation du De cujus, que la fiche M.P.L.F. ouverte à son nom.
Au cas présent :
Soldat de 2e classe, affecté à la 10e Compagnie du 147e Régiment d’infanterie selon l’acte de décès, et au 252e Régiment d’infanterie selon la fiche M.P.L.F.

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Par conséquent, mieux vaut s'en tenir aux constatations du médecin-chef et de l’officier d’adminis-tration ayant conjointement effectué la déclaration de décès auprès de l’officier d’état civil territoria-lement compétent, plutôt qu'aux indications de la fiche M.P.L.F. !