prisonniers
Publié : sam. mars 01, 2025 5:23 pm
Bonjour,
texte effacé par son auteur
Au revoir.
Alain
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Au revoir.
Alain
Les combattants & l'histoire de la Grande Guerre
https://forum.pages14-18.com/
https://en.wikipedia.org/wiki/LarrikinLe larrikinisme en temps de guerre
Lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, le larrikinisme est devenu étroitement lié aux diggers (soldats australiens) et fait toujours partie de la légende de l'Anzac. La notion de larrikinisme acquiert un sens positif et devient un terme d'admiration. L'indiscipline au sein de l'AIF (Australian Imperial Force) était souvent dépeinte comme un larrikinisme inoffensif qui se poursuivait dans le folklore et les anecdotes[16] : « Après l'armistice, ces personnages de diggers larrikin ont été de plus en plus célébrés comme la quintessence de l'Australie. L'idée que le véritable Australien était un peu larrikin s'est cristallisée"[15] :
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
Peut-être John "Barney" Hines (1873–1958) mérite une place sur le fil suivantsly a écrit : ↑lun. avr. 27, 2015 1:07 pm Petit à petit l'Australie a voulu affirmer sa propre identité et se démarquer de la mère Patrie, l'hymne national qui était jusqu'alors le "God save the Queen" a changé pour devenir "Advance Australia Fair" en 1984.
Au début des années 1990 le premier ministre Ron Keating a voulu mettre en avant l'histoire des australiens dans la Grande Guerre, c'était un moyen d'affirmer l'identité australienne bien plus "noble" et fédérateur que celui de la colonisation et surtout du massacre des aborigènes. A commençé alors toute une phase de construction de la mémoire à travers différents actes: le corps d'un soldat inconnu australien a été exhumé à Villers-Bretonneux (Somme) et re-enterré au mémorial national de Canberra en 1993, de nouveaux mémoriaux commémoratifs ont vu le jour sur le front occidental: Bullecourt (1992), Fromelles (1998), Le Hamel (1998), etc... Auparavant il n'y avait rien pour se souvenir de ces batailles. S'en est suivi une longue phase d'instrumentalisation de leur histoire: le mythe de Gallipoli était né avec ces malheureux ANZACS qui débarquèrent au mauvais endroit et envoyé au massacre par la faute des britanniques, l'histoire de Simpson et son âne receuillant les blessés sous la mitraille ennemie, puis le font Ouest et ces braves australiens en "héros" venus de l'autre bout du monde qui furent envoyé toujours "en première ligne" comme de la chair à canon jusqu'à la victoire finale grâce au Général John Monash qui commanda le corps australien à partir de l'été 1918 et les succès qui s'en suivent. Monash presenté comme héros national, connu en Australie pour être le meilleur général de toutes les armées confondues, père du "BlitzKrieg" et des tactiques modernes, Monash soit-disant sur le point d'être promu à la place de Foch au commandement unique des forces alliées sur le front ouest... L'histoire australienne est maintenant enseignée à l'école et beaucoup de ces mythes sont ancrés profondément dans le grand public en Australie aujourd'hui. cette mystification voulue de leur propre histoire est fédératrice, c'est aussi un moyen de s'affranchir des racines britanniques et tous les australiens se retrouvent sous leur drapeau avec une grande fierté et unité: non seulement les descendants des ANZACS mais aussi les néo-australiens issus d'autres pays (chinois, coréens, etc...) très nombreux en Australie aujourd'hui.
Edit: L'ANZAC DAY n'est pas seulement une simple commémoration d'un événement, c'est une presque une célébration de l'identité australienne à travers les éléments que j'ai cité. Ce jour est bien plus significatif et fédéreateur que leur propre fête nationale (26 Janvier), toujours appelé "invasion day" par les aborigènes
Sly
Merci Alain pour votre message. Comme vous avez raison !alain51 a écrit : ↑dim. mars 02, 2025 11:33 am ( ...)
De nos jours, personne ne viendra reprocher à telle ou telle nation ce qu'elle a fait (ou pas fait) en 1914 1918 : c'est trop vieux, c'est trop loin, trop de conflits et de guerres sont passées par là pour qu'on pense encore à 14 18 -de cette manière- !
Les sentiments de haine ou d'atrocités se ravirent d'aux-mêmes par les médias dans les quelques jours ou quelques mois qui précèdent. Pas en remontant à 14 18, à l'heure où la jeunesse ne sait pas ce que représente le 11 novembre, Le penser est idiot.
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