FRANÇOIS-GEORGETTE — Côtre de pêche — Patron-armateur François Buquet, Le Havre.
Publié : jeu. mars 21, 2013 1:35 pm
Bonjour à tous,
François-Georgette. — Côtre de pêche de 6,36 tx jn construit en 1914 au Havre ; immatriculé au Havre, f° 377, n° 1.132. Patron-armateur François BUQUET, Le Havre.
Avec le sloop de pêche Eugène-Mathilde (Patron-armateur Léon SIMON), coulé le 9 juin 1917, à 11 h. 30, par le sous-marin allemand UB-40 (Oberleutnant zur See Hans HOWALDT), à 15 milles dans le N. 35 W. du cap de La Hève.
Portait alors quatre hommes, dont le patron-armateur François BUQUET. Deux victimes, les matelots Albert Léon LAPPEL, inscrit au quartier du Havre, n° 1.343, et Louis Eugène LEFEBVRE, inscrit au même quartier, n° 7.723.
Armé en dernier lieu à la petite pêche le 21 décembre 1916 au Havre, n° 285 ; désarmé adminis-trativement le 11 juin 1917 au Havre, n° 125.
[• Inscription maritime du Havre, Désarmement des bâtiments de commerce, 11 juin 1917, n° 125 : Archives départementales de la Seine-Maritime, cote 6P6_780.]
Avec le sloop de pêche Eugène-Mathilde (Patron-armateur Léon SIMON), coulé le 9 juin 1917, à 11 h. 30, par le sous-marin allemand UB-40 (Oberleutnant zur See Hans HOWALDT), à 15 milles dans le N. 35 W. du cap de La Hève.
Portait alors quatre hommes, dont le patron-armateur François BUQUET. Deux victimes, les matelots Albert Léon LAPPEL, inscrit au quartier du Havre, n° 1.343, et Louis Eugène LEFEBVRE, inscrit au même quartier, n° 7.723.
Armé en dernier lieu à la petite pêche le 21 décembre 1916 au Havre, n° 285 ; désarmé adminis-trativement le 11 juin 1917 au Havre, n° 125.
[• Inscription maritime du Havre, Désarmement des bâtiments de commerce, 11 juin 1917, n° 125 : Archives départementales de la Seine-Maritime, cote 6P6_780.]
• L’Ouest-Éclair — éd. de Caen —, n° 6.435, Mardi 19 juin 1917,
p. 2, en rubrique « Nouvelles maritimes. ».
p. 2, en rubrique « Nouvelles maritimes. ».
« PARIS. 18 juin. — Le François-Georgette et l’Eugène-Mathilde, barque de pêche du Havre, portant chacune quatre hommes d’équipage, ont été canonnés par un sous-marin, puis coulés a l’aide de bombes, dans la journée du 9. Un homme du François-Georgette avait été tué et un autre mortellement blessé. Lorsque ce bateau coula, le sous-marin apercevant la fumée d’un torpilleur qui approchait rapidement, prit les deux autres hommes à son bord et plongea en toute hâte. Le torpilleur recueillit l’équipage de l’Eugène-Mathilde. Le lendemain le sous-marin aborda encore deux autres bateaux de pèche ; il en coula un dont l’équipage et les deux prisonniers de la veille furent embarqués sur l’autre, qui put rentrer au Havre. »