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Re: MAC MAHON Trois-mâts barque

Publié : jeu. août 06, 2009 5:30 pm
par olivier 12
Bonjour à tous,

MAC MAHON

Trois-mâts barque à coffre type A des ateliers et chantiers de la Loire lancé le 5 Avril 1898 pour la Sociétés des Voiliers Nantais. Pour l'exposition universelle de 1900, les chantiers de la Loire firent construire une superbe maquette du MAC MAHON (au 200e) dont voici quelques clichés.

Partie milieu

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et partie arrière

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Caractéristiques

2197 tx JB
Longueur 79,58 m Largeur 12,26 m Creux 7,29 m TE moyen 6,20 m
2631 m2 de voilure

Voici le MAC MAHON sur le dock de Chantenay en 1898.

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Histoire

Pris au chantier par le CLC Le Goff. Pas d'incident exceptionnel au cours de sa carrière et traversa toute la Grande Guerre indemne.
A noter une traversée New York-Melbourne en Février 1908 : MAC MAHON avait quitté New York le même jour et à la même heure que le trois-mâts LA FONTAINE. Les deux voiliers se retrouvèrent le même jour et à la même heure à l'entrée du port de Melbourne, ce qui est unique dans les annales de la navigation à voile.

Le 3 Juillet 1922 MAC MAHON, arrivant de Dunkerque, fut remisé dans le canal de La Martinière. Il en ressortit le 30 Août 1926 pour la démolition.

Sources : Randier, Lacroix.

Cdlt

Re: MAC MAHON Trois-mâts barque

Publié : mar. juin 15, 2010 2:34 pm
par Terraillon Marc
Bonjour

Un site sur le MAC MAHON avec une photo encadrée

http://www.marine-marchande.net/Petits_ ... cMahon.htm

A bientot :hello:

Re: MAC MAHON Trois-mâts barque

Publié : jeu. juin 11, 2015 9:33 am
par Memgam
Bonjour,

Mac Mahon, trois-mâts barque construit en 1898 par les chantiers de la Loire à Nantes,
2197 tjb, 1952 tjn, 83,97 x 12,31 x 6,89 m, une petite chaudière.

En 1912, indicatif KBTP, immatriculé à Nantes, armateur Société nouvelle d'armement, capitaine Ollivier

Source : Registre n° 84, Bureau Veritas 1912.

Evolution de l'équipage au cours d'un voyage aux Etats-Unis avec les déserteurs volontaires (le rêve américain) ou forcés (le shanghaïage, ou enrôlement de force, une vraie plaie).
En effet, à l'époque des grands voiliers, l'équipage devait être français. Pour remplacer un marin manquant, à l'étranger, il fallait d'abord trouver un français, ou, à défaut un étranger, mais il fallait l'autorisation du consul de France).

Source : Les grands voiliers nantais, Centre Régional de documentation pédagogique de l'académie de Nantes, 1985.

Cordialement.

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