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Re: De GAULLE prisonnier
Publié : jeu. mars 03, 2011 12:25 am
par Xavier54
Bonsoir,
Il y a tout juste 95 ans le général De GAULLE (capitaine à l'époque au 33ème RI du colonel PETAIN) a été fait prisonnier par les Allemands après avoir défendu le village de Douaumont. Sa compagnie (ou plutôt ce qui en restre) tente une percée mais il est poursuivi par les Allemands et se cache dans un trou d'obus. Il est découvert par les Allemands qui le blessent à la cuisse gauche d'un coup de baïonnette. Il n'aura pas de chance car il tentera cinq fois de s'évader mais il ne réussira jamais. Il sera libéré par l'armistice du 11 novembre 1918.
Quand on voit ce qu'il est devenu depuis le 11/11/1918 , il devait avoir une bonne étoile au-dessus de son berceau à la naissance.
Bonne soirée,
Sincères salutations "Poiulus" Nancéennes,
Xavier.
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : jeu. mars 03, 2011 11:47 am
par lorrain54
Bonjour a tous,
Une bonne étoile !oui probablement ,mais aussi un caractère , une vision, une intelligence exceptionnel,
Belle Journée , Jean-Louis.
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : jeu. mars 03, 2011 10:57 pm
par rem730
Bonsoir,
Homme et héros, héros et homme, il a cherché a de nombreuses reprises à rejoindre le front en s'évadant sans y parvenir, durant la 2e GM, il sera là encore parmis ceux qui ont sauvegardez l'honneur de la France, en combattant le combat hors du pays jusqu'à ce que cette voix connue de tous mais au visage inconnu n'arrive en France. De ce moment il ne cessera de rassembler autour de lui comme, je pense aucun homme politique ne fera plus! De Gaulle se fut l'union de tout les Résistants mais se fut aussi l'union de tout les Français... "On est tous un peu gaulliste".
Et comme on parle d'étoile je terminerai pas cette citation du premier des Résistants:
"Pour un peuple, la plus sure étoile dans la tempête, c'est la fidélité à sa vocation"...
Cdlt
Rémy
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : ven. mars 04, 2011 3:29 pm
par rslc55
Bonjour
Pendant la 2 GM, plusieurs Allemands se vanteront d'avoir fait prisonnier De Gaulle à Douaumont. Ils ont donné une autre version de sa blessure : c 'est en allant en captivité et comme il ne marchait pas assez vite, qu'il a reçu un coup de baïonnette dans le c.. d'où sa blessure.
Tout était bon pour casser son image à l'époque.
Cordialement
Pierre
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : sam. mars 05, 2011 9:02 am
par stcypre
Bonjour à tous,
De Gaulle etait un homme parfait, rien ne doit être dit à l'encontre de ce personnage...
Bien.
Mais issu d'une famille de résistants, les vrais ceux de la 1ere heure, ceux qui ont combattu l'allemand face à face, ceux qui ont été torturés, blessés, qui ont lutté seuls sans un appui logistique, mais aussi SANS reconnaissance ceux là avaient une autre idée sur le grand homme... dont le fameux appel n'a jamais été entendu dans les bois et caches abritant les hommes et femmes luttant contre le nazi...
Mais bon comme souvent je suis politiquement incorrect...
J.Claude
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : sam. mars 05, 2011 12:49 pm
par le begue
Bonjour à tous,
Mais bon comme souvent je suis politiquement incorrect...
Non point. Mais comme d'habitude, vous ne proposez qu'une image partielle sur un sujet qui, dans le cas présent, à force de dérive, est hors sujet.
Louis Le Bègue
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : mer. mars 16, 2011 6:49 pm
par genealogie-baert
Il fut de ces hommes acharnés, indomptables, qui marchèrent au feu avec, à la bouche, l'inoubliable ordre du jour de Pétain : "Ils ne passeront pas". Les hommes du 33ème s'étaient battus comme des démons tandis que le flot ennemi submergeait les défenses de Douaumont. Le capitaine de Gaulle tirait à bout portant. Les Allemands s'engouffraient de tous côtés et réduisaient sa compagnie. C'était la fin. Un Allemand lui transperça la cuisse et l'abattit sur le sol commme un arbre immense frappé par la tempête. A ce moment même un obus éclata à quelques mètres seulement, arrosant le champ de bataille d'éclats acérés et brûlants. L'un d'eux pénétra dans le crâne du géant abattu, étendu inanimé dans la boue et le sang. Charles de Gaulle demeura pendant des heures sur le champ de bataille, à demi enseveli, inconscient, à moitié mort. Quand il revint à lui, on le transportait dans l'obscurité. Il sut tout de suite qu'il ne reverrait pas les Français de sitôt car les voix qu'il percevait à travers la souffrance qui battait dans sa tête parlaient allemand".
(David Shoenbrun, Les trois vies de Charles de Gaulle, Julliard 1965)
Pour le lieutenant Charles de Gaulle, c'est le baptême du feu. Blessé trois fois, il est laissé pour mort à Verdun en 1916. Fait prisonnier, il est conduit en captivité en Allemagne d'où il tente de s'évader à cinq reprises. A chaque fois, il est repris. Il ne sera libéré qu'avec l'Armistice de 1918.
Peu après la déclaration de la guerre, le 2 août 1914, le lieutenant de Gaulle se bat avec le 33ème RI dans la Ve Armée de Lanrezac, stationnée dans le Nord-Est. Blessé à la jambe dès le 15 août à Dinant en Belgique, évacué et hospitalisé puis en convalescence à Cognac, il ne peut rejoindre le front qu'en octobre. Il est blessé une deuxième fois à la main gauche au combat de Mesnil-les-Hurlus le 10 mars. Après avoir été soigné, il rejoint le 33e régiment d'infanterie où il est commandant de compagnie puis adjoint au colonel. Il reçoit une troisième blessure, à la cuisse, lors de la bataille de Verdun à Douaumont, le 2 mars 1916. Laissé pour mort, il reçoit une citation à titre posthume à l'ordre de l'armée. Fait prisonnier, il est soigné à l'hôpital de Mayence puis enfermé entre autres dans la forteresse d'Ingolstadt en Bavière.
Cinq tentatives d'évasion ayant échoué (de mai à septembre, il est successivement interné à Osnabrück, Neisse, Sczuczyn, puis en octobre 1916, au fort d'Ingolstadt ; en juillet 1917, au camp de Rosenberg ; en octobre 1917, à la prison militaire de Passau ; en novembre 1917, à Ingolstadt ; en mai 1918, au camp de Wülzburg ; en septembre 1918, dans les prisons de Passau et Magdeburg ), il ne sera libéré qu'à l'armistice après 32 mois de captivité. Ses compagnons de captivité sont notamment le commandant Catroux, le journaliste Rémy Roure et Thoukhatchevski, futur maréchal de l'Armée rouge. Il profite de sa captivité pour approfondir sa connaissance de l'Allemagne, lire les auteurs allemands. Il fait des conférences d'ordre stratégique et géopolitique, sur le déroulement de la guerre notamment.
Il est libéré après l'armistice du 11 novembre 1918 et retrouve les siens en décembre. De 1919 à 1921, de Gaulle est envoyé en Pologne où il participe à la formation de la nouvelle armée qui lutte victorieusement contre l'Armée rouge. À son retour, il épouse Yvonne Vendroux le 6 avril 1921 à Calais. Son fils Philippe naît le 28 décembre suivant. Le capitaine de Gaulle est chargé de cours à l'École de Saint-Cyr, avant son admission à l'École supérieure de guerre en 1922. Il fait un stage à Trèves, puis à l'état-major de l'armée française du Rhin à Mayence en 1924.
il devait avoir une bonne étoile au-dessus de son berceau à la naissance.
Celle du NORD bien sur !
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : ven. mars 18, 2011 8:50 pm
par croc-5962
Bonsoir
genealogie-baert nous dit:
il devait avoir une bonne étoile au-dessus de son berceau à la naissance.
Celle du NORD bien sur !
Couchy-à-la-Tour, c'est bien dans le nord n'est-ce pas?
Mais ne soyons pas médisant.
Fernand
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : ven. mars 18, 2011 9:43 pm
par Laurent59
Bonsoir
genealogie-baert nous dit:
il devait avoir une bonne étoile au-dessus de son berceau à la naissance.
Celle du NORD bien sur !
Couchy-à-la-Tour, c'est bien dans le nord n'est-ce pas?
Mais ne soyons pas médisant.
Fernand
Bonsoir, De Gaulle est né à Lille en 1890 au 9 rue Princesse ...
Laurent
Re: De GAULLE prisonnier
Publié : ven. mars 18, 2011 10:59 pm
par badon54
Bonsoir
Et Cauchy la Tour, c'est Pétain qui y nait.