42e régiment d'artillerie de campagne
AVRIL - MAI 1918
Historique du 42e régiment d'artillerie de campagne du 31 juillet 1914 au 11 novembre 1918
(pages 96 et 97)
CHAPITRE XII
SECTEUR DE LOUVEMONT
(Du 22 mars au 14 mai 1918)
Rive droite de la Meuse du 22 mars au 14 mai 1918
Pour la troisième fois depuis le début de la guerre, le régiment est envoyé sur la rive droite de la Meuse au nord de Verdun.
Le 23, la relève est terminée sans trop de difficulté, mais les positions sont aussitôt bombardées par des 150 et des 210. Le brigadier téléphoniste SERRURIER et le téléphoniste AULAGNE, de l'É.-M. du régiment, sont blessés. Le 2e groupe est de beaucoup le plus mal partagé, il n'a que de mauvais abris, et c'est sur lui qu'arrivent le plus d'obus ; le sous-lieutenant LECA est blessé ;
le 24 mars, le chef d'escadron JACQUES est atteint très grièvement, son adjoint, le sous-lieutenant BONNINGUE, est tué à ses côtés, le servant FAUQUEMBERT grièvement blessé ; l'entrée de l'abri où ils se trouvent s'est effondrée ; le servant GODON, bien que blessé également, commence à enlever les décombres et ne s'arrête qu'épuisé alors que, sans souci du danger, le sous-lieutenant BRUNOTTE, le médecin aide-major LA TOUR DE BRIE, le brigadier téléphoniste PONCHELLE, le brigadier infirmier CANDELIER, les infirmiers DELOZIÈRE, LEMAIRE et ALLART, les servants BRAQUE, KERREST et PRONIER sont déjà accourus spontanément et sans hésiter au secours des victimes qu'il faut dégager. Pendant ce temps, le brigadier GUÉRIN court sous les obus chercher une voiture sanitaire ; ils réussissent à évacuer les blessés rapidement.
Ces pertes survenues au 2e groupe furent très sensibles à tous, le commandant JACQUES était au 42e depuis la formation du régiment, il ne l'avait pas quitté un seul jour...
BONNINGUE Nestor Louis Joseph
Tué à l'ennemi le 24 mars 1918 au Ravin des Dames ou de La Dame (Meuse)
Né le 18 août 1897 à Hallines (Pas-de-Calais)
sous-lieutenant à la 4e Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
Sur cet officier voir l'article suivant
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Journal officiel du 7 novembre 1919 page 12474
IVART (Gaston-Georges-Auguste), matricule 2343 brigadier : brigadier modèle pour son courage et son sang-froid. Tué, le 17 avril 1918, au moment où, sous un feu des plus violents, il changeait des chevaux de sa pièce qui venaient d'être tués. A été cité.
Journal officiel du 7 novembre 1919 page 12474
MILLET (André-Eugène-Henri), matricule 4795, canonnier servant : canonnier courageux se donnant de tout son cœur à sa tâche, d'une très belle tenue au feu. A été blessé, le 20 avril 1918, en assurant le service de sa pièce, sous un violent bombardement. Mort pour la France, le 27 juin 1918. A été cité.
MILLET André Eugène Henri
Décédé le 27 juin 1918 à l'hôpital mixte de Caen (Calvados) à l'âge de 23 ans, 11 mois et 27 jours, des suites de ses blessures de guerre.
Né le 30 juin 1894 à Sancerre (Cher)
2e canonnier à la 12e Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 4795
Classe 1914
Bureau de recrutement de la Seine 2e bureau (75)
Matricule au recrutement : 4150
Mention : Mort pour la France
Extrait du registre des décès de l'hôpital adressé le 28 juin 1918 à Bois-Colombes
Lieu de transcription du décès : Bois-Colombes (Hauts-de-Seine (ex Seine et Seine-et-Oise) le
DEMARQUET Rubens Jules
Tué à l'ennemi le 22 avril 1918 à La Côte-du-Poivre (Meuse)
Né le 15 novembre 1891 à Albert (Somme)
Décédé à l'âge de 26 ans, 5 mois et 7 jours
brigadier à la 1ère Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 1681
Classe 1911
Bureau de recrutement de Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 925
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Albert (Somme) le 13 décembre 1919
Journal officiel du 7 novembre 1919 page 12474
DEMARQUET (Rubens-Jules), matricule 1681, brigadier téléphoniste : modèle de courage et de dévouement, montrant en toutes circonstances le plus grand mépris du danger. Tué, le 22 avril 1918, à la côte du Poivre, au moment rentrait dans son abri, venant de réparer les lignes téléphoniques coupées par le bombardement. A été cité.
LEMIRE Ovide
Tué à l'ennemi le 22 avril 1918 à La Côte du Poivre (Meuse)
Né le 14 juillet 1897 à Sailly-Saillisel (Somme)
Décédé à l'âge de 20 ans, 9 mois et 8 jours
2e canonnier conducteur à la 1ère Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 5755
Classe 1917
Bureau de recrutement de Péronne (Somme)
Matricule au recrutement : 764
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Sailly-Saillisel (Somme) le 18 octobre 1921
Ce jeune charretier, fait partie des réfugiés de la région de Péronne ; il réside au Bourget, avenue de Drancy, dans sa dix-huitième année.
Il est classé dans la 1ère partie de la liste en 1915 et dès janvier 1916 il est incorporé au 42e régiment d'artillerie. Il arrive au corps le 10 janvier 1916 et canonnier de 2e classe - matricule au corps : 5755.
Nous sommes à Pontivy qui accueille le dépôt du 42e régiment d'artillerie. Les jeunes appelés affectés au 42e d'artillerie y sont envoyés pour leur instruction.
-
voir l'article sur Pontivy à la page 4 de ce sujet.
Ce "Bleuet" part aux armées le 4 décembre 1916 où il servira à la 4e Batterie du 42e R.A.C.
Il est tué au combat de La Côte de Poivre (Meuse), le 22 avril 1918
"Mort pour la France" - Avis ministériel officiel du 6 mai 1918 N° EP 10818 A.
Un secours immédiat de 150 francs a été payé le 22 août 1918 à M. LEMIRE Louis, père du militaire décédé, demeurant, 10, cité du Nord à Drancy.
Citation à l'ordre de la Division N° 41 du 24 avril 1918
"
Modèle de courage. Excellent soldat montrant dans l'accomplissement de ses fonctions de téléphoniste, le plus grand entrain et le plus grand dévouement. Tué le 22 avril 1918, au moment où il entrait dans son abri venant de réparer les lignes téléphoniques coupées à la suite d'un bombardement."

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Croix de guerre étoile de bronze
Campagne contre l'Allemagne du 10 janvier 1916 au 22 avril 1918
Intérieur simple du 10 janvier au 4 décembre 1916
Aux armées N-N-E du 5 décembre 1916 au 22 avril 1918
Lemire, Ovide, né le 14 juillet 1897 à Sailly-Saillisel (Somme), classe 1917, matricule n° 764, Bureau de recrutement de Péronne1R1128Archives de la Somme
Journal officiel du 7 novembre 1919 page 12474
LEMIRE (Ovide), matricule 5755, canonnier servant : modèle de courage. Excellent servant, montrant dans l'accomplissement de ses fonctions de téléphoniste le plus grand entrain et le plus grand dévouement. Tué, le 22 avril 1918, à la côte du Poivre, au moment où il rentrait dans son abri, venant de réparer des lignes téléphoniques coupées à la suite d'un bombardement. A été cité.
MAILLET Alfred Théophile Arthur
Tué à l'ennemi le 22 avril 1918 au combat de La Côte-du-Poivre (Meuse)
Né le 17 avril 1894 à Estrées-lès-Crécy (Somme)
Décédé à l'âge de 24 ans et 5 jours
2e canonnier conducteur à la 1ère Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 4872
Classe 1914
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 690
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Dompierre-sur-Authie (Somme) le 1er juillet 1918
Journal officiel du 9 décembre 1919 page 14235
42e régiment d'artillerie de campagne
Citation à l'ordre du 23 juillet 1919 % N° 5766 "D.P."
MAILLET (Alfred-Théophile-Arthur), matricule 4872, canonnier servant : excellent servant, d'une conscience et d'un dévouement au-dessus de tout éloge. Tué, le 22 avril 1918, au moment où Il rentrait dans son abri, venant de réparer les lignes téléphoniques coupées à la suite d'un bombardement. A été cité.
Journalier agricole à Dompierre dans le canton de Crécy (Somme),
MAILLET Alfred Théophile Arthur est classé dans le service armé par décision de la commission de réforme d'Abbeville du 4 novembre 1914. Il est incorporé à compter du 28 novembre 1914 au 42e régiment d'artillerie et arrive au corps le 1er décembre suivant. Il y est enregistré sous le numéro matricule au corps : 4872.
Il est tué au combat de la Côte de Poivre le 22 avril 1918. "Mort pour la France"
Avis officiel du 6 mai 1918 N° E.P. 10.817 A. Le père a reçu le 6 février 1919 un secours immédiat de 150 francs (circulaire ministérielle du 17 février 1915).
Citation à l'ordre du Commandant de l'artillerie N° 53 du 15e C.A. du 1er septembre 1917.
"
Faisant partie du détachement de liaison avec l'infanterie, le 20 août 1917, a participé à l'établissement et à l'entretien d'une liaison téléphonique avec les éléments avancés ainsi qu'à un service de coureurs avec beaucoup de sang-froid et le plus absolu mépris du danger. Blessé le 23 août 1917 dans l'accomplissement de sa mission."

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Ordre N° 41 de l'A.D./4 du 27 avril 1918
"
Excellent servant d'une conscience et d'un dévouement au dessus de tout éloge. Tué le 22 avril 1918 au moment où il rentrait dans son abri, venant de réparer des lignes téléphoniques coupées à la suite d'un bombardement."
Ordre du régiment N° 234 du 23 septembre 1916
"
Soldat du plus grand dévouement, toujours prêt à se porter sur les lignes qu'il a réparées à plusieurs reprises de jour et de nuit sous le feu de l'ennemi."
Croix de guerre avec trois étoiles de bronze

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Maillet, Alfred Théophile Arthur, né le 17 avril 1894 à Estrées-lès-Crécy (Somme), classe 1914, matricule n° 690, Bureau de recrutement d'Abbeville - 1R1076 - Archives de la Somme
Journal officiel du 7 novembre 1919 page 12474
PATINIER (Paul-Justin-Joseph), matricule 4331, maître pointeur : maître pointeur hors ligne, d'une rare intrépidité sous le feu. A été grièvement blessé à son poste de combat le 27 avril. Est mort de ses blessures le 18 août 1918. A été cité.
Retraite de l'Aisne du 27 mai au 6 juin 1918
CHRÉTIEN Marcel Georges
Tué à l'ennemi le 29 mai 1918 au combat de l'Aisne à Launoy (Aisne)
Né le 27 juin 1894 à Paris 20e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 23 ans, 11 mois et 2 jours
brigadier à la 2e Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 4477
Classe 1914
Bureau de recrutement de la Seine 2e bureau (75)
Matricule au recrutement : 426
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 5e arrondissement le 21 décembre 1918
Commis serrurier avant son incorporation, il réside au 37, rue Rousselet dans le 7e arrondissement de Paris. Il est le fils de feu Marie CHRÉTIEN.
Incorporé à compter du 2 septembre 1914, il arrive au 42e régiment d'artillerie trois jours plus tard, le 5 septembre. Là le n° matricule au corps 4477 lui est attribué et canonnier de 2e classe. Il est nommé brigadier le 5 avril 1918.
TUÉ A L'ENNEMI le 29 mai 1918 au combat de l'Aisne. Avis officiel du ministère de la guerre E.J. n° 13072 du 13 juin 1918. "Mort pour la France"
Citation à l'ordre du 2e C.A. N° 126 du 31 décembre 1915 :
"
A toujours fait preuve du mépris le plus absolu du danger. Téléphoniste aux tranchées le 31 octobre 1915, la réparation étant devenue impossible sous un intense bombardement a assuré au péril de sa vie la liaison entre l'infanterie et artillerie en portant des messages écrits."
% de la Brigade N° 42 :
"
Téléphoniste depuis son arrivée au front a acquis dans ses fonctions une habileté remarquable, courageux, calme, dévoué, donne à son équipe un exemple permanent du mépris du danger.
Dans la nuit du 5 au 6 avril, toutes les lignes étant coupées, a réussi à faire réparer en quelques minutes malgré le bombardement en obus toxiques."
Croix de guerre

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Sources : archives de la ville de Paris - recrutement militaire de la Seine
D4R1 1787, Chrétien, Marcel Georges, matricule au Rt 426
Journal officiel du 7 novembre 1919 page 12475
CHRÉTIEN (Marcel-Georges), matricule 4477, brigadier téléphoniste : brigadier téléphoniste du plus grand courage et d'un dévouement admirable. Tué à son poste, en assurant son service, le 29 mai 1918. Deux citations antérieures. Croix de guerre avec palme.
COZETTE Gaston Désiré Firmin Charles
Tué à l'ennemi le 29 mai 1918 Au combat de l'Aisne (Aisne)
Né le 29 septembre 1895 à Amiens (Somme)
Décédé à l'âge de 22 ans et 8 mois
2e canonnier conducteur à la 2e Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 6361
Classe : 1915 ou 1917
Bureau de recrutement d'Amiens (Somme)
Matricule au recrutement : 1169
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris 11e arrondissement le 30 juin 1920
Bijoutier dans le civil, le jeune homme mesure 1 mètre 80. Il possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux et yeux châtains, le nez cave et le visage ovale.
Incorporé à compter du 8 août 1916 au 42e régiment d'artillerie, il y arrive au corps deux jours plus tard, 10 août 1916 et reçoit le matricule 6361. Parti aux armées le 14 mars 1917.
Il est tué à l'ennemi le 29 mai 1918 au combat de l'Aisne. Avis officiel ministériel N° E.P. 3073 A du 13 juin 1918.
Citation à l'ordre du régiment N° 366 :
"
Le 20 août 1917 à l'attaque de la côte ... a déroulé un fil téléphonique derrière les vagues d'assaut pour assurer le plus tôt possible la liaison de sa batterie avec l'observatoire conquis."
Croix de guerre avec étoile de bronze
Cozette, Gaston Désiré Firmin Charles, né le 29 septembre 1895 à Amiens (Somme), classe 1915, matricule n° 1169, Bureau de recrutement d'Amiens - 1R1092 - Archives de la Somme
DEVILLERS François Émile Henri
Tué à l'ennemi le 29 mai 1918 au combat de Servenay (Aisne) - ferme de Cramoiselle, commune de Cramaille (Aisne)
Né le 1er juin 1894 à Barly (Somme)
Décédé à l'âge de 23 ans, 11 mois et 28 jours
2e canonnier conducteur à la 5e Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 4923
Classe 1914
Bureau de recrutement d'Abbeville (Somme)
Matricule au recrutement : 401
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Barly (Somme) le 18 avril 1919
DEVILLERS François Émile Henri est le fils de Georges Jules Valéry DEVILLERS et de Marie Anna Héléna LEFEBVRE, domiciliés à Barly.
Maréchal-Ferrant de profession à Barly, canton de Bernaville, le jeune homme mesure 1 mètre 73 et possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux noirs, les yeux bleus, le front haut fuyant, le nez gros tordu à droite, les lèvres épaisses, la bouche grande, le menton saillant et le visage ovale. Il porte une cicatrice de coupure au doigt.
Ajourné dans un premier temps pour bronchite, il est finalement classé dans la 1ère partie de la liste en novembre 1914.
Il est incorporé au 42e régiment d'artillerie à compter du 16 décembre 1914 et arrive au corps trois jours plus tard, le 19 décembre où il est immatriculé sous le N° 4923 et 2e canonnier. Il est tué à l'ennemi au combat de Servenay (Aisne), le 29 mai 1918. Avis officiel n° 13546 du 20 juin 1918. "Mort pour la France"
Payé à M. DEVILLERS Georges un secours immédiat de 150 francs par suite du décès de son fils.
Devillers, François Émile Henri, né le 1er juin 1894 à Barly (Somme), classe 1914, matricule n° 401, Bureau de recrutement d'Abbeville - 1R1075 - Archives de la Somme
Citation à l'ordre du régiment N° 268 le 6 décembre 1916 :
"
Servant courageux et consciencieux, toujours volontaire pour faire le ravitaillement en munitions dans les moments difficiles montrant ainsi un bel exemple à tous."
Citation à l'ordre de la Brigade N° 48 du 16 juin 1918 :
"
Servant d'un allant et d'un courage merveilleux communiquant à ses camarades son entrain au danger. Glorieusement tombé pour la France, le 29 mai 1918."
Journal officiel du 9 décembre 1919 page 14235
Citation N° 5766 "DP" du 23 juillet 1919
DEVILLERS (François-Émile-Henri), matricule 4923, Canonnier servant : servant d'un allant et d'un courage merveilleux, communiquant à ses camarades son entrain au danger. Glorieusement tombé pour la France, le 29 mai 1918. A été cité.
Médaille militaire
Campagne contre l'Allemagne du 19 décembre 1914 au 29 mai 1918
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Juin 1918
PEYROL Virgile Albert
Tué à l'ennemi le 2 juin 1918 à la Grange Coeuret au combat de Cerfroid - Brumetz (Aisne)
Né le 7 octobre 1893 à Paris 11e arrondissement (ex Seine)
Décédé à l'âge de 24 ans, 8 mois et 1 jour
Maître pointeur à la 4e Batterie du 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 3948
Classe 1913
Bureau de recrutement de la Seine 1er bureau (75)
Matricule au recrutement : 3119
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) (ex Seine et Seine-et-Oise), France) le 21 janvier 1919
Journal officiel du 6 septembre 1920 page 13057
PEYROL (Virgile-Albert), matricule 3948, maître pointeur : aide-radio. Son poste étant bombardé avec persistance, est resté près de son antenne pour assurer son service. A été tué à son poste, le 2 juin 1918. A été cité.
Journal officiel du 7 novembre 1919 page 12475
LEBORGNE (Désiré-Émile-Alphonse); matricule 10774, canonnier conducteur : canonnier courageux et plein d'entrain, ayant donné de nombreuses preuves de sa bravoure et de son sang-froid. Mort bravement pour la France, le 6 juin 1918. Croix de guerre avec étoile de bronze.
LEBORGNE Émile Désiré Alphonse
Décédé le 6 juin 1918 à l'ambulance 2/69, secteur postal 14 de Meaux (Seine-et-Marne) des suites de blessures de guerre.
Né le 17 décembre 1897 à Verchocq (Pas-de-Calais)
Décédé à l'âge de 20 ans, 5 mois et 19 jours
2e canonnier conducteur au 42e régiment d'artillerie (42e RA)
N° matricule au corps : 10774
Classe 1917
Bureau de recrutement de Saint-Omer (Pas-de-Calais)
Matricule au recrutement : 521
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Verchocq (Pas-de-Calais) le 8 février 1919