Re: 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA)
Publié : mar. janv. 13, 2026 9:06 am
7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA)
CITATIONS
nominations comportant l'attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
Journal officiel du 12 avril 1917 page 2862
Journal officiel du 22 mars 1917 page 2306
Journal officiel du 5 janvier 1917 page 176
Attribution de la médaille militaire
THOLLOT (Jean-Baptiste-Joseph), matricule 05805, sergent à la 3e compagnie du 7e bataillon de chasseurs alpins : vaillant sous-officier qui s'est distingué en maintes circonstances par sa belle conduite au feu. Le 9 août 1916 a fait preuve de beaucoup de sang-froid et de courage en essayant par deux fois de projeter au loin une grenade échappée des mains d'un grenadier, sauvant ainsi la vie de plusieurs de ses hommes : a été très grièvement blessé par l'explosion de cet engin.
THOLLOT (Jean-Baptiste) sergent à la 3e Cie du 7e bataillon de chasseurs alpins
1917/01/05 (A49,N4).Note : GG14181.Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181
THOLLOT Jean-Baptiste Joseph
Né le 17 mai 1890 à Saint-Genis-Laval (Rhône)
Gérant d'épicerie, il résideà Oullins 64, Grande-Rue lors de son passage devant le conseil de révision.
Il est le fils de Jean-Baptiste THOLLOT et de Rose GAY, domiciliés à Oullins, 3, Passage Dumont.
Le signalement du jeune homme lors de sa présentation devant le conseil de révision du canton de Saint-Genis-Laval nous donne plusieurs renseignements : il sait lire et écrire et mesure 1 mètre 74. Il a les cheveux châtain moyen, les yeux marron clair, le front moyen, le nez rectiligne et le visage plein, de plus il a les oreilles décollées et porte un tatouage au bras droit.
N° matricule 76 au recrutement
Il effectue son service armé au 21e bataillon de chasseurs à pied à compter du 7 octobre 1911 le lendemain. Il arrive au corps 8 octobre (N° matri. au corps : 1758. Il passe au 7e bataillon de chasseurs (décision ministérielle) le 21 août 1912. Maintenu sous les drapeaux par application de l'article 33 de la loi du 21 mars 1905. Il passe dans la réserve le 8 novembre 1913 muni d'un certificat de bonne conduite. Dix mois plus tard, il est rappelé à l'activité pour répondre à l'ordre présidentiel de mobilisation générale du 1er août 1914. Il rejoint le 7e bataillon de chasseurs alpins le lendemain 2 août à Draguignan. Là il est immatriculé sous le N° 2545. Il est nommé successivement caporal le 10 octobre 1915 puis sergent le14 janvier 1916.
Campagnes :
Opérations militaires au Maroc occidental du 1er septembre 1912 au 18 octobre 1913
Campagne contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 30 août 1919
Aux armées NNE du 2 août 1914 au 20 mars 1917
Intérieur du 21 mars 1917 au 2 janvier 1918
Aux armées du NNE du 3 janvier 1918 au 17 mars 1919
Intérieur du 18 mars 1919 au 30 août 1919
Blessures :
1) Blessé le 29 août 1914 à La Bourgence
2) Blessé le 26 août 1915 à Sondernach
Citation : "vaillant sous-officier qui s'est distingué en maintes circonstances par sa belle conduite au feu. Le 9 août 1916 a fait preuve de beaucoup de sang-froid et de courage en essayant par deux fois de projeter au loin une grenade échappée des mains d'un grenadier, sauvant ainsi la vie de plusieurs de ses hommes : a été très grièvement blessé par l'explosion de cet engin."
Décorations : Médaille coloniale agrafe Maroc - Médaille militaire et Croix de guerre avec palme.
Invalité inférieur à 10% par la commission de réforme de Lyon du 9 mars 1931 pour "pas de séquelles appréciables d'une blessure par éclat de grenade en 1916
Décédé le 3 avril 1934 à Mougins (Alpes-Maritimes), il demeure alors quartier du Château
[1 RP 1146] - Lyon (Rhône) - Registres matricules Classe 1910
CITATIONS
nominations comportant l'attribution de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme
Journal officiel du 12 avril 1917 page 2862
AUROYER (Jean), matricule 002123, caporal (réserve) à la 4e compagnie du 7e bataillon de chasseurs : vaillant gradé qui s'est toujours fait remarquer par sa bravoure et sa belle tenue au feu. A été grièvement blessé, le 3 janvier 1916, en maintenant ses hommes dans un petit poste, au moment où l'ennemi esquissait une contre-attaque.
Journal officiel du 22 mars 1917 page 2306
SOPIN (Laurent), matricule 2109, adjudant (réserve) à la 6e compagnie du 7e bataillon de chasseurs alpins : excellent sous-officier, plein de dévouement, de courage et d'ardeur. A été grièvement blessé à la tête de sa section, au cours de l'attaque du 14 juin 1915. Perte de l'usage de la jambe droite.
Journal officiel du 5 janvier 1917 page 176
Attribution de la médaille militaire
THOLLOT (Jean-Baptiste-Joseph), matricule 05805, sergent à la 3e compagnie du 7e bataillon de chasseurs alpins : vaillant sous-officier qui s'est distingué en maintes circonstances par sa belle conduite au feu. Le 9 août 1916 a fait preuve de beaucoup de sang-froid et de courage en essayant par deux fois de projeter au loin une grenade échappée des mains d'un grenadier, sauvant ainsi la vie de plusieurs de ses hommes : a été très grièvement blessé par l'explosion de cet engin.
THOLLOT (Jean-Baptiste) sergent à la 3e Cie du 7e bataillon de chasseurs alpins
1917/01/05 (A49,N4).Note : GG14181.Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181
THOLLOT Jean-Baptiste Joseph
Né le 17 mai 1890 à Saint-Genis-Laval (Rhône)
Gérant d'épicerie, il résideà Oullins 64, Grande-Rue lors de son passage devant le conseil de révision.
Il est le fils de Jean-Baptiste THOLLOT et de Rose GAY, domiciliés à Oullins, 3, Passage Dumont.
Le signalement du jeune homme lors de sa présentation devant le conseil de révision du canton de Saint-Genis-Laval nous donne plusieurs renseignements : il sait lire et écrire et mesure 1 mètre 74. Il a les cheveux châtain moyen, les yeux marron clair, le front moyen, le nez rectiligne et le visage plein, de plus il a les oreilles décollées et porte un tatouage au bras droit.
N° matricule 76 au recrutement
Il effectue son service armé au 21e bataillon de chasseurs à pied à compter du 7 octobre 1911 le lendemain. Il arrive au corps 8 octobre (N° matri. au corps : 1758. Il passe au 7e bataillon de chasseurs (décision ministérielle) le 21 août 1912. Maintenu sous les drapeaux par application de l'article 33 de la loi du 21 mars 1905. Il passe dans la réserve le 8 novembre 1913 muni d'un certificat de bonne conduite. Dix mois plus tard, il est rappelé à l'activité pour répondre à l'ordre présidentiel de mobilisation générale du 1er août 1914. Il rejoint le 7e bataillon de chasseurs alpins le lendemain 2 août à Draguignan. Là il est immatriculé sous le N° 2545. Il est nommé successivement caporal le 10 octobre 1915 puis sergent le14 janvier 1916.
Campagnes :
Opérations militaires au Maroc occidental du 1er septembre 1912 au 18 octobre 1913
Campagne contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 30 août 1919
Aux armées NNE du 2 août 1914 au 20 mars 1917
Intérieur du 21 mars 1917 au 2 janvier 1918
Aux armées du NNE du 3 janvier 1918 au 17 mars 1919
Intérieur du 18 mars 1919 au 30 août 1919
Blessures :
1) Blessé le 29 août 1914 à La Bourgence
2) Blessé le 26 août 1915 à Sondernach
Citation : "vaillant sous-officier qui s'est distingué en maintes circonstances par sa belle conduite au feu. Le 9 août 1916 a fait preuve de beaucoup de sang-froid et de courage en essayant par deux fois de projeter au loin une grenade échappée des mains d'un grenadier, sauvant ainsi la vie de plusieurs de ses hommes : a été très grièvement blessé par l'explosion de cet engin."
Décorations : Médaille coloniale agrafe Maroc - Médaille militaire et Croix de guerre avec palme.
Invalité inférieur à 10% par la commission de réforme de Lyon du 9 mars 1931 pour "pas de séquelles appréciables d'une blessure par éclat de grenade en 1916
Décédé le 3 avril 1934 à Mougins (Alpes-Maritimes), il demeure alors quartier du Château
[1 RP 1146] - Lyon (Rhône) - Registres matricules Classe 1910