Re: 17eme regiment d'artillerie
Publié : mer. juil. 22, 2026 9:52 am
17e régiment d'artillerie
Journal officiel du 4 mars 1915 page 1127
Citation à l'ordre de l'armée
DEY, maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : a fait preuve d'un courage et d'une endurance au-dessus de tout éloge pendant treize jours consécutifs où il est resté comme observateur d'artillerie dans des tranchées de première ligne attaquées d'une façon incessante, et il a même dû faire le coup de feu pour ne pas être enlevé.
Journal officiel du 4 mars 1915 page 1127
Citations à l'ordre de l'armée
POLLET, maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : a fait preuve d'un courage et d'une endurance au-dessus de tout éloge pendant treize jours consécutifs où il est resté comme observateur d'artillerie dans des tranchées de première ligne attaquées d'une façon incessante, et où il a même dû faire le coup de feu pour ne pas être enlevé.
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Journal officiel du 1er août 1915 page 5284
Attribution de la Médaille militaire
MOMEUX (Joseph), maréchal des logis au 17e régiment d’artillerie : le 8 juin, bien que sa batterie fût l’objet d'un tir très violent d’une batterie ennemie de gros calibre, a dirigé le tir de sa pièce avec le plus grand calme et a été grièvement blessé a la tête et aux reins par des éclats d'obus. Croix de guerre. (Pour prendre rang du 7 juin 1915).
MOMEUX Joseph François Maurice
né le 28 novembre 1891 à Noyon
N° matricule au recrutement : 1080
Il mesure 1 mètre 75 et possède un degré d'instruction de niveau 4. Il a les cheveux châtain moyen et les yeux bleu verdâtre.
Cultivateur, il est appelé au 42e régiment d'artillerie à compter du 8 octobre 1912 où il arrive le même jour comme canonnier conducteur - n° matricule au corps : 1536. Nommé brigadier le 11 février 1913 puis maréchal des logis le 8 novembre suivant, il passe au 17e régiment d'artillerie le 20 mars 1915 avec son grade (N° matricule au corps : 7361.
Il intègre la 45e Batterie du 17e RAC du 14 mars 1915 au 7 juin 1915. Celle-ci fait partie d'un Groupe d'Orient du 17e R.A.C (44e, 45e et 46e batteries) équipé du canon de 75 modèle 1897. Ces unités d'artillerie vont servir avec d'autres pendant des opérations aux Dardanelles en 1915.
Joseph MOMEUX embarque à Marseille à bord de "l'Australien" le 15 mai 1915 et débarque, huit jours plus tard, à Sedd-El-Bahr le 23 mai suivant (capit. HELLÈS). Blessé grièvement le 7 juin 1915, il est évacué sur l'hôpital de Sedd-El-Bahr le même jour.
outre ses blessures tant à la tête qu'aux reins, il doit subir l'énucléation de l’œil droit. Suite à ses blessures, il touchera une pension de retraite de 5e classe.
C'est un homme différent et brisé qui sortira de cette guerre. Il sombre dans la délinquance et sera condamné plusieurs fois pour vol par la suite.
Décorations : Médaille militaire et Croix de guerre.
Sources : archives départementales de l'Oise
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600175078
Voir le sujet : Artillerie et expédition d'Orient
viewtopic.php?t=51852
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Journal officiel du 31 janvier 1915 page 524
Médaille militaire
(pour prendre rang du 2 janvier 1915)
CHEDMAIL (J.-B.), adjudant-chef au 17e régiment d'artillerie : étant chef de section à la batterie de tir et blessé légèrement à la cuisse, a demandé à ne pas être évacué ; alors affecté à l'échelon, a continué en toutes circonstances à montrer de l'énergie et du sang-froid.
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Journal officiel du 15 juin 1915 page 3918
Le ministre de la guerre,
Vu le décret du 13 août 1914,
Arrête :
Article unique. — Sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, les militaires dont les noms suivent : LÉGION D'HONNEUR pour chevalier
(Pour prendre rang du 7 mai 1915)
M. BLANCHET (C.-E.-L.), chef d'escadron à titre temporaire au 17e régiment d'artillerie : s'est fait remarquer pour sa belle conduite et son énergie au feu depuis le début de la campagne. A été cité à l'ordre de l'armée pour avoir, par son attitude énergique, contribué à l'échec d'une attaque ennemie. Commande son groupe avec vigueur et autorité ; a su ménager ses batteries en leur faisant remplir complètement les missions qui leur incombaient avec le minimum de risques.
Journal officiel du 15 décembre 1915 page 9201
Citation à l'ordre de l'armée
KIZIELNICKI (Henri), lieutenant du 17e régiment d'artillerie officier, des plus consciencieux et des plus dévoués, d'un grand calme et d'un grand sang-froid, toujours prêt à marcher et à accomplir sans bruit les missions les plus difficiles, blessé gravement à un observatoire très exposé le 15 octobre 1915.
Il s'agit d'Henri Charles Eugène KISIELNICKI né le 27 avril 1878, à Montmort-Lucy (Marne), chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1914/1918 ; décédé le 13 juin 1964 à Paris (14e arrondissement) Acte 2514.
[14D 547] - Paris 14 (Paris, France) - État civil (Décès) | 28/05/1964 - 19/06/1964
https://www.geneanet.org/registres/view ... r=55824141
Étudiant lors de son passage devant le conseil de révision. Engagé volontaire (École Centrale - Artillerie) Blessé au combat le 14 octobre 1915, contusions multiples région orbite et rupture du tympan.
Citation : ordre du régiment n° 76 du 17/10/1915
"Officier de beaucoup de calme et de sang-froid, venu sur le front sur sa demande, chargé d'assurer la liaison entre l'officier d'escadron et les batteries pendant les combats du 1er au 8 octobre 1915. A rempli sa mission avec le plus grand sang-froid dans les bombardements les plus violents."
% du Gal N° 56 de la IIe Armée du 27/10/1915
"Officier des plus consciencieux et des plus dévoués, d'un grand calme et d'un grand sang-froid, toujours prêt à marcher et à accomplir sans bruit les missions les plus difficiles, blessé gravement à un observatoire très exposé le 15 octobre 1915."
Cité à l'ordre de la IIe Armée en date du 14 août 1916
"Officier distingué d'une bravoure, d'un sang-froid et d'un dévouement à toute épreuve. Le 1er juillet 1916, sa batterie ayant été soumise pendant 17 heures à un bombardement violent d'obus de gros calibre et d'obus asphyxiants, s'est précipité le premier sous les rafales pour dégager un de ses canonniers qui avait été enterré par l'explosion d'un obus de 21 cm."
Extrait du J.O. du 24 avril 1917 page 32620 o/320 au Rt (?) du 13 mai 1917 pour chevalier de la Légion d'honneur
"Officier des plus méritants, d'une bravoure et d'un sang-froid remarquables. A fait preuve dans le commandement de sa batterie de connaissances professionnelles très développées."
Décorations Croix de guerre avec palmes du 21/10/1915
Chevalier de la légion d'honneur arrêté ministériel du 21 avril 1917.
Sources : archives départementales des Yvelines - cote 1R/RM 293
https://archives.yvelines.fr/rechercher ... 0868/0|0|0
N.B. : Le 15 octobre 1915, date de la blessure de cet officier est aussi celle du décès de Constant LALLEMAND, capitaine commandant la 8e Batterie du 17e régiment d'artillerie. Voir l'article suivant.
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Juillet 1915
Journal officiel du 21 octobre 1915 page 7575
Citations à l'ordre de l'armée
les militaires dont les noms suivent sont cités à l'ordre de l'armée
CHASTlN : (Albert), sous-lieutenant au 17e régiment d'artillerie : observateur permanent, d'une activité inlassable, d'une grande audace et d'un grand sang-froid. A fortement contribué au succès des bombardements des 6 et 13 juillet ainsi qu'à l'échec de nombreuses contre-attaques ennemies.
CHAVATTE ( Désiré-Auguste-Marcel), maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : blessé une première fois comme observateur aux tranchées de première ligne, s'est exposé volontairement le 15 juillet pendant un bombardement très violent, pour mieux observer le tir, et a été grièvement blessé. Mort le même jour des suites de ses blessures.
ROUCHAN (Eugène), maître pointeur au 17e régiment d'artillerie : fait preuve de courage en toutes circonstances depuis le début de la campagne. Blessé, le 11 juillet 1915, au moment où, sous un bombardement intense de l'artillerie, et avec le plus grand calme, il pointait sa pièce.
MINARD (Henri), deuxième canonnier servant au 17e régiment d'artillerie : téléphoniste accompagnant un observateur d'artillerie dans une tranchée de première ligne, a, le 18 juillet, spontanément pris la place d'un sergent d'infanterie et du factionnaire qui gardaient un barrage en lançant des grenades et a fait prisonnier un grenadier allemand qui avait réussi à franchir le barrage.
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Journal officiel du 21 octobre 1915 page 7575
Citation à l'ordre de l'armée
CHAVATTE ( Désiré-Auguste-Marcel), maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : blessé une première fois comme observateur aux tranchées de première ligne, s'est exposé volontairement le 15 juillet pendant un bombardement très violent, pour mieux observer le tir, et a été grièvement blessé. Mort le même jour des suites de ses blessures.
On trouvera l'attribution de la médaille militaire pour ce sous-officier dans le J.O. du 2 novembre 1920 page 17323
CHAVATTE ( Désiré-Auguste-Jodeph), matricule 5178, maréchal des logis : brave sous-officier, observateur aux tranchées de première ligne (Tranchée de Calonne). A été tué pour la France, le 16 juillet 1915. A été cité.
CHAVATTE Désiré Auguste Joseph
Décédé le 16 juillet 1915 à Sommedieue - Au bivouac du bois de Paleroix, (Meuse) des suites de ses blessures de guerre.
Né le 25 octobre 1890 à Steenwerck (Nord)
Décédé à l'âge de 24 ans, 8 mois et 21 jours
Maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5178
Classe 1910
Bureau de recrutement de Béthune (Pas-de-Calais)
Matricule au recrutement : 3763
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Sailly-sur-la-Lys (Pas-de-Calais) le 28 décembre 1915
Journal officiel du 4 mars 1915 page 1127
Citation à l'ordre de l'armée
DEY, maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : a fait preuve d'un courage et d'une endurance au-dessus de tout éloge pendant treize jours consécutifs où il est resté comme observateur d'artillerie dans des tranchées de première ligne attaquées d'une façon incessante, et il a même dû faire le coup de feu pour ne pas être enlevé.
Journal officiel du 4 mars 1915 page 1127
Citations à l'ordre de l'armée
POLLET, maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : a fait preuve d'un courage et d'une endurance au-dessus de tout éloge pendant treize jours consécutifs où il est resté comme observateur d'artillerie dans des tranchées de première ligne attaquées d'une façon incessante, et où il a même dû faire le coup de feu pour ne pas être enlevé.
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Journal officiel du 1er août 1915 page 5284
Attribution de la Médaille militaire
MOMEUX (Joseph), maréchal des logis au 17e régiment d’artillerie : le 8 juin, bien que sa batterie fût l’objet d'un tir très violent d’une batterie ennemie de gros calibre, a dirigé le tir de sa pièce avec le plus grand calme et a été grièvement blessé a la tête et aux reins par des éclats d'obus. Croix de guerre. (Pour prendre rang du 7 juin 1915).
MOMEUX Joseph François Maurice
né le 28 novembre 1891 à Noyon
N° matricule au recrutement : 1080
Il mesure 1 mètre 75 et possède un degré d'instruction de niveau 4. Il a les cheveux châtain moyen et les yeux bleu verdâtre.
Cultivateur, il est appelé au 42e régiment d'artillerie à compter du 8 octobre 1912 où il arrive le même jour comme canonnier conducteur - n° matricule au corps : 1536. Nommé brigadier le 11 février 1913 puis maréchal des logis le 8 novembre suivant, il passe au 17e régiment d'artillerie le 20 mars 1915 avec son grade (N° matricule au corps : 7361.
Il intègre la 45e Batterie du 17e RAC du 14 mars 1915 au 7 juin 1915. Celle-ci fait partie d'un Groupe d'Orient du 17e R.A.C (44e, 45e et 46e batteries) équipé du canon de 75 modèle 1897. Ces unités d'artillerie vont servir avec d'autres pendant des opérations aux Dardanelles en 1915.
Joseph MOMEUX embarque à Marseille à bord de "l'Australien" le 15 mai 1915 et débarque, huit jours plus tard, à Sedd-El-Bahr le 23 mai suivant (capit. HELLÈS). Blessé grièvement le 7 juin 1915, il est évacué sur l'hôpital de Sedd-El-Bahr le même jour.
outre ses blessures tant à la tête qu'aux reins, il doit subir l'énucléation de l’œil droit. Suite à ses blessures, il touchera une pension de retraite de 5e classe.
C'est un homme différent et brisé qui sortira de cette guerre. Il sombre dans la délinquance et sera condamné plusieurs fois pour vol par la suite.
Décorations : Médaille militaire et Croix de guerre.
Sources : archives départementales de l'Oise
https://ressources.archives.oise.fr/v2/ ... =600175078
Voir le sujet : Artillerie et expédition d'Orient
viewtopic.php?t=51852
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Journal officiel du 31 janvier 1915 page 524
Médaille militaire
(pour prendre rang du 2 janvier 1915)
CHEDMAIL (J.-B.), adjudant-chef au 17e régiment d'artillerie : étant chef de section à la batterie de tir et blessé légèrement à la cuisse, a demandé à ne pas être évacué ; alors affecté à l'échelon, a continué en toutes circonstances à montrer de l'énergie et du sang-froid.
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Journal officiel du 15 juin 1915 page 3918
Le ministre de la guerre,
Vu le décret du 13 août 1914,
Arrête :
Article unique. — Sont inscrits aux tableaux spéciaux de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, les militaires dont les noms suivent : LÉGION D'HONNEUR pour chevalier
(Pour prendre rang du 7 mai 1915)
M. BLANCHET (C.-E.-L.), chef d'escadron à titre temporaire au 17e régiment d'artillerie : s'est fait remarquer pour sa belle conduite et son énergie au feu depuis le début de la campagne. A été cité à l'ordre de l'armée pour avoir, par son attitude énergique, contribué à l'échec d'une attaque ennemie. Commande son groupe avec vigueur et autorité ; a su ménager ses batteries en leur faisant remplir complètement les missions qui leur incombaient avec le minimum de risques.
Journal officiel du 15 décembre 1915 page 9201
Citation à l'ordre de l'armée
KIZIELNICKI (Henri), lieutenant du 17e régiment d'artillerie officier, des plus consciencieux et des plus dévoués, d'un grand calme et d'un grand sang-froid, toujours prêt à marcher et à accomplir sans bruit les missions les plus difficiles, blessé gravement à un observatoire très exposé le 15 octobre 1915.
Il s'agit d'Henri Charles Eugène KISIELNICKI né le 27 avril 1878, à Montmort-Lucy (Marne), chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1914/1918 ; décédé le 13 juin 1964 à Paris (14e arrondissement) Acte 2514.
[14D 547] - Paris 14 (Paris, France) - État civil (Décès) | 28/05/1964 - 19/06/1964
https://www.geneanet.org/registres/view ... r=55824141
Étudiant lors de son passage devant le conseil de révision. Engagé volontaire (École Centrale - Artillerie) Blessé au combat le 14 octobre 1915, contusions multiples région orbite et rupture du tympan.
Citation : ordre du régiment n° 76 du 17/10/1915
"Officier de beaucoup de calme et de sang-froid, venu sur le front sur sa demande, chargé d'assurer la liaison entre l'officier d'escadron et les batteries pendant les combats du 1er au 8 octobre 1915. A rempli sa mission avec le plus grand sang-froid dans les bombardements les plus violents."
% du Gal N° 56 de la IIe Armée du 27/10/1915
"Officier des plus consciencieux et des plus dévoués, d'un grand calme et d'un grand sang-froid, toujours prêt à marcher et à accomplir sans bruit les missions les plus difficiles, blessé gravement à un observatoire très exposé le 15 octobre 1915."
Cité à l'ordre de la IIe Armée en date du 14 août 1916
"Officier distingué d'une bravoure, d'un sang-froid et d'un dévouement à toute épreuve. Le 1er juillet 1916, sa batterie ayant été soumise pendant 17 heures à un bombardement violent d'obus de gros calibre et d'obus asphyxiants, s'est précipité le premier sous les rafales pour dégager un de ses canonniers qui avait été enterré par l'explosion d'un obus de 21 cm."
Extrait du J.O. du 24 avril 1917 page 32620 o/320 au Rt (?) du 13 mai 1917 pour chevalier de la Légion d'honneur
"Officier des plus méritants, d'une bravoure et d'un sang-froid remarquables. A fait preuve dans le commandement de sa batterie de connaissances professionnelles très développées."
Décorations Croix de guerre avec palmes du 21/10/1915
Chevalier de la légion d'honneur arrêté ministériel du 21 avril 1917.
Sources : archives départementales des Yvelines - cote 1R/RM 293
https://archives.yvelines.fr/rechercher ... 0868/0|0|0
N.B. : Le 15 octobre 1915, date de la blessure de cet officier est aussi celle du décès de Constant LALLEMAND, capitaine commandant la 8e Batterie du 17e régiment d'artillerie. Voir l'article suivant.
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Juillet 1915
Journal officiel du 21 octobre 1915 page 7575
Citations à l'ordre de l'armée
les militaires dont les noms suivent sont cités à l'ordre de l'armée
CHASTlN : (Albert), sous-lieutenant au 17e régiment d'artillerie : observateur permanent, d'une activité inlassable, d'une grande audace et d'un grand sang-froid. A fortement contribué au succès des bombardements des 6 et 13 juillet ainsi qu'à l'échec de nombreuses contre-attaques ennemies.
CHAVATTE ( Désiré-Auguste-Marcel), maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : blessé une première fois comme observateur aux tranchées de première ligne, s'est exposé volontairement le 15 juillet pendant un bombardement très violent, pour mieux observer le tir, et a été grièvement blessé. Mort le même jour des suites de ses blessures.
ROUCHAN (Eugène), maître pointeur au 17e régiment d'artillerie : fait preuve de courage en toutes circonstances depuis le début de la campagne. Blessé, le 11 juillet 1915, au moment où, sous un bombardement intense de l'artillerie, et avec le plus grand calme, il pointait sa pièce.
MINARD (Henri), deuxième canonnier servant au 17e régiment d'artillerie : téléphoniste accompagnant un observateur d'artillerie dans une tranchée de première ligne, a, le 18 juillet, spontanément pris la place d'un sergent d'infanterie et du factionnaire qui gardaient un barrage en lançant des grenades et a fait prisonnier un grenadier allemand qui avait réussi à franchir le barrage.
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Journal officiel du 21 octobre 1915 page 7575
Citation à l'ordre de l'armée
CHAVATTE ( Désiré-Auguste-Marcel), maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie : blessé une première fois comme observateur aux tranchées de première ligne, s'est exposé volontairement le 15 juillet pendant un bombardement très violent, pour mieux observer le tir, et a été grièvement blessé. Mort le même jour des suites de ses blessures.
On trouvera l'attribution de la médaille militaire pour ce sous-officier dans le J.O. du 2 novembre 1920 page 17323
CHAVATTE ( Désiré-Auguste-Jodeph), matricule 5178, maréchal des logis : brave sous-officier, observateur aux tranchées de première ligne (Tranchée de Calonne). A été tué pour la France, le 16 juillet 1915. A été cité.
CHAVATTE Désiré Auguste Joseph
Décédé le 16 juillet 1915 à Sommedieue - Au bivouac du bois de Paleroix, (Meuse) des suites de ses blessures de guerre.
Né le 25 octobre 1890 à Steenwerck (Nord)
Décédé à l'âge de 24 ans, 8 mois et 21 jours
Maréchal des logis au 17e régiment d'artillerie (17e RA)
N° matricule au corps : 5178
Classe 1910
Bureau de recrutement de Béthune (Pas-de-Calais)
Matricule au recrutement : 3763
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Sailly-sur-la-Lys (Pas-de-Calais) le 28 décembre 1915