Re: Petit Quizz de révision
Publié : dim. août 16, 2026 3:00 pm
Bonsoir,
Non, Polux, le chargement en toxique n'a rien à voir avec les vertus désencuivrantes de la rondelle ST. C'est d'ailleurs plus rassurant car le contraire montrerait au moins une fuite de produit toxique au départ du coup ce qui serait très inquiétant et préjudiciable au personnel servant les matériels.
Quant au sigle, il faut trouver une réponse conforme aux usages de l'artillerie qui préfère l'emploi des initiales de l'inventeur à la désignation de celui-ci (le cas des matériels "Filloux" constituant une heureuse entorse à cette règle générale).
Il faut dire que l'inventeur reste, pour l'instant, un "illustre inconnu" mais la solution de cette énigme permettra peut-être de restituer la carrière de l'inventeur de la rondelle ST car nous avons sur le Forum de redoutables spécialistes de la généalogie!
Encore un effort axé sur l'étude des péripéties de la fabrication des obus du début de la Grande Guerre et le principe de la rondelle ST paraîtra très simple.
Cordialement,
Guy François.
Non, Polux, le chargement en toxique n'a rien à voir avec les vertus désencuivrantes de la rondelle ST. C'est d'ailleurs plus rassurant car le contraire montrerait au moins une fuite de produit toxique au départ du coup ce qui serait très inquiétant et préjudiciable au personnel servant les matériels.
Quant au sigle, il faut trouver une réponse conforme aux usages de l'artillerie qui préfère l'emploi des initiales de l'inventeur à la désignation de celui-ci (le cas des matériels "Filloux" constituant une heureuse entorse à cette règle générale).
Il faut dire que l'inventeur reste, pour l'instant, un "illustre inconnu" mais la solution de cette énigme permettra peut-être de restituer la carrière de l'inventeur de la rondelle ST car nous avons sur le Forum de redoutables spécialistes de la généalogie!
Encore un effort axé sur l'étude des péripéties de la fabrication des obus du début de la Grande Guerre et le principe de la rondelle ST paraîtra très simple.
Cordialement,
Guy François.