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Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : ven. avr. 10, 2026 4:57 pm
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Examinons le parcours de trois jeunes soldats des classes 1913 et 1914 :
Philémond REQUIN
Armand Joseph FABRE
Alfred FAURE


REQUIN Philémond
Né le 14 septembre 1893 à Cotignac (Var)
Jeune cultivateur dans son village natal, il est le fils de François Joseph REQUIN et de Magdeleine MARTIN. Il possède un degré d'instruction de niveau 2, c'est à dire qu'il sait lire et écrire.
Lors de son passage devant le conseil de révision, son signalement nous indique qu'il mesure 1 mètre 66. Il a les cheveux blonds, les yeux bleus, le front large, le nez cave et le visage long. Inscrit sous le N° 19 de la liste du canton de Cotignac, il est classé dans la deuxième partie de la liste en 1913. Bien que classé Bon, il est dirigé vers le service auxiliaire. En effet, il présente une certaine obésité et de mauvais pieds.
Il est incorporé à compter du 28 novembre 1913 et arrive au corps le même jour (15e Section d'infirmiers militaires). Vingt-huit mois plus tard, il est classé service armé "Apte" par la commission de réforme de Neufchâteau du 29 mars 1916 (Loi du 17 août 1915). En conséquence, il rejoint la 23e Section d'Infirmiers Militaires, n° matricule au corps : 01376, le 25 avril 1916, et affecté au Groupe des Brancardiers de la 73e Division ledit jour.
Il disparaît le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Verdun). Par jugement déclaratif du tribunal de Brignoles du 28 juillet 1921, la date de décès a été fixée du 4 septembre 1916 et transcrit le 4 août 1921, à la mairie de Cotignac (Var).

Sources : archives départementales du Var
REQUIN Philémond né en 1893 à Cotignac (Var)
N° matricule : 549 - Classe : 1913
https://archives.var.fr/recherche/reche ... 40/56|0|56


REQUIN Philémond
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) -Disparu.
Né le 14 septembre 1893 à Cotignac (Var)
Décédé à l'âge de 22 ans, 11 mois et 20 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1913 - Bureau de recrutement de Toulon (Var) - Matricule au recrutement : 549
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 28 juillet 1921 par le tribunal de Brignoles
Lieu de transcription du décès : Cotignac (Var) le 4 août 1921


Journal officiel du 4 janvier 1923 page 1140
23e section d'infirmiers militaires.

REQUIN (Philémond), matricule 01376, soldat : soldat aussi dévoué que brave. Glorieusement tombé dans l'accomplissement de son devoir, le 4 septembre 1916, au tunnel de Tavannes. Croix de guerre avec étoile de bronze.

Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : ven. avr. 10, 2026 5:53 pm
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes



FABRE Armand Joseph
Né le 19 janvier 1894 à Labastide-Saint-Georges (Tarn)
Coiffeur de profession, il réside à Paris, département de la Seine, lors de sa présentation devant le conseil de révision de Graulhet. Le jeune homme mesure 1 mètre 61, a les cheveux noirs et les yeux jaunes. A l'issue, il est reconnu apte et classé dans la 1ère partie de la liste en 1914.
Appelé au cours de l'année 1914, il est incorporé à la 20e Section d'Infirmiers Militaires dès le 9 septembre 1914, où il est enregistré sous le n° 4188. Soldat de 2e classe, il part aux armées le 7 février 1915. Il rejoint la 23e Section d'Infirmiers militaires le 12 juillet 1915 - N° matricule au corps : 01602.
Le 4 septembre 1916, il est porté disparu au Tunnel de Tavannes, présumé décédé. Un avis de disparition du 6 octobre 1916 est établi sous le n° H.O. 1105.
Le Décès sera fixé au 4 septembre 1916 par jugement déclaratif de décès rendu par le tribunal de Lavaur, le 13 juillet 1921 avec la mention "Mort pour la France".

Sources : archives départementales du Tarn - cote 1R2_207
FABRE Armand Joseph
n° matricule : 1282 - Classe 1914 - Conseil de révision de Graulhet (Tarn)
https://recherche-archives.tarn.fr/view ... 07_0109964


FABRE Armand Joseph
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Présumé décédé.
Né le 19 janvier 1894 à Labastide-Saint-Georges (Tarn)
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1914 - Bureau de recrutement d'Albi (Tarn) - Matricule au recrutement : 1282
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 13 juillet 1921 par le tribunal civil de Lavaur (Tarn)
Lieu de transcription du décès : Graulhet (Tarn) le 19 juillet 1921


Journal officiel du 4 janvier 1923 page 1140
23e section d'infirmiers militaires.

FABRE (Armand-Joseph), matricule 1602, soldat : brave et dévoué soldat. Frappé mortellement à son poste de combat, le 4 septembre 1916 au tunnel de Tavannes, en accomplissant courageusement son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze.

Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : ven. avr. 10, 2026 5:58 pm
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes



FAURE Alfred
Né le 8 août 1894 à Villefagnan (Charente)
Ce jeune coiffeur exerce sa profession dans son village natal. Son signalement le présente avec des cheveux et des yeux châtain foncé, un front haut, un nez rectiligne et un visage long. Il possède un degré d'instruction de niveau 3 soit une instruction primaire développée.
Incorporé à compter du 1er septembre 1914, il arrive au corps le 9 à la 20e Section d'Infirmiers et immatriculé sous le n° 4194. Il est détaché au Groupe de Brancardiers de la 73e Division et passe à la 23e Section d'Infirmiers Militaires, le 19 mars 1915. Numéro matricule au corps 2425.
Disparu le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Verdun). Présumé décédé. Un avis de disparition H.D 1106, porte la date du 6 octobre 1916. Par la suite il a été déclaré décédé le 4 septembre 1916 par jugement déclaratif de décès rendu par le tribunal civil de Ruffec en date du 19 octobre 1921.

Campagnes :
Algérie du 7 septembre 1914 au 6 février 1915
Contre l'Allemagne du 7 février 1915 au 4 septembre 1916

Sources : archives départementales de Charente - cote 1 R 234 - FAURE Alfred
https://lasource.archives.lacharente.fr ... vz=6.33901


FAURE Alfred
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 8 août 1894 à Villefagnan (Charente)
Décédé à l'âge de 22 ans et 26 jours
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1914 - Bureau de recrutement d'Angoulême (Charente) - Matricule au Rt : 1282
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 19 octobre 1921 par le tribunal de Ruffec
Lieu de transcription du décès : Villefagnan (Charente) le 12 novembre 1921


Journal officiel du 4 janvier 1923 page 1140
23e section d'infirmiers militaires.

FAURE (Alfred), matricule 2425, soldat : brave et dévoué soldat. Frappé mortellement à son poste de combat, le 4 septembre 1916, au tunnel de Tavannes, en accomplissant courageusement son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze.

Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : sam. avr. 11, 2026 10:50 am
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes



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BAREAUD Gustave Isaïe
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Présumé décédé.
Né le 22 juillet 1877 à Aubiers (Les) (Deux-Sèvres)
Décédé à l'âge de 39 ans, 1 mois et 12 jours
Grade : pharmacien auxiliaire
23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1897 - Bureau de recrutement de Parthenay (Deux-Sèvres)
Matricule au recrutement : 1805
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 27 juillet 1921 par le tribunal civil de Bressuire
Lieu de transcription du décès : Cerizay (Deux-Sèvres) le 1er août 1921

Base des sépultures de Guerre

BARREAU (sic) Gustave Isaïe
Grade : pharmacien auxiliaire
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

23e SIM BAREAUD.jpg
23e SIM BAREAUD.jpg (185.37 Kio) Consulté 146 fois

BAREAUD Gustave Isaïe
Élève en Pharmacie au moment de son passage devant le conseil de révision dans sa vingtième année. L'étudiant mesure 1 mètre 68 et est reconnu comme ayant un degré d'instruction de niveau 5 exercé. Il a les cheveux de sourcils châtain foncé, les yeux roux, le front découvert, le nez gros, la bouche grande, le menton rond et le visage ovale.
Classé "Bon", il bénéficie d'un sursis d'appel de 14 jours jusqu'au 17 novembre, probablement pour terminer son année d'études en pharmacie. Il est incorporé le lendemain 18 novembre 1898. Il accomplit une période d'instruction (Article 23) dans la 9e Section d'Infirmiers Militaires du 7 octobre au 3 novembre 1901. Il perd ses droits à la dispense (article 23), n'ayant pas obtenu avant l'âge de 27 ans le diplôme de pharmacien de 1ère classe.
Il est rappelé à l'activité le 15 décembre 1904 au 114 d'infanterie avant de passer à la 25e Section d'Infirmiers Militaires à compter du 13 avril 1905. Il est nommé caporal le 21 octobre 1905 et participe à la campagne en Tunisie du 13 avril 1905 au 26 septembre 1906. Il est alors envoyé dans la disponibilité et retourne à la vie civile. Il est nommé sergent le 4 juin 1913.
Il est rappelé à la 9e Section d'infirmiers Militaires lors de la promulgation du décret présidentiel ordonnant la mobilisation générale, le 1er août 1914. Il passe à la 23e Section d'Infirmiers Militaires le 5 mars 1916 - Ordre N° 1403 3/11 du 31 janvier 1915 ou 1916 de M. le Général Cdt la 9e Région. N° matricule au corps : 1528. Il y est nommé à l'emploi de pharmacien auxiliaire à titre définitif par note 3954 du Général Commandant la 1ère Armée en date du 5 mars 1916.
Disparu le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes, Nord-Est de Verdun - Présumé décédé - avis ministériel HD n° 1865 du 9 octobre 1916.
Décès fixé le 4 septembre 1916 par jugement déclaratif de décès du tribunal de Bressuire le 27 juillet 1921.

Sources : archives départementales des Deux-Sèvres - cote R 655-4
Bureau de Parthenay - classe 1897 Matricules 1501 à 2000
(page 448/735)
https://archives-deux-sevres-vienne.fr/ ... vz=5.06896


Voir page 3 l'attribution de la Médaille militaire à titre posthume à lui conférée.


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BARRUOL Francis Philippe Lucien
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - présumé décédé.
Né le 27 octobre 1893 à Saint-Saturnin-lès-Apt (Vaucluse)
Décédé à l'âge de 22 ans, 10 mois et 7 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1913 - Bureau de recrutement d'Avignon (Vaucluse)
Matricule au recrutement : 1374
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès ???
Lieu de transcription du décès : Saint-Saturnin-lès-Apt (Vaucluse) le 12 janvier 1917

Base des sépultures de Guerre

BARRUOL François Philippe Lucien
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

BARRUOL François Philippe Lucien est agriculteur dans son village natal. Il sait lire et écrire et mesure 1 mètre 65. Cheveux châtains, yeux marron, front couvert, nez ordinaire et visage ovale.
Le conseil de révision d'Apt le déclare "Bon" pour le service. Classé dans la 1ère partie de la liste en 1913, il est incorporé à la 21e Section d'Infirmiers militaires à compter du 28 novembre 1913 à Constantine. Il arrive au corps le 1er décembre suivant. Il passe à la 23e Section d'Infirmiers Miliaires de Troyes, le 1er octobre 1915, où il est enregistré sous le n° matricule au corps : 2373 ; en exécution de la ... ministérielle n° 1403 1/11 du 31 janvier 1915.
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes - "Mort pour la France".

Campagnes :
Algérie du 29 novembre 1913 au 1er août 1914
Contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 4 septembre 1916

Sources : archives départementales du Vaucluse : FRAD084_RM_01R1318_0046186
https://v-earchives.vaucluse.fr/viewer/ ... 18_0046186


BERTHOUIN André Ferdinand
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Accident - présumé décédé.
Né le 15 octobre 1893 à Souché (Deux-Sèvres)
Décédé à l'âge de 22 ans, 10 mois et 19 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1913 - Bureau de recrutement de Parthenay (Deux-Sèvres)
Matricule au recrutement : 89
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 24 janvier 1919 par le tribunal de Niort
Lieu de transcription du décès : Saint-Symphorien (Deux-Sèvres) le 7 juin 1919

Base des sépultures de Guerre

BERTHOUIN André Fernand
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

BERTHOUIN André Fernand
Commis aux Hypothèques à Poitiers, le jeune homme mesure 1 mètre 67 et possède un degré d'instruction de niveau 3. Il a les cheveux noirs, les yeux marron foncé, le front moyen vertical, le nez cave petit, la bouche grande, le menton rond et le visage long. Il porte une cicatrice au nez ainsi qu'une autre au poignet droit
Incorporé à compter du 26 novembre 1913 à la 9e Section d'Infirmiers Militaires. Il arrive au corps le même jour et soldat de 2e classe. Le 5 mars 1916, il passe à la 23e Section d'Infirmiers Militaires en exécution de la décision ministérielle n°1403 1/11 du 31 janvier 1916. N° matricule u corps : 01024
Disparu à Tavannes le 4 septembre 1916 - Présumé décédé (Avis de disparition H.D. 1882 du 9 octobre 1916.
"Mort pour la France" - avis de décès H.N. 4143 du 22 novembre 1916

Sources : archives départementales des Deux-Sèvres - cote R 679 Matricules n° 1 à 500 1913


BESNIER Léon Athanase
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 4 décembre 1892 à Tourneur (Le) (Calvados)
Décédé à l'âge de 23 ans et 9 mois
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1912 - Bureau de recrutement de Falaise (Calvados)
Matricule au recrutement : 691
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 29 mars 1919 par le tribunal de Vire
Lieu de transcription du décès : Graverie (La) (Calvados) le 15 avril 1919

Base des sépultures de Guerre

BESNIER Léon Athanase
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

BESNIER Léon Athanase
Ce domestique sachant lire et écrire, réside à Pierres dans le département du Calvados au moment de son passage devant le conseil de révision. Il mesure 1 mètre 69, a les cheveux châtains, les yeux marron clair, le front vertical, le nez cave, les oreilles détachées et le visage ovale. Bien qu'ayant une vision insuffisante, il est incorporé à la 23e Section d'Infirmiers Militaires à compter du 10 octobre 1913, comme jeune soldat appelé à l'activité, et reçoit le n° matricule au corps : 1070. Près de deux ans plus tard, il est porté disparu au Tunnel de Tavannes, le 4 septembre 1916 - Présumé décédé - avis de disparition H.D. 1838 du 9 octobre 1916.

Sources : Archives du Calvados
Besnier Léon Athanase


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BODIER Lucien Paul
Décédé le 4 septembre1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Tué à l'ennemi
Né le 21 janvier 1881 à Palis (Aube)
Décédé à l'âge de 35 ans, 7 mois et 13 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1901 - Bureau de recrutement de Troyes (Aube) - Matricule au recrutement : 146
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Villemoyenne (Aube) le 3 février 1917

Base des sépultures de Guerre

BODIER Lucien
Grade : prêtre-brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

Voir ci-dessous l'article qui est consacré à ce soldat prêtre-brancardier


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BOUCHON Ernest
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Tué.
Né le 7 septembre 1879 à Blénod-lès-Toul (Meurthe-et-Moselle)
Décédé à l'âge de 36 ans, 11 mois et 27 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (SIM)
Classe 1899 - Bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle)
Matricule au recrutement : 350
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Blénod-lès-Toul (Meurthe-et-Moselle) le 26 décembre 1916

Base des sépultures de Guerre

BOUCHON Ernest
Grade : brancardier
Classe 1899 - Bureau de recrutement de Toul - Matricule au recrutement : 350
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


BUILLES Jean Baptiste
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 11 février 1884 à Gourbit (Ariège)
Décédé à l'âge de 32 ans, 6 mois et 23 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1904 - Bureau de recrutement de Foix (Ariège) - Matricule au recrutement : 335
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 21 mars 1919 par le tribunal civil de Foix
Lieu de transcription du décès : Gourbit (Ariège) le 1er avril 1919

Base des sépultures de Guerre

BUILLES Jean Baptiste
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

BUILLES Jean Baptiste
Ce cultivateur, classé dans le service armé (Infirmiers) décision de la commission de réforme de Foix du 31 octobre 1914, arrive au corps le 30 novembre 1914 à la 17e Section d'Infirmiers Militaires. Aucune mention de son passage à la 23e Section d'Infirmiers Militaires.
Disparu le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes - Présumé décédé - Avis officiel H.D. 1885 du 9 octobre 1916.

Sources : archives départementales de l'Ariège - cote 129 W 22
BUILLES Jean Baptiste dit Saint-Jean - Bureau de recrutement de FOIX - Classe 1904


CHAMPAGNE Armand Isidore
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - blessures en service.
Né le 3 janvier 1892 à Coutières (Deux-Sèvres)
Décédé à l'âge de 24 ans, 8 mois et 1 jour
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1912 - Bureau de recrutement : Parthenay (Deux-Sèvres)
Matricule au recrutement : 669
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Vasles (Deux-Sèvres) le 18 novembre 1916

Base des sépultures de Guerre

CHAMPAGNE Armand Isidore
Grade : brancardier
Classe 1912 - Bureau de recrutement de Parthenay (Deux-Sèvres)
Matricule au recrutement : 669
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


DAIAN Zébouloune Jules
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Disparu - présumé décédé.
Né le 7 juillet 1891 à Sétif (ex département de Constantine) (Algérie)
Décédé à l'âge de 25 ans, 1 mois et 27 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1911 - Bureau de recrutement de Constantine (Algérie)
Matricule au recrutement : 580
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 2 juillet 1916 par le tribunal civil de Sétif
Lieu de transcription du décès : Sétif (ex département de Constantine) (Algérie) le 16 juillet 1916

Base des sépultures de Guerre

DAIAN Zéboulonne Jules
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

DAÏAN Zébouloune Jules
Né le 7 juillet 1891 à Sétif (département de Constantine) (Algérie)
Il réside à Sétif au 21, rue Valée, où il exerce la profession de boucher, dans sa vingtième année. Il mesure 1 mètre 74 et sait lire et écrire. Il a les cheveux châtains, les yeux marrons, le nez busqué et le visage ovale.
Il est incorporé à la 21e Section d'infirmiers militaires à compter du 1er octobre 1912. Il arrive au corps et soldat de 2e classe que le 9 octobre suivant. Il passe à la 23e Section d'Infirmiers Militaires le 12 avril 1915, en exécution de la circulaire ministérielle du 31 janvier 1915 N° 14103 1/11 - N° matricule à la 23e SIM : 0133.
Il décède le 4 septembre 1916 ; décès constaté le 10 septembre 1916 au lieu-dit "Tunnel de Tavannes à Verdun. Inhumé au cimetière de la Maisonnette près de l'entrée du Tunnel à Tavannes - plaque N° 85. Avis officiel du ministère de la guerre N° 1278 H.T. du 9 décembre 1916. Décès fixé au 4 septembre 1916 par jugement déclaratif de décès rendu le 2 juillet 1918, par le tribunal de Sétif, transcrit sue les registres d'état civil de la mairie de Sétif le 16 juillet 1918.

http://anom.archivesnationales.culture. ... nstantine-


DRONNEAU Clément
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Disparu.
Né le 1er décembre 1894 à Roche-sur-Yon (La) (Vendée)
Décédé à l'âge de 21 ans, 9 mois et 3 jours
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1914 - Bureau de recrutement de Fontenay-le-Comte (Vendée)
Matricule au recrutement : 833
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 4 septembre 1917 par le tribunal de La Roche-sur-Yon
Lieu de transcription du décès : Saint-Hilaire-le-Vouhis (Vendée) le 24 septembre 1917

Base des sépultures de Guerre

DRONNEAU Clément
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


ÉLIE Michel
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Tué à l'ennemi.
Né le 29 septembre 1887 à Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) (ex Basses-Alpes)
Décédé à l'âge de 28 ans, 11 mois et 5 jours
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1909 - Bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle)
Matricule au recrutement : 324
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 13 juillet 1920 par le tribunal de Nancy
Lieu de transcription du décès : Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 13 novembre 1920

Base des sépultures de Guerre

ÉLIE Michel
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

ÉLIE Michel
Né le 29 septembre 1887 à Sisteron (Basses-Alpes)
Il réside à Toul dans sa vingtième année où il poursuit ses études de droit. Il est le fils de feu Jean Edmond ÉLIE et de Marie Louiqe VINCENT. Son degré d'instruction indique un niveau 3 (sic) qui paraît anormalement bas. L'homme mesure 1 mètre 74, a les cheveux châtains, les yeux gris, le front ordinaire, la nez moyen et le visage ovale.
En 1908 et 1909, il est ajourné pour faiblesse (1908) et continuation des études (1909).

Les renseignements le concernant s'arrêtent là sur son feuillet matricule.

Sources : archives départementales de Meurthe-et-Moselle classe 1907, cote 1 R 1381

Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : sam. avr. 11, 2026 5:21 pm
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes



FÉMINIER Louis
Décédé le 11 - 4 X (sic) * septembre 1916 au Au tunnel de Tavannes (Meuse) Décédé dans l'accident du TUNNEL DE TAVANNES
Né le 24 mars 1892 à Saint-Frézal-d'Albuges (Lozère)
Décédé à l'âge de 24 ans, 5 mois et 17 jours
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1912 - Bureau de recrutement de Mende (Lozère)
Matricule au recrutement : 971
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 8 octobre 1918 par le tribunal civil de Mende
Lieu de transcription du décès : Langogne (Lozère) le 15 octobre 1918

* La date du 11 septembre interroge ?

Base des sépultures de Guerre

FÉMINIER Louis
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

23e SIM FEMINIER.jpg
23e SIM FEMINIER.jpg (183.36 Kio) Consulté 254 fois


Journal officiel du 10 mai 1922 (21 mai 1922 rectifié) page 1973
23e section d'infirmiers militaires.

FEMINIER (Louis), matricule 0602, soldat : brancardier brave et dévoué. Glorieusement tombé pour la France, le 4 septembre 1916, au tunnel de Tavannes. Croix de guerre avec étoile de bronze.

23e SIM FEMINIER citation.jpg
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Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : sam. avr. 11, 2026 5:45 pm
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes


Journal officiel du 10 mai 1922 (21 mai 1922 rectifié) page 1973


23e section d'infirmiers militaires.


DE BOULOUNEIX (Jean-Baptiste-Paul), matricule 04248, caporal : caporal courageux et dévoué. Tué à son poste au tunnel de Tavannes, le 4 septembre 1916. Croix de guerre avec étoile de bronze.


FEMINIER (Louis), matricule 0602, soldat : brancardier brave et dévoué. Glorieusement tombé pour la France, le 4 septembre 1916, au tunnel de Tavannes. Croix de guerre avec étoile de bronze.


HENRY (François-Yves-Marie), matricule 2420, soldat : brancardier dévoué et courageux. Tué à son poste, le 4 septembre 1916, au tunnel de Tavannes. Croix de guerre avec étoile de bronze.


LETREGUILLY (Gabriel-Auguste), matricule 03131, caporal : caporal brave et dévoué. Mort glorieusement pour la France, le 4 septembre 1916, au tunnel de Tavannes. Croix de guerre avec étoile de bronze.


SURIN (Jérôme-Napoléon), matricule 0549, soldat : brancardier très courageux et dévoué. Tué à son poste, le 4 septembre 1916, devant Verdun. Croix de guerre avec étoile de bronze.



DE BOULOUNEIX Jean Baptiste Paul Ernest Aubin
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Tué à son poste.
Né le 12 août 1886 à Gonterie-Boulouneix (La) (Dordogne)
Décédé à l'âge de 30 ans et 22 jours
caporal à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1906 - Bureau de recrutement de Périgueux (Dordogne)
Matricule au recrutement : 784
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 7 novembre 1917 par le tribunal d'Orléans
Lieu de transcription du décès : Orléans (Loiret) le 11 décembre 1917

Base des sépultures de Guerre

DE BOULONNEIX Jean
Grade : caporal
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


HENRY François Yves Marie
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Tué à son poste.
Né le 11 octobre 1893 à Plérin (Côtes-d'Armor) (ex Côtes-du-Nord)
Décédé à l'âge de 22 ans, 10 mois et 23 jours
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1913 - Bureau de recrutement de Saint-Brieuc (22)
Matricule au recrutement : 2259
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 31 décembre 1919 par le tribunal de Saint-Brieuc
Lieu de transcription du décès : Plérin (Côtes-d'Armor) le 30 janvier 1920

Base des sépultures de Guerre

HENRY François
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


LETREGUILLY Gabriel Auguste Ange
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 12 janvier 1883 à Flers (Orne)
caporal au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1903 - Bureau de recrutement de la Seine 3e Bureau (75)
Matricule au recrutement : 491
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Paris (17e arrondissement) le 6 février 1917

Base des sépultures de Guerre

LETREGUILY Gabriel Auguste
Grade : caporal
Classe 1903 - Bureau de recrutement : Seine 5e bureau (75) - Matricule au recrutement : 491
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


SURIN Jérôme Napoléon Adolphe
Décédé le 10 septembre 1916 (sic) * au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 11 mars 1892 à Bruxelles (Belgique)
Décédé à l'âge de 24 ans, 5 mois et 29 jours
caporal au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1912 - Bureau de recrutement d'Alger (Algérie)
Matricule au recrutement : 2093
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 24 juin 1921 par le tribunal d'Alger
Lieu de transcription du décès : Bouïra (ex département d'Alger) (Algérie) le 11 août 1921

* Cette date est-elle à retenir ou est-elle fantaisiste ?

Base des sépultures de Guerre

SURIN Jérôme Napoléon
Grade : caporal
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : dim. avr. 12, 2026 9:35 am
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes



GOMBAULT Florent Paul Armand
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 29 août 1879 à Marcilly-le-Hayer (Aube)
Décédé à l'âge de 37 ans et 5 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Groupe de Brancardiers (G.B.D.) 73
Classe 1899 - Bureau de recrutement de Troyes (Aube) - Matricule au recrutement : 1687
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 12 mai 1921 par le tribunal de Nogent-sur-Seine
Lieu de transcription du décès : Pouy-sur-Vannes (Aube) le 22 mai 1921

Base des sépultures de Guerre

GOMBAULT Florent
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


GRISARD Auguste
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 5 mars 1879 à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
Décédé à l'âge de 37 ans, 5 mois et 29 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1899 - Bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle)
Matricule au recrutement : 1492
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 8 mai 1918 par le tribunal de Nancy
Lieu de transcription du décès : Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 30 mai 1918

Base des sépultures de Guerre

GRISARD Auguste
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


HUCBOURG Raymond Gaston
Décédé le 4 septembre 1916 à Fleury-devant-Douaumont - présumé décédé - disparu au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 14 décembre 1891 à Épernay (Marne)
Décédé à l'âge de 24 ans, 8 mois et 20 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1911 - Bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle)
Matricule au recrutement : 647
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 20 août 1920 par le tribunal civil de Nancy
Lieu de transcription du décès : Nancy (Meurthe-et-Moselle) le 7 octobre 1920

Base des sépultures de Guerre

HUCBOURG Raymond Gaston
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

23e SIM HUCBOURG.jpg
23e SIM HUCBOURG.jpg (194.12 Kio) Consulté 212 fois

Peu de renseignements sur ce soldat :
HUCBOUR Raymond Gaston
Né le 14 décembre 1891 à Épernay (Marne)
Tailleur de pierre de profession, il mesure 1 mètre 66. Il a les cheveux châtains, les yeux marron clair, le front moyen, le nez cave, une fossette au menton et le visage long.
Suite à une fracture, il a une déformation du pied droit. Il possède un degré d'instruction de niveau 3. Ses parents sont domiciliés à Nancy. Ils se nomment Théodule Alix (?) HUCBOUR et Eugénie BRIDE.

Sources : archives départementales de Meurthe-et-Moselle - cote 1 R 1425
Classe 1911 - Matricule au recrutement : 647
page 206/676
https://archivesenligne.meurthe-et-mose ... image/7979



LASCAR Adolphe Paul
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Disparu.
Né le 2 septembre 1889 à Alger (ex département d'Alger) (Algérie)
Décédé à l'âge de 27 ans et 2 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1909 - Bureau de recrutement d'Alger (Algérie)
Matricule au recrutement : 1444
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 15 juillet 1921 par le tribunal d'Alger
Lieu de transcription du décès : Alger (ex département d'Alger) (Algérie) le 22 août 1921

Base des sépultures de Guerre

LASKAR Adolphe Paul
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1


LAVINAL Antoine Alain
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 13 mars 1886 à Rueyres (Lot)
Décédé à l'âge de 30 ans, 5 mois et 21 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1906 - Bureau de recrutement de Cahors (Lot)
Matricule au recrutement : 1140
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 10 mai 1920 par le tribunal de Toulouse
Lieu de transcription du décès : Toulouse (Haute-Garonne) le 22 mai 1920

Base des sépultures de Guerre

LAVINAL Antoine Alain
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture 1

Rappelé à l'activité le 21 août 1914 à la 17e Section d'Infirmiers - Hôpital Temporaire N° 51
Classé dans le service armé par décision de la Commission spéciale de réforme de Toulouse du 21 novembre 1914 (décret du 26 septembre 1914).
Parti aux armées à la 7e Section bis d'Infirmiers Militaires le 14 mars 1915.
Il passe à la 23e Section d'Infirmiers militaires à une date inconnue - N° matricule au corps : 04249.
Disparu le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Verdun) - Présumé décédé - Avis officiel H.D. 1858 du 9 octobre 1916

Campagnes :
Intérieur du 21 août 1914 au 13 mars 1915 campagne simple
Aux armées du 14 mars 1915 au 4 septembre 1916 campagne double

Sources : archives départementales du Lot - Cahors, 1906, 1 R 1153
Lavinal Antoine Alain - N° matricule 1140


MARIA Antonin Alexandre
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 7 avril 1893 à Vernoux-en-Gâtine (Deux-Sèvres)
Décédé à l'âge de 23 ans, 4 mois et 27 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1913 - Bureau de recrutement de Parthenay (Deux-Sèvres)
Matricule au recrutement : 235
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 21 novembre 1922 par le tribunal de Parthenay
Lieu de transcription du décès : Vernoux-en-Gâtine (Deux-Sèvres) le 26 novembre 1922

Base des sépultures de Guerre

MARIA Antonin Alexandre
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

MARIA Antonin Alexandre
Ce cultivateur né et habitant à Vernoux-en-Gâtine dans sa vingtième année, se présente devant le conseil de révision de Secondigny (Deux-Sèvres) qui l'oriente vers le service auxiliaire. Le jeune homme mesure 1 mètre 65 ; il a les cheveux châtain foncé, les yeux jaune marron, le front moyen vertical, le nez rectiligne moyen et le visage long ; il sait lire et écrire.
Incorporé à compter du 26 novembre 1913 à la 9e Section d'Infirmiers Militaires où il arrive le même jour (N° matr. au corps : 292). Classé dans le service armé et maintenu dans son corps par décision de M. le Général Cdt la 1ère subdivision de la 9e Région en date du 15 novembre 1913 et sur proposition de la commission de réforme de Châteauroux du 8 décembre 1913. Passé le 5 mars 1916 à la 23e Section d'Infirmiers Militaires (exécution de la D.M. n° 1403 1/11 du 31 janvier 1915. N° matricule au corps : 2740
Disparu le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes. Décès fixé au 4 septembre 1916 par jugement déclaratif de décès du tribunal de Parthenay du 21 novembre 1922.

Sources : archives départementales des Deux-Sèvres - cote R 679 - matricules de 1 à 500 de la Classe 1913.


MICHON Joseph Louis Auguste
Décédé le 4 septembre 1916 au Au tunnel de Tavannes (Meuse) de blessures de guerre.
Né le 24 avril 1882 à Issoudun (Indre)
Décédé à l'âge de 34 ans, 4 mois et 10 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1902 - Bureau de recrutement de Châteauroux (Indre)
Matricule au recrutement : 483
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif se décès rendu le 12 avril 1920 par le tribunal d'Issoudun
Lieu de transcription du décès : Issoudun (Indre) le 22 juin 1920

Base des sépultures de Guerre

MICHON Joseph Louis Auguste
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

MICHON Joseph Louis Auguste
Natif et habitant Issoudun-Sud, il fait profession de comptable.
Classé dans les services auxiliaires pour scoliose, l'homme mesure 1 mètre 71 et possède un degré d'instruction de niveau 3.
A l'Intérieur simple du 12 décembre 1914 au 16 février 1916 à la 9e Section d'Infirmiers à Châteauroux, il part aux armées rejoindre la 23e Section d'Infirmiers Militaires, le 17 février 1916 ; - N° matricule au corps : 02388.
Disparu le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes. Avis de disparition H.D. 1866 du 9 octobre 1916.
Par jugement déclaratif de décès rendu le 12 avril 1920 par le tribunal d'Issoudun, le décès est fixé au 4 septembre 1916 - transcription faite à la mairie d'Issoudun le 22 juin 1920.
"Mort pour la France"

Sources : archives départementales de l'Indre - Cote du registre : R 2380

Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : dim. avr. 12, 2026 10:54 am
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes



MERLE Pierre Antoine
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) des suites de blessures de guerre.
Né le 19 avril 1889 à Limoges (Haute-Vienne)
Décédé à l'âge de 27 ans, 4 mois et 15 jours
soldat de 1re classe
Unité : 12e section d'infirmiers militaires (12e SIM)
Groupe de Brancardiers de la 73e Division
Classe 1909 - Bureau de recrutement de Limoges (Haute-Vienne)
Matricule au recrutement : 1047
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Limoges (Haute-Vienne) le 23 janvier 1917

Base des sépultures de Guerre

MERLES Pierre Antoine
Grade : brancardier
Classe : 1909 - Bureau de recrutement de Limoges - Matricule au recrutement : 1047
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : lun. avr. 13, 2026 9:15 am
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes



TUNNEL DE TAVANNES, le 4 septembre 1916



RIZON Eugène Guillaume
Décédé le 4 septembre 1916 au Au tunnel de Tavannes (Meuse) disparu.
Né le 28 janvier 1889 à Lalanne (Gers)
soldat de 2e classe à la 23e Section d'Infirmiers Militaires (23e SIM)
Classe 1909 - Bureau de recrutement de Mirande - Matricule au recrutement : 3
Mention : Mort pour la France
Jugement déclaratif de décès rendu le 22 juillet 1921 par le tribunal civil de Lectoure (Gers)
Lieu de transcription de décès : Lalanne (Gers) le 27 août 1921

Base des sépultures de Guerre

RIZON Eugène Guillaume
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

RIZON Eugène Guillaume
Ce cultivateur natif et habitant le village de Lalanne, mesure 1 mètre 76 et possède un degré de niveau 3. Il a les cheveux et sourcils bruns, les yeux marron, le front découvert, le nez aquilin, la bouche moyenne, le menton carré et le visage ovale.
Rappelé sous les drapeaux par décret de mobilisation générale début août 1914, il est affecté à la 17e Section d'infirmiers le 28 septembre 1914. Classé service armé par la Commission de réforme de Toulouse, le 24 décembre 1914 et maintenu à la 17e SIM à l'intérieur.
Il ne partira aux armées que le 27 octobre 1915 et passe à la 23e Section d'infirmiers Militaires, le 1er janvier 1916 - N° matricule au corps : 05683
Disparu, le 4 septembre 1916, au Tunnel de Tavannes (Nord-Est de Verdun) - avis du corps du 20 juin 1917. Déclaré décédé le 4 septembre 1916 par jugement du tribunal de Lectoure en date du 22 juillet 1921.

Sources : archives départementales du Gers - Cote du registre : 1 R 597
Rizon, Guillaume Eugène
Date/Lieu de naissance : 1889-01-28 ; Gers, France Classe : 1909


ROBERT Basile Auguste
Décédé le 4 septembre 1916 à Verdun au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 15 août 1879 à Villechétif (Aube)
Décédé à l'âge de 37 ans et 19 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1899 - Bureau de recrutement de Troyes (Aube) - Matricule au recrutement : 378
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Troyes (Aube)

Base des sépultures de Guerre

ROBERT Basile Auguste
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

ROBERT Basile Auguste
En mai 1914 il demeure à Verrières (Aube). Il mesure 1 mètre 61 et possède un degré d'instruction (exercé) de niveau 3. Ce domestique de culture est rappelé à l'activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914. Versé à la 23e Section d'Infirmiers à une date inconnue : N° matricule au corps : 0743 & 2150. Il disparaît le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes - présumé décédé - avis ministériel HD N° 1883 du 9 octobre 1916. Un secours de 150 francs est accordé à la veuve en date du 29 mars 1917. Un jugement déclaratif de décès a été rendu le 18 juin 1919 par le tribunal civil de Troyes fixant le décès au 4 septembre 1916.

Sources : archives départementales de l'Aube - Cote du registre : 3 R 554
https://www.archives-aube.fr/recherches ... 5c07007e4b


RODIER Marcel Jean
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 9 août 1892 à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) (ex Seine et Seine-et-Oise)
Décédé à l'âge de 24 ans et 25 jours
soldat de 2e classe au 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1912 - Bureau de recrutement : Seine 4e bureau (75)
Matricule au recrutement : 4717
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Vincennes (Paris) (ex Seine)

Base des sépultures de Guerre

RODIER Marcel
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

RODIER Marcel
Né le 9 août 1892 à Saint-Maur (Seine)
Il réside à Vincennes, 23, rue de l’Église, où il exerce la profession de tapissier. Lors de son passage devant le conseil de révision, son signalement indique qu'il mesure 1 mètre 75. Son degré d'instruction est évalué au niveau 3. Il a les cheveux blonds, les yeux gris, le front large, le nez rectiligne et le visage long.
Incorporé à compter du 10 octobre 1913 à la 23e Section d'Infirmiers Militaires sous le n° matricule au corps : 1058, il arrive au corps et soldat de 2e classe, le même jour.
Il est tué à l'ennemi le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes et inhumé au cimetière militaire de Belleray.
Campagne contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 4 septembre 1916

Sources : archives de la ville de Paris - recrutement militaires de la Seine - cote D4R1 1704
Rodier, Marcel, N° matricule au Rt : 4717
https://archives.paris.fr/archives-nume ... e/11101284



ROUX Raphaël François
Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse)
Né le 13 août 1885 à Miliana (ex département d'Alger) (Algérie)
Décédé à l'âge de 31 ans et 21 jours
soldat de 1ère classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1905 - Bureau de recrutement d'Alger (Algérie) - Matricule au recrutement : 2186
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Bouïra (ex département d'Alger) (Algérie)

Base des sépultures de Guerre

ROUX Raphaël
Grade : brancardier
Classe 1905
Bureau de recrutement d'Alger (Algérie) - Matricule au recrutement : 2186
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

ROUX Raphaël François
Ce journalier est rappelé à l'activité suite à la mobilisation générale, le 5 août 1914. Il passe à la 7e Section bis d'Infirmiers, le 11 avril 1915. Affecté le même jour à l'Hôpital de Gondrecourt. Dirigé sur le Groupe de Brancardiers de la 73e Division, le 5 août 1915 et passé à la 23e Cie (sic) * LIRE : 23e Section d'Infirmiers Militaires le même jour.
Disparu le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes (Verdun). Décédé le 4 septembre 1916 au Tunnel de Tavannes Verdun - avis ministériel H.P. 5187 du 21 octobre 1916.

cote : FR ANOM 1 RM 107
Roux Raphaël François
http://anom.archivesnationales.culture. ... ana-Alger-


ZANOLINO Valéry Louis
Décédé le 4 septembre 1916 à Verdun (Meuse)
Né le 22 août 1892 à Migennes (Yonne)
Décédé à l'âge de 24 ans et 12 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1912 - Bureau de recrutement de Sens (Yonne)
Matricule au recrutement : 501
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Migennes (Yonne)

Base des sépultures de Guerre

ZANOLINO Valéry
Grade : brancardier
Classe : 1912
Bureau de recrutement de Sens (Yonne)
Matricule au recrutement : 501
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

ZANOLINO Valéry Louis
Né le 22 août 1892 à Migennes (Yonne)
Profession : poseur auxiliaire au PLM (compagnie des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée (P.L.M.) créée en 1857.
L'homme possède un niveau d'instruction de niveau 2, c(est à dire qu'il sait lire et écrire et mesure 1 mètre 58. Il a les cheveux et sourcils noirs, les yeux marron foncé, le haut fuyant, le nez rectiligne, la bouche petite et les lèvres minces, un menton à fossette et le visage rond.
Classé dans le service auxiliaire pour obésité moyenne (?), il finit par être incorporé à compter du 10 octobre 1913 à la 23e Section d'Infirmiers Militaires où il est enregistré sous le matricule au corps : 1060. Classé dans le service armé par la commission spéciale de réforme de Toul, le 5 novembre 1914. Passé à la 7e Section d'Infirmiers Militaires (1ère Armée) le 19 avril 1915, il passe dans la réserve de l'armée active le 1er octobre 1915. Dirigé sur le Groupe de Brancardiers de la 73e Division, le 24 avril 1916. Mort pour la France, décédé le 4 septembre 1916. Inhumé au cimetière de Dugny (Meuse) - extrait du carnet de champ de bataille N° 1436/109 tenu par le Groupe de Brancardiers de la 73e Division (avis officiel du ministère de la guerre N° HA 504 en date du 20 septembre 1916).
Campagne contre l'Allemagne du 2 août 1914 au 4 septembre 1916.

Sources : archives départementales de l'Yonne - Cote du registre : 1R_737
Zanolino, Valéry Louis - Date/Lieu de naissance : 1892-08-22 à Migennes (Yonne)
https://archives.yonne.fr/ark:/56431/vt ... vz=4.85154

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Re: BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes

Publié : lun. avr. 13, 2026 6:23 pm
par ae80
BRUAS Médecin-chef GBD 73 Tunnel de Tavannes


BODIER Lucien prêtre-brancardier à la 23e Section d'Infirmiers Militaires


BODIER Lucien Paul
Décédé le 4 septembre1916 au Tunnel de Tavannes (Meuse) - Tué à l'ennemi
Né le 21 janvier 1881 à Palis (Aube)
Décédé à l'âge de 35 ans, 7 mois et 13 jours
soldat de 2e classe à la 23e section d'infirmiers militaires (23e SIM)
Classe 1901 - Bureau de recrutement de Troyes (Aube) - Matricule au recrutement : 146
Mention : Mort pour la France
Lieu de transcription du décès : Villemoyenne (Aube) le 3 février 1917

Base des sépultures de Guerre

BODIER Lucien
Grade : brancardier
Mention : Mort pour la France
Lieu de sépulture : Dugny-sur-Meuse (Meuse)
Type de sépulture : ossuaire
Numéro de la sépulture : 1

Lucien Paul BODIER est né le 21 janvier 1881 à Palis dans le canton de Marcilly-le-Hayer (Aube), village situé à une trentaine de kilomètres à l'Ouest de Troyes.
Engagé volontaire à la mairie de Troyes pour trois ans, le 13 novembre 1900 pour le 37 d'infanterie, cet élève ecclésiastique rejoint le corps le lendemain 14 novembre. Il passe dans la disponibilité de l'armée active le 25 septembre 1901. Il demeure au séminaire le 4 octobre 1901. Il entre dans la réserve de l'armée active le 25 septembre 1903. Il accomplit une période (article 23) du 24 août au 20 septembre 1903 à la 23e Section d'Infirmiers Militaires. Il est ordonné prêtre le 29 juin 1904. Il devient dispensé (article 21) de la loi du 15 juillet 1889 + aîné d'orphelins - circulaire ministérielle du 22 octobre 1907.
En 1906, il réside à Troyes, 10, rue Petite-Tannerie. Deux ans plus tard, on le trouve dans le village de Villemoyenne, commune située à une vingtaine de kilomètres au Sud-Ouest de Troyes.
Il est rappelé par décret de mobilisation générale du 1er août 1914 à la 23e Section d'infirmiers Militaires où il est immatriculé sous le numéro 2099, le même jour.
Décédé le 4 septembre 1916, "Mort pour la France", au Tunnel de Tavannes (Meuse). Inhumé au cimetière de la Maisonnette (???), fosse 1, à l'Est en partant (?) de la Maisonnette - avis ministériel H.D. 1535.
Campagne contre l'Allemagne aux armées du 2 août 1914 au 4 septembre 1916.

Sources : archives départementales de l'Aube - cote 3 R 566
https://www.archives-aube.fr/recherches ... 5c0731c5b8

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Apologétique tirée de la guerre
Des membres de la C. G. T. eux-mêmes sont devenus religieux

Lettre du 23 octobre de M. l'abbé L. BODIER, curé de Villemoyenne, diocèse de Troyes

Je suis affecté, en qualité de brancardier, à la 73e division de réserve. En principe, nous sommes chargés de transporter les blessés du poste de secours qui se trouve en arrière de la ligne de feu à l'ambulance. Le transport du champ de bataille au poste de secours appartient aux brancardiers régimentaires mais, pratiquement, nous y coopérons presque toujours, à défaut de ceux-ci, qui ne sont peut-être pas suffisamment nombreux. Nous opérons presque toujours la nuit et dans le plus grand silence, afin de n'être ni vus ni entendus par les soldats allemands. Nous sommes malgré tout très exposés, car bien souvent les Allemands lancent sur le champ de bataille des projecteurs ou des fusées lumineuses, et alors c'est une grêle d'obus et de mitraille qui tombe sur nous. Nous sommes obligés de nous coucher à terre pour être moins exposés à la rafale. Nous sommes cependant dans une situation plus périlleuse que les combattants qui, eux, sont abrités dans leurs tranchées. Jusqu'ici toutefois il n'y a encore eu aucun tué parmi les brancardiers. Hier, un prêtre du diocèse de Nancy a été blessé. Son porte-monnaie a été troué par un éclat d'obus et les 180 francs qu'il contenait avaient disparu. Il y a beaucoup d'officiers parmi les morts et les blessés. Hier, nous avons relevé un commandant-aviateur, M. Raymond, qui est sénateur de je ne sais quel département. Par suite d'une panne de moteur, il avait été obligé d'atterrir en avant des lignes allemandes et avait essuyé le feu des ennemis. Son mécanicien avait été tué sur le coup, lui avait été très gravement blessé je crois qu'il est mort depuis des suites de ses blessures. Quand nous relevons ainsi les blessés sur le champ de bataille, nous sommes ordinairement quatre par brancard (nous nous arrangeons de façon à ce qu'il y ait toujours un prêtre), et nous allons jusqu'au poste de secours, qui est quelquefois éloigné de 2 kilomètres, à travers les champs labourés par les obus, où nous faisons des faux pas à chaque instant, en nous guidant sur la lueur des villages incendiés. Vous comprendrez facilement que lorsqu'on a marché de la sorte pendant une partie de la nuit, la fatigue est permise. Quand il y a un peu d"accalmie dans la lutte, nous passons nos nuits à ensevelir les morts. Le transport vers la fosse commune se fait avec des brancards, de la même façon que pour les blessés, mais la besogne est beaucoup plus pénible, car la mort remonte souvent à un mois et les cadavres se trouvent en pleine décomposition. Il faut cependant leur enlever leur médaille d'identité qu'ils portent au cou sous leurs vêtements, ainsi que tous les objets qu'ils ont dans leurs poches. Nous amenons parfois une centaine de soldats dans la même fosse alors l'un de nous dit les dernières prières et un officier prononce un discours d'adieu. Je suis toujours en bonne santé, je n'ai pas été vraiment malade un seul jour depuis le début des hostilités. Depuis une quinzaine, il m'est permis de dire la sainte messe tous les quatre jours, vers 4 ou 5 heures du matin. Presque tous les soirs nous pouvons assister à l'exercice du rosaire. Il y a parmi nous des gens de toutes les classes, même des membres de la Confédération générale du travail : nous faisons bon ménage avec tous.
L'heure n'est plus à l'anticléricalisme : la plupart assistent aux offices du dimanche qui sont toujours très solennels, et beaucoup sur le champ de bataille, même non blessés, alors qu'ils sont assaillis par les obus et les balles, sont heureux de nous trouver pour mettre en ordre à leur conscience.

Nous laissons à la Bataille syndicaliste, à l'Humanité et à la Guerre sociale le soin de faire les commentaires que comporte la fin de cette lettre.


Sources : LA CROIX édition du 23 décembre 1914
1914/12/23 (Numéro 9749).


Le brancardier divisionnaire BODIER et le brancardier DUVAL, du 86e d'infanterie, ont été l'objet de citations pour leur courage et leur dévouement dans l'exercice de leur périlleuse mission. Le premier est M. l'abbé BODIER, curé de Villemoyenne, diocèse de Troyes ; le deuxième M. l'abbé DUVAL, élève au Grand Séminaire de Coutances.

Sources : LA CROIX édition du 1er août 1915
1915/08/01 (Numéro 9936)-1915/08/02.


+ NOS AMIS DÉFUNTS
M. l'abbé Lucien BODIER, curé de Villemoyenne, diocèse de Troyes, brancardier divisionnaire, mort glorieusement sur le front de Verdun.

Sources : LA CROIX édition du 20 septembre 1916
1916/09/20 (Numéro 10288).