RÂTEAU ― Dragueur de mines du type Pioche (1914~1923)
Publié : sam. mars 14, 2026 3:44 pm
Bonjour à tous,
Râteau ― Dragueur du mines du type Pioche (1914~1923).
Râteau ― Dragueur du mines du type Pioche (1914~1923).
Le dragueur de mines Râteau fut administrativement considéré comme bâtiment armé en guerre du 2 août 1914 au 24 octobre 1919, date de cessation des hostilités.
[Circulaire du 25 avril 1922 établissant la Liste des bâtiments et formations ayant acquis, du 3 août 1914 au 24 octobre 1919, le bénéfice du double en sus de la durée du service effectif (Loi du 16 avril 1920, art. 10, 12, 13.), §. A. Bâtiments de guerre et de commerce. (Bull. off. Marine 1922, n° 14, p. 720 et 761)]
Du 1er février au 3 octobre 1915, il prit part aux opérations des Dardanelles [Circulaire du 17 déc. 1931 relative à l’attribution de la Médaille commémorative serbe aux personnels militaires et civils de la Marine, Annexe II., Partie II., A. (J.O. 20 déc. 1931, p. 12.904 et 12.907)]. Puis, du 30 octobre 1915 au 16 avril 1916, il appartint aux forces navales basées à Salonique [Circulaire du 17 déc. 1931 précitée, Annexe I., Partie I., D. (J.O. 20 déc. 1931, p. 12.906)]. Enfin, du 11 avril au 28 mai 1916, il participa au transport de l’armée serbe de Corfou à Salonique [Circulaire du 17 déc. 1931 précitée, Annexe I., Partie I., C. (J.O. 20 déc. 1931, p. 12.905)].
Après guerre, il fut considéré comme bâtiment armé en campagne du 24 octobre 1919 au 19 janvier 1920 [Arrêté du 13 juillet 1923 donnant Liste des bâtiments et formations ayant acquis des bénéfices de campagne 24 octobre 1919 au 1er janvier 1923 (Bull. off. Marine 1923, n° 23, p. 78 et 82)]. En par-ticulier, du 7 novembre au 31 décembre 1919, il prit part aux opérations de Syrie~Cilicie [Instruction du 28 novembre 1922 relative à l’application à la Marine de la Loi instituant la Médaille commémorative de Syrie~Cilicie (Bull. off. Marine 1922, n° 35, p. 695 et 702)].
Avec les dragueurs de mines Charrue et Pioche, il fut radié de la Liste de la flotte par une décision mi-nistérielle du 5 mars 1921, prise après avis du Conseil supérieur de la Marine (Bull. off. Marine 1921, n° 8, p. 215). Les trois bâtiments furent alors mis en vente le 17 septembre 1921 par le Bureau des Do-maines de Toulon selon la procédure d’adjudication publique sur soumissions cachetées, mais ne trou-vèrent pas preneurs, soit faute d’offres d’acquisition, soit en raison d’offres inférieures au prix de retrait préalablement fixé par le Trésor. Ils furent donc à nouveau proposés à l’achat le 27 mai 1923 par la même administration selon la même procédure (J.O. 7 mai 1922, p. 4.739), et, une fois encore, de-meurèrent non adjugés, vraisemblablement pour des raisons identiques. En conséquence, par une dé-cision ministérielle du 22 juin 1922 (Bull. off. Marine 1922, n° 17, p. 951), tous trois furent réinscrits sur la Liste de la flotte, mais dans la catégorie des bâtiments placés en réserve. Finalement, après avoir été définitivement radiés de la Liste de la flotte par une décision ministérielle du 24 février 1923 (Bull. off. Marine 1923, n° 7, p. 206), ils furent à nouveau mis en vente le 26 avril 1923 par le Bureau des domaines de Toulon selon la procédure d’adjudication publique sur soumissions cachetées (J.O. 11 avr. 1923, p. 3.641).
[Circulaire du 25 avril 1922 établissant la Liste des bâtiments et formations ayant acquis, du 3 août 1914 au 24 octobre 1919, le bénéfice du double en sus de la durée du service effectif (Loi du 16 avril 1920, art. 10, 12, 13.), §. A. Bâtiments de guerre et de commerce. (Bull. off. Marine 1922, n° 14, p. 720 et 761)]
Du 1er février au 3 octobre 1915, il prit part aux opérations des Dardanelles [Circulaire du 17 déc. 1931 relative à l’attribution de la Médaille commémorative serbe aux personnels militaires et civils de la Marine, Annexe II., Partie II., A. (J.O. 20 déc. 1931, p. 12.904 et 12.907)]. Puis, du 30 octobre 1915 au 16 avril 1916, il appartint aux forces navales basées à Salonique [Circulaire du 17 déc. 1931 précitée, Annexe I., Partie I., D. (J.O. 20 déc. 1931, p. 12.906)]. Enfin, du 11 avril au 28 mai 1916, il participa au transport de l’armée serbe de Corfou à Salonique [Circulaire du 17 déc. 1931 précitée, Annexe I., Partie I., C. (J.O. 20 déc. 1931, p. 12.905)].
Après guerre, il fut considéré comme bâtiment armé en campagne du 24 octobre 1919 au 19 janvier 1920 [Arrêté du 13 juillet 1923 donnant Liste des bâtiments et formations ayant acquis des bénéfices de campagne 24 octobre 1919 au 1er janvier 1923 (Bull. off. Marine 1923, n° 23, p. 78 et 82)]. En par-ticulier, du 7 novembre au 31 décembre 1919, il prit part aux opérations de Syrie~Cilicie [Instruction du 28 novembre 1922 relative à l’application à la Marine de la Loi instituant la Médaille commémorative de Syrie~Cilicie (Bull. off. Marine 1922, n° 35, p. 695 et 702)].
Avec les dragueurs de mines Charrue et Pioche, il fut radié de la Liste de la flotte par une décision mi-nistérielle du 5 mars 1921, prise après avis du Conseil supérieur de la Marine (Bull. off. Marine 1921, n° 8, p. 215). Les trois bâtiments furent alors mis en vente le 17 septembre 1921 par le Bureau des Do-maines de Toulon selon la procédure d’adjudication publique sur soumissions cachetées, mais ne trou-vèrent pas preneurs, soit faute d’offres d’acquisition, soit en raison d’offres inférieures au prix de retrait préalablement fixé par le Trésor. Ils furent donc à nouveau proposés à l’achat le 27 mai 1923 par la même administration selon la même procédure (J.O. 7 mai 1922, p. 4.739), et, une fois encore, de-meurèrent non adjugés, vraisemblablement pour des raisons identiques. En conséquence, par une dé-cision ministérielle du 22 juin 1922 (Bull. off. Marine 1922, n° 17, p. 951), tous trois furent réinscrits sur la Liste de la flotte, mais dans la catégorie des bâtiments placés en réserve. Finalement, après avoir été définitivement radiés de la Liste de la flotte par une décision ministérielle du 24 février 1923 (Bull. off. Marine 1923, n° 7, p. 206), ils furent à nouveau mis en vente le 26 avril 1923 par le Bureau des domaines de Toulon selon la procédure d’adjudication publique sur soumissions cachetées (J.O. 11 avr. 1923, p. 3.641).