Bonsoir,
Une pièce allemande, semble-t-il.
Cdlt,
Cyrille
La mort des canons sur le champ de bataille
Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonsoir,
Il s'agit d'un obusier léger allemand 10.5cm lFH 98-09.
J'ai également cette photo avec une date, mai 1915.
Cdlt.
Il s'agit d'un obusier léger allemand 10.5cm lFH 98-09.
J'ai également cette photo avec une date, mai 1915.
Cdlt.
Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonsoir à tous,
Un nouveau cas d’éclatement, pièce à identifier, légendé « Rohrdetonierer », mot à mot : » détonation de tube ».
Cordialement,
Cyrille
Un nouveau cas d’éclatement, pièce à identifier, légendé « Rohrdetonierer », mot à mot : » détonation de tube ».
Cordialement,
Cyrille
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Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonjour à tous,
Pièce probablement victime d’un coup au but.
En observant bien le cliché, il s’agit peut-être de deux pièces différentes.
Cordialement,
Cyrille
Pièce probablement victime d’un coup au but.
En observant bien le cliché, il s’agit peut-être de deux pièces différentes.
Cordialement,
Cyrille
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Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonsoir,
Je pense que l'obus est tombé en plein milieu de la flèche de l'affût de ce canon de 10 cm (10 cm K.04) et l'a brisée en deux parties. Le tube du canon a l'air intact.
Cordialement,
Guy François.
Je pense que l'obus est tombé en plein milieu de la flèche de l'affût de ce canon de 10 cm (10 cm K.04) et l'a brisée en deux parties. Le tube du canon a l'air intact.
Cordialement,
Guy François.
Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonsoir à tous,
Merci pour cet éclaircissement.
Effectivement il faut vraiment connaitre la morphologie des canons pour affirmer qu’il s’agit d’une seule pièce.
Cordialement,
Cyrille
Merci pour cet éclaircissement.
Effectivement il faut vraiment connaitre la morphologie des canons pour affirmer qu’il s’agit d’une seule pièce.
Cordialement,
Cyrille
Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonsoir,
Le canon lourd de marine 15 cm SKL/40 Hamburg est détruit le 27 mai 1918 par une détonation prématurée d'un projectile tiré. La seconde pièce de cette batterie portait le nom Altona. Cordialement,
Guy François.
Le canon lourd de marine 15 cm SKL/40 Hamburg est détruit le 27 mai 1918 par une détonation prématurée d'un projectile tiré. La seconde pièce de cette batterie portait le nom Altona. Cordialement,
Guy François.
Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonjour à tous,
Dans l’ouvrage « Notre Internat » de Jean Quénu (chirurgien renommé et membre de l’Académie de Chirurgie après-guerre) qui était médecin au Corps Colonial, rapporte le 23 aout 14 :
« Le bruit court que Psichari, le petit-fils de Renan, lieutenant au 2e régiment d’artillerie coloniale, a été tué à Rossignol, après avoir débouché à zéro et déclaveté sa pièce. »
Sans autre information de l’auteur on suppose que c’st pour saborder la pièce.
Cordialement,
Cyrille
Dans l’ouvrage « Notre Internat » de Jean Quénu (chirurgien renommé et membre de l’Académie de Chirurgie après-guerre) qui était médecin au Corps Colonial, rapporte le 23 aout 14 :
« Le bruit court que Psichari, le petit-fils de Renan, lieutenant au 2e régiment d’artillerie coloniale, a été tué à Rossignol, après avoir débouché à zéro et déclaveté sa pièce. »
Sans autre information de l’auteur on suppose que c’st pour saborder la pièce.
Cordialement,
Cyrille
Re: La mort des canons sur le champ de bataille
Bonsoir,
Le réglage de la fusée de l'obus de 75 à balles sur zéro au moyen du débouchoir est une des manœuvres de la dernière chance, le canon crache alors une gerbe de balles devant la pièce à 250-300 mètres pour faucher l'infanterie ennemie en progression. Il faut rappeler que chaque artilleur ne dispose réglementairement que de douze cartouches pour son mousqueton, c'est d'ailleurs pourquoi, le plus souvent, une compagnie d'infanterie est détachée auprès de chaque batterie pour la protéger en cas d'action offensive ennemie. Il est bien certain que les malheureuses batteries du 1er RAcol progressant difficilement sur de mauvais chemins en pleine forêt n'étaient même pas protégées par l'infanterie provoquant un désastre unique dans l'histoire de la grande Guerre, côté français: la capture de l'intégralité des 36 canons d'un régiment d'artillerie de campagne.
Le déclavetage, c'est à dire le retrait d'une petite pièce (la clavette) empêchant tout emploi du canon est la dernière manœuvre des artilleurs surpris par l'infanterie ennemie car ils n'ont même pas le temps d'employer une charge explosive pour détruire leur matériel.
Pauvre petit-fils d'Ernest Renan, sacrifié comme bien d'autres, par la suffisance et l'incompétence de certains officiers des troupes coloniales croyant pouvoir faire la guerre comme en Afrique...
Cordialement,
Guy François.
Le réglage de la fusée de l'obus de 75 à balles sur zéro au moyen du débouchoir est une des manœuvres de la dernière chance, le canon crache alors une gerbe de balles devant la pièce à 250-300 mètres pour faucher l'infanterie ennemie en progression. Il faut rappeler que chaque artilleur ne dispose réglementairement que de douze cartouches pour son mousqueton, c'est d'ailleurs pourquoi, le plus souvent, une compagnie d'infanterie est détachée auprès de chaque batterie pour la protéger en cas d'action offensive ennemie. Il est bien certain que les malheureuses batteries du 1er RAcol progressant difficilement sur de mauvais chemins en pleine forêt n'étaient même pas protégées par l'infanterie provoquant un désastre unique dans l'histoire de la grande Guerre, côté français: la capture de l'intégralité des 36 canons d'un régiment d'artillerie de campagne.
Le déclavetage, c'est à dire le retrait d'une petite pièce (la clavette) empêchant tout emploi du canon est la dernière manœuvre des artilleurs surpris par l'infanterie ennemie car ils n'ont même pas le temps d'employer une charge explosive pour détruire leur matériel.
Pauvre petit-fils d'Ernest Renan, sacrifié comme bien d'autres, par la suffisance et l'incompétence de certains officiers des troupes coloniales croyant pouvoir faire la guerre comme en Afrique...
Cordialement,
Guy François.