Bonjour,
C'est moi qui ai eu la chance d'organiser cette rencontre des 2 derniers survivant du fort de Vaux.
Mon grand-père fut aussi au fort de Vaux avec Viviès et autres soldats du sud ouest.
Lorsque j'ai ramené mon pépère au restaurant je lui dit: "Hans était un ennemi, et pourtant vous vous êtes embrassés et tenu par la main pendant les séances de télévision. Il me répondit: "tu n'as rien compris, Hans c'était pas un ennemi, c'était un copain de misère, tout ça on l'a fait pour des gros"...
Et chaque année jusqu'aux années 2000, j'amenais le pépère et une bonne dizaine de toulousains pour le pèlerinage de Verdun... Le voyage durait un peu plus de 12 heures en train, et durant ce long parcours qu'à t il pu raconter sur la guerre ??, mais sans fanfaronnades ou exploit inouï... C'était un agriculteur assez fortuné, car il avait une importante exploitation.
Bien cordialement.
J.C Auriol ou Stcypre.
la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.
stcypre a écrit : ↑dim. janv. 18, 2026 1:24 pm
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1°) Hans c'était pas un ennemi, c'était un copain de misère
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2°)tout ça on l'a fait pour des gros"...
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Bonjour,
1° : Parmi les dizaines et les centaines de citations sur la guerre, laquelle citer ? Peut-être celle de Paul Valéry :
"La guerre est un massacre de gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent bien mais.... ne se massacrent pas."
Ou celle-là :
"A la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître".
2° : En parlant de "gros", sans doute faisait-il allusion aux "gros" dont ce devait être le tour de monter sur le plateau ?