PÉTREL-II — Patrouilleur auxiliaire.

Marine, bateaux & marins pendant la Grande Guerre
Rutilius
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PÉTREL-II — Patrouilleur auxiliaire.

Message par Rutilius » mer. mars 04, 2015 1:37 am

Bonjour à tous,

Pétrel-II — Patrouilleur auxiliaire (1915~1918). Ex-chalutier.

Le patrouilleur auxiliaire Pétrel-II fut administrativement considéré comme bâtiment armé en guerre du 19 mai 1915 au 23 décembre 1918 [Circulaire du 25 avril 1922 établissant la Liste des bâtiments et forma-tions ayant acquis, du 3 août 1914 au 24 octobre 1919, le bénéfice du double en sus de la durée du service effectif (Loi du 16 avril 1920, art. 10, 12, 13.), §. A. Bâtiments de guerre et de commerce. : Bull. off. Marine 1922/14, p. 720 et 759.].
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Bien amicalement à vous,
Daniel.

Rutilius
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PÉTREL-II — Patrouilleur auxiliaire.

Message par Rutilius » mer. mars 04, 2015 11:39 am

Bonjour à tous,

■ Historique.

― 2 janvier ~ 27 février 1916 : Avec le chalutier Marie-Rose, prend part à l’évacuation d’Albanie et à l’occupation de Corfou (Circulaire du 17 décembre 1931 relative à l’attribution de la Médaille commémorative serbe aux personnels militaires et civils de la marine , Annexe I., 1re partie, §. B. : J.O. 20 déc. 1931, p. 12.904).

Les chalutiers Pétrel-II et Marie-Rose, restés les derniers à Saint-Jean-de-Medua, étaient respectivement commandés par l’enseigne de vaisseau de 1re classe Marcel Adrien Émile COUILLAUD et par l’enseigne de vaisseau auxiliaire AUGÉ (L. F. A. R.). Pour cette action conjointe, ces officiers furent cités en à l’ordre de l’armée dans les termes suivants (J.O. 16 mars 1916, p. 1.921) :

« Ont fait preuve des plus grandes qualités d’entrain et de sens marin, en enlevant avec leurs bâtiments des pièces d’artillerie et un matériel important dans un port de la côte albanaise déjà évacué sous la menace rapprochée de l’ennemi. »

Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 21 mars 1916 (J.O. 22 mars 1916, p. 2.288), l’enseigne de vaisseau Augé fut inscrit au tableau spécial de la Légion d’honneur dans les termes suivants :

« M. Augé (L.-F.-A.-R.), enseigne de vaisseau auxiliaire, commandant le chalutier Marie-Rose : a contribué avec un allant remarquable à l'évacuation de l’armée serbe et particulièrement à l’enlèvement du matériel de guerre de Saint-Jean-de-Medua, sous la menace de l’ennemi terrestre et des sous-marins dont une torpille a failli atteindre son bâtiment. (Croix de guerre) »


Commandant Émile VEDEL : « Sur nos fronts de mer », éd. Plon-Nourrit et Cie, Paris, 1918, 319 p., 2 cartes.

XXII. — LE PÉTREL-II ET LA MARIE-ROSE

On avait commencé l’exode par le plus pressant, c’est-à-dire par Saint-Jean-de-Medua, où les Autrichiens pouvaient survenir d’un moment à l’autre.
Mais, devant l’impossibilité de tout débarrasser assez vite, il avait fallu imposer à la plupart des malheureux qui s’y trouvaient encore de filer sur Durazzo. Vers le 20 janvier, ne restaient plus là que deux milliers d’hommes et un certain nombre de pièces que le manque de routes ne permettait pas d’expédier par terre. Sachant combien les Serbes tenaient à ce matériel qui n’avait été sauvé qu’au prix des plus héroïques efforts, le général de Mondésir demanda au capitaine de vaisseau de Cacqueray d’essayer de le faire prendre.
Sur les instances de ce dernier, et malgré les dangers que présentait l’opération, l’amiral italien Cutinelli consentit à l’envoi du Pétrel-II (enseigne de vaisseau Couillaud) et de la Marie-Rose (enseigne de vaisseau Augé). « Il faut réussir et vous réussirez, j'en suis sûr », dit le commandant de Cacqueray aux deux officiers qu’il avait convoqués à bord du Marceau. « Et, ajoute l’un d’eux, je n’oublierai jamais le rayonnement de son visage pendant qu’il confiait cette belle mission à deux pauvres bougres de chalutiers. »
Rentrés de croisière le 20 janvier au matin, ils repartaient le même soir sous l’escorte des contre-torpilleurs Commandant-Bory et Boutefeu.

« Des quais paisibles de Brindisi, nous passons dans le chenal sinueux de l’avant-port, puis hors de rade, glissant entre les bouées lumineuses. Ensuite le champ de mines à traverser, après quoi le large et la nuit noire. Au fur et à mesure que nous avançons vers la côte albanaise, la brise fraîchit, et c’est par une véritable tempête de bora, avec grêle et pluie glaciale, que nous pénétrons dans le golfe du Drin, dont l’eau est toute limoneuse. Plus que jamais on veille, des sous-marins ayant été signalés dans les environs. Enfin, voici Medua. Déjà très restreinte par les bancs de sable, la petite anse est de plus encombrée d’une douzaine d’épaves (bateaux coulés par les Autrichiens). On se demande où passer, dans ce fouillis de coques à fleur d'eau, de mâts et de vergues pointant dans toutes les directions. Après avoir contourné la ligne des mines et le Brindisi (cargo italien sauté quelques jours auparavant sur une mine), nous donnons dans le port. Dix maisons et un misérable wharf sur pilotis vermoulus, au fond d’un entonnoir de montagnes aux rochers effrayants, c’est tout Medua.
» Un voilier vide se trouve justement accosté au bout du wharf, ce qui va faciliter nos opérations. Le Pétrel, qui cale moins que nous, réussit à se placer contre, et, en m’échouant fortement, j’arrive à le joindre. A terre, des soldats en vêtements boueux et des chevaux squelettiques. L’appontement et le voilier sont bientôt envahis par une foule gelée, trempée, exténuée, qui veut absolument embarquer et que rien ne peut contenir. Impossible de mettre la main sur une autorité quelconque, et encore moins de se faire comprendre. Chacun ne songe qu’à fuir cet enfer. Voici enfin quelques officiers serbes qui réussissent à retenir un peu les trop impatients. Ils nous font amener un premier canon, roulé à force de bras sur les planches branlantes du wharf. A grands coups de caliornes (palans triples), la pièce est logée à bord du Pétrel, l’affût et les roues sur la Marie-Rose dont le panneau est plus large. Les débuts sont lents, mais, après la deuxième pièce, l’embarquement marche à souhait.
» Le temps ne s’améliore pas. Tout le monde piétine dans la boue. Aux uniformes serbes complètement délavés, se mêlent les couleurs brillantes de la garde monténégrine. Assis sur une pierre, le roi Nicolas reçoit stoïquement la pluie, en attendant l’arrivée du torpilleur italien qui doit venir se mettre à ses ordres. Des soldats de la mission française surviennent et font la police. Les radiotélégraphistes du poste italien embarquent leurs bagages. Un état-major d’armée serbe est là, avec toutes ses archives. C’est un afflux de gens qui se pressent d’instinct vers nous et débordent constamment les quelques matelots chargés de les contenir. Malgré la bousculade qui gêne tout, nous avons réussi à embarquer dix-huit pièces de 75 et trois obusiers de 100, ainsi qu’une centaine de caisses de projectiles. Le temps est de plus en plus atroce, avec des grains torrentiels d’une pluie glacée. Il faudrait en venir aux coups pour empêcher cette infiltration lente et entêtée de gens que ni cris ni bourrades ne parviennent à arrêter. Nous en laissons embarquer le plus possible, environ un cent sur le Pétrel, le double chez nous, Serbes, Monténégrins, Alliés, de tous grades et de toutes conditions, et c’est avec désolation que nous débordons pour arrêter le flot. Nous étions le dernier espoir de ces malheureux (il en reste environ quinze cents) dont l’unique ressource sera maintenant d’affronter les affreux sentiers, les marécages et les rivières débordées qui les séparent de Durazzo.
» La nuit va tomber, il n’est que temps de partir. Vite, on éventre des caisses de conserve. Tout notre pain et notre biscuit y passent et des gamelles de thé bouillant réconfortent nos hôtes. Mais tout de suite, en sortant de la baie, la mer grossit et des paquets d’embruns viennent mettre le comble au désordre inextricable qui règne à bord. La tempête nous accompagne jusqu’à Brindisi, où nous sommes le 22 à 7 heures du matin. Avec la vue de la terre italienne, la lassitude et le découragement ont disparu comme par enchantement. Serrements de mains, acclamations à la France, promesses de victoire et de revanche, et attrape à tout débarquer, passagers et matériel ! » (Journal de l’enseigne de vaisseau Augé, commandant la Marie-Rose.) (op. cit., p. 155 à 159).

XXIII. — LE DERNIER VOYAGE A SAINT-JEAN-DE-MEDUA

La satisfaction du chef de division (capitaine de vaisseau de Cacqueray) se manifesta par l’ordre donné aux deux vaillants petits chalutiers de retourner immédiatement d’où ils venaient, pour essayer de compléter leur sauvetage. Et pas plus tard que le lendemain soir (toujours le soir, les départs, afin de passer inaperçus), Pétrel-II et Marie-Rose reprenaient la route de Medua. Accompagnés cette fois par deux torpilleurs italiens, Animoso et Bronzetti, ils avaient instruction de se tenir plus que jamais sur leurs gardes, San Giovanni pouvant être occupé par les Autrichiens.
Au petit jour, le 24 janvier, les deux chalutiers lâchent leur escorte et contournent l’extrémité du champ de mines de Medua. Ils entendent des coups de fusil dans la montagne, la route d’Alessio est déserte, la plage vide — autant d’indices n’ayant rien de rassurant. Ils ne s’engagent pas moins dans le dédale des épaves et finissent par apercevoir quelques Serbes qui, ayant reconnu des amis, s’avancent vers l’appontement. Les nouvelles sont aussi mauvaises que possible. Les Autrichiens arrivent. (Ils seront à Saint-Jean le lendemain matin.) On se bat dans les environs, et, pendant que les arrière-gardes serbes se replient, les quelques centaines d’hommes demeurés sur place doivent faire sauter tout ce qui reste avant de gagner Durazzo, s’ils le peuvent. Tout cela se devine aux gestes que ponctue la fusillade, et il est évident que le retour des chalutiers représente pour les délaissés un hasard providentiel auquel ils vont se s’accrocher désespérément.
Après une brève consultation entre eux, les deux jeunes commandants décident d’emmener tout le monde, avec l’aide de trois vieilles goélettes et d’un grand chaland qui se trouvent encore sur rade et qu'ils prendront à la remorque. Grave responsabilité si le temps se gâte, mais on risquera le paquet. Seulement il faut se dépêcher. Et la promesse de ne pas être abandonnés prête des ailes aux moins valides. A 3 heures, l’embarquement est terminé. Quatre pièces de 75, dix caissons, leur voitures radiotélégraphiques, un millier de fusils neufs, des centaines de caisses d’obus, de cartouches et de grenades, ainsi que des quantités de harnachements, étaient arrimés sur les chalutiers. Le temps, qui s’est mis au sec, facilite le chargement, et il vente assez frais pour tenir les avions autrichiens à distance.
Quand le Pétrel et la Marie-Rose sont bondés de soldats, on met le reste dans le chaland et les goélettes, où les Serbes ne s’embarquent pas sans une certaine appréhension. Ils craignent d’être semés en route, et on ne les rassure qu’à moitié en leur montrant la solidité des amarres, qui ont été doublées. Le Pétrel donne le signal du départ, ayant le grand chaland à la remorque. Un quart d’heure après, c’est le tour de la Marie-Rose, suivie par ses trois allèges, à cent mètres l’une derrière l’autre.

« A 4 h. 50, doublé la ligne des mines (enseigne de vaisseau Augé). Tout à coup, nous apercevons un sillage qui se précipite sur nous à une vitesse folle. Il a pris naissance à trois ou quatre cents mètres sur notre droite. Mais c’est un éclair. Le temps de voir, et la torpille, qui a manqué l’Animoso, nous passe dessous, heureusement trop bas, par le travers du mât de misaine. Les hommes du gaillard entendent le ronronnement de l’engin qui vient en surface de l’autre côté de nous, puis replonge, reparaît et finit par exploser contre le rivage. L’Animoso s’est précipité à toute allure vers la route de fuite que doit probablement suivre le sous-marin. Le Bronzetti le rejoint et ils cherchent partout, en décrivant de vastes cercles. La nuit vient mettre un terme à la chasse et nous nous hâtons vers la côte italienne. Ma troisième goélette embarde terriblement, mais la mer est belle, à Dieu vat !
» Vers minuit, entendu des cris épouvantables partant de cette même goélette. Il fait noir comme chez le diable, impossible de rien distinguer. Les cris continuent, des étincelles jaillissent, on jette des brandons à la mer. J’avais pourtant sévèrement défendu de faire du feu ! Mais ce n’est pas l’incendie. Voilà que des coups de fusil se mettent à partir, dont les balles sifflent à nos oreilles. Serait-ce un ennemi, un sous-marin que l’obscurité nous cacherait, à nous autres de la Marie-Rose ? Dans ce cas, le plus dangereux serait de stopper, surtout que nos convoyeurs nous ont perdus.
» Donc, continuons. Enfin tout s’apaise. Quant à savoir ce qui s’est passé, il faut y renoncer jusqu’à nouvel ordre, les demandes qu’un officier serbe transmet à la voix, de bateau à bateau, restant sans aucune réponse. Mais, vers 2 heures du matin, nouvelle représentation de la même comédie. Hurlements, coups de feu, puis plus rien... »


En arrivant près de Brindisi, le lendemain matin, l’escorte se retrouve et on se prépare à donner dans les passes. La Marie-Rose prend ses goélettes à couple, afin de pouvoir manœuvrer plus facilement, et on a l’explication du drame qui s’est joué pendant la nuit. Elle est du reste tragique et jette un jour sinistre sur les inévitables abominations dont s’accompagne une retraite aussi magnifiquement héroïque que celle des Serbes. Déjà pas très rassurés quand ils étaient montés sur la troisième goélette, les soldats qui s’y trouvaient prirent peur en voyant la mer grossir et balayer le pont. Effarés, ils se sont mis à tirer avec leurs fusils toujours chargés sur ce qu’ils prenaient pour un nouvel ennemi. On parvient à les rassurer. Un peu plus tard, l’étrave fatiguant beaucoup, une voie d’eau se déclare, et cette fois rien ne peut plus dompter la panique. Les Serbes veulent absolument qu’on stoppe, pour les transborder sur un autre bateau. Mais il faut coûte que coûte arrêter ce commencement de révolte, et le sous-officier serbe qui commande le détachement n’y parvient qu’en fusillant séance tenante les deux plus redoutables de ces malheureux affolés. Horrible, n’est-ce pas ? Et, comme dit une vieille chanson de Nadaud :

Ah! que maudite soit la guerre
Qui fait faire de ces coups-là !

Mais ce pénible incident est vite oublié. L’escadrille défile entre les rangs des navires alliés qui applaudissent, range à honneur le Marceau d’où elle est acclamée, et les Serbes sont tout à la joie de se voir au port, et surtout de ramener avec eux les canons dont le sauvetage leur a coûté tant de maux. Car ce à quoi tiennent par-dessus tout ces soldats-nés, ce sont leurs armes, ces armes prises pour la plus juste des causes, et jamais rendues à l’ennemi. (op. cit., p. 160 à 164).

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― 2 février 1916 : Alors qu’il alors qu’il allait de Valona — Vlora, ou Vlorë — à Durazzo — Durrës — (Principauté d’Albanie), naviguant de conserve avec les chalutiers Miquelon et Jean-Bart, assiste au naufrage de ce dernier, coulé par une mine à 4 milles ½ dans le N. 35 W. du cap Laghi.

• Patrouilleur auxiliaire Pétrel-II, Journal de navigation n° ... /1915~1916 — 16 déc. 1915 ~ 20 mars 1916 — : Service historique de la Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 401, p. num. 53.

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― 16 février 1916 : Alors qu’il convoyait de Valona à Durazzo le paquebot réquisitionné Memphis, de la Compagnie des Messageries maritimes, recueille une partie de l’équipage de ce bâtiment, avarié par une mine à 7 h. 05, par 41° 12’ 30" N. et 19° 25’ E., puis le prend en remorque et parvient à l’échouer à 10 h. 15 à 3 milles dans le S. 20 E. du phare de Durazzo.

Entreprend ensuite l’évacuation du matériel du Memphis, dont deux canons de 67 mm et leurs munitions, les instruments de navigation, deux ailes d’hélice de rechange, de la literie et divers objets en cuivre.

• Patrouilleur auxiliaire Pétrel-II, Journal de bord n° ... /1916 — 1er janv. ~ 24 déc. 1916 — : Service historique de la Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 401, p. num. 167.

— Commandant Émile VEDEL : « Sur nos fronts de mer », éd. Plon-Nourrit et Cie, Paris, 1918, 319 p., 2 cartes.

XXV. — MINES, TORPILLES ET BOMBES

[...] C’est le 15 février, à l’Ouest du chenal de Durazzo, que se perdit le Memphis, en sautant sur une mine, comme on ne l’a su que plus tard, d’après l’examen d’éclats trouvés dans la coque. Fort heureusement, le navire rentrait à vide, et presque tout l’équipage fut sauvé (49 hommes sur 54), grâce au courageux dévouement du Pétrel-II (enseigne de vaisseau Couillaud) et du torpilleur Commandant-Bory (lieutenant de vaisseau Carrel). Le sang-froid du commandant du Memphis, le capitaine au long-cours Carré, cité à l’ordre de l’armée, avait du reste empêché la catastrophe de devenir un désastre total. Quoique la violence de l’explosion eût déplacé les chaudières, coupé les tuyaux de vapeur et brisé la plupart des embarcations, il sut éviter la panique et maintenir son bâtiment à flot assez longtemps pour venir l’échouer en rade de Durazzo. (op. cit., p. 170).

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― 11 avril ~ 28 mai 1916 : Prend part au transport de l’armée serbe de Corfou à Salonique (Circulaire du 17 décembre 1931 relative à l’attribution de la Médaille commémorative serbe aux personnels militaires et civils de la marine , Annexe I., 1re partie, §. C. : J.O. 20 déc. 1931, p. 12.904).
Dernière modification par Rutilius le mer. mai 15, 2019 12:44 pm, modifié 1 fois.
Bien amicalement à vous,
Daniel.

olivier 12
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Re: PÉTREL-II — Patrouilleur auxiliaire.

Message par olivier 12 » mer. mai 15, 2019 11:02 am

Bonjour à tous,

Deux documents concernant PETREL II

(Source Lettre Société Historique et Archéologique de Février 2016)

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On peut penser que l'autre chalutier dont il est question dans l'article était MARIE-ROSE.

Cdlt
olivier

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