LAGOUBRAN - Remorqueur à roues

Marine, bateaux & marins pendant la Grande Guerre
cathrine
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Re: LAGOUBRAN - Remorqueur à roues

Message par cathrine » dim. mars 26, 2017 5:31 pm

bonjour la dernière photo montre donc le remorqueur le travailleur à toulon en decembre 1913 sous le commandement de mouazan jules arthrur marie premier maitre manoeuvier en poste le 23 janvier 1914?
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olivier 12
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Re: LAGOUBRAN - Remorqueur à roues

Message par olivier 12 » dim. juin 17, 2018 10:02 am

Bonjour à tous,

La perte du LAGOUBRAN le 19 Mars 1919

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Rapport du capitaine PROCARDI, maître à la Direction du port

Appareillage du Vieux Port le 6 Mars 1919 à 06h00. Vers 07h30, nous mîmes la drague à la mer. Cette drague consistait en un brin de fil d’acier muni de deux chattes servant à accrocher les filets destinés à être relevés.

Vers 10h20, ayant accroché un filet, nous vîmes le dragueur de mines PIOCHE nous interpeller à la voix et lui répondîmes de s’écarter par bâbord ayant dans notre drague 2 mines suspectes. Peu après, les ayant fait sauter, nous ramassâmes le filet. De là, nous nous sommes dirigés vers un point indiqué par les dragueurs. Vers midi, nous avions accroché un 2e filet et fîmes la même manœuvre. Mr. Lamy, officier des équipages, croyant le filet inoffensif, fit virer celui-ci en marche.

A 13h00, à la reprise du travail, nous aperçûmes une mine dans le filet à 1,5 m d’immersion environ. Prenant les dispositions de sécurité en usage, nous nous disposâmes à l’embarquer. A 13h04, la mine fit explosion. D’après les déclarations d’un survivant, que l’on n’a pu contrôler, la mine se serait engagée sous le gouvernail avant.

Me trouvant à mon poste sur la passerelle, je vis l’avant du navire sauter sous l’effet d’une très forte explosion. Je fis immédiatement mettre le youyou à la mer et fis une ronde rapide par deux fois dans les différents compartiments. Je pris ensuite les dispositions d’évacuation du bâtiment, celui-ci coulant rapidement. Le personnel embarqua dans l’unique youyou et, m’étant assuré que personne ne se trouvait plus à bord, à mon tour j’y embarquai. Ayant aperçu un homme sur le tambour bâbord, j’ai de nouveau accosté le bord et pris ce dernier. Je fis ensuite rapidement une ronde dans le poste arrière et, ne voyant plus personne, je réembarquai. Trente secondes après le bâtiment disparaissait. Il s’était écoulé 3 minutes depuis l’explosion.

Le dragueur PIOCHE, ayant perçu le bruit de l’explosion et nous voyant dans une position périlleuse, s’est porté à toute vitesse sur les lieux, a mis ses embarcations à la mer et a manœuvré de telle façon que tous les survivants ont pu être embarqués et sauvés.

Un des youyous s’est porté au secours du second maître torpilleur Gallia, grièvement blessé, qui a pu être ramené à bord où il a reçu les soins les plus empressés, ainsi que tous les survivants. Il me reste à signaler l’empressement de tout l’équipage de PIOCHE à nous soigner, habiller, et l’extrême bienveillance de son commandant, Monsieur LE DAUPHIN.

Du fait de l’explosion, tout le matériel appartenant à l’équipage a été perdu. A notre arrivée au poste d’amarrage, une automobile ambulance a transporté d’urgence à l’hôpital les hommes ci-après :
- GALLIA Sd maître torpilleur Défense fixe
- HERVE QM mécanicien Direction du port
- SOTIN Matelot sans spé. Direction du port
- RICORDEL Matelot sans spé. Direction du port

Déposition du Sd maître mécanicien TASTU Pierre

Je remplaçais le QM mécanicien qui était en permission et comme nous avions peu de personnel à bord, je n’ai pas quitté la machine de toute la matinée. J’ai entendu 2 explosions de mines avant le déjeuner.
A 12h30 on avait mis à l’ouvrage et à 13h00 on reprenait le travail. Je suis redescendu dans la machine avec deux ouvriers. J’ai entendu qu’on mettait le treuil en marche et presque aussitôt j’ai ressenti une explosion.
Une trombe d’eau énorme est entrée par la claire-voie et par le panneau de la chaufferie. Le bâtiment s’est incliné sur l’avant. Heureusement, la cloison de la chaudière avant a résisté. J’ai fait monter l’ouvrier Piriou et j’ai cherché ce qu’avait pu devenir l’ouvrier Vallecale. Ne l’apercevant pas et le bâtiment s’inclinant toujours, je suis remonté sur le pont. J’ai embarqué dans le youyou suivant l’ordre du patron.

Après avoir poussé avec le youyou nous sommes revenus à deux reprises différentes pour ramasser le QM mécanicien et le matelot cuisinier et nous nous disposions à ramasser le Sd maître Gallia quand le youyou de PIOCHE l’a pris.

Déposition de Théophile LE QUELLEC. Matelot sans Spé. Lannion 8241

J’avais été envoyé sur l’arrière par Mr Layet pour relever les filets en remplacement de Drévillon qui venait d’être libéré. Avant, j’étais sur l’avant pour la manœuvre des filets.
On virait le filet doucement et lorsqu’une mine arrivait près du rouleau, on sectionnait le tire-feu afin de la rendre inoffensive. On avait déjà relevé quantité de mines dans ces conditions.

Déposition de HERVE Yves QM mécanicien

Mon poste était au treuil et j’avais reçu ordre de faire en avant quand l’explosion s’est produite. J’ai été projeté sur le tambour bâbord où le youyou du bord est venu me chercher.

Déposition de RICORDEL Edouard. Matelot cuisinier 26999.3

J’étais descendu dans le poste avant pour chercher du tabac quand l’explosion s’est produite. J’ai été projeté par l’envahissement de l’eau et me suis retrouvé sur le pont milieu. J’ai été recueilli par le youyou du bord.

Déposition de SOTIN François, matelot sans spé. Saint Nazaire 3435

Mon poste était à la verrine près du treuil. On avait fait quelques tours de treuil quand l’explosion s’est produite. J’ai été capelé par la verrine, mais j’ai pu me dégager et suis allé vers l’arrière. Le patron m’a fait embarquer dans le youyou.

Déposition de BELLER Pierre Matelot sans spé.

J’ai jeté à la mer les bancs et bouées qui se trouvaient sur le pont, puis j’ai sauté dans le youyou qui était à la mer. J’ai ensuite donné la main à l’accoster pour faire embarquer le monde.

Déposition de CORTIE Jean Matelot sans spé. Port Vendres 1475

J’ai été projeté à la mer par l’explosion. Je suis remonté à bord et me suis déshabillé. Puis je me suis à nouveau jeté à la mer, voyant que le bâtiment allait couler. Je n’avais pas vu le youyou sur lequel j’ai embarqué par la suite>.

Rapport de l’Officier des Equipage LE DAUPHIN, commandant PIOCHE, au LV SCWERER, commandant le groupe des dragueurs de Marseille et commandant le 368.

Aujourd’hui, Jeudi 6 Mars 1919 à 13h00, me trouvant guide du train en dragage à 1 mille dans le S30E du Cap Caveaux, j’ai aperçu une forte explosion sur l’avant du LAGOUBRAN qui se trouvait à 1,5 mille sur l’arrière de mon travers bâbord.
Voyant le bâtiment s’enfoncer rapidement et n’apercevant pas d’embarcation à la mer, j’ai filé immédiatement ma drague par le bout et j’ai fait route à toute allure sur les lieux du sinistre.

A la réception de votre signal à bras me disant de continuer le dragage, ma drague était déjà filée depuis quelques minutes. Trois minutes environ après l’explosion, le LAGOUBRAN a coulé par l’avant démasquant une embarcation où se tenaient debout tous les rescapés.

Pendant le trajet, les deux embarcations de PIOCHE ont été mises au ras de l’eau et approvisionnées en ceintures de sauvetage. J’ai stoppé à 50 m de l’embarcation du LAGOUBRAN qui coulait, étant chargée de 12 hommes et pleine d’eau. J’ai envoyé à son secours l’embarcation bâbord pendant que le youyou tribord sauvait sur les lieux même de l’explosion le Sd maître Gallia qui allait disparaître, étant grièvement blessé. Des boissons chaudes et des effets secs ont été distribués aussitôt aux rescapés et les 4 blessés qui se trouvaient dans le nombre ont été l’objet de soins immédiats.

Conformément à vos ordres, j’ai rallié aussitôt le Vieux Port où le nécessaire a été fait pour transporter le plus rapidement possible le 4 blessés à l’hôpital.
Total des personnes sauvées par PIOCHE : 12 dans le youyou et 1 à la mer.

Rapport du LV SCHWERER, commandant le torpilleur 368

A mon départ de Toulon j’avais reçu comme instructions de commencer les dragages dans la partie Ouest du triangle Planier – Riou - Pomègue dès que les autres dragages seraient terminés, les filets à mines étant relevés dans cette partie. Les 1er et 2 Mars, nous achevâmes les dragages au large de Planier. Je me suis rendu sur LAGOUBRAN où il me fut confirmé que la région Ouest du triangle était déblayée.

Le 3 Mars, commencé le dragage du triangle. Par mesure de sécurité, réduit la longueur des pendeurs à 20 m. Le temps étant devenu très mauvais et mon bâtiment fatiguant beaucoup, j’ai quitté la ligne, laissant PIOCHE guide de formation. Fait route sur Pomègue pour relever mes prismes. Alors que PIOCHE revenait cap au Nord, à ¾ de mille dans le N32E de Planier, sur l’alignement Château des Tours – Pointe du Brigantin, il coupa un objet suspect. Il prévint l’escorteur COCCINELLE qui lui rendit compte qu’il s’agissait d’un filet à mines en surface dont la longueur était estimée à 2000 m. PIOCHE donna l’ordre de me rendre compte et de prévenir LAGOUBRAN.
Le temps de plus en plus mauvais nous obligeait à cesser les dragages. LAGOUBRAN rentra au port.
Le 4 Mars, temps trop mauvais. Mis COCCINELLE à disposition de l’Officier des Equipages Layet pour rechercher ce filet qu’il ne trouva pas.
Le 5 Mars, reprise des dragages. CORNEILLE, dernier dragueur de la ligne, engagea sa drague dans un filet à mines qui était dans une position très différente de celui du 3 Mars. Mais il est possible que ce soit le même qui s’était déplacé. Temps très bouché. CORNEILLE reçut l’ordre de rester sur place et je rentrai à Marseille. LAGOUBRAN sortit, mais ne put rien faire.
Le 6 Mars sorti à 10h00 seulement à cause de la brume. 1ère passe sans incident. Revenant route au Nord à 3 milles de Planier, sur l’alignement Caveau-Maire, je fis remonter une bouée en surface, lorsque j’entendis une explosion. Une forte colonne d’eau monta sur l’avant de LAGOUBRAN qui coula rapidement. Il était 13h05. Sifflé pour attirer l’attention de COCCINELLE, fais route à toute vitesse sur LAGOUBRAN et signalé à PIOCHE de continuer le dragage. Mais PIOCHE avait déjà filé sa drague par le bout et arriva quelques secondes avant moi et COCCINELLE à l’endroit où LAGOUBRAN avait disparu. Il recueillit 13 survivants dont 4 blessés. Le Second maître Gallia était accroché à une épave et son état semblait grave. Les autres survivants étaient dans le youyou. Le blessé n’étant pas transportable à mon bord, j’ai envoyé mon second sur PIOCHE et suis revenu à toute vitesse au Vieux Port pour demander qu’une ambulance vienne le prendre à bord de PIOCHE.

Trois des blessés ont des blessures légères (éclats au front, épaule démise, contusions). Gallia au contraire est dans un état grave et un infirmier l’a accompagné avec le nécessaire pour faire si nécessaire une piqure de morphine et d’huile camphrée.

Rapport de la commission d’enquête

Il reprend tout le déroulement des faits en précisant :

- L’officier des équipages Layet, qui dirigeait l’opération, avait conclu que la mine dans le filet était inoffensive et avait fait interrompre le travail pour le repas de l’équipage.
- L’explosion a anéanti l’avant du bâtiment faisant disparaître 8 hommes dont Monsieur Layet et en blessant 4 autres.
- Les seuls témoins qualifiés pour donner des détails techniques ont été victimes de l’accident.
Conclusion

Les conditions anormales dans lesquelles se trouvait ce filet, déjà déplacé avant son dragage, ont amené suite à l’engagement probable du tire-feu le fonctionnement de la mine au moment où on se disposait à l’embarquer.
La commission ne peut admettre qu’il y ait eu de la part de l’équipe de relevage une maladresse quelconque étant donnée l’expérience qu’avait tout le personnel, spécialiste de ce genre d’opérations auxquelles il travaillait depuis la suspension des hostilités. L’officier des équipages Layet, homme de grand sang froid et d’extrême prudence offrait toutes les garanties exigées pour mener à bien ce genre d’opération.
La perte du LAGOUBRAN ne doit être attribuée qu’à un accident malheureux comme on doit toujours être amené à en prévoir dans les manipulations d’engins aussi délicats que les mines. La responsabilité ne peut en être imputée au personnel chargé de ces opérations.

Note du VA MORNET

Cette catastrophe malheureuse a déjoué toutes les mesures de précaution que n’avait pas manqué de prendre l’officier expérimenté, consciencieux et prudent qu’était Monsieur Layet. Le dévouement inlassable et le courage professionnel dont il n’a cessé de donner la preuve, ainsi que son personnel, au cours d’opérations pénibles et délicates de mouillage et de relevage des filets, méritent d’être récompensés.
Il est juste de reconnaître également la belle conduite de l’équipage de LAGOUBRAN au cours de cette catastrophe, et l’empressement avec lequel le dragueur PIOCHE s’est porté au secours des naufragés auxquels il a donné les soins les plus dévoués.

Récompenses

Citation à l’Ordre de l’Armée


LAYET Joseph Officier des équipages de 2e classe torpilleur

A fait preuve au cours du relevage de filets à mines des plus grandes capacités techniques et a montré les plus belles qualités d’énergie et d’endurance. Disparu en service lors de l’explosion du LAGOUBRAN.

Citation à l’Ordre de la Brigade et Médaille Militaire

PROCARDI Victor

Chargé de relever des filets à mines, a fait preuve lors de l’explosion de son bâtiment sur une mine des plus belles qualités de sang froid et de courage.
S’est assuré en descendant à deux reprises dans les postes équipages qu’il ne laissait personne à bord après avoir ordonné l’évacuation.
N’a quitté son bâtiment qu’au moment où il allait disparaître.

Citation à l’Ordre de la Brigade

RAZE, LORIOU, ISSALENE, CASTEL, SIMONET, GLAIZE, VALLECALE

Faisant partie de l’équipe de relevage de filets à mines, ont fait preuve des plus belles qualités d’énergie et d’endurance pendant toutes les opérations. Ont disparu en service dans l’explosion du remorqueur sur lequel ils se trouvaient.

GALLIA Marius

Faisant partie de l’équipe de relevage de filets à mines, a fait preuve des plus belles qualités d’énergie et d’endurance pendant toutes les opérations. A été blessé mortellement en service dans l’explosion du remorqueur sur lequel il se trouvait.

(Les citations prononcées pour des faits postérieurs au 11 Novembre 1918 n’entraînent pas l’attribution de la Croix de Guerre)

Témoignage Officiel de Satisfaction et Médaille Militaire

HERVE Yves QM mécanicien

De service au treuil au moment de l’explosion, a été blessé à la tête et à la jambe. A fait preuve de courage et d’abnégation en demandant à revenir à bord pour mettre bas les feux de la chaudière. S’était déjà signalé par son zèle et son travail dans l’installation du LAGOUBRAN pour le relevage des filets.

Témoignage Officiel de Satisfaction


SOTIN et RICORDEL

Ont été blessés en service

Equipage du LAGOUBRAN

A fait preuve lors de la destruction du bâtiment sur lequel il se trouvait du plus grand calme et du plus grand sang froid.

Commandant et équipage du PIOCHE

Pour la rapidité et la présence d’esprit avec lesquelles ils se sont portés au secours de l’équipage du LAGOUBRAN qui venait de sauter sur une mine.

Note de service du CC MICHEL, commandant le Front de Mer au CA Commandant Marine Marseille. 12 Mars 1919

Conformément à vos instructions, je me suis rendu aujourd’hui 12 Mars à 16h00 à l’hôpital Militaire de la rue Lodi pour assister aux obsèques du Sd Maître torpilleur GALLIA décédé des suites des blessures reçues lors de l’explosion du LAGOUBRAN.

A mon arrivée à l’hôpital, j’ai été informé que les obsèques avaient eu lieu hier, Mardi 11 Mars à 16h00 en la seule présence de la famille et des 3 blessés du LAGOUBRAN qui sont encore en traitement à l’hôpital.

J’ai cru devoir vous informer de cet incident à toutes fins utiles.

Lettre du Médecin chef CLEMENT de l’hôpital Michel Lévy au CA MORNET, Commandant Marine Marseille. 18 Mars 1919

Suite à l’enquête à laquelle je me suis livré au sujet des obsèques du Second Maître torpilleur GALLIA, décédé des suites des blessures reçues lors de l’explosion du LAGOUBRAN :

Le caporal LAUBE de l’hôpital militaire, chargé de vous faire connaître le changement d’heure et de jour, affirme avoir téléphoné le 11 Mars à 11h30 à la Marine Hôtel Beauveau que ces obsèques auraient lieu le Mardi à 16h00 et non le Mercredi. Communication verbale non enregistrée. Une note a en même temps été remise à 11h45 au bureau de la Place et reçue par la téléphoniste de service avec prière de la communiquer aux bureaux et services intéressés. Il a même été répondu au porteur de la note qu’il était un peu tard. Mais ce retard ne peut être imputé qu’à la famille qui a fait elle-même toutes les démarches auprès des pompes funèbres et n’a prévenu l’hôpital qu’au dernier moment, vers 11h00 Mardi.

L’avis téléphonique a-t-il été mal interprété ou a-t-on oublié de vous en prévenir ? Il ne m’est pas possible d’élucider ce point, mais les personnes que j’ai interrogées ici sont très affirmatives sur l’avis téléphoné de Mardi.

Je n’étais pas au courant moi-même du fait. J’ai pris les fonctions de Médecin Chef de l’Hôpital Militaire justement ce jour-là, 11 mars, et cette journée fut occupée par l’inspection du Médecin Inspecteur Général VINCENT.

Je déplore ce concours de circonstances qui m’ont fait ignorer jusqu’aux obsèques mêmes, et je vous prie, Monsieur l’Amiral, de vouloir bien accepter toutes mes excuses et tous mes regrets pour ce pénible incident.

Voici les deux clichés un peu retouchés mis en 2012 sur le forum par rborn

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Cdlt
olivier

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