BALKAN - Compagnie Fraissinet

Marine, bateaux & marins pendant la Grande Guerre
Rutilius
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par Rutilius » jeu. mai 20, 2010 10:47 pm


Bonsoir à tous,


■ Les récompenses pour actes de bravoure attribuées par la Société centrale de sauvetage des naufragés.

Société centrale de sauvetage des naufragés ― Annales du sauvetage maritime, 1er et 2e trim. 1919 : Bâtonnier Busson-Billaut et Commandant de Larosière, « Rapport sur les récompenses attribuées aux sauveteurs de la mer », p. 41 et 42.


« TORPILLAGE DU VAPEUR " BALKAN " (16 août 1918).

Ce vapeur coula en moins d'une minute, en pleine nuit, sans qu'il fût possible d'amener une seule embarcation. Presque instantanément l'avant se dressa, le mât avant, la cheminée et les marchandises arrimées sur le pont s'abattirent sur le pont arrière, écrasant tout sur leur passage. Le nombre des victimes fut de 400, dont le capitaine du navire.

Malgré l'horreur et la soudaineté de la catastrophe, des manifestations d'énergie et des actes de dévouement se, sont produits que nous récompensons par :

Un prix de 600 francs à partager entre :

200 francs à M. ANFRIANI, officier mécanicien du Commerce. Après le torpillage du Balkan, a pris le commandement des radeaux chargés de survivants, procédé à la répartition de ceux-ci, et maintenu le moral des naufragés par son énergie et son sang-froid. A réussi à manœuvrer le groupe de radeaux de manière à se rapprocher de terre. Lorsque les secours sont arrivés, neuf heures après le torpillage, a refusé d'être recueilli avec le personnel de son radeau avant les naufragés dont la situation lui semblait plus périlleuse. Déjà rescapé deux fois de bâtiments torpillés.

200 francs à M. SCOTELLARO (Louis), quartier-maître fusilier. Précipité à la mer par l'explosion de la torpille, blessé à la tête et aux reins et ayant atteint un radeau, s'est rejeté à la mer pour sauver un matelot plus gravement blessé que lui-même et qui se serait perdu sans son aide. A recueilli de même sur son radeau quelques autres blessés.

100 francs à MM. PREDALI (Jean), matelot chauffeur, et ORSINI (Jean), quartier-maître des directions du port. Après le torpillage, ayant pu gagner des radeaux où ils se trouvaient momentanément en sécurité, n'ont pas hésité à se jeter à la mer pour porter secours à des personnes en danger de se noyer et les ont ramenées aux radeaux, leur assurant la vie sauve.
»
_____________________________

Bien amicalement à vous,
Daniel.

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patrick mestdag
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par patrick mestdag » sam. juin 26, 2010 2:38 pm

Bonjour,
La semaine dernière un copain est passé par la.

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Patrick
Verdun ….papperlapapp! Louis Fernand Celine
Ein Schlachten war’s, nicht eine Schlacht zu nennen“ Ernst Junger.
Oublier c'est trahir Marechal Foch

dbu55
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par dbu55 » sam. août 28, 2010 4:33 pm

Bonjour à toutes et à tous,

un marin de l'ERNEST RENAN disparu sur le BALKAN :

ORLANDI Joseph né le 27/10/1897 à Tomino (Haute-Corse), Matelot - Décédé le 16/08/1918 (20 Ans) - Disparu en mer à bord du BALKAN sur lequel il était passager étant permissionnaire Son nom figure sur le monument aux morts de Tomino (Haute-Corse)

Cordialement
Dominique
Avec les Allemands, nous nous sommes tellement battus que nos sangs ne font plus qu'un [ Ferdinand Gilson, France, Figaro Magazine n°19053 du 05 nov. 2005 ]

Mesmar
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par Mesmar » dim. déc. 04, 2011 6:28 pm

Une photo du BALKAN:

Image

olivier 12
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par olivier 12 » mar. déc. 13, 2011 1:15 pm

Bonjour à tous,

BALKAN

Quelques informations complémentaires sur le torpillage du BALKAN

Armement militaire AMBC

SCOTELLARO Louis QM fusilier Marseille
GARNAUD Auguste TSF 4e dépôt disparu
BEVERAGGI Jean Servant 5e dépôt
CARROLAGGI Paul Servant 5e dépôt disparu
PATRONNE François Aide can. Bastia
PETRIGNANI Louis Can. breveté Bastia blessé
SCHIAVO Joseph Aide can. Ajaccio

Liste des rescapés

Image

Note du Gouverneur de Corse au Ministre de la guerre. 17 Août 1918 21h00

Vapeur BALKAN, Cie Fraissinet, à destination de Bastia torpillé et coulé le 16 Août à 01h30 à 15 milles de Calvi. Portait 200 permissionnaires plus passagers civils.
101 rescapés dont 70 militaires, 19 équipage et 12 civils.
8 officiers permissionnaires et 5 officiers équipage disparus.
Rescapés blessés sont soignés par médecins militaires. Etat satisfaisant.

Rapport du capitaine FRAISSINET, du vapeur PELION

Quitté Marseille le 15 Août à 09h00 en convoi avec le BALKAN, ayant 451 passagers. PELION guide, BOREE chef de convoi. Rejoint par torpilleur 360 au travers de La Ciotat. Ligne de file jusqu’à 14h10 à 2 milles N/S Porquerolles. Puis ligne de front avec zigzags.

Beau temps calme, horizon brumeux

Depuis le départ, allure très irrégulière de BALKAN. Nous oblige à mettre AV demi ou AV lente pour lui permettre de reprendre son poste.

15h45 360 nous quitte et retourne sur Porquerolles. BOREE nous accompagne et serre BALKAN
sur Td AR
22h00 Signalé au BALKAN qu’il a une lumière très visible dans son poste équipage
22h30 Encore obligé de ralentir. Demandé au BALKAN son allure
22h45 Revellata en vue
23h00 BOREE signale par scott « Je vous quitte »
23h30 La lune se couche
00h10 BALKAN s’écarte de plus en plus. Plutôt que de continuer sans escorte à demi vitesse,
nous lâchons le BALKAN
01h20 Reconnu Gargallo. Venu au S10E
02h40 Par le travers de Rosso
05h10 Contourné les Sanguinaires

Rapport de l’EV LAINE, second du BOREE

Avons escorté le convoi PELION – BALKAN jusqu’à 23h00.Quitté le convoi à 15 milles de Revellata. Deux bâtiments en ligne de front, BALKAN en retard sur PELION ; distance entre eux 700 – 800 m.

22h00 Signalé discrètement au BALKAN « Eteignez votre feu vert". Mais ce feux n’a pas disparu et
de nombreux feux, notamment des briquets, étaient visibles sur le pont.
01h25 BOREE intercepte un signal TSF brouillé par d’autres émissions et difficile à comprendre :
« ww de FFX SOS SOS a …… 48……1225…… »

Le commandant de BOREE était intervenu à plusieurs reprises pour faire respecter les ordres de navigation et se proposait de signaler la marche très irrégulière du BALKAN qui passait brusquement de 11 à 9 nœuds. Il voulait aussi signaler la négligence du personnel de quart qui, dès le premier zigzag, était parti en sens inverse de celui indiqué par les croquis réglementaires.
La discipline des convois est très précaire. Si certains capitaines, comme celui du PELION, font tout le nécessaire pour faciliter la bonne marche du convoi, on doit regretter que d’autres se désintéressent complètement de cette question. Toute la journée qui précède la perte du BALKAN, les commandant de BOREE et de 360 ont du le poursuivre de leurs signaux pour obtenir un peu de régularité.
Les signaleurs sont très insuffisants. Le commandant de BOREE a demandé au capitaine de PELION de punir de 8 jours de consigne le signaleur AMBC de son navire. De jour, aucun mot signalé à bras n’a été compris avant la sixième répétition.

Rapport du LV MONCONDUIT, commandant du 360

09h00 Appareillé de Toulon et patrouillé au devant du convoi
11h15 Pris poste par le travers du BALKAN. Prévenu BOREE que j’ai ordre d’être à Toulon à
17h00
12h00 Signalé au BALKAN « Tenez-vous à distance prescrite de votre matelot d’avant »
13h00 BALKAN, toujours en arrière de son poste, signale « Je marche à 68 tours »
13h10 360 à BALKAN « Marchez-vous à vitesse maximum ? » Réponse BALKAN « Oui ».
360 à BOREE « BALKAN à vitesse maximum ne peut se tenir à 500 m de PELION »
15h40 Quitté le convoi au large du Levant. Route sur Toulon. Nettoyé les feux.
18h10 Pris escorte devant OPINIÂTRE
21h30 Amarré à Saint Raphaël

Rapport du 2e mécanicien de BALKAN, Pierre ANFRIANI (seul officier survivant)

L’explosion m’a réveillé et je suis sorti de ma cabine qui donnait sur le pont pour faire stopper la machine et mettre les embarcations à la mer. Mais le bâtiment a apiqué aussitôt par l’arrière et a coulé en trente secondes. Le mât avant, la cheminée et toutes les marchandises arrimées sur l’avant sont tombés sur l’arrière faisant de nombreuses victimes. Tombé à l’eau, j’ai pu monter sur un radeau. J’ai pris le commandement des radeaux pour répartir les naufragés et tenter de faire route sur la terre. On entendait les cris des survivants dans l’obscurité. Une bouée de sauvetage s’était allumée, mais n’offrait qu’une surface restreinte. Il y avait plein de débris sur l’eau, qui empêchaient de manœuvrer les radeaux. A défaut d’avirons, nous avons utiliser des bouts de planches et des vêtements hissés en guise de voiles.
A 10h00, à 2 milles de Calvi, nous avons été aperçus par deux hydravions en patrouille.

Toutes les mesures avaient été prises par le commandant pour l’évacuation du navire, y compris par les passagers. Seulement 7 ou 8 radeaux, dont les amarrages s’étaient rompus, sont remontés à la surface permettant de sauver une centaine de personnes.
Je signale le chauffeur Jean Baptiste Predali qui, monté sur un radeau, s’est jeté à l’eau pour sauver une passagère en train de se noyer et l’a ramenée sur le radeau.

Rapport du lieutenant LAFEUILLADE, officier des troupes de terre

Jusqu’à 23h20, heure à laquelle je me suis endormi sur le pont, rien à signaler.
Me suis réveillé alors que je m’enfonçais dans l’eau. Revenu à la surface, j’ai aperçu une bouée lumineuse d’alarme que je n’ai pu atteindre. Après avoir nagé une heure en me soutenant sur une épave, j’ai pu atteindre un radeau dont les occupants m’ont hissé à bord. Ma montre était arrêtée à 01h35, heure à laquelle le douloureux accident a du se produire. N’ayant rien vu, je ne peux rien dire des causes et des circonstances. Quand je suis remonté à la surface, le navire avait déjà disparu.
Sommes restés devant Calvi jusqu’à 09h00 lorsque deux hydravions nous ont aperçus. Avons regagné la terre une heure ou deux après. Je ne m’explique pas que les artilleurs et les gardiens du phare et du sémaphore n’aient aperçu ni la lumière rouge de la bouée d’alarme, ni les signaux fait par les drapeaux des trois radeaux les plus proches de terre. Depuis ces derniers, on voyait très bien les personnes qui étaient au phare, alors même que l’accident était déjà connu.

Déposition du matelot Joseph SCHIAVO, canonnier de l’AMBC

A 01h30, a aperçu le kiosque d’un sous-marin à 200 m sur l’AR tribord. A aussitôt prévenu, à voix basse le capitaine qui était près de lui. L’explosion s’est produite à Td AR entre les cale 3 et 4. Le capitaine a ordonné de siffler, mais le coup de sifflet s’est aussitôt interrompu, la vapeur n’arrivant plus.
Le capitaine, très maître de lui, est alors descendu de la passerelle en disant à tous « Courage mes enfants ; aux postes d’abandon… »

Déposition du QM fusilier SCOTELLARO Louis QM fusilier AMBC

Etait chargé de l’interprétation des signaux.
Il déclare que BOREE a signalé vers 22h00 d’éteindre certains feux visibles. Il a fait une ronde de contrôle pour fermer les hublots. Vers 23h00, il a été appelé pour interpréter un signal de BOREE à PELION, signal répété à plusieurs reprises.
Le libellé qu’il donne du signal : « Je vous souhaite un bon… » diffère de celui donné par BOREE et PELION : « Je vous quitte ».
Scotellaro dit que le fanal de BOREE n’était pas dirigé sur BALKAN et qu’il était très gêné pour interpréter. Il ne percevait que des lueurs intermittentes.

Au moment de l’explosion, il a été projeté à la mer avec son camarade Pietrignani, gravement blessé. Il a pu le soutenir et le hisser sur un radeau. Il a aussi sauvé deux ou trois autres personnes.

Conclusions de la Commission d’enquête (résumé)

Les naufragés ont été recueillis vers 11h00 par la vedette V 56 du centre d’aviation de Calvi.

BALKAN a été torpillé par un sous-marin aperçu à 200 m sur tribord AR par le matelot Schiavo qui l’a signalé à voix basse au capitaine Giorgi. Les deux autres veilleurs et le second, qui étaient également sur la passerelle, n’ont rien vu et rien entendu. Schiavo est très affirmatif et paraît sincère. La torpille a détruit la cloison entre cales 3 et 4. Le bâtiment a alors coulé avec une rapidité extraordinaire.

BALKAN n’a pu tenir exactement sa vitesse et les irrégularités d’allure s’expliquent par la mauvaise qualité du charbon.
Les feux étaient masqués, mais il est difficile d’empêcher tous les passagers d’allumer parfois des lumières ou d’ouvrir leurs hublots.

Il y avait à bord 9 embarcations et 24 radeaux. Aucune embarcation n’a pu être amenée à cause de la rapidité du naufrage. Quelques radeaux ont rompu leurs fixations et sont remontés à la surface. La Commission recommande que tous les radeaux soient désormais munis d’avirons, et que soient installés des systèmes de largage automatiques de ces radeaux en cas de naufrage du navire.

Equipage, passagers militaires et civils ont fait preuve de courage et de sang froid. D’ailleurs, la catastrophe a été si rapide qu’aucune panique n’a eu le temps de se produire.

Le commandant Giorgi a scrupuleusement suivi les ordres de route. Il s’est efforcé de maintenir le calme et d’organiser l’évacuation. Sa responsabilité ne doit pas être mise en cause. Il avait pris toutes les mesures de sécurité pour protéger son navire. Il n’a pas songé à sa propre sécurité et est mort à son poste.

Récompenses

Citation à l’Ordre de la Division

GIORGI Jacques Antoine Capitaine au Long Cours Bastia

Commandant le BALKAN, a pris toutes les mesures prescrites pour protéger son navire contre les attaques ennemies et les repousser. Après le torpillage, a montré le plus grand sang froid. S’est efforcé par ses exhortations et son exemple de maintenir l’ordre et d’assurer l’évacuation, sans songer à sa propre sécurité. Englouti avec son bâtiment.

Témoignage officiel de satisfaction


ANFRIANI Pierre Second mécanicien
SCOTELLARO Louis QM fusilier AMBC
PREDALI Jean Chauffeur
ORSINI Jean QM de la Direction des ports Bastia

Pour les motifs donnés dans un post ci-dessus. (Sauvetage de nombreuses personnes)

Lettre du 9 Septembre 1918, du sous-lieutenant JACQUEREL, commandant l’atelier spécial n° 103 à Santerre adressée au commandant de Marine Marseille.

PASQUINI Joseph,matricule 1085, parti le 7 Août 1918 en permission exceptionnelle de 5 jours à destination de Bastia, 6 rue des Zéphyrs, Corse, n’est pas rentré.
D’après les dires de ses camarades, Pasquini se serait embarqué le 15 Août à Marseille pour la Corse et le bateau qui le transportait a été coulé. Au cas ou Pasquini serait au nombre des disparus, je vous prie de m’envoyer un acte de décès ou un PV de disparition.

Cdlt
olivier

dbu55
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par dbu55 » sam. mars 24, 2012 2:10 pm

Bonjour à toutes et à tous,

D'autres passagers militaires décédés sur le BALKAN :

MAUCCI Jean né le 24/08/1883 à Penta-di-Casinca (Haute-Corse) - Sergent au 1er Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc - Disparu en mer le 16/08/1918 (34 Ans) à bord du BALKAN

CANQUOIN Charles Bernard Nicolas né le 25/11/1886 à La Calle (Aujourd’hui El Kala) (Algérie (Département de Constantine en 1914)) - Sergent Fourrier à la 15ème Section de Sécrétaire d'Etat-Major - Disparu en mer le 16/08/1918 (31 Ans) à bord du BALKAN

CIANCIONI Jean Baptiste né le 19/11/1876 à Zalana (Haute-Corse) - 2ème Canonnier au 68ème Régiment d'Artillerie - Disparu en mer le 16/08/1918 (41 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur une plaque commémorative située dans l'église de Zalana (Haute-Corse)
Remarque : Son nom est orthographié CIANCONI sur le site MDH.

ORNANO César Florin né le 16/09/1878 à Murato (Haute-Corse) - Lieutenant au Bataillon des Mobilisés de Rabat ? - Disparu en mer le 16/08/1918 (39 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur la monument aux morts de Murato (Haute-Corse)

PANCRAZI Jules César né le 13/08/1890 à Giacotojo (Haute-Corse) - Sous-Lieutenant au 2ème Régiment d'Artillerie de Montagne - Disparu en mer le 16/08/1918 (27 Ans) à bord du BALKAN

AMBROSI Ours Toussaint né le 11/03/1884 à Rapaggio (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 173ème Régiment d'Infanterie (Détaché aux Tirailleurs Tunisiens) - Disparu en mer le 16/08/1918 (34 Ans) à bord du BALKAN

MURATI Michel né le 13/03/1887 à Murato (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 173ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (31 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur la monument aux morts de Murato (Haute-Corse)

EMMANUELLI Jean Bernard né le 03/07/1896 à Erone (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 99ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (22 Ans) à bord du BALKAN

ACQUAVIVA Jules né le 02/03/1897 à Galéria (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 99ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (21 Ans) à bord du BALKAN

ACQUAVIVA Jean Etienne né le 29/12/1890 à Manso (Haute-Corse) - Sergent au 52ème Régiment d'Infanterie Coloniale - Disparu en mer le 16/08/1918 (27 Ans) à bord du BALKAN

SISINI Jean Baptiste né le 22/08/1878 à Cervione (Haute-Corse) - Gendarme Auxiliaire à la 15éme Légion Territoriale de Gendarmerie - Disparu en mer le 16/08/1918 (39 Ans) à bord du BALKAN

OLIVESI Jérôme Louis né le 26/01/1883 à San-Nicolao (Haute-Corse) - Sergent au 356ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN

SABIANI Antoine Dominique né le 06/12/1882 à Pietrasérana (Haute-Corse) - Soldat au 8ème Régiment d'Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN

SABIANI François né le 08/07/1883 à Casamaccioli (Haute-Corse) - Sergent au 155ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN

SABIANI Jean Pasquin né le 01/09/1891 à Casamaccioli (Haute-Corse) - Soldat au 141ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (26 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur une plaque commémorative située dans l'église de Zalana (Haute-Corse)

PASQUINI Joseph né le 09/09/1887 à Bastia (Haute-Corse) - Soldat à la Section Métropolitaine d'Exclus - Atelier spécial n° 103 à Santerre - Décédé le 16/8/1918 (30 Ans) - Disparu en mer le 16/08/1918 (30 Ans) à bord du BALKAN

BARBONI Antoine François né le 18/01/1883 à Casalabriva (Corse-du-Sud) - Soldat de 2ème Classe au 17ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (35 Ans) à bord du BALKAN

MARCELLI Joseph Marie né le 29/02/1897 à Nocario (Haute-Corse) - Soldat de 2ème Classe au 4ème Régiment d'Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en mer le 16/08/1918 (21 Ans) à bord du BALKAN

TADDEÏ François Marie né le 28/10/1898 à Omessa (Haute-Corse) - Soldat au 115ème Régiment d’Artillerie Lourde - Disparu en mer le 16/08/1918 (19 Ans) à bord du BALKAN

Cordialement
Dominique
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valier
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par valier » sam. mars 24, 2012 8:57 pm

Bonsoir à tous,

2 Poilus disparus avec le Balkans :


FIORENTINI Sauveur né le 23/06/1897 à Saint-Eugène (Alger) - Caporal au 1er bataillon de Tirailleurs Somalis - Domicilié à Saint-Eugène - 21 Ans

MATTEI Albert né le 12/11/1898 à Bougie (Constantine) - 1ere classe au 3ème régiment de marche de Tirailleurs - Domicilié à Djidjelli (Constantine) - 20 Ans


Jacques
Un Homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il y a quelqu'un pour prononcer son nom.

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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par dbu55 » dim. mai 06, 2012 11:13 am

Bonjour à toutes et à tous,

Quelques passagers militaires décédés lors de la perte du BALKAN :

CAMPANA Joseph né le 17/10/1896 à Aregno (Haute-Corse), Soldat de 2ème Classe au 57ème Régiment d’Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en Mer le 16/08/1918 (21 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur le monument aux morts d'Aregno (Haute-Corse)

CAPOROSSI Pierre Félix né le 03/03/1889 à Castello-di-Rostino (Haute-Corse), Caporal au 56ème Régiment d’Infanterie Coloniale Mixte - Disparu en Mer le 16/08/1918 (29 Ans) à bord du BALKAN - Son nom figure sur le monument aux morts de Castello-di-Rostino (Haute-Corse)

CASANOVA Jérôme né le 27/05/1873 à San-Martino-di-Lota (Haute-Corse), Sapeur de 2ème Classe au 7ème Régiment du Génie - Disparu en Mer le 16/8/1918 (45 Ans) à bord du BALKAN

CHIARI Dominique né le 06/03/1898 à Prunelli-di-Fiumorbo (Haute-Corse), 2ème Canonnier Conducteur au 17ème Régiment d’Artillerie - Disparu en Mer le 16/08/1918 (20 Ans) à bord du BALKAN Son nom figure sur le monument aux morts de Prunelli-di-Fiumorbo (Haute-Corse)

Cordialement
Dominique
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par dbu55 » lun. sept. 17, 2012 8:56 pm

Bonsoir à toutes et à tous

Un autre soldat disparu sur le BALKAN :

ABRAINI Charles Baptiste né le 24/03/1897 à Aléria (Haute-Corse), Soldat de 2ème Classe au 55ème Régiment d'Infanterie - Disparu en mer le 16/08/1918 (21 Ans) à bord du BALKAN

Cordialement
Dominique
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Re: BALKAN - Compagnie Fraissinet

Message par dbu55 » sam. sept. 22, 2012 1:10 pm

Bonjour à toutes et à tous,

Quelques autres militaires décédés lors de la perte du BALKAN :

AGOSTINI Jacques Maurice Joseph Antoine né le 20/06/1895 à Toulon (Var), 2ème canonnier servant au 115ème Régiment d’Artillerie Lourde - Disparu en mer le 16/08/1918 (23 Ans) lors de la perte du BALKAN

AGOSTINI Victor né le 26/11/1899 à Bastia (Haute-Corse), 2ème canonnier au 22ème Régiment d’Artillerie de Campagne - Disparu en mer le 16/8/1918 (18 Ans) lors de la perte du BALKAN

AGOSTINI Ferdinand Rosaire né le 27/04/1890 à San-Giuliano (Haute-Corse), Maréchal des logis au 3ème Régiment d’Artillerie Coloniale - Disparu en mer le 16/8/1918 (28 Ans) lors de la perte du BALKAN

AIROLDI Antoine César né le 13/09/1893 à Île-Rousse (Haute-Corse), Sapeur au 5ème Régiment du Génie - Disparu en mer le 16/8/1918 (24 Ans) lors de la perte du BALKAN

Cordialement
Dominique
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