MINGRELIE - compagnie PAQUET

Marine, bateaux & marins pendant la Grande Guerre
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Terraillon Marc
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Re: MINGRELIE - compagnie PAQUET

Message par Terraillon Marc » sam. nov. 17, 2007 9:23 pm

Bonsoir


Voici une vue du navire MINGRELIE de la Compagnie PAQUET


Image


A bientot :hello:

Cordialement
Marc TERRAILLON

A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards.

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Ar Brav
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Re: MINGRELIE - compagnie PAQUET

Message par Ar Brav » dim. déc. 23, 2007 8:43 am

Bonjour à tous,

MINGRELIE Transport de troupes (1916 – 1918)

Chantier :

Forges & Chantiers de la Méditerranée, La Seyne sur Mer
Commencé : 1882
Mis à flot : 31.01.1883
Terminé : 1883
En service : 1883 (MM) 1916 (MN)
Retiré : 04.1923 (MM)
Caractéristiques : 4 605 t ; 2 382 tjb ; 1 491 tjn ; 2 980 tpl ; 98,20 x 10,97 x 7,65 m ; 1 500 cv ; 11 nds ; 4 chaudières cylindriques ; machine alternative compound ; 1 hélice ; 1 cheminée ; coque fer.

Observations :

Paquebot mixte de la Compagnie de Navigation Paquet, de la même série que ARMENIE, GEORGIE I, ANATOLIE et GEORGIE II
1883 : mis en service sur la ligne de la Mer Noire
03.1888 : perd son faux étambot et son gouvernail par gros temps en Mer Noire. Ayant pu installer un gouvernail de fortune, le commandant Giboin parvient à l’amener à Théodosie
1897 : remplacement de ses chaudières par de nouvelles construites par Stapfner & Duclos
1916 : participe aux transports des troupes russes d’Arkhangelsk à Brest, avec PHRYGIE, CIRCASSIE, MEDIE et IONIE
04.1923 : vendu en Italie pour démolition après 40 ans dans la compagnie, démantelé à Gênes.

Cordialement,
Franck
www.navires-14-18.com
Le cœur des vivants doit être le tombeau des morts. André Malraux.

Rutilius
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Re: MINGRELIE - compagnie PAQUET

Message par Rutilius » dim. mars 27, 2011 11:39 pm


Bonsoir à tous,

■ Un passager militaire décédé à bord du paquebot mixte Mingrélie.

― DIADIÉ MAGASSA, né en 1888 à Tinkaré (Cercle de Nioro, Soudan – aujourd’hui Mali –), décédé le 10 octobre 1919 « en mer » (Cause inconnue), Soldat de 2e classe, 73e Bataillon de tirailleurs sénégalais, Matricule n° 72.504, classe 1917, engagé volontaire (Jug. Trib. Nioro, 25 oct. 1920, transcrit à Nioro le même jour).
______________________

Bien amicalement à vous,
Daniel.

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IM Louis Jean
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Re: MINGRELIE - compagnie PAQUET

Message par IM Louis Jean » mar. nov. 29, 2011 9:55 am

Bonjour à toutes et à tous,

Extrait du JMO de l'EM du Corps expéditionnaire du Cameroun :

<< 20 avril 1916
Arrivée à Douala du Mingrelie qui doit enlever à destination de Dakar une partie de la colonne expéditionnaire (Bon n° 3, 2 compagnies du Bon n° 2) et à destination de la France une partie des cadres. Le Mingrelie signalé par le Département de la guerre pour enlever 100 européens et 1400 à 1500 indigènes (câblogramme n° 170bis du 28 mars du Ministre des Colonies) n'est autorisé par l'inspecteur de la navigation à Marseille (PV de visite du 27 mars) à n'embarquer que 1250 personnes, chiffre égal aux moyens de sauvetage.
.../...
24 avril 1916
Départ du Mingrelie >>

Cordialement 

IM Louis Jean 

sesouvenir
<< On peut critiquer les parlements comme les rois, parce que tout ce qui est humain est plein de fautes.
Nous épuiserions notre vie à faire le procès des choses. >> Clemenceau

Rutilius
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MINGRÉLIE ― Paquebot mixte ― Compagnie de navigation Paquet.

Message par Rutilius » dim. janv. 18, 2015 8:08 pm

Bonsoir à tous,

■ Historique (complément).


― 20 septembre 1905 : Est victime d’un incendie à Marseille alors qu’elle se trouvait dans le bassin de radoub afin d’y subir des réparations.

L’Ouest-Éclair – éd. de Rennes –, n° 3.117, Jeudi 21 septembre 1905, p. 2.

« CHOSES DE LA MARINE. — Le feu à bord de la Mingrélie. — Marseille, 20 septembre. — Cette nuit, un violent incendie s’est déclaré à bord du vapeur Mingrélie de la compagnie Paquet. Ce navire était entré hier soir, vers quatre heures et demie, dans le bassin de radoub pour y subir des réparations. Vers minuit, le feu se déclarait sur l’avant, dans le poste de l’équipage. Aussitôt l’alarme fut donnée et divers postes de pompiers, munis de pompes à vapeur, accourus sur les lieux, attaquèrent le feu avec énergie. Bientôt la Moselle arrivait sur les lieux du sinistre, mais à ce moment le feu avait pris une telle intensité qu'il fallut mettre la Mingrélie à flot en ouvrant les portes du bassin de radoub. Vers trois heures, les pompiers arrivèrent enfin à faite la part du feu. »


― 27 septembre 1910 : Est abordée par le navire austro-hongrois Flenck.

Le Rappel, n° 14.815, Lundi 3 octobre 1910, p. 3.

« Les Suites d’un Abordage. — Marseille, 1er octobre. — Le commandant du vapeur Mingrélie vient de déposer au consulat d’Autriche une plainte contre le commandant du navire autrichien Flenck.
Celui-ci, à la date du 27 septembre, à huit heures du matin avait abordé le vapeur Mingrélie par suite d’une inobservation des règlements maritimes, et lui occasionnait des avaries.
»


― 20 ou 21 décembre 1912 : Embarque en toute urgence à Casablanca et débarque à Mogador – aujourd’hui Essaouira –, dans des conditions de mer très difficiles, un contingent de 800 hommes et de 250 chevaux appartenant au 1er Régiment de zouaves du Maroc, qui était commandé par le lieutenant-colonel Simon GODCHOT, puis par la suite par le général de brigade Jean Marie Joseph Armand BRULARD. Ce contingent avait pour mission de se porter au secours de la « Colonne Massoutier » – du nom du commandant Marcel Ernest MASSOUTIER –, unité constituée de deux compagnies du 3e Régiment de zouaves, d’une compagnie de tabor marocain et de quelques artilleurs et cavaliers, qui était encerclée et assaillie dans le borj de Dar-el-Kadi par des insurgés marocains. Ces derniers furent repoussés le 24 décembre 1912 au combat de Bou-Tazzert.

[• Colonel Simon GODCHOT : « Le combat de Bou-Tazzert », Librairie Auguste Picard, Paris, 1924, 20 p.

—> http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5 ... 2.image.r= ]

L’Écho d’Alger, n° 531, Jeudi 28 août 1913, p. 4.

« Un HÉROS de la MER. — Notre confrère La Liberté d’Oran, publie l’intéressant article suivant que nous reproduisons avec d’autant plus de plaisir que nous connaissions déjà l’acte héroïque du commandant Got pour lequel tout le monde en Algérie est unanime à réclamer le ruban rouge, qu’il a si vaillamment mérité :

La promotion de la Légion d’Honneur de Juillet laissa bien perplexe le monde maritime ; on comptait en effet lire sur la liste des nouveaux promus le nom de M. Got, le sympathique commandant du vapeur Mingrélie, de la Cie Paquet.
Par son intermédiaire, par son énergie, la colonne Massoutier lui doit la vie ; les faits quoique connus méritent d'être signalés de nouveau, afin que l’autorité compétente se
rende un compte exact de la valeur militaire de l’acte accompli.
Le 19 décembre dernier, le vapeur Mingrélie était en charge en rade de Casablanca, prenant marchandises et passagers pour Oran.
L’état-major par télégraphie sans fil reçut de Mogador des nouvelles alarmantes.
Deux compagnies de zouaves, sous les ordres du commandant Massoutier étaient encerclées par une horde écrasante de Marocains dans le Dar-el-Cadi.
C’était pour nos braves zouzous, la mort à bref délai, cette mort horrible que les Marocains font subir à leurs ennemis.
En hâte, le commandant Got fut appelé à l’état-major, qui lui demanda s’il pouvait partir de suite pour Mogador avec un contingent d’hommes et de chevaux ?
Prenant sous sa responsabilité ce voyage supplémentaire, ne pensant qu’aux soldats qui allaient rougir de leur sang le sol marocain, le brave marin accepta ; et c’est avec
800 hommes et 250 chevaux embarqués à la hâte que le Mingrélie, à toute vitesse, cingla sur Mogador.
La mer était démontée ; à ceux qui connaissent les effets de la grande bleue pendant l’équinoxe d’hiver, sur la côte marocaine, je laisse le soin d’apprécier ce que fut ce voyage.
Impossible d’approcher de la côte, sous peine d’aller se briser sur les rochers.
Il aurait été facile au commandant Got, assurant avant tout la sécurité de son précieux chargement, de mentionner sur son rapport de mer l’impossibilité d’un débarquement et
de reprendre le large dans l’attente d’une accalmie.
Mais là, tout près, dans la brume de la côte, des frères se battent.
Il faut coûte que coûte débarquer le contingent de secours.
Un arrêt subit de la machine et s’en est fait du navire, c’est l'écrasement irrémédiable sur les rochers traîtreusement dissimulés sur la côte.
Péniblement, luttant contre la mer en furie, le Mingrélie approche. Accroché à sa passerelle, sans souci de la terrible responsabilité qui pèse sur ses épaules, le commandant Got engage son navire dans le dédale des roches à fleur d'eau. Comme un coursier, le vapeur se cabre, mais une main habile le maintient dans la bonne voie.
Le contingent, après maints efforts, put débarquer ; il était temps : nos braves soldats à bout de forces allaient être écrasés sous le nombre ; bravement, malgré la fatigue éprouvée au cours de cette émouvante traversée, le contingent de secours se mit à l’œuvre, et c’est sous les balles meurtrières de nos tirailleurs et nos zouzous que les Marocains à la débandade, rejoignirent la montagne, laissant derrière eux de nombreux morts et blessés.
Un bout de ruban rouge, n’aurait pas été de trop pour récompenser un acte de bravoure qui est un véritable fait d’armes, un véritable acte d’abnégation, car en somme, si au cours de ce voyage non prévu dans sa charte partie, le commandant Got avait jeté son navire à la côte, il aurait du s’il n’avait pas disparu lui-même dans le naufrage, payer de sa situation cet acte de courage.
Il est à espérer que cet oubli sera réparé, et que bientôt nous aurons le plaisir de lire dans la nouvelle promotion, le nom du sympathique commandant Got.

R. OLIVI DE BAILLEUL.
»

Nota : Même article dans La Revue mondaine oranaise, n° 537, du Dimanche 31 août 1913, p. 7.
Dernière modification par Rutilius le sam. sept. 08, 2018 5:54 pm, modifié 1 fois.
Bien amicalement à vous,
Daniel.

Rutilius
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Message par Rutilius » lun. janv. 19, 2015 2:10 am

Bonjour à tous,

■ Traversées.

— Mi-août 1914 : Transporte de Casablanca à Cette [Sète] la Compagnie du génie 19/2 M. (Capitaine DELALANDE), attachée à la Division de marche du Maroc, soit 4 officiers, 18 sous-officiers et 170 caporaux et sapeurs, répartis en 13 escouades.

Commandée par le général Georges Louis HUMBERT, la Division de marche du Maroc avait été constituée le 6 août 1914 à partir d’hommes prélevés dans les différentes unités d’occupation du Protectorat du Maroc. Son état-major, ses deux bataillons ainsi que la 3e Batterie coloniale qui lui avait été adjointe, avaient embarqué 11 août 1914 à Casablanca et étaient parvenus à Sète le 15.

Journal des marches et opérations de la Compagnie du génie 19/2 M. – 16 août 1914 ~ 29 juill.1916 – : Service historique de Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote 26 N 465/11, p. num. 7..

============================================================================================

— 24 ~ ... avril 1916 : Rapatrie de Douala à Dakar une partie de l’État-major, le Bataillon n° 3 et deux compagnies du Bataillon n° 2 du Colonne expéditionnaire du Cameroun, commandée par le colonel d’infanterie coloniale Auguste MAYER, soit 24 officiers, 28 sous-officiers, 16 caporaux et soldats, 1.172 tirailleurs.

Furent par ailleurs rapatriés à Dakar :

— par le paquebot Europe, de la Compagnie des chargeurs réunis, une autre partie de l’État-major, le Bataillon n° 1, l'Ambulance et la Batterie coloniale ;

— par le cargo Amiral-Fourichon, armé par la même compagnie, trois compagnies du Bataillon n° 2.

Total de l’effectif ainsi rapatrié : 57 officiers ; 83 sous-officiers ; 28 caporaux ou soldats ; 2.612 tirailleurs.

• « Les Armées françaises dans la Grande guerre », T. IX., Vol. II., Annexes, 4e vol., Annexe n° 4.954, p. 908 : Note de service du colonel Mayer n° 474 du 23 avril 1916 relative au rapatriement de la colonne expéditionnaire.

Journal des marches et opérations de la Colonne expéditionnaire du Cameroun, Vol. II. – 5 déc. 1915 ~ 24 avr. 1916 – : Service historique de Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote 26 N 1363/3, p. num. 84.

« 20 avril 1916. – Arrivée à Douala du Mingrélie qui doit enlever à destination de Dakar une partie de la colonne expéditionnaire (Bataillon n° 3 ; 2 compagnies du Bataillon n° 2) et à destination de la France une partie des cadres. Le Mingrélie, signalé par le Département de la guerre pour enlever 100 européens et 1.400 à 1.500 indigènes (Câblogramme n° 170 bis du 28 mars du Ministre des Colonies), n’est autorisé par l’inspecteur de la navigation à Marseille (Procès verbal de visite du 27 mars) à n’embarquer que 1.250 personnes, chiffre égal aux moyens de sauvetage. [...]

24 avril 1916. – Départ du Mingrélie emportant les éléments de la colonne mentionnés ci-dessus. »

============================================================================================

— Août 1916 : Transporte d’Arkhangelsk à Brest la 3e Brigade spéciale russe d’infanterie, commandée par le général Vladimir MAROUCHEVSKI.

Constituée de 10.300 officiers, sous-officiers et soldats, cette brigade quitta Arkhangelsk dans le courant du mois d’Août 1916 à bord de sept bâtiments, qui gagnèrent la France en empruntant une route maritime passant par la Norvège, le canal Saint-Georges et les Nouvelles-Hébrides. Le débarquement de cet important détachement s’effectua à Brest, ainsi qu’à La Pallice (Rémi ADAM : « Histoire des soldats russes en France (1915 ~ 1920). Les damnés de la guerre », Éd. L’Harmattan, Paris, 1996, p. 30).

Cinq de ces navires appartenaient à la Compagnie de navigation Paquet, à savoir, outre la Mingrélie, la Circassie, l’Ionie, la Médie, et la Phrygie.
Dernière modification par Rutilius le sam. sept. 08, 2018 5:59 pm, modifié 1 fois.
Bien amicalement à vous,
Daniel.

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Message par Rutilius » mer. janv. 21, 2015 10:16 am

Bonjour à tous,

En Avril 1915, le cargo Mingrélie était commandé par Toussaint MATTEI, capitaine au long-cours, inscrit à Marseille, n° 686 (Décision du Sous-secrétaire d’État à la Marine marchande en date du 21 avril 1915 établissant la Liste des armateurs, des capitaines ou patrons de navires de commerce ou de pêche qui ont fait l’objet de félicitations pour la bonne tenue des postes d’équipage, ainsi que des chefs mécaniciens pour le bon entretien des machines, chaudières, etc. : J.O. 25 avr. 1915, p. 2.574).

□ A l’automne de la même année, Toussaint MATTEI exerçait le commandement du paquebot mixte Souirah, navire qui venait d’être acquis par la Compagnie de navigation Paquet.
Bien amicalement à vous,
Daniel.

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Message par Rutilius » sam. sept. 08, 2018 6:04 pm

Bonsoir à tous,


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Message par Rutilius » sam. sept. 08, 2018 8:49 pm

Bonsoir à tous,

Passagers et ouvriers militaires décédés à bord du paquebot mixte Mingrélie

(Liste non exhaustive : 6 noms)

Avertissement : Orthographe de certains toponymes incertaine


■ 42e Bataillon de tirailleurs sénégalais.

― GONTO Romi, présumé né en 1890 à Avogbama (Cercle d’Abomey, Dahomey – aujourd’hui Bénin –), décédé le 12 mai 1916 « à bord du vapeur Mingrélie » (Cause inconnue), Tirailleur de 2e classe, matricule n° 9.439 au corps, classe inconnue, n° 9.439 au recrutement d’Abomey. [Non déclaré « Mort pour la France »].

■ 73e Bataillon de tirailleurs sénégalais.

― BARI Salabo, présumé né en 1894 à Tanoé (Canton de Tanoé, Dahomey – aujourd’hui Bénin –), décédé le 15 octobre 1919 « à bord du vapeur Mingrélie à Marseille » (Cause inconnue), Tirailleur de 2e classe, matricule n° 15.350 au corps, classe 1914 ~ 1916, n° 15.350 au recrutement de Foulouglaina. [Non déclaré « Mort pour la France »].

― DIADIÉ Magassa, né en 1888 à Tinkaré (Cercle de Nioro, Soudan – aujourd’hui Mali –), décédé le 10 octobre 1919 « en mer » (Cause inconnue), Tirailleur de 2e classe, matricule n° 72.504 au corps, classe 1917, engagé volontaire (Jug. Trib. civ. Nioro, 25 oct. 1920, transcrit à Nioro le même jour).

■ 113e Bataillon de tirailleurs sénégalais.

― DOMBA Watara, né à une date indéterminée à Saraliona (Cercle de Bobo Diolasso, Soudan – aujourd’hui Mali –), décédé le 1er octobre 1918 « en rade de Gibraltar » (Cause inconnue), Tirailleur de 2e classe, matricule n° 4.833 au corps, classe, n° et lieu de recrutement inconnus. [Non déclaré « Mort pour la France »].

■ Dépôt des isolés coloniaux.

― MANAM Simbiane [ou MANAUBO Simbiaud], né à une date indéterminée dans une localité de Guinée, décédé le 12 août 1919 en mer, par 18° 9’ N. et 17° 30’ W., Tirailleur de 2e classe, matricule au corps inconnu, classe inconnue, n° 7.767 au recrutement de Guéckédou. [Non déclaré « Mort pour la France »].

■ Travailleurs coloniaux.

― MANSOUR ben Farradji, présumé né en 1896 en un lieu indéterminé, décédé le 18 août 1918 « en mer », Travailleur colonial, Camp retranché de Paris, matricule n° 26.837 au corps, classe, n° et lieu de recrutement inconnus. [Non déclaré « Mort pour la France »].
Bien amicalement à vous,
Daniel.

bedite
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Re: MINGRELIE - compagnie PAQUET

Message par bedite » dim. juin 02, 2019 12:13 pm

Bonjour,

Je découvre par hasard votre contribution concernant le navire MENGELIE.
En bas, je lis "A la recherche du 17e RIT, des 166/366e RI et du 12e Hussards".
Il se trouve que j'ai deux -très lointains- cousins qui ont appartenu, durant 14-18, l'un au 166e RI, l'autre 12e RH
(ces cousins étaient lorrains, et ces deux régiments étaient stationnés dans l'Est : Verdun, Gray)
Ma principale source d'infos : www.chtimiste.com et wikipedia.org

Thierry

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