TORPILLEUR 317

Marine, bateaux & marins pendant la Grande Guerre
Rutilius
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TORPILLEUR 317.

Message par Rutilius » mer. avr. 17, 2013 6:10 pm

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Bien amicalement à vous,
Daniel.

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TORPILLEUR 317.

Message par Rutilius » jeu. avr. 18, 2013 12:39 am

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Les circonstances de la perte du Torpilleur 317

Torpilleur 350. Journal de bord – 20 décembre 1916 ~ 16 mars 1917 – : Service historique de la Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 575, p. num. 825.

« Le 28 décembre 1916. De Calais à Calais.

Vers 4 h. 45, entendu une détonation. Peu après, le quartier-maître de timonerie de veille me prévient qu’on vient d’entendre une forte détonation et qu’il a vu une fusée verte dans la direction du front de mer. Donné l’ordre d’être prêt à appareiller.

4 h. 50. – Le 3.. s’amarre le long du 314 et son commandant me prévient que le Jeannot est échoué à l’Est des jetées et qu’il a essayé de lui porter secours sans succès. Donné l’ordre au 314 d’être prêt à appareiller.
M. G...
[illisible] ... nous allons à la Police de navigation prévenir de l’échouage du Jeannot et demander dans quelle direction a été aperçue la fusée verte. Le front de mer qu’il a mis aux postes d’alerte et que la fusée verte a été aperçue un peu à gauche de la bouée 6.

5 h. – Envoyé par planton prévenir le 343, qui est dans le sas, d’appareiller.

5 h. 10. – Le 343 appareille.

5 h. 15. – Le 350 appareille. Formé la section hors des jetées ; postes de combat ; route sur la bouée 6.
En approchant de cette bouée, aperçu un peu dans l’Ouest un projecteur cherchant sur la mer. Allumé notre projecteur. Reconnu le Lorientais avec ses embarcations à la mer. Il manœuvre doucement pour venir à portée de voix. Une embarcation nous prévient que c’est le 317 qui a sauté. Mis les berthons à la mer. Le Lorientais prévient qu’il a quatre survivants à bord, dont le commandant. Capelé les bouées de sauvetage. Les berthons transportent chacun un noyé qu’ils envoient au Lorientais qui demande à rentrer pour déposer les survivants. Le 314 lui envoie également un noyé.
Le 343 nous rallie. Il est prévenu de l’accident et reçoit l’ordre de croiser doucement en suivant le courant de jusant.
Continué à croiser doucement, en nous faisant précéder des berthons et en éclairant avec le projecteur. Nous sommes ainsi dépalés peu à peu vers le banc des Qu...

7 h. 45. – Le 343 prévient qu’il vient de trouver un homme paraissant encore en vie. Je l’envoie immédiatement à Calais le déposer.
Prévenu le Printemps par
flashing lamp, puis à la voix du danger de mines dans le Nord de la bouée 6.
Trouvé trois bouées de sauvetage, une couronne de sauvetage du Lorientais, un paquet de défense du youyou, la planchette de lancement pour les fusées avec la fusée rouge encore en place.

8 h. 55. – Au Nord de la bouée du Qu..., trouvé le chauffeur Maille. Essayé de le ranimer sans succès.

9 h. 30. – Ne voyant plus rien, fait rallier le 314 et rentré à Calais où nous déposons les noyés.

Le commandant du 350.

Signé : Joseph HUS.
»


Torpilleur 343. Journal de bord – 1er novembre 1916 ~ 13 janvier 1917 – : Service historique de la Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 570, p. num. 646.

« Le Jeudi 28 décembre 1916. De la mer à Calais, avant-port.

JOURNAL DE NAVIGATION.

Continué la croisière entre la bouée 6 et Gravelines. A 1 h., quitté la croisière. A 1 h. 15, amarré dans l’avant-port. Rentré dans le petit sas à 2 h. Amarré à 2 h. 15. Appareillé du sas à 5 h.50 (pour alerte). A 5 h. 58, sorti des jetées. Le 330 nous signalant la perte du Torpilleur 317 (1), nous commençons les recherches des survivants. A 7 h. 30, ramassé un cadavre au nom de DENYS Raymond Charles, Matricule 468, Saint-Malo. A 8 h. 15, déposé le cadavre au Bureau de navigation. (2) A 9 h., appareillé de nouveau pour croiser de la bouée 5 aux Qu... A 10 h., quitté la croisière. A 10 h. 15, amarré dans l’avant-port. Vent S., temps clair, mer calme, faible brise. Heures de marche, 2 h. 30, 8 h. 15.

Le patron de quart,

Signé : Illisible.


__________________________________________________________________________________________

(1) Saute sur une mine.

(2) D’après nos recherches faites, nous avons retrouvé le pied du compas liquide, une dame-jeanne, deux ceintures de sauvetage et une bouée couronne sur laquelle se trouvait agrippé le dénommé Denys. Dès son embarquement à bord, nous nous sommes empressés de lui donner tous les soins nécessaires à seule fin de le ranimer. Après 30 mn de soins, nous fûmes obligés de cesser, l’homme ne prenant aucunes facultés de vie. Dès notre entrée au port, nous déposâmes l’homme à la Police de la navigation qui, d’après la visite du médecin, constata le décès.

__________________________________________________________________________________________

OBSERVATIONS DU COMMANDANT.

Le Jeudi 28 décembre 1916.

A 5 h. 05, reçu le signal d’alerte par un quartier-maître du 350 qui dit d’appareiller dès que possible et de rejoindre le 350 dans le Sud de la bouée 6 des Ridens de Calais.

5 h. 50 – Sorti du petit sas.

5 h. 58. – Sorti des jetées pour rallier le 350.

6 h. 10. – Le 350 nous signale la perte du 317 aux environs de la bouée 6, sauté sur une mine. Nous commençons immédiatement les recherches des survivants en marchant à très petite vitesse et en suivant le lit du courant.

7 h. 30. – Ramassé le corps du quartier-maître de timonerie DENYS Raymond Charles, Matricule 468, Saint-Malo. Cet homme se trouvait agrippé sur une bouée couronne. Dès son embarquement à bord, nous nous sommes empressés de lui donner tous les soins nécessaires pour essayer de le ranimer.

7 h. 45. – Prévenu le 350 qui nous donne l’ordre de rentrer immédiatement à Calais déposer le noyé.

8 h. 15. – Amarré dans l’avant-port. Débarqué le corps de Denys ; à son arrivée au Service de la police de la navigation, la mort fut constatée par le médecin présent.

8 h. 50. – Rappareillé et effectué une route suivant ordre reçu jusqu’à la bouée des Qu... Rien trouvé. Rentré à Calais à 10 h 15.

Depuis nos recherches, nous avons trouvé le pied du compas liquide, une dame-jeanne, deux ceintures de sauvetage.

Le Commandant,

Signé : Illisible. »
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Rutilius
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TORPILLEUR 317.

Message par Rutilius » jeu. avr. 18, 2013 1:21 pm

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Torpilleur 314. Journal de bord – 12 décembre 1916 ~ 28 février 1917 – : Service historique de la Défense, S.G.A. « Mémoire des hommes », Cote SS Y 545, p. num. 624.

« 28 décembre 1916.

JOURNAL DE NAVIGATION.

0 h. 30 – Appareillé service de marée. En rentrant au port, aperçu un bâtiment (Jeannot) échoué dans l’Est des jetées. Fait route pour lui porter secours. Passé une remorque au Jeannot. La remorque casse ; impossible de la déhaler. Rentré au port ; amarré à 4 h. 45. Aperçu à ce moment dans la direction de la bouée n° 6 une fusée verte et entendu une détonation. Pris les dispositions pour l’alerte. Appareillé avec le 350, route sur la bouée n° 6. Le Lorientais nous prévient que le 317 est coulé ; fait les recherches pour le sauvetage des équipages. Vers 6 h. 30, sauvé les corps des matelots Petit et Lefrançois ; continué les recherches jusqu’à 10 h. Rentré et amarré avant-port à 10 h. 10. 11 h. 15, appareillé pour rentrer au bassin ; amarré à 12 h.

Vent de S.-O., petite brise, mer belle.

OBSERVATIONS DU COMMANDANT.

Temps brumeux ; mer belle.

4 h. 30 – En terminant la croisière de marée (dans l’Ouest), aperçu un navire échoué dans l’Est des jetées. Approché en sondant. Essayé de le déhaler sans succès.

4 h. 50 – Amarré dans l’avant-port. Entendu à ce moment une détonation et aperçu une fusée verte dans la direction de la bouée 6 de calais.

5 h. 10. – Appareillé croyant à une alerte et à la présence de l’ennemi.

5 h. 20. – Intercepté le signal suivant du Lorientais
: " A moi, bouée 6."

5 h. 25. – Arrivé près de la bouée 6 où le Lorientais éclairait la mer de son projecteur pour découvrir les naufragés du 317 coulé.

6 h. 10. – Notre berthon ramène à bord un noyé, le nommé Petit Marcel, matelot mécanicien du 317. Essayé les tractions rythmées de la langue, respiration artificielle, vigoureuses frictions. Cet homme était mort (Petit n’avait pas de plaque d’identité).

6 h. 30. – Recueilli le matelot timonier Lefrançois. Le berthon le dépose à bord du Lorientais.

A partir de ce moment, continué les recherches dans l’Ouest de la bouée 6, aidés jusqu’au jour par le projecteur du 350. Recueilli diverses épaves, en particulier un baril de galère, deux bouées de sauvetage, une boule de bouée Chabaud, une couronne de sauvetage appartenant au Lorientais.

9 h. 35. – Terminé les recherches. Ligne de file derrière le 350 pour rentrer à calais.

10 h. 10. – Amarré dans l’avant-port.

10 h. 30. – Débarqué le noyé pour le mettre, avec celui du 350, dans une voiture d’ambulance.

11 h. 25. – Appareillé pour le bassin Carnot.

11 h. 30. – Amarré.

Le Commandant,

Signé : Illisible.
»

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Bien amicalement à vous,
Daniel.
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Vielle Baille
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Re: TORPILLEUR 317

Message par Vielle Baille » ven. juin 07, 2013 8:08 pm

Bonjour,

Tout d'abord merci à tous les contributeurs qui par leur écrits m'ont permis de répondre à de nombreuses questions que je me posais à propos du naufrage du 317.
En effet mon grand-père, Paul Martein matelot mécanicien, était à son bord le 28 Décembre 1916. Après son quart de nuit et un moment de détente sur le pont, il était parti se coucher. Il se réveilla dans l'eau. Il n'avait pas entendu l'explosion de la mine qui l'avait éjecté en déchirant la coque du bateau. Il s'éloigna vivement du torpilleur par crainte des remous et de l'effet de succion d'un navire qui coule. Par chance, il était bon nageur, la mer était calme, les courants et le vent ne lui étaient point défavorable et il avait pu estimer la direction du rivage en se repérant sur la position de la lune qui se devinait derrière un voile laiteux. Il nagea donc dans la nuit en direction de la côte. Au bout d'un moment les lueurs de l'aube le confortèrent sur l'exactitude de son cap. Il fut repéré ensuite par les sauveteurs alors qu'il commençait à avoir pied.
Vous avez compris qu'il était l'un des trois survivants du 317.
Par curiosité j'aimerais retrouver le nom de ses deux autres camarades.
Je pense que l'un d'eux devait être le commandant puisqu'il fût décoré après guerre sans qu'il soit mentionné à titre posthume. Quel est donc le nom du troisième? Je crois savoir qu'il avait aussi été décoré à propos des circonstances du naufrage, mais fort tardivement après la seconde guerre mondiale.
Par ailleurs, je rédige pour mes enfants et petits enfants un recueil des événements marquants de la vie de leurs ancêtres. Dans un souci d'exactitude, j'aimerais bien y préciser à quelle heure et à quel endroit mon grand- père à pu être recueilli.
Où donc pourrais-je trouver ces informations en dehors des livres de bords ? Auriez vous des pistes de recherches?
Bien cordialement.

NIALA
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Re: TORPILLEUR 317

Message par NIALA » ven. juin 07, 2013 8:39 pm



Voici une vue du torpilleur 317 entrant dans le port de Dunkerque.

AlainImage
Cordialement

Alain

Rutilius
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Message par Rutilius » mar. avr. 28, 2015 10:54 pm

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Bonsoir à tous,

L’acte de décès du matelot de 1re classe mécanicien Marcel Charles Robert PETIT, dont le corps avait été recueilli en mer le 28 décembre 1916 par le Torpilleur 314, fut établi le même jour à Calais, puis transcrit au Havre, sa ville natale, le 23 février 1917 (Registre des actes de transcription de décès de la ville du Havre, Année 1917, f° 27, acte n° 52).

Les formalités déclaratives furent accomplies par Eugène Pierre Marie JONVEAUX, ancien premier maître élève officier, promu au grade d’enseigne de vaisseau de 1re classe par un décret du 26 septembre 1915 (J.O. 29 sept. 1915, p. 6.950). Cet officier était assisté du quartier-maître fourrier Antonin LUCAS, alors domicilié à Saint-Pol-sur-Mer (Nord).
Bien amicalement à vous,
Daniel.

Rutilius
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Message par Rutilius » lun. mars 12, 2018 9:20 pm

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Bonsoir à tous,

Distinctions posthumes

Par arrêté du Ministre de la Marine en date du ... août 1920 (J.O. 12 août 1920, p. 11.780), furent inscrits à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire les marins dont les noms suivent :

MAGUEUR (Y.-M.) et al. - M.M. - .jpg
MAGUEUR (Y.-M.) et al. - M.M. - .jpg (43.68 Kio) Consulté 126 fois

Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 30 novembre 1920 (J.O. 7 déc. 1920, p. 20.078), fut inscrit à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire :

PENNAMEN (H.-M.) - M.M. - .jpg
PENNAMEN (H.-M.) - M.M. - .jpg (29.13 Kio) Consulté 126 fois

Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 12 décembre 1921 (art. 2 ; J.O. 24 déc. 1921, p. 14.007 et 14.017), furent inscrits à titre posthume au tableau spécial de la Médaille militaire les marins dont les noms suivent :

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Bien amicalement à vous,
Daniel.

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Message par Rutilius » mar. mars 13, 2018 5:26 pm

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Bonsoir à tous,

Le dernier commandant du Torpilleur 317


— BOULEAU Joseph, né le 25 mars 1877 à Douarnenez (Finistère) et décédé le ... à ... (...). Premier maître patron pilote, inscrit au quartier maritime de Douarnenez, n° 3.030 ; classe 1897, n° 1.228 au recrutement de Quimper.

Fils de Joseph Henri Marie BOULEAU, patron pêcheur, inscrit à Douarnenez, f° et n° 1.017, et d’Augustine Françoise Marie GUILLOU ; époux ayant contracté mariage à Douarnenez, le 1er novembre 1873.

Carrière militaire

Par décision ministérielle du 11 janvier 1905 (J.O. 12 janv. 1905, p. 251 et 253), nommé au grade de second maître patron pilote de 2e classe à compter du 1er janvier 1905.

Par décision ministérielle du 26 juillet 1906 (J.O. 27 juill. 1906, p. 5.299 et 5.301), promu à la 1re classe de son grade à compter du 1er août 1906.

Par décision ministérielle du 29 décembre 1911 (J.O. 1er janv. 1912, p. 67 et 68 ; erratum J.O. 9 janv. 1912, p. 282), promu au grade de premier maître patron pilote à compter du 1er janvier 1912.

En Novembre 1916 (J.O. 16 nov. 1916, p. 9.869), déclaré admissible au grade d’officier de 4e classe des équipages de la flotte à la suite d’une session d’examens ayant eu lieu le 25 août 1916.

Par décret du 25 mars 1917 (J.O. 27 mars 1917, p. 2.444), nommé, en complément de cadre, au grade d’officier de 4e classe des équipages de la flotte.

Par arrêté ministériel du 18 juin 1917 (art. 3 ; J.O. 20 juin 1917, p. 4.741 et 4.742), promu à la 2e classe de son grade, avec effet rétroactif au 25 mars 1917.

Par décret du 23 décembre 1922 (J.O. 24 déc. 1922, p. 12.281), promu au grade d’officier de 1re classe des équipages de la flotte (1er tour ; ancienneté).

Par décret du 7 octobre 1932 (J.O. 9 oct. 1932, p. 10.908), promu au grade d’officier principal des équi-pages de la flotte.

Par décret du 10 avril 1935 (J.O. 11 avr. 1935, p. 4.079), nommé au grade d’officier principal des équi-pages de la flotte de réserve à compter du 23 février 1935.

Distinctions

Par arrêté du Ministre de la Marine en date du 6 février 1917 (J.O. 8 févr. 1917, p. 1.069 ; erratum J.O. 10 févr. 1917, p. 1.100), inscrit à au tableau spécial de la Médaille militaire dans les termes suivants :

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Par décret du Président de la République en date du 10 juillet 1921 (J.O. 12 juill. 1921, p. 8.070 et 8.072), nommé au grade de chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur dans les termes suivants :

« Bouleau (Joseph-Marie), officier de 2e classe des équipages de la flotte ; 24 ans 1 mois de services dont 17 ans 10 mois à la mer et 5 ans 3 mois en guerre. »

Par décret du Président de la République en date du 11 janvier 1935 (J.O. 13 janv. 1935, p. 410 et 411), promu au grade d’officier dans l’Ordre de la Légion d’honneur dans les termes suivants :

« Bouleau (Joseph-Marie), officier principal manœuvrier ; 37 ans 9 mois de services, 27 campagnes, 1 citation. Chevalier du 10 juillet 1921. »
Bien amicalement à vous,
Daniel.

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