Page web relative au camp de Langensalza

gilbert29180
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Re: Page web relative au camp de Langensalza

Message par gilbert29180 » jeu. mars 30, 2017 11:37 am

Bonjour à toutes et à tous
Je suis tout nouveau sur le forum puisque mon inscription date de ce matin 30 mars 2015.
Je viens d'éditer une page web relative au séjour de mon grand père Jean René LE QUEAU dans le camp de Langensalza.
http://www.nihouarn.com/Langensalza
Bonne lecture à toutes et à tous
Gilbert
gilbert

lavande
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Re: Page web relative au camp de Langensalza

Message par lavande » jeu. mars 30, 2017 6:01 pm

Merci, pour avoir mis à disposition ce beau témoignage du camp de Langensalza. Bonne journée .Lavande.
nos jours ne sont beaux que par leur lendemain

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Arnaud Carobbi
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Re: Page web relative au camp de Langensalza

Message par Arnaud Carobbi » jeu. mars 30, 2017 9:26 pm

Ce sujet a été déplacé de la catégorie Forum Pages d'Histoire vers la categorie Pages d'aujourd'hui : actualités 14-18 - commémorations par Arnaud Carobbi
Le site du Parcours du combattant de 14-18 : Deux mises à jour par semaine.

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stcypre
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Re: Page web relative au camp de Langensalza

Message par stcypre » ven. mars 31, 2017 9:01 am

Bonjour,
Voilà ce que j'ai publié dans mon dernier livre sur les camps d'Allemagne 14-18, "les oubliés de l'Histoire":

LANGENSALZA

Camp surnommé « où l’on meurt sans trêve »… situé à 2 kilomètres de la ville, dominé par le petit village de Merk. Outre les 20 000 prisonniers de guerre, il contenait 600 civils. Entre les baraques un espace de 10 mètres, qui avec la neige ou la pluie, devenait une mer de boue.
Kommandant : général von Scholz.
Lazarett : Les deux baraques formant le Lazarett contenaient 200 malades, elles n’auraient du abriter que 80 captifs. Malgré des séries de piqûres contre la variole, le choléra ou la typhoïde, en 1915 eut lieu une terrible épidémie de typhus provoquant environ 2 000 décès. Le responsable était le sinistre médecin Her Köhler, soi-disant spécialiste dans les accidents post-typhiques, comme la gangrène. Il se « faisait la main » diront plusieurs témoins, en coupant une main, un pied ou un membre avec un féroce sadisme. Souvent l’opération était pratiquée avant que le malade soit totalement endormi…
Il œuvrait dans une salle du Lazarett la « Die blütige Abteilung », ou la « section sanglante ».
Visite : le délégué concluait son rapport par « camp à mauvaise réputation ».

Anecdotes : à l’extérieur du camp il avait été creusé, de longues tranchées recouvertes de terre, dans lesquelles reposaient par centaines des victimes du typhus.
Un témoin rapporte : « Contre les poux nous étions frottés au vinaigre… après avoir été rasés de la tête aux pieds. Instant désagréable car le rasage s’effectuait sans savon et le rasoir avait la lame émoussée ».
Le 27 novembre 1918, on a constaté un assassinat par les gardiens allemands, qui craignaient une mutinerie des détenus. Selon le rapport des délégués de l’ambassade espagnole à Berlin, le bilan de cette tuerie a été de 16 tués dont 10 français, 3 anglais, 2 italiens, 1 russe et plus de 36 blessés .
Dans ce camp furent détenus, Jean Barrez, dit Joë Bridge, affichiste, dessinateur de presse et fondateur de la République de Montmartre, créateur d’un personnage « Gédéon ». Albert Aveline danseur étoile de l’Opéra de Paris, le comédien Louis Turc et Maurice Chevillard célèbre aviateur connu pour ses loopings.
Monument aux morts.
Livres :
André G : Ma captivité en Allemagne, 1918.
Simonin R : La cité sans clochers, 1918.

CDLT.
J. Claude

la vérité appartient à ceux qui la recherchent et non à ceux qui croient la détenir.

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