Frontenay sur Dive 14-18

Évocation de parcours individuels
regis 79
Messages : 691
Inscription : lun. juil. 29, 2013 2:00 am

Re: Frontenay sur Dive 14-18

Message par regis 79 » mar. oct. 16, 2018 11:08 am

Il y a cent ans, jour pour jour, le 16 octobre 1918……

Ce 16 octobre 1918, Clodomir Goubault, dit »Domer », né à Frontenay en 1876, retourne pour la 3ème fois « aux Armées ».
Alors qu'il bénéficie d'un sursis comme engreneur de machine à battre chez Giroire à St-Jean-de-Sauves (86) depuis le 17 juillet 1918, Clodomir Goubault est rappelé à la 7ème Section d'Infirmiers. Il y restera jusqu'au 03 février 1919.

Il est impossible d'en savoir plus sur son parcours en 14/18 pour cette période.

Clodomir Goubault est le grand-père de l'actuel président des Anciens Combattants des communes de Frontenay-sur-Dive et St-Jean-de-Sauves.

Je n'ai pas retrouvé la date, ni le lieu de décès, ni le lieu de sépulture de Clodomir Goubault.

regis 79
Messages : 691
Inscription : lun. juil. 29, 2013 2:00 am

Re: Frontenay sur Dive 14-18

Message par regis 79 » jeu. oct. 25, 2018 10:09 am

Il y a cent ans, jour pour jour, le 25 octobre 1918……

Ce 25 octobre 1918, Maurice Sergent, né à Frontenay en 1892, frère cadet d'Octave, est en poste depuis le 02 août 1914 dans la zone des Armées avec le 49ème RA de Poitiers et va le rester jusqu'au 11 novembre 1918.

Si je l'ai peu évoqué au cours de ces 4 années, c'est parce que je ne connais pas sa batterie.
Toutefois, en cette fin de guerre, il me faut rappeler la citation obtenue (sans date précisée) :

"Conducteur pendant toute la première partie de la campagne, a montré aux maints ravitaillements beaucoup d'énergie et de sang-froid, passé servant, puis téléphoniste à la réorganisation du régiment, a fait preuve d'un beau courage et de grande qualité d'initiative en assurant la liaison avec l'intérieur sur l'Aisne en avril et mai 1918 et en Champagne en 1918".
Croix de Guerre

Maurice Sergent est démobilisé le 31 juillet 1919, se marie le 22 octobre suivant avec Honorine Paynot à Notre-Dame-d'Or (Vienne), où il reprendra une activité de maréchal-ferrant.

Il s'éteint dans cette dernière commune le 19 février 1952 et repose dans le cimetière communal.

Avatar de l’utilisateur
joel guyonneau
Messages : 1478
Inscription : mar. oct. 19, 2004 2:00 am

Re: Frontenay sur Dive 14-18

Message par joel guyonneau » ven. oct. 26, 2018 7:45 am

bonjour
pas facile à suivre le 49e !!!
en 14 il est artillerie de corps (9e corps d'armée).
à Verdun (JMO AD 152) il est AD 152 et AC 9
sur le JMO AD152 en mai juin 1916 on trouve la position des groupes (avec les autres RAC) face à la cote 304, Bois d'ESNES etc...)
cordialement

regis 79
Messages : 691
Inscription : lun. juil. 29, 2013 2:00 am

Re: Frontenay sur Dive 14-18

Message par regis 79 » sam. oct. 27, 2018 8:14 am

Merci Joël pour ces précisions sur le 49ème RA de Maurice Sergent.
Mais comme j'ai eu le cas de Clovis Deméocq du même régiment dont la batterie a été détachée au 13ème Corps d'Armée de Clermont-Ferrand, je suis prudent quand je ne connais pas exactement l'unité, ce qui n'est pas le cas du frère de Maurice Sergent, Octave Sergent, que je vais évoquer aujourd'hui.

Il y a cent ans, jour pour jour, le 27 octobre 1918……

Ce 27 octobre 1918, Octave Sergent, né à Frontenay en 1885, reçoit une citation suite aux combats d'avril à octobre 1918: "Excellent sous-officier, très consciencieux au front depuis le début, a dirigé le ravitaillement en munitions du groupe dans des conditions souvent difficiles, en particulier du 25 avril au 10 octobre, où il a su maintenir l'ordre, sous les bombardements, par son calme et son sang-froid, bataille d'entre Aisne et Oise (combats de Chavigny et du Moulin de Laffaux)" : Croix de Guerre

Voici un résumé de l'Historique du Régiment, le 220ème RAC, pour cette période d'avril à novembre 1918:

Le 31 mars 1918, l'artillerie de campagne divisionnaire s'installe dans un ravin, au nord de Quiry-le-Sec.
Le 4 avril, une attaque allemande sur Grivesnes est repoussée.
Le 5, les Français attaquent sans résultat, l'opération avait été montée trop rapidement.
Le 7 avril, les chars d'assaut prennent le parc du château de Grivesnes, qui n'est conservé qu'après trois jours de durs combats.

Le 8 avril 1918, le 220ème RAC relève le 234e RAC dans le secteur de Sourdon (80) et s'installe à Chirmont (80). Secteur très actif, aucune attaque, mais des tirs très intenses d'artillerie.
Le 1er mai 1918, le Régiment quitte la Somme pour débarquer à Revigny dans la Meuse. Après quelques jours de repos, le régiment monte en secteur entre le fort de Souville et les Éparges, où la division relève la 28 division d'infanterie américaine. La période qui s'écoule ensuite se passe en travaux, transformation de secteur, prises de dispositions pour le cas d'une attaque allemande.

Du 11 au 12 août 1918, le 220ème RAC est relevé et embarqué cinq jours après pour la région de Liancourt (60). Il est engagé à partir du 24 août au nord de l'Aisne, dans les opérations où la 59ème division s'empare de Chavigny et Leury (02); ces opérations sont rendues particulièrement dures en raison des vides nombreux causés par la grippe et des harcèlements ennemis.

Et pour cette fin de campagne, il n'y a pas mieux que le livret militaire d'Octave Sergent, récupéré chez une de ses arrières-petites-filles, pour préciser ses lieux de combats:
- Bataille entre Aisne et Oise région de Chavigny 25 août au 03 septembre 1918
- Secteur du Moulin de Laffaux 12 au 27 septembre 1918
- Anizy-le-Château 28 septembre au 14 octobre 1918
- Combats sur la Serre 20 au 27 octobre 1918
- Combats sur la Souche 30 octobre au 04 novembre 1918
- Poursuite de l'ennemi de Laon à Rocroi 05 au 11 novembre 1918


l'Historique du Régiment termine ainsi la campagne d'Octave Sergent:
Pendant ces six journées de poursuite, le 220ème RAC ne s'est laissé arrêter ni par les chemins défoncés par les pluies et coupés par des entonnoirs de mines, ni par la destruction des ponts: le Thon est franchi à gué, avec de l'eau jusqu'au dos des chevaux.

Après l'armistice, le régiment est cantonné à Aulnois-sous-Laon, où, laissant le canon pour la charrue et les outils de travail, les canonniers remettent en état les maisons et les toitures, réparent les machines agricoles, labourent et fument les champs après les avoir débarrassés des obus et grenades qui les encombrent.
Le 10 décembre 1918, le 220ème régiment d'artillerie de campagne quitte Aulnois-sous-Laon redevenu actif et plein de vie. Il se dirige par étapes sur Saint-Avold (Lorraine) qu'il atteint le 09 janvier 1919, après avoir traversé Reims et Châlons et fait 25 étapes par un temps épouvantable.

Le 31 janvier 1919, le 220ème Régiment d'Artillerie de Campagne est dissout.

Octave Sergent est démobilisé le 14 mars 1919 et reprend l'activité de la forge qu'il exploite à Frontenay-sur-Dive.

Après avoir perdu son unique fils Adrien en novembre 1967, Octave Sergent meurt le 03 octobre 1968 à Frontenay-sur-Dive où il est inhumé dans le cimetière communal.

regis 79
Messages : 691
Inscription : lun. juil. 29, 2013 2:00 am

Re: Frontenay sur Dive 14-18

Message par regis 79 » lun. nov. 05, 2018 2:47 pm

Il y a cent ans, jour pour jour, le 05 novembre 1918……

Je n'ai pas pu, depuis 3 ans, trouver la trace de Maurice Achard, né à Frontenay en 1896, au sein d'une des compagnies du 6ème RG auquel il appartient. Et en parcourant l'Historique du Régiment en juin dernier, je suis tombé sur une citation attribuée à la compagnie 11/1, en termes quasi-identiques que celle reçue à titre individuel par Maurice Achard figurant sur sa fiche matricule. Le rapport est alors facile à faire.

Depuis le 20 octobre 1918, la 1ère Compagnie du 11ème bataillon du 6ème Régiment du Génie de Maurice Achard se trouve en ligne à l'est de Rethel, ayant devant elle le canal des Ardennes et l'Aisne qu'il s'agit de franchir. Après plusieurs tentatives pendant lesquelles les sapeurs font preuve du plus grand courage, sous le feu de l'ennemi qui occupe la rive opposée, un détachement de la compagnie opère pendant plusieurs nuits successives sous les bombardements les plus violents. Par sa persévérance, son calme et son exemple, l'adjudant Bretineau réussit avec ses quinze hommes à lancer six passages en une seule nuit. Le canal est franchi.
Dans la nuit de ce 5 au 6 novembre 1918, 2 passerelles sur l'Aisne, larges de 60 mètres et à rives escarpées et élevées de 2,50 mètres au-dessus de l'eau sont lancées. Le 93ème RI peut passer.
Le 6 à l'aube, un pont est lancé sur l'écluse de Thugny, puis un pont de chevalets sur l'Aisne et un ponceau sur le ruisseau de Saulces sont construits sans désemparer.
Le 7 au soir, toutes les formations en attente avaient franchi l'Aisne. Grâce au dévouement des gradés et des sapeurs, la compagnie s'est acquittée de sa mission particulièrement difficile avec un plein succès. Cette belle conduite lui vaut une citation à l'ordre de la IVème Armée et la fourragère aux couleurs de la croix de guerre lui est accordée.

Cette opération vaut à l'adjudant Bretineau, qui commandait le détachement de la 11/1 et qui a préparé le passage, la citation suivante: « Chargé avec son détachement de lancer par surprise des passerelles sur le canal des Ardennes et sous le feu de l'ennemi qui occupait la rive opposée, a opéré pendant plusieurs nuits successives sous les bombardements les plus violents. Par sa persévérance, son calme et son exemple a réussi avec quinze hommes à lancer six passages en une seule nuit, faisant l'admiration des fantassins pour le compte desquels il opérait. » « Le Général, commandant la IVe Armée, « Signé: GOURAUD. »


La citation suivante à l'ordre de la IVe armée est accordée à la compagnie 11/1:
IV' ARMÉE, N° 1.557,23 DÉCEMBRE 1918. — « Sous la direction intelligente et l'impulsion énergique du capitaine Roou qui la commande depuis le début de la campagne, s'est signalée par son courage, son dévouement, son labeur acharné au cours des opérations de franchissement du canal des Ardennes et de l'Aisne, du 20 octobre au 7 novembre 1918, près de Tigny (ou plutôt Thugny-Ardennes). Malgré les pertes subies par le feu et par le gaz, au cours de l'établissement et de la préparation de nombreuses passerelles sur le canal, elle établit dans la nuit du 5 au 6 novembre 1918 deux passerelles sur l'Aisne et dans la journée du 6 les ponts sur le canal et l'Aisne, qui ont permis le passage rapide de l'artillerie et de tous les convois de la 1ère division d'infanterie, travaillant deux jours et deux nuits sans désemparer. »
Par ordre 142 F. la fourragère aux couleurs de la croix de guerre lui est attribuée

Et le 21 novembre 1918, Maurice Achard reçoit la citation suivante: "sapeur dévoué qui a aidé sous de violents bombardements au rétablissement de passerelles sur l'Aisne à Vrizy les 1, 2 et 3 nov 1918, a dans la nuit du 4 et 5 nov participé au lancement de passerelles sur le canal des Ardennes sous le feu de mitrailleuses ennemies : Croix de Guerre avec étoile de bronze"


Cette compagnie est au préalable passée par Verdun d'avril 1916 à février 1917, devant St Quentin (02), à la Malmaison en octobre 1917 et au Chemin des Dames lors de l'offensive allemande du 27 mai 1918. S'il est fort probable que Maurice Achard en fait partie à ces moments-là, c'est sûr qu'il y opère en octobre et novembtre 1918.

Maurice Achard reprend ses activités de menuisier après-guerre. Marié le 08 juillet 1922 à Frontenay, il meurt le 02 juillet 1936 à 40 ans, dans ce même village où il est inhumé.

regis 79
Messages : 691
Inscription : lun. juil. 29, 2013 2:00 am

Re: Frontenay sur Dive 14-18

Message par regis 79 » mer. nov. 07, 2018 11:33 am

Il y a cent ans, jour pour jour, le 07 novembre 1918……

Ce 07 novembre 1918, Ambroise Achard, né à Frontenay en 1898, est en poste avec le 114ème RI depuis bientôt 4 mois dans les régions de Ham (80) et St Quentin (02). Ce jour, l'Historique du Régiment rapporte:

"Le 114ème RI, entièrement concentré à Hannapes se rend le 6 novembre 1918 à Esqueheiries (02), le 7, il traverse la forêt de Nouvion et se porte sur Larouillies.
Malgré le feu incessant des mitrailleuses allemandes, le village débordé, par le Nord et le Sud se trouve vers midi aux trois quarts encerclé. Un important matériel est capturé et 700 prisonniers restent en notre pouvoir.

A 13 heures, des parlementaires se présentent pour réclamer ces prisonniers invoquant une suspension d'armes dont ils auraient été avisés. Cette demande paraissant absolument déplacée, les prisonniers sont dirigés sur l'arrière.
On conserve le village et on en organise la défense.

Mais voilà qu'à la nuit, une nouvelle délégation ennemie, avec plusieurs officiers et un Oberst en tête, arrive au P. C. du Colonel Cdt le 114ème. Scène inoubliable dont tous ceux qui en furent les témoins garderont éternellement le souvenir! Au milieu de ce bourg en ruines, dans cette pièce éclairée par une chandelle fumeuse, ils entrent ces officiers moulés dans leurs uniformes, raides, presque arrogants. Devant eux, tout salis par la bataille, traînant dans leur capote la boue de cette terre de France qu'ils reconquièrent, chaque jour, lambeau par lambeau, les nôtres les regardent bien en face, refoulant la haine qui gronde en leur âme et leur crispe les poings. Ils parlent longuement, ils réclament, ils osent réclamer leurs prisonniers faits ajoutent-il illégalement.

Le Colonel Bertrand qui écoute ces doléances a redressé la tête à ce dernier mot. Peut-être évoque-t-il à cette heure ces quatre années de lutte implacable et sans merci et devant ces hobereaux plus barbares sous leur masque de faux civilisés que les pirates qu'il a vus au cours de sa longue carrière coloniale lui aussi, à grand peine, se maîtrise et se contient, "C'est vrai, dit-il, nous vous avons fait 700 prisonniers, c'est un beau chiffre, mais c'est la guerre, je le regrette, nous les gardons."

Et d'un geste, du geste d'un chef qui venge ses soldats morts, il leur laisse entendre qu'entre lui et eux il n'y a qu'une différence c'est qu'il est vainqueur et qu'ils sont battus.

Ce 07 novembre 1918 et le lendemain, Ambroise Achard est reconnu pour sa bravoure et son sang-froid au combat. il recevra une citation le 09 décembre 1918:
"Jeune chef de section possédant au plus haut point le sentiment du devoir. Les 7 et 8 novembre 1918, a donné le plus bel exemple de sang-froid en conduisant sa section sous des feux violents de mitrailleuses ennemies. A fait plusieurs prisonniers."
Croix de Guerre avec étoile d'Argent
Ambroise Achard reste au front jusqu'au 23 octobre 1919 mais n'est renvoyé dans "ses foyers" que le 30 mai 1920. Dès 1920, de graves troubles digestifs vont ponctuer sa vie. Il sera de nouveau mobilisé en 1939, mais démobilisé dès le 09 juillet 1940.
Ambroise Achard meurt le 24 /06/1962 à Paris 14ème

regis 79
Messages : 691
Inscription : lun. juil. 29, 2013 2:00 am

Re: Frontenay sur Dive 14-18

Message par regis 79 » dim. nov. 11, 2018 7:09 am

Il y a cent ans, jour pour jour, le 11 novembre 1918……

11 novembre 1918 à 11h00: la guerre est finie.

C'est le soulagement général, mais la mobilisation n'est pas terminée pour autant.

Les soldats français, situés dans la « zone des Armées » ce jour, avant de rentrer chez eux de janvier à octobre 1919, vont y rester pour faire appliquer les conventions de l'Armistice. Ils vont aussi continuer à faire des prisonniers, lorsque les régiments allemands, suivant les conditions imposées, ne rentrent pas assez rapidement en Allemagne.

Les soldats de l'Armée d'Orient combattent durant 5 mois encore avant leur retour en France.

Les soldats français prisonniers de guerre utilisent souvent leurs propres moyens pour revenir au pays jusqu'à la mi-janvier 1919.

Des soldats vont être maintenus mobilisés au-delà de 1919 pour occuper les Pays Rhénans, puis d'autres rappelés pour occuper aussi la Ruhr et obliger l'Allemagne à respecter ses engagements.

Une fois démobilisés, les plus chanceux vont pouvoir reprendre leur activité d'avant-guerre, d'autres se marier et fonder une famille, bien tardivement pour certains.
Les moins chanceux vont continuer à panser leurs blessures, finir par en mourir parfois, supporter leurs souffrances longtemps, avec des détresses physiques et psychologiques immenses.

Les petits gars de Frontenay-sur-Dive n'y échappent pas, ils vont aussi connaître ces moments-là.

01 juin 1920 : le Monument aux Morts, financé par les parents de Damien Corval, tué en 1914, est inauguré dans le cimetière de Frontenay-sur-Dive.

Mai-juin 1940: l'Allemagne envahit la France en un éclair, tout l'effort de 14/18 est anéanti en quelques semaines.

J'imagine Joseph Depoys, mon grand-père, infirme et ancien Poilu, en pleurs ce jour-là devant sa ferme, la première à l'entrée du bourg, en voyant l'armée allemande, venant de St-Clair, envahir Frontenay-sur-Dive .... en vélo!

Tout ça pour en arriver là!

J'ai évoqué depuis le 02 août 1914 le parcours des soldats nés à Frontenay ou y habitant au recensement de 1911.
J'ai résumé tout cela dans un livre de 180 pages, avec une mention toute particulière pour ceux qui sont morts sur les champs de bataille.
Désormais, amis, familiers, descendants, anonymes, quand vous passerez devant le Monument aux Morts de Frontenay-sur-Dive, vous saurez qui sont ces soldats, ce qu'ils ont fait, ce qu'ils ont enduré et ce qu'ils ont subi.

Et vous connaîtrez aussi les faits d'armes de ceux qui ont eu la chance d'en revenir.
Les soldats de Frontenay-sur-Dive ont été à l'égal des autres soldats de France, ils ont bien mérité de la Patrie.

Que reste à jamais gravé dans notre mémoire le sacrifice des soldats de Frontenay-sur-Dive en 14/18 !

Répondre

Revenir à « Parcours »